Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta aides sociales. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta aides sociales. Mostrar todas las entradas

jueves, 15 de mayo de 2025

Ils ne viennent pas en France par hasard


 

fred le gaulois  Uniondesdroites 
 
Enquête sur la route des passeurs, c'est sidérant mais sans surprise sauf pour les gauchistes qui ferment encore les yeux, pour l'instant du moins... 
 
Extraits : "On rêve d'aller en Europe, je ne parle pas que du Sénégal, je parle de toute l'Afrique, tout le monde rêve d'aller en Europe, surtout ils veulent aller en France car lorsque tu es malade ici en Espagne, tu payes, là-bas, en France, tu ne payes pas, tu seras bien traité". 
 
Rappel, coût de l'AME = 1 200 000 000 € par an "Ils sont au courant qu'en France, il y a des aides sociales, on a de copains qui gagnent bien, ils sont à Montpellier, à Nantes." Les diasporas ont un véritable rôle d'attractivité.
 
 "Oui, c'est bien la France qu'ils veulent rejoindre". "Pour eux, de plus en plus, leur famille est chez nous, en France et ça s'accélère et ils les rejoignent". "Un ivoirien rencontré à Lampedusa qui viendra en France car il y a des aides sociales, tout le monde est au courant, on en parle à la TV au pays".

miércoles, 3 de mayo de 2023

Italie : Giorgia Meloni coupe le robinet des aides sociales


 

Arnaud Florac 2 mai 2023

Dans son excellent ouvrage de référence sur l'altérité culturelle, Les étrangers sont nuls (Points), Pierre Desproges divisait le peuple italien en deux catégories : « les Italiens du Nord, qui vivent au nord, et les Italiens du Sud, qui meurent au sud ».

 Évidemment, c'est cruel, mais tel n'est pas le sujet. Et si les plaisanteries étaient fausses, on les appellerait des mensonges. De fait, le sud de l'Italie est plus pauvre, moins industrialisé, plus touché par le chômage que le nord. C'est d'ailleurs le sud qui va faire les frais de la nouvelle proposition de Giorgia Meloni.

Le Premier ministre italien prévoit en effet de durcir les conditions d'accès à l'aide sociale. Concrètement, ce qui s'appelait hier un « revenu de citoyenneté » (notre « revenu de solidarité active ») deviendra un « chèque d'inclusion ». C'est ce que nos frères italiens doivent appeler (l'expression existe-t-elle chez eux ?) la lingua di legno. En gros, l'idée est de remettre les gens au travail et de réinvestir une partie de l'argent ainsi économisé dans des mesures incitatives pour les entreprises qui embauchent des prestataires de ce chèque.

Évidemment, la gauche italienne est contre. « Vent debout », dirait France Info, spécialisée dans le cliché désuet. Pensez donc ! Ce revenu était plutôt, à ses yeux, une préfiguration du revenu universel dont on entend parler, ici ou là, en Europe. Si, maintenant, il faut se lever le matin pour aller gagner son tabac à rouler, son pack de 33 Export et ses tickets d'EuroMillions, où va le monde !



Cette mesure creusera-t-elle encore un peu plus le fossé entre nord et sud ? Ceux d'entre vous qui parlent italien peuvent déjà guetter les réactions de l'inoxydable Vittorio Feltri, éditorialiste de droite originaire de Bergame, et qui a probablement, comme à chaque fois, sa petite idée sur les Italiens du sud et l'État-providence. En attendant, vue de France, cette mesure semble être un juste équilibre entre la considération pour les gens pauvres et la chasse aux parasites. Chez nous, en ce moment, le gouvernement fait précisément l'inverse.

jueves, 16 de septiembre de 2021

Des chèques énergie plus généreux ?


« Le gouvernement envisage d’élargir le chèque énergie » nous apprend l’AFP, il faut dire que la présidentielle c’est bientôt !

Profitez-en, c’est pas tous les jours dimanche !

« Avec la hausse des prix du gaz, de l’électricité et de l’essence, l’exécutif souhaite rééquilibrer le pouvoir d’achat des Français.

Le gouvernement envisage d’« élargir » le chèque énergie pour soutenir le pouvoir d’achat des Français rogné par la hausse des prix de l’énergie, et Jean Castex fera des annonces « dans les jours qui viennent », a indiqué mercredi son porte-parole Gabriel Attal.

