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miércoles, 7 de mayo de 2025

La Cour suprême américaine valide le décret de Donald Trump visant à exclure les transgenres de l’armée


 
 
L’amiral transgenre Rachel Levine et le sous-secrétaire adjoint à l’énergie nucléaire Sam Brinton
 
par 7 mai 2025  
 

Nouvelle victoire contre le wokisme !

C’est par six voix contre trois que la Cour suprême des USA a validé le décret que Donald Trump avait signé en janvier 2025 et qui avait été suspendu suite à deux décisions de juges fédéraux.

Le Président américain avait justifié  sa décision courageuse par ces mots :

«Pour nous assurer que nous disposons de la force combattante la plus létale au monde, nous allons débarrasser notre armée de l’idéologie transgenre. Exprimer une fausse “identité de genre”, divergente du sexe d’un individu, ne peut satisfaire aux normes rigoureuses nécessaires au service militaire».

Ce sont quelques 15.000 personnes sur environ deux millions de militaires qui sont concernées.

Parmi elles plusieurs généraux ou amiraux de la première armée du monde promus par l’administration de Biden [Voir photo ci-dessus].

Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth a salué cette décision sur son compte personnel X par ce message : «Plus de trans au ministère de la Défense».

La décision de la Cour suprême porte «un coup dévastateur sur les militaires transgenres qui ont prouvé leurs capacités et leur engagement envers la défense de notre pays», ont déploré dans un communiqué les associations ultra-progressistes qui avaient contesté le décret en justice.

Paul DEROGIS

viernes, 4 de abril de 2025

États-Unis. Une escrimeuse refuse de combattre un adversaire transgenre : disqualifiée pour avoir défendu le sport féminin


 

 

 03/04/2025

Stephanie Turner, escrimeuse américaine, a refusé de croiser le fer avec un athlète transgenre lors d’un tournoi à l’université du Maryland. 

Face à ce qu’elle considère comme une injustice flagrante à l’égard des femmes, elle a posé un genou à terre et déclaré : « Je suis une femme. Ceci est un homme. Et je ne combattrai pas contre lui. »

Son geste de protestation, effectué lors de l’épreuve de fleuret féminin Division 1A du tournoi Cherry Blossom, lui a valu une exclusion immédiate de la compétition, marquée par un carton noir – la sanction la plus sévère en escrime.

« Je ne combattrai pas contre un homme »

La scène a marqué les esprits : juste avant le début du match, Stephanie Turner, après avoir enchaîné quatre victoires dans la phase de poules, découvre qu’elle est opposée à Redmond Sullivan, un athlète né homme mais autorisé à concourir dans la catégorie féminine.

Elle ôte alors son masque, s’agenouille, se tourne vers l’arbitre et annonce : « Je suis désolée, je ne peux pas faire cela. Je suis une femme. C’est un homme. C’est une compétition féminine, et je ne me battrai pas contre cette personne. »

La scène s’est déroulée sous les yeux d’un public médusé. L’adversaire, Sullivan, a d’abord cru à une blessure et lui a demandé si tout allait bien. Turner, avec calme, lui a répondu qu’elle lui portait respect, mais qu’elle ne participerait pas à cette mascarade.

Sanction immédiate, mais soutien croissant

La fédération américaine d’escrime (USA Fencing) a rapidement publié un communiqué défendant sa politique d’inclusion des athlètes transgenres, mise en place en 2023. Selon elle, cette politique vise à garantir des « espaces inclusifs » et est fondée sur les « recherches disponibles » à ce jour. La disqualification de Turner, insiste l’organisation, n’est pas une sanction politique, mais la conséquence directe de son refus de combattre un adversaire « inscrit régulièrement », comme le stipulent les règles de la Fédération internationale d’escrime (FIE).

Mais ce discours ne convainc pas tout le monde. Martina Navratilova, ancienne légende du tennis et militante pour l’équité dans le sport féminin, a dénoncé l’hypocrisie de la fédération sur les réseaux sociaux : « Voilà ce qui arrive quand une femme proteste ! Honte à vous, @USAFencing, de sacrifier les femmes sur l’autel de la politique de genre. »

Un geste qui relance le débat sur l’équité sportive

jueves, 30 de enero de 2025

Un mois d’interdiction d’exercer pour le gynécologue qui avait refusé d’examiner une femme trans


 

 

 Publié

 lefigaro

 

En août 2023, ce praticien palois s’était déclaré incompétent sur le cas d’un homme devenu femme, déclenchant les foudres d’associations LGBT.

 

La sentence est tombée. Le docteur Victor Acharian, un gynécologue palois, vient d’être sanctionné par le conseil régional de l’Ordre des médecins d’un mois d’interdiction d’exercer pour avoir refusé d’examiner une femme trans, annonce son cabinet au Figaro, confirmant une information de La République des Pyrénées .

 Selon la décision écrite qui nous a été transmise, le praticien a écopé d’une suspension de six mois, dont cinq avec sursis, soit toute la durée du mois de mars. Cette sanction peut encore faire l’objet d’un appel.

