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miércoles, 23 de abril de 2025

UE : 7,4 milliards d’euros détournés par la mafia institutionnelle sous couvert d’ONG


L’Union européenne vient de franchir un nouveau cap dans l’opacité, la gabegie et la collusion. 
 
La Cour des comptes européenne a publié le 7 avril 2025 un rapport explosif sur la transparence des financements accordés par l’UE aux ONG entre 2021 et 2023. 
 
Le chiffre fait tourner la tête : 7,4 milliards d’euros distribués à une nébuleuse d’associations, sans suivi, sans contrôle, et avec des critères flous… voire inexistants.
👉 Mais pour faire quoi ? Pour arroser les relais de propagande climatique, les groupes militants pro-immigration, les ONG partisanes déguisées, les machines à subventions pro-UE, et bien sûr, les lobbyistes qui graissent la patte des eurodéputés dociles. Voilà à quoi servent nos impôts.

Des ONG fantômes, des salaires faramineux, et des proches planqués
 
Le rapport évoque plus de 70.000 entités subventionnées, dont la majorité n’ont même pas d’identification claire. Certaines ONG reçoivent des millions sans qu’on sache qui les dirige, ni à quoi elles servent. En réalité, on retrouve à la tête de nombreuses de ces ONG des personnes grassement payées, souvent proches des décideurs européens, parfois même famille ou amis des commissaires. De véritables planques, rémunérées avec l'argent public.
Plus de 3,3 milliards d’euros ont été captés par seulement 30 ONG sur plus de 4400. Une concentration qui rappelle étrangement les circuits mafieux, où quelques entités raflent tout, en toute impunité.

Von der Leyen, la reine de l’opacité

martes, 17 de diciembre de 2024

Italie : comment Meloni met les ONG pro-migrants en échec

Valeria Ferraro/SOPA Images/Shutterstock 
 
Valeria Ferraro/SOPA Images/Shutterstock

 

 

Le gouvernement de Giorgia Meloni vient de remporter une victoire décisive sur le front migratoire. 

Depuis l'annonce, le 13 décembre dernier, de la suspension des opérations du navire Geo Barents de Médecins sans frontières (MSF), engagé depuis 2021 dans le sauvetage de migrants en Méditerranée, Rome ne cache pas sa satisfaction. L’association a dénoncé un cadre juridique devenu « intenable », notamment à cause du décret Piantedosi, adopté en 2023 et durci récemment pour faciliter la confiscation des navires humanitaires.

Ce texte a entraîné une immobilisation répétée du Geo Barents de MSF : il a passé 160 jours à quai en deux ans, souvent dans des ports éloignés. MSF a pointé une volonté délibérée de Rome de rendre ses opérations impossibles. Si cette décision marque un coup dur pour les ONG, elle reflète une stratégie bien rodée du gouvernement italien, qui a aussi drastiquement réduit les arrivées de migrants : 64.846 en 2024 contre 153.585 en 2023, soit une baisse de près de 60 %, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur italien. Une baisse largement encouragée par les Italiens qui étaient encore 67,7 % à réclamer la limitation du nombre d’arrivées de migrants sur le territoire national.

Un arsenal législatif dissuasif

Depuis son arrivée au pouvoir, Meloni n’a cessé de durcir les règles concernant les interventions des navires humanitaires. Le décret Piantedosi impose des débarquements dans des ports éloignés, augmentant les coûts et les délais pour les ONG. En juin 2023, par exemple, le Geo Barents a dû parcourir plus de 1.000 kilomètres pour débarquer seulement 13 migrants à La Spezia, alors que l'Italie disposait de ports bien plus proches. Ces directives visent à rendre économiquement et logistiquement insoutenables les missions des ONG.

lunes, 5 de diciembre de 2022

Polémique en Italie : lors d’un festival, la projection d’un documentaire dénonçant la complicité des ONG avec les passeurs de migrants a été interrompue par des représentants d’ONG, qui ont insulté le réalisateur


 

Italie – L’œuvre de Michelangelo Severgnini dénonce les ONG : sa projection a été interrompue au Festival des droits de l’homme de Naples.