« La situation actuelle, l’augmentation des prix (de l’énergie), nous conduit à travailler sur ce dispositif et à regarder dans quelle mesure il est nécessaire de l’élargir pour qu’il puisse concerner plus de Français », a indiqué Gabriel Attal à l’issue du Conseil des ministres.

« Il y a eu beaucoup de travaux qui ont été menés ces derniers jours par le gouvernement et le Premier ministre aura l’occasion de faire des annonces sur ce sujet dans les jours qui viennent », a-t-il ajouté. Près de 5,5 millions de ménages sont bénéficiaires du chèque énergie. Le montant alloué «va d’une cinquantaine d’euros à 200 euros environ» selon Gabriel Attal. « L’augmentation très forte, soudaine, des prix de l’énergie » affecte le pouvoir d’achat des Français « dont le revenu ne permet pas suffisamment d’assumer ces dépenses », a-t-il constaté ».

miércoles, 3 de febrero de 2016

Strasbourg: L'homme avait presque 19 enfants


Publié le 03.02.2016 à 10:45
 
 
 Illustration enfants Paris.
                                Illustration enfants Paris. - A. GELEBART / 20 MINUTES

JUSTICE Un homme d’origine camerounaise pensait avoir trouvé une combine pour s’enrichir…

Il a fallu plusieurs années d’enquête pour démasquer un homme d’origine camerounaise, père de deux enfants, qui en a reconnu frauduleusement dix-neuf autres.
Un service qu’il monnayait 1.000 euros par enfant à des compatriotes en situation irrégulière en France.
Ces derniers pouvaient ainsi obtenir des papiers d’identité, un titre de séjour pour la maman et ouvrir des droits.
 Les faits se sont produits de 2006 à 2011, rapportent les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Une partie des faits reprochés ayant un délai de prescription dépassé, seuls sept cas ont été retenus contre lui.

Il a été condamné à trois ans de prison dont trente-deux mois avec sursis et mise à l’épreuve.

source

miércoles, 16 de diciembre de 2015

Le gouvernement va réduire les aides au logement des jeunes travailleurs précaires


Par Hugues Lefèvre
Publié le 16/12/2015 à 15: 37




Près de 150 000 jeunes travailleurs perdraient en moyenne 750 € d’aides par an. -16PIERRE VERDY/AFP-

Un décret devrait réduire les aides au logement des jeunes de moins de 25 ans exerçant un emploi précaire. Pour les organisations étudiantes, cette décision est une attaque de plus envers la jeunesse.

Il y a un mois, le gouvernement reculait face à la gronde des jeunes qui refusaient que soit remise en cause l’universalité des aides au logement pour les étudiants.
 Cette semaine, le gouvernement avance à nouveau sur le sujet en s’attaquant cette fois-ci aux jeunes travailleurs précaires.
Comme l’ont dénoncé l’Unef et la Fage sur leur site Internet, un décret prévoit de réduire les aides personnalisées au logement (APL) pour les jeunes de moins de 25 ans exerçant une activité rémunérée hors CDI et gagnant moins de 1290 € par mois.
 Ce décret pourrait entrer en application dès le 1er janvier 2016.
Comme le rapporte la Fage, la mesure toucherait 150.000 jeunes.
En moyenne, ils seraient privés de 750€ d’aides par an.
Pour le syndicat étudiant, cette décision est «affligeante».
 La Fage dénonce un projet préparé «en catimini» et «dans le dos de la représentation nationale et des organisations de jeunes».

«Les jeunes ont envoyé des signaux de désespoir aux élections»

martes, 3 de noviembre de 2015

Pierre Lellouche: «le dernier arrivé a droit à tout et (le Français modeste) à rien»

       
03/11/2015 – FRANCE  (NOVOpress)





  Il est des vérités qui vont sans dire, mais qui vont encore mieux en le disant.

 Au micro de Jean-Jacques Bourdin, le député Les Républicains Pierre Lellouche s’est ainsi demandé comment expliquer à ses électeurs que « le dernier arrivé a droit à tout et lui à rien ».
Devant les protestations du journaliste, il a rappelé qu’« un réfugié politique en France a droit à 700 euros par mois.
 Il a une priorité au logement.
 Il a droit aux transports gratuits.

Toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit », pointant du doigt l’injustice flagrante de cette situation.

Immigration : l'aide médicale d'État coûte de plus en plus cher


Home ECONOMIE Conjoncture

Par Guillaume Guichard
Mis à jour le 02/11/2015 à 19:41
Publié le 02/11/2015 à 19:26
 
Le coût de l'AME, qui bénéficiait à 294.300 personnes fin 2014, devrait encore déraper de près de 100 millions d'euros cette année.
 
Le coût de l'AME, qui bénéficiait à 294.300 personnes fin 2014, devrait encore déraper de près de 100 millions d'euros cette année. Crédits photo : Xavier Gauthier/Xavier Gauthier/MAXPPP
 
INFOGRAPHIE - La facture réelle atteindra 1,1 milliard d'euros en 2016 selon le député LR Claude Goasguen, qui appelle à la transformation de ce dispositif destiné aux étrangers en situation irrégulière.
 
L'aide médicale d'État (AME) coûte plus cher que le dit le gouvernement.

C'est du moins ce qui ressort du rapport annexé au budget 2016 que le député (les Républicains) Claude Goasguen présentera mercredi en commission des finances, et dont Le Figaro a eu connaissance.
 «Le gouvernement minore au maximum la ligne budgétaire pour ne pas avoir de polémique sur le dos», accuse l'élu du XVIe arrondissement de Paris.
 Alors que la ministre de la Santé chiffre à 744,5 millions pour 2016 les dépenses de l'AME, le député les estime, lui, à 1,1 milliard (contre 1 milliard lors de son estimation l'an dernier).

De quoi parle-t-on?
 L'aide médicale d'État recoupe deux dispositifs.
 Celui dit «de droit commun» (700 millions budgétés en 2016) s'adresse aux personnes étrangères résidant sur le territoire depuis plus de trois mois, en situation irrégulière, c'est-à-dire en attente d'être reconduites à ...
 
Cet article a été publié dans l'édition du Figaro du 75% reste à lire.

sábado, 24 de octubre de 2015

Calais: L'Etat renforce l'offre de soins pour les migrants


Publié le 24.10.2015 à 09:41
Mis à jour le 24.10.2015 à 09:41


La Jungle à Calais.

La Jungle à Calais. - M.Spingler/AP/SIPA
M.L. avec AFP

SOCIETE. Les recommandations de la mission médicale sur place ont été suivies par le gouvernement…

Travailler sur la santé. Vaccinations, amélioration des conditions d’hébergement, consultations médicales : les ministres de l’Intérieur et des Affaires sociales ont annoncé, vendredi, des mesures pour améliorer la prise en charge sanitaire des migrants de Calais.

Mission médicale

Dans un communiqué, Bernard Cazeneuve et Marisol Touraine ont indiqué qu’ils allaient mettre en œuvre « dès la semaine prochaine », « en relation étroite avec l’ensemble des parties prenantes impliquées sur le terrain », les recommandations d’une mission médicale qui s’est rendue à Calais du 14 au 17 octobre.

Le Comede aux petits soins avec les clandestins

 
 
a-m-e


23/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)


Avec le concours de la Direction générale de la santé (DGS) et de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (l’Inpes), le Comité médical pour les exilés (Comede) vient de publier la 4e édition de son guide, destiné aux médecins et acteurs du secteur médical et social.

Selon François Bourdillon, le directeur général de l’Inpes, cette « bible du droit de la santé des étrangers » (sic) est destinée à faire valoir le droit à l’accès aux soins des étrangers et clandestins – pardon : demandeurs d’asile… —
Ce droit serait apparemment menacé par les caisses d’assurance-maladie et les médecins libéraux, selon M. Bourdillon, qui craint même, à terme, une remise en cause l’aide médicale d’état (AME).

Ce guide, diffusé à 40 000 exemplaires, rappelle l’existence du « Dispositif des soins urgents et vitaux » (DSUV) qui permet à tout étranger de bénéficier de soins totalement gratuits, même à ceux qui n’ont pas encore droit à l’AME, l’Aide médicale d’État.