En août 2023, le docteur Victor Acharian s’était déclaré incompétent sur le cas d’un homme devenu femme, venu en consultation avec son compagnon. Passé par Doctolib, le couple s’était présenté au secrétariat, «La dame m’a expliqué qu’elle était en transition, avait raconté la secrétaire au Figaro . J’ai aussitôt prévenu le docteur par messagerie interne. Il m’a répondu: “Je ne m’occupe pas de ça ; il y a des spécialistes à Bordeaux ou à Toulouse”, message que je leur ai transmis. Mais ils sont devenus très agressifs, et m’ont traitée de transphobe

Après avoir éconduit la patiente en lui expliquant qu’il s’occupait «des vraies femmes», le docteur Acharian s’était fendu d’une réponse «offensive», d’après l’avis Google laissé par le couple : «Je n’ai aucune compétence pour m’occuper des hommes, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus femmes». Alertées par le couple, des associations militantes, dont SOS Homophobie, se sont chargées de médiatiser l’affaire et de déposer une plainte. La femme trans avait, elle, saisi l’Ordre des médecins.

jueves, 21 de noviembre de 2024

[SANTÉ] Angoisse pour les labos : avec Trump, fin des changements de sexe


@Gage Skidmore/Wikimedia Commons 
 
@Gage Skidmore/Wikimedia Commons

 

 

« Je vais signer un décret interdisant les opérations de changement de sexe sur les mineurs, nous allons enquêter sur les laboratoires qui ont gagné des millions en abusant d'eux et nous allons approuver une loi qui dit qu'il n'y a que deux genres : masculin et féminin » : il n'aura pas fallu attendre longtemps...

Dans les heures qui ont suivi son élection, Donald Trump donne le ton et renverse la donne. Les États-Unis sont submergés par la vague wokiste : plus d'un million d'individus s'identifient comme transgenres et près de 9.000 opérations transgenres sont effectuées, chaque année. Le sujet fracture le pays : ces derniers mois, plus de la moitié des États américains s'organisaient pour protéger les mineurs contre les traitements de changement de sexe des mineurs contre une administration Biden ultra-progressiste.

Les États-Unis, théâtre des expérimentations de genre du Dr Money

L'idéologie du genre (« gender studies », aux États-Unis), qui considère que l'identité sexuelle de l'être humain dépend de son « ressenti », a pris racine à partir des années 50, en Amérique. Elle s'est concrétisée à coups de bistouri d'un certain professeur John Money qui, en 1966, passe de la théorie à la pratique. Sous prétexte de remédier à une circoncision ratée, le psychologue et sexologue prive le malheureux petit Bruce Reimer, 22 mois, de ses organes génitaux et encourage ses parents à l'éduquer « en tant que fille ». Un drame pour le jeune homme qui n'acceptera jamais sa transition forcée, repassera sur le billard à l'âge de 15 ans pour retrouver son identité masculine et finira par se suicider à l'âge de 38 ans en laissant un livre pour raconter son histoire. À la suite du Dr Money, d'autres penseurs américains, et en particulier la féministe radicale Judith Butler, œuvrent sans relâche pour faire entrer la théorie du genre dans les cerveaux américains. L'essor du mouvement LGBT et ses multiples déclinaisons puis l'action du mouvement woke feront le reste, précipitant des individus de plus en plus jeunes dans des traitements de transition. Selon les estimations du Williams Institute, un « centre de recherche LGBTQ+ » de l’UCLA Law, en 2022, il y avait dans le pays « 300.000 jeunes âgés de 13 à 17 ans se déclarant transgenres ».

Abigail Shrier et Matt Walsh, lanceurs d'alerte

Face à cette déferlante, en 2020, Abigail Shrier, journaliste au Wall Street Journal, publie une enquête journalistique - Dommages irréversibles, comment le phénomène transgenre séduit les adolescentes (Éd. le cherche midi, en VF) - qui alerte sur les méthodes d'une « stratégie militante mêlant lobbying, réseaux sociaux et intimidation, le rôle actif des collèges et universités ainsi que la détresse des parents ». L'ouvrage, d'abord blacklisté et retiré des ventes Amazon, finira par connaître un succès retentissant. D'autres influenceurs comme Matt Walsh, dans son documentaire What is a woman?, apportent leur pierre dans la lutte contre l'activisme trans.

Des États réagissent et adoptent des législations pour mettre à l'abri les mineurs contre les traitements médicaux hormonaux et chirurgicaux de transition. Le bras de fer juridique et législatif s'engage contre le gouvernement de Joe Biden qui se targue d'avoir nommé la première femme trans au poste de secrétaire à la Santé, Rachel Lévine. À l'été 2024, son ministère de la Santé, sous couvert d'interdiction des discriminations fondées sur l'identité de genre, publie l'« Affordable Care Act » qui oblige corps médical et assureurs à accepter les traitements des transgenre et fait échec aux législations protectrices des États. Au même moment, Elon Musk, l'homme qui a juré « détruire le virus woke » - drame familial oblige -, entre en campagne aux côtés de Donald Trump...

 

 

C'est dans ce contexte tendu que Donald Trump, mi-novembre, détaille son plan pour « arrêter les mutilations chimiques et émotionnelles de la jeunesse : interdiction des bloqueurs de puberté et des interventions chirurgicales de changement de genre chez les mineurs ; fin de la propagande pour le changement de genre par les agences fédérales ; fin de la propagande dans les écoles sur le sujet ! » Un programme ultra ambitieux à côté duquel nos timides propositions de loi françaises déposées au Sénat et à l'Assemblée nationale font pâle figure. Donald Trump, lui, s'attaque aux racines du mal : l'endoctrinement des jeunes cerveaux.

 

 

Un véritable coup de pied dans une fourmilière bien rodée. Car le marché de la transition de genre est lucratif : estimé, selon la firme Global Market, à 1,6 milliard de dollars en 2023, avec une croissance prévisible de 11 % par an