Un documentaire dénonçant le rôle, parfois criminel, des ONG de sauvetage aux migrants suscite le débat dans le public, mais surtout dans le monde politique. Il s’appelle “L’Urlo”, réalisé par Michelangelo Severgnini, également auteur du livre de 350 pages du même nom “L’Urlo”.

Le vendredi 25 novembre, lors du Festival des droits de l’homme à Naples, la projection du documentaire a été interrompue, et n’a jamais repris, suite à des protestations au premier rang, qui ont éclaté lorsque – pendant le film – un migrant a dit : “Beaucoup ici veulent rentrer chez eux, mais vous, les Européens, vous voulez plutôt les pousser à risquer leur vie une fois de plus dans la Méditerranée”.

Quatre jours après l’incident, Paola Ambrogio, sénatrice de Fratelli d’Italia et conseillère municipale de Turin, a demandé au directeur du festival du film de Turin, Steve Della Casa, d’ajouter le documentaire controversé au programme du festival : “Je lance un appel public aux organisateurs du Tff : la projection du docu-film “L’Urlo” de Michelangelo Severgnini, un aperçu de la vérité, évidemment inconfortable, sur le rôle des ONG en Méditerranée, devrait être prévue et garantie en dehors du programme officiel”. La sénatrice est ensuite revenue sur la protestation : “Ce qui s’est passé au Festival des droits de l’homme de Naples, où des groupes de militants ont bâillonné l’auteur et le film, est inacceptable : j’espère que Turin pourra jouer un rôle actif dans la guérison d’une blessure à la liberté démocratique de parole et de pensée. Si ce n’est pas le cas, nous nous engageons dès à présent, en tant que Fratelli d’Italia, à inviter le réalisateur et à lui offrir un espace et une opportunité pour la projection du film”.

Le directeur éditorial de la maison d’édition qui a publié le livre “L’Urlo” de Michelangelo Severgnini, Antonio Di Siena, a critiqué la gauche institutionnelle, qui n’a pas réagi : “Plus de 72 heures se sont écoulées depuis les événements et pas un seul message de solidarité n’est arrivé de la “gauche”. Cette famille politique qui a toujours été en faveur de la tolérance, de la liberté d’expression, des droits, des campagnes contre la haine et la discrimination, et de l’antifascisme n’a toujours pas prononcé un seul mot, non pas de désapprobation indignée, mais de condamnation formelle et de prise de distance par rapport à ce qui s’est passé.”

Corriere

lunes, 7 de noviembre de 2022

ONG et migrants en méditerranée : l’Italie refuse le débarquement


  par 7 novembre 2022

Tandis qu’en France, on débat sur les propos totalement sortis de leur contexte de Grégoire de Fournas blanchi de toute accusation de « racisme » mais quand même condamné à être exclu de l’Assemblée nationale pendant 15 jours pour tumulte, -sanction juridiquement folle-, en Italie le problème de ces ONG remplies de migrants, cause de l’intervention devenu artificiellement polémique de Fournas, qui veulent accoster dans les ports de la péninsule demeure.

Le gouvernement Meloni tient bon sur sa ligne de semi-fermeté : aider les plus fragiles et laisser ceux en bonne santé à bord des ONG. Évidemment, cela ne suffit pas pour l’UE et l’Allemagne, qui demandent le débarquement de tous les migrants. Anitta Hipper, porte-parole de la Commission européenne, selon laquelle « il y a à la fois un devoir moral et juridique » pour sauver des vies « quelles que soient les circonstances qui ont conduit les gens à une urgence en mer ». Hipper a cité des normes internationales, selon lesquelles « tous les efforts doivent être faits pour garantir que le temps de séjour sur les navires migrants soit minimisé ». Traduction : il faudrait débarquer tout le monde.