 Le Pr Fassin, président du Comede, recommande même d’intégrer les étrangers dans le droit commun.

 Ainsi, des personnes qui n’ont jamais cotisé se verraient systématiquement allouer les mêmes prestations que les nationaux qui, quant à eux, cotisent depuis de nombreuses années…

miércoles, 30 de septiembre de 2015

Aider les immigrés ou les pauvres de chez nous, il faut choisir. La gouvernement préfère aider les immigrés…

  in Politique / by / on 30 septembre 2015

 

Il est bien évident que cette immigration massive va coûter cher à l’Etat et aux contribuables.

 Le ministère du Logement a présenté ce mercredi son projet de budget pour 2016 et a annoncé devoir économiser 225 millions d’euros sur les aides personnalisées au logement (APL).
Ces mesures d’économies sur les aides au logement des Français les plus démunis s’expliquent notamment par les 120 millions d’euros pris sur le budget pour renforcer les capacités d’accueil des réfugiés.
Sylvia Pinel, ministre du Logement, confirme ainsi que le gouvernement français s’est engagé dans une politique migratoire irresponsable qui se fait au détriment des Français.
Les APL, octroyées sous conditions de ressources, seront rabotées de 225 millions en 2016 et de 314 millions en 2017.

viernes, 28 de agosto de 2015

L’ARS : une allocation à réformer de fond en comble

                                                    
Le 28/08/2015

                                     
L’État vient de verser la fameuse allocation de rentrée scolaire (ARS) aux trois millions de familles qui en bénéficient. Son coût total est de 1,9 milliard d’euros. Mais à quoi sert-elle ?

On peut légitimement se le demander, à l’heure où une élue municipale s’est vue évincée de son mandat pour avoir moqué ces « familles en détresse » qui, dès le versement de la très attendue allocation, se jettent dans les supermarchés pour s’offrir des consoles de jeux, des téléviseurs ou des smartphones.
Le seul tort de cette femme était d’avoir dénoncé, avec une pointe de sarcasme, ce qui est déjà de notoriété publique.
Quels sont les prix réels des fournitures scolaires ?
Pour peu qu’on ne voue pas une adoration fétichiste aux grandes marques, on peut aisément s’en sortir en achetant cartable, crayons, ardoise, feutres, trousse, colle, gomme, taille-crayon, blouse, tenue de sport, cahiers, agenda, règle, équerre, compas, calculatrice, protège-documents, classeurs, scotch, bloc-notes, chemises à documents, pochettes, feuilles à dessin et papier calque à un prix n’excédant pas 120 €.
Il suffit, pour mener cette « étude », de se rendre dans deux ou trois des grandes surfaces les plus connues pour regarder attentivement le prix de ces fournitures.
 Et d’en profiter pour faire un tour dans les rayons dévolus aux appareils électroménagers.

sábado, 15 de noviembre de 2014

AME, RSA, APL : ces aides sociales augmentent encore et encore .

 
 


Ajoutée le 14 nov. 2014
         
En France, les impôts augmentent, mais dans ce pays socialiste qui se paupérise, les aides sociales aussi augmentent.
 
Ainsi ce sont pas moins 556 millions d'euros supplémentaires versés pour l'assistanat sous forme d'AME (aide médicale d'État), de RSA, d'hébergement d'urgence et d'APL (aide au logement).

 Ces dépassements viennent de l'augmentation du nombre de bénéficiaires.

jueves, 6 de noviembre de 2014

Cazeneuve regrette que seuls 150 migrants de Calais aient déposé une demande d'asile en France.

AFP
Publié le 06/11/2014 | 08:35

Le futur centre d'accueil de jour des migrants © Myriam Schelcher
 
© Myriam Schelcher Le futur centre d'accueil de jour des migrants
 
 
Les autorités n'ont réussi à convaincre que 150 des migrants présents à Calais de déposer une demande d'asile en France, alors que la plupart pourraient l'obtenir, a relevé mercredi le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.
 
Plus de 2.200 migrants se trouvent actuellement dans cette ville du Pas-de-Calais, d'où ils espèrent rallier le Royaume-Uni, vu comme un eldorado.
Ils étaient quatre fois moins en début d'année.

Il y a parmi eux de nombreux Érythréens, Somaliens, Soudanais, Irakiens ou Syriens, qui ont fui leur pays en raison de "persécutions ou de la guerre", a précisé le ministre lors d'une audition à l'Assemblée nationale.

Pour les encourager à demander l'asile en France, le gouvernement a renforcé cet été la présence de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (Ofii) et de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur place, a-t-il ajouté.

"Mais nous n'avons réussi à convaincre que 150 personnes", a regretté Bernard Cazeneuve

miércoles, 22 de octubre de 2014

Des jeunes migrants seront pris en charge par la Ville de Paris.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par


Une quinzaine de jeunes migrants soutenus par les syndicats lycéens seront pris en charge par la Ville de Paris.

 
« Nous sommes satisfaits ! Nous avons obtenu que la quinzaine de jeunes qui étaient à la rue soient pris en charge par la Mairie de Paris, qui leur proposera un hébergement dès demain », se félicite Abir Adan, secrétaire général de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL).
 
Mardi 21 octobre, on savoure la victoire, et l’humeur est à la fête dans les locaux de ce syndicat lycéen où ces jeunes, dont certains scolarisés dans des lycées professionnels, avaient, depuis huit jours, trouvé refuge.
L’après-midi même, une trentaine de personnes, des jeunes migrants, entourés de militants du Réseau éducation sans frontière (RESF) et de l’Association accompagnement et défense des jeunes isolés étrangers (Adjié) avaient manifesté sur le parvis de l’Hôtel de ville.
La conseillère municipale (Front de gauche) Danièle Simonnet était venue les soutenir, dénonçant « la suspicion systématique envers ces jeunes, dès leur arrivée dans la capitale, sur leur âge, leur identité » et faisant remarquer que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, avait sévèrement épinglé la Mairie de Paris sur cette question : « Force est de constater que les mineurs isolés étrangers en errance sur le territoire parisien peinent à être pris en charge et ne bénéficient pas des mesures de protection et d’accompagnement prévues par la convention internationale des droits de l’enfant », notait-il dans sa recommandation du 29 août.
Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans, mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’Etat », a rappelé Mme Versini à propos de ce dossier qu’elle connaît bien, ayant été elle-même Défenseure des droits mais aussi directrice du Samu social de Paris et ancienne secrétaire d’Etat à l’exclusion dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.

domingo, 12 de octubre de 2014

Allocations familiales des fonctionnaires : ce qu'on nous cache.

Home FIGARO VOX Vox Societe
Par Véronique Grousset
Publié le 10/10/2014 à 19:12  


Crédits photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP

FIGAROVOX/TRIBUNE - François Hollande a écarté pour l'instant l'hypothèse de la modulation des allocations familiales. Véronique Grousset explique pourquoi le gouvernement hésite à mettre en oeuvre cette réforme.
 
Si le gouvernement socialiste paraît nettement moins enthousiaste que ses parlementaires pour instaurer des allocations familiales inversement proportionnelles au revenu, ce n'est pas tant parce qu'il répugne à puiser une fois de plus dans le porte-monnaie des familles de la classe moyenne.

 C'est surtout parce qu'une telle mesure ferait immanquablement ressurgir le sujet des allocations familiales versées aux fonctionnaires et assimilés: un «supplément familial de traitement», octroyé dès le premier enfant et cumulable avec les allocations familiales «classiques», qui présente la particularité d'être d'autant plus élevé que le dit-traitement est important.

Vous avez bien lu: plus un fonctionnaire gagne, plus il perçoit pour ses enfants.
Une part fixe, à laquelle s'ajoutent 3% de son traitement brut s'il a deux enfants, 8% s'il en a trois, et 6% par enfant supplémentaire.
Avec des montants certes plafonnés - depuis peu, et surtout dans le souci d'atténuer une anomalie outrageusement flagrante - mais tout de même: on imagine les hurlements syndicaux si un tel système jouait en faveur des cadres du secteur privé, même en tenant compte du fait que ceux-ci cotisent bien davantage que leurs homologues du secteur public!

sábado, 11 de octubre de 2014

Bobigny: après 6 mois de cumul, le maire UDI renonce à ses allocations chômage

AFP
 
 
Bobigny: près 6 mois de cumul, le maire UDI renonce à ses allocations chômage
 
Le maire UDI de Bobigny, Stéphane de Paoli, épinglé par l'hebdomadaire Marianne pour avoir cumulé, depuis les municipales, allocations de Pôle Emploi et indemnités d'élu, a annoncé samedi qu'il avait depuis renoncé à toucher son chômage.