L’Allemagne aussi ose ses leçons de morale. Alors que le bateau Humanity 1 est géré par l’organisation non gouvernementale allemande Humanity et que le gouvernement allemand refuse d’assumer la responsabilité de ce navire et de ses occupants, équipage et clandestins, Sabine Sasse, le porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères et de l’Intérieur, a pris la parole à ce sujet : le sauvetage en mer représente dit-elle un « devoir moral et juridique et ne peut être évité ». Répondant à une question sur ce qui se passe Catane, elle a commenté les décisions prises par l’Italie :

« Il est important que des centaines de personnes aient pu débarquer, mais il est important que toutes les personnes soient sauvées et qu’elles puissent arriver à terre. »

viernes, 7 de febrero de 2020

Les ONG organisent des caravanes pour leur faire passer en force la frontière hongroise

    

     
Une caravane de migrants est organisée pour franchir la frontière hongroise
 
Un tract en anglais que la chaîne de télévision M1 a pu se procurer révèle l’organisation d’une «marche pour le libre franchissement de la frontière» serbo-hongroise.
 
Depuis des semaines, cette invasion est organisée.
Les groupes se forment depuis la Grèce via la Macédoine du Nord, l’Albanie, le Kosovo, la Serbie en direction de la Hongrie.
L'ONG Médecins sans frontières est très active dans l'organisation.
Les migrants refusent de s’enregistrer dans les centres prévus, malgré la distribution de tentes et de couvertures couvertures.
Le tract est distribué aux migrants sur la route des Balkans. On y lit entre autres :
Rendez-vous à Subotica (près de la frontière nord de la Serbie) jeudi 6 février à 8 heures du soir.Départ vendredi 7 à 5 heures du matin.
S’ajoutent des instructions des ONG sur le trajet, la nourriture, la boisson, les vêtements, des recommandations de rester silencieux, d’éviter le vandalisme, de se déclarer comme une marche pour la paix.
Ils ont tous des téléphones mobiles, des affiches des ONG jalonnent la route à suivre.
Les ONG distribuent nourriture, couvertures, tentes, les médecins prodiguent des soins.
Il y a également des enfants en bas âge.
Les ONG donnent également des recommandations aux migrants sur les réactions face aux journalistes, qui seront nombreux sur la frontière.
Ils devront prouver qu’ils sont pacifiques, avec de bonnes intentions.
Ceux qui étaient cachés dans les forêts  rejoignent la caravane au fur et à mesure.
La police est impuissante face à eux.
Les migrants nient l’aide des ONG, ils insistent que cette marche est paisible.
Les observateurs hongrois ne croient pas que cela sera possible.
Les migrants insistent aussi qu’ils ne veulent que traverser la Hongrie pour se rendre en Europe occidentale.

jueves, 29 de agosto de 2019

Je suis marin et je l’affirme : les migrants ne sont pas des naufragés !

 
 



Je suis marin et donc très sensible au devoir d’assistance à des personnes ou à des bâtiments en difficulté appelant à l’aide.

Les bâtiments les plus proches doivent se dérouter pour porter assistance et les moyens de sauvetage sont automatiquement mis en œuvre, quelquefois au péril de la vie des sauveteurs.

Ce n’est absolument pas le cas de « migrants » qui se mettent volontairement en danger en appareillant sur des embarcations de fortune incapables de les conduire à bon port.
Il n’y a pas, dans ce cas, droit à assistance tant que les personnes ne sont pas en danger, c’est-à-dire tant que les migrants ne sont pas devenus des naufragés dont la vie est immédiatement menacée.
Tout bateau est, dans ce cas, tenu de porter assistance aux naufragés dont ils sont proches.
Je voudrais, à ce sujet, faire une remarque que je n’ai lue nulle part : la route maritime allant de Suez à Gibraltar est très fréquentée par tous les bateaux se rendant en Europe occidentale ou en venant, en particulier par la Manche et la mer du Nord.
Ce trafic dessert de très grands ports – Le Havre, Anvers, Amsterdam, Hambourg -, sans parler des ports méditerranéens – Gênes, Marseille, Barcelone. Chaque jour, des dizaines de cargos et de navires à passagers passent au nord de la Libye et au sud de la Sicile.
Or, jamais, au grand jamais, on n’a appris qu’un de ces bateaux s’était dérouté ou avait récupéré des naufragés.
Ceci signifie que, pour les capitaines de ces bateaux, les migrants qui s’exposent volontairement ne sont pas des naufragés.

martes, 16 de julio de 2019

Les ONG, un réseau mondialisé au service des envahisseurs de la France

 
 
 


Publié le 15 juillet 2019 - par Martin Moisan -
 
 
Vous êtes étranger, sans ressources, sans qualification, délinquant ou criminel, vous souhaitez vous établir en Europe afin d’y vivre au crochet des populations locales ou d’y développer votre activité criminelle dans des conditions optimales tout en minimisant vos risques, les réseaux de la mondialisation vous aident à réaliser votre rêve.
 