M. de Paoli a décidé "dès le mois de septembre (...) de ne pas renouveler son inscription à Pôle Emploi", affirme-t-il dans un communiqué.
Le maire du chef-lieu de Seine-Saint-Denis, qui touche 4.500 euros par mois d'indemnités d'élu, "ne figure donc plus sur les listes des demandeurs d'emploi sollicitant une indemnisation", ajoute-t-il.
Il touchait jusqu'alors 1.581 euros par mois d'allocations chômage, selon le cabinet du maire. Marianne évoquait 1.851 euros mensuels, par erreur, selon cette source.
L'élu, un ancien conducteur de travaux dans le BTP, affirme avoir été "licencié" de son emploi précédent au début de la campagne électorale.
Ce licenciement était "sans lien avec la politique", selon son cabinet, qui n'était toutefois pas en mesure d'en préciser le motif exact.
Il lui a ouvert des droits aux allocations chômage.
Le cumul d'indemnités versées par l'assurance-chômage et de celles versées aux élus locaux n'est par interdit.
 Mais comme tout chômeur, un maire peut être radié des listes de Pôle Emploi s'il ne fait pas "d'actes positifs et répétés en vue de retrouver" un travail.

jueves, 9 de octubre de 2014

Le budget de l’immigration et de l’asile ne connaît pas la crise

               
Le budget de l'immigration et de l'asile ne connaît pas la crise

09/10/2014 – PARIS (NOVopress via Bulletin de réinformation)


Le projet de loi de finances pour 2015 a été adopté en Conseil des ministres mercredi dernier.

 Avant-hier, premier mardi d’octobre, le gouvernement a en outre remis au Parlement les annexes du PLF 2015.
Ces documents budgétaires permettent d’avoir une vision plus précise des dépenses financées par l’Etat.

Ils permettent d’identifier les économies projetées mais aussi les postes de dépenses qui ne connaissent pas la crise

Et la politique d’immigration et d’asile est de celles-là !
 Le budget prévoit de consacrer plus de 600 millions d’euros à la politique d’immigration et d’asile en 2015.
 Il s’agit naturellement des seules dépenses directement liées à l’immigration, hors toutes les dépenses induites comme l’aide médicale d’Etat par exemple.
 Un budget en hausse de 1,5 % par rapport à celui prévu en 2014, alors même qu’au total les dépenses de l’Etat diminuent.

miércoles, 1 de octubre de 2014

Deux enfants de Souad Merah de retour en France.

Publié le 26/09/2014 à 03:49
 

Le 22 mai, les policiers avaient investi l'appartement de Souad Merah,  Toulouse ./DDM, Thierry Bordas.

Le 22 mai, les policiers avaient investi l'appartement de Souad Merah, Toulouse ./DDM, Thierry Bordas.
 
Assiste-t-on, peu à peu, au retour des exilés du clan Merah ?
 
Après l'arrivée, mardi, dans des conditions rocambolesques, à Marseille, du second mari de Souad Merah, Abdelouahed El Baghdadi, deux des enfants de la sœur aînée de Mohammed Merah, Souad, sont eux aussi de retour à Toulouse.
 Agés de 10 et 14 ans, ces deux garçons sont arrivés à l'aéroport de Toulouse-Blagnac, en provenance d'Algérie, mardi, accompagnés de leur père.
Un retour qui devrait leur permettre de reprendre le fil de leur scolarité.
 La mère des enfants, Souad Merah, se trouverait toujours près d'Alger avec ses deux autres fils de 9 mois et 3 ans.
Le lieu de villégiature de cette femme de 36 ans, proche des milieux salafistes, a alimenté les plus folles rumeurs depuis son départ de Toulouse, au mois de mai, avec ses quatre enfants.
 Le parquet avait ouvert une enquête préliminaire pour «disparitions inquiétante de mineurs». Investigations confiées aux enquêteurs de la sûreté départementale.
Par ailleurs, sur la base d'importants faisceaux d'indices, le ministère de l'Intérieur la soupçonnait d'avoir rallié la Syrie.

domingo, 21 de septiembre de 2014

Le "modèle suédois" à bout de souffle .

Mercredi 17 Septembre 2014 à 05:00



Jimmie Akesson, chef de file des mal nommés « Démocrates suédois », parti d'extrême arrivé en troisième position - Anders Wiklund/AP/SIPA

Jimmie Akesson, chef de file des mal nommés « Démocrates suédois », parti d'extrême arrivé en troisième position - Anders Wiklund/AP/SIPA
 
 
Régulièrement invoquée comme une référence politique, encore récemment par le président Hollande, ou présentée comme notre futur politique à tous, le modèle suédois s'est révélé un véritable mirage.
 
Aux dernières législatives, l'extrême droite suédoise a doublé son score et aucun parti n'est en mesure de constituer une majorité.
 Le tout, après une campagne essentiellement basée sur la critique du démantèlement des services publics et de la politique migratoire du pays.
Son système de santé, son éducation, sa fiscalité, sa maîtrise des dépenses publiques, d'autres citeront encore Zlatan ou ses étagères Ikea !
 La Suède était un paradis politique régulièrement convoqué par nos élites bien pensantes (qui en oubliaient, au passage, qu’elle n’avait pas rejoint l’eurozone), présentée par les mêmes comme la solution à tous nos maux. 
 
En fait, chacun y voyait ce qu’il voulait.
 Attali en faisait dégouliner les références dans son rapport sur la libération de la croissance, Philippe Aghion, l’économiste préféré de François Hollande lui déclarait encore son amour dans une tribune au Monde en janvier 2013, comme une preuve que « l’austérité, ça marche » !
 Le Wall Street Journal en faisait l’éloge régulièrement dans ses pages, en comparaison avec les vieux modèles étatistes européens tandis que Christian Noyer, le président de la Banque de France, rêvait de sa flexisécurité. 
 
L’évidence de toutes ces réussites fantasmées sautait tellement aux yeux qu’il était temps que les Suédois donnent leur avis sur la question. 
 
Le résultat des dernières élections législatives qui ont vu une poussée historique de l’extrême droite et une victoire des sociaux-démocrates contre les conservateurs au pouvoir depuis huit ans devrait — peut-être — faire naître un début de doute dans l’esprit des adorateurs aveugles du modèle suédois.
 Car aujourd’hui, le pays paraît ingouvernable.
 Aucun des partis n’est parvenu à obtenir la majorité absolue, la gauche sociale-démocrate (qui a confisqué le pouvoir pendant soixante-dix ans) a plus bénéficié d’un vote naturel d’alternance que d’un véritable élan d’adhésion.
 En prime, avec 13 % des suffrages, l’extrême droite est en position de « faiseur de roi ».
 
Mais retour à la campagne qui, dans les faits, s’est focalisée sur deux questions : les privatisations — ou le démantèlement des services publics — et l’immigration, soit les deux mamelles du libéralisme politique, amplifié par les conservateurs mais dont les sociaux-démocrates avaient largement posé les bases sous couvert de modernisation. 

Des fonds d'investissements dans les écoles et les maisons de retraite
 
Depuis une dizaine d’années, le système scolaire s’est considérablement dégradé à mesure que la proportion d’établissements scolaires privés explosait dans le pays.
 La Suède a régulièrement perdu des places au classement Pisa dans l’indifférence générale des observateurs qui continuaient à vanter la mécanique irréprochable du modèle. 
Dès 2012, le think tank libéral suédois SNS  reconnaissait d’ailleurs dans un rapport que la privatisation de l’éducation n’avait eu aucun effet positif. 
En 2013, le pays s’est même retrouvé en dessous de la moyenne des membres de l’OFCE.
 En cause, notamment les « friskol »,  ces écoles privées censées révolutionner le système scolaire du pays : moins d’enseignants recrutés, moins qualifiés.
La révolution a eu lieu : des milliers d’élèves privés d’école et 1 000 enseignants au chômage suite à la faillite d’un fonds d’investissement spécialisé.