Aujourd’hui, nos équipes pluridisciplinaires : gouvernementales partenaires, administratives, judiciaires ainsi que notre pool d’ONG et notre réseau de professionnels au plus haut niveau mettent toutes leurs compétences à votre disposition.
 
Dès à présent, dans plusieurs pays d’Europe, nous garantissons les conditions de votre succès :
⦁ Concentration des richesses et opportunités de gains mises à votre disposition en libre accès dans ces pays où tout est immédiatement disponible et à profusion
⦁ Mise en état d’hébétude des populations locales
⦁ Évolutions législatives imposant la primauté de votre droit sur celui des ressortissants locaux
⦁ Bateaux taxi depuis les côtes d’Afrique vers la destination de votre choix
⦁ Législation facilitant l’entrée en l’absence totale de contrôle aux frontières
⦁ Assistanat social intégral et sans conditions pour les étrangers y compris clandestins ou en situation irrégulière
⦁ Éviction et spoliation des populations locales pour libérer ressources et espaces à votre profit
⦁ Législations pénales adoucies vous garantissant l’impunité
⦁ Systèmes carcéraux allégés
⦁ Mise en place d’un panel de services adapté au cas spécifique de chaque nouvel arrivant
⦁ ONG, juristes, activistes et collaborateurs dans toutes les disciplines mobilisés pour faciliter votre installation ainsi que votre séjour

viernes, 29 de junio de 2018

Énorme ! Pour le président du Sénat, les ONG sont les complices des passeurs !



Énorme ! Pour le président du Sénat, les ONG sont les complices des passeurs !

Même le Sénat s’y met ! C’est dire ! Voilà, il faut toujours plus de temps que ce l’on peut penser pour commencer à voir nos élites penser…
 
Dire que les ONG qui vont chercher les migrants presque sur les plages libyennes pour les amener à « bon port  » en Europe (par idéologie et pas par humanité) étaient complices des passeurs avec lesquels elles sont en contact téléphonique pour savoir où et quand aller chercher les migrants suffisait à faire de vous un horrible fasciste.
Il semblerait que le président du Sénat soit devenu un nazi Waffen SS mangeur d’enfants et de migrants à son tour !!
Évidemment non.
Gérard Larcher ne fait qu’officialiser une réalité que tout le monde connaît depuis trois ans, mais que l’on n’a pas le droit de décrire.
C’est déjà un bon début !
Mais ce n’est pas tout.
 


Pour le président du Sénat, l’Europe est aussi en train de déconstruire !
Ça, c’est une excellente nouvelle.
 
Charles SANNAT
 

miércoles, 20 de junio de 2018

Douglas Murray : « Personne n’a donné aux ONG open-borders le droit de dicter l’avenir du continent ! »

 
 



Pour le britannique, auteur du best-seller L’Etrange Suicide de l’Europe, l’affaire de l’Aquarius met en lumière les responsabilités des ONG pro-migrants, ainsi que des autorités européennes, dans l’enlisement de la crise migratoire.(…)

Douglas MURRAY.- Il est remarquable de voir se perpétuer cette même folie que je décris dans mon livre.
Sur notre continent, personne ne semble vouloir apprendre quelque leçon que ce soit ou penser autrement que dans les termes les plus courts.
Quelqu’un pense-t-il vraiment qu’une fois que l’Espagne aura accueilli les quelque 600 personnes de l’Aquarius, le problème sera résolu?
Qu’il n’y aura personne pour observer ce qui se passe et décider d’en faire autant en suivant le même chemin que l’Aquarius?
En réalité, quelle est notre politique?
Que quelqu’un qui monte sur un bateau peut faire route vers l’Europe?
Que quelqu’un qui arrive ainsi en Europe a le droit d’y rester?
Manifestement, c’est là notre politique actuelle.
Et elle est intenable.(…)

Ce phénomène n’est-il pas aussi partiellement causé par les ONG?

sábado, 10 de febrero de 2018

Haïti. Des employés de la confédération d’ONG pro-migrants Oxfam s’offraient des prostituées grâce à de l’aide humanitaire



Une femme marche sur une colline surplombant Port-au-Prince.

Une Haïtienne marche parmi des décombres à Port-au-Prince, le 6 janvier 2011, près d'un an après le séisme qui a fait quelque 220 000 morts et 300 000 blessés. Photo : Reuters/Eduardo Munoz

martes, 15 de agosto de 2017

Immigration. Quel impact pour la mission « Defend Europe » ?


defend_europe


15/08/2017 – 06h40 Tripoli (Breizh-Info.com) – 

Depuis janvier 2017, 113 614 migrants ont rejoint l’Europe par la mer. Un nombre tout aussi important que l’an passé, signe que la vague migratoire ne tarit pas.

Toutefois, l’ONG « Defend Europe », qui a affrété un navire (le C-Star) afin de mettre en lumière les rapports ambigus entre ONG dites « humanitaires » et passeurs, estime positif l’impact de sa mission en mer lancée à la fin du mois de juillet;
Ainsi, les départs de migrants clandestins depuis la Libye vers l’Europe ont baissé de 76% entre les dix premiers jours du mois d’août 2016 et 2017.
Pour 6554 départs recensés en 2016, ils étaient 1572 en 2017.
 


L’ONG identitaire communique :
 
« -76% ! C’est l’ampleur de la baisse de départ de migrants clandestins depuis la Libye sur les dix premiers jours du mois d’août par rapport à la même période en 2016.
Cette chute des départs de clandestins n’est pas le fruit du hasard mais la conséquence de décisions politiques prises par l’Italie et de ses négociations avec Tripoli. 
Cependant le gouvernement de gauche qui siège à Rome n’a agi que grâce à la pression médiatique croissante depuis plusieurs semaines en Italie. 
Une pression à laquelle la mission Defend Europe n’est pas étrangère, il suffit de consulter la couverture médiatique de ses dernières semaines pour le vérifier. 
Notre initiative montre que des citoyens européens peuvent s’organiser à la base pour agir efficacement à la place des Etats.
Ce faisant, nous contraignons ces derniers à prendre leurs responsabilités.
A un moment décisif, dix hommes sur un bateau soutenus par des millions d’autres à terre pèsent plus lourds que toutes les ONG du charity-business.
Cette baisse du nombre de traversées de clandestins prouve définitivement que les opérations sauvages des ONG créaient un véritable appel d’air.
Il reste maintenant à l’Europe de mettre en place une véritable politique à l’australienne de « No Way ».

Sous la menace de la Libye, les ONG prennent le large

 


Le 15/08/2017

 
N’en déplaise aux ONG, les Etats sont souverains.

L’Italie n’en peut plus, qui a vu débarquer sur ses côtes plus de 600.000 migrants en provenance de Libye depuis 2014.
Pour les sept premiers mois de cette année, ce sont 96.930 personnes qui ont débarqué sur ses côtes, dont un tiers ont été repêchées par les huit ONG qui patrouillent en Méditerranée face aux côtes libyennes.
« Moralement » soutenue – comme la corde soutient le pendu – par ses partenaires européens, trop heureux que le voisin soit touché avant eux, l’Italie cherche à arrêter le flux et surtout l’afflux.
Elle a donc édicté un « code de bonne conduite » qui concerne aussi bien le gouvernement libyen que les ONG et leur flottille.
Un accord a ainsi été signé en février dernier avec le gouvernement de Fayez el-Sarraj (reconnu par les Nations unies) pour l’aider à faire la police dans ses ports et ses eaux territoriales, et pour soutenir financièrement ses gardes-côtes.
Mais le code instauré par l’Italie, et approuvé par l’Europe, ne s’accorde guère avec la philosophie des ONG qui, après avoir renâclé et imposé quelques aménagements au gouvernement italien, prennent maintenant le large devant les injonctions de la Libye.
Il faut lire la presse étrangère, belge notamment, pour comprendre que la situation n’est pas tout à fait celle qu’on nous décrit ici.
En effet, suivant le retrait de MSF (Médecins sans frontières), les Britanniques Sea Eye, Save the Children et l’organisation espagnole Proactiva Open Arms ont décidé de se retirer en invoquant des menaces des gardes-côtes libyens.

domingo, 13 de agosto de 2017

Sicile: Une autre charge pèse à l’encontre des ONG : « C’est une association de malfaiteurs »

 
migrants Italie


 
***********
 
Une deuxième enquête peut faire basculer les Ong.
 
Cette fois-ci, cela provient du Parquet de Catane (Sicile).
Il concerne le dossier suivi par le procureur Carmelo Zucarro, le premier à dénoncer les liens présumés entre les migrants, les trafiquants et les ONG.
En Catane, tel que rapporté par ilFattoQuotidiano, on suppose le délit d'association de malfaiteurs « visant l'aide à l'immigration clandestine ».
En effet, l'hypothèse est que certains membres des Ong concernées ne sont pas seulement entrés en contact avec les trafiquants, mais ils ont partagé avec eux quelques stratégies pour donner suite aux sauvetages et aux transbordements des migrants.
C'est ici la différence importante entre l'enquête de Trapani et celle de Catane.
Les magistrats de Trapani sont en train d'enquêter sur le comportement individuel de certains membres des équipages des ONG, sans cependant avancer l'hypothèse d'un plan uni.

L’ONG allemande Jugend Rettet accusée de favoriser l’immigration

 

par 12 août 2017

L’étau se resserre autour de l’ONG allemande Jugend Rettet dont le bateau Juventa a été saisi par la justice italienne début août.
 
Les 20 dernières pages des actes du séquestre publiés par le parquet de Trapani en Sicile ne laissent plus planer aucun doute sur la collusion entre cette ONG et les trafiquants d’êtres humains.
Elle est accusée de favoriser l’immigration clandestine et risque gros.
Le juge chargé de l’enquête préliminaire, Emanuele Cersosimo, en confirmant le 2 août dernier l’ordre de saisi demandé par le parquet écrit que
« l’entrée illégale en Italie de nombreux citoyens extra-communautaires a été rendue possible aussi grâce à la conduite des volontaires embarqués à bord du bateau utilisé par l’ONG Jugend Rettet ». Des actes « émergent de nombreuses violations des règles en matière d’immigration de la part de l’équipage du navire Juventa ».
Le juge souligne que la Juventa
« se limite à récupérer les migrants des embarcations pour ensuite attendre qu’ils soient embarqués sur d’autres bateaux de la Marine Militaire ou d’autres ONG ».
Pour agir ainsi
« la Juventa a l’habitude (parfois dans les eaux internationales libyennes) de se retrouver avec les embarcations des passeurs et de prendre à bord les migrants présents sur les barques escortées par des Libyens pour ensuite rendre les embarcations utilisées pour le transport des clandestins en violation des dispositions de Imrcc (qui spécifient qu’il faut les couler ou les rendre inutilisables). »
Pour le magistrat
« un tel comportement fournit la preuve irréfutable de la volonté précise des volontaires de la Jungend Rettet de ne pas se limiter à effectuer des opérations de sauvetage mais de mettre en pratique des actions aptes à favoriser des futures opérations d’immigration clandestine et de garantir la création d’un rapport préférentiel et confiant avec les trafiquants libyens ».

viernes, 11 de agosto de 2017

MSF: «Nous suspendons les opérations de sauvetage» en mer Méditerranée





 11/08/2017
Par Marie Casadebaig       
Médecins sans frontière (MSF) suspend ses opérations de sauvetage en mer Méditerranée.

C'est une réaction à la circulaire des autorités libyennes qui veulent restreindre l'accès à leurs eaux internationales aux navires étrangers.
Ce document a été publié hier, il créé une très vaste zone maritime dans laquelle les bateaux étrangers n'ont plus le droit de naviguer sans autorisation.
Les ONG qui portent secours aux migrants sont donc particulièrement touchées par cette circulaire. MSF ne baisse pas les bras définitivement, mais l'organisation va demander des explications aux autorités de Tripoli et jusqu'à nouvel ordre donc, plus d'opération de sauvetage.

Françoise Bouchet-Saulnier, la directrice juridique de l'ONG, qui gère le navire Prudence.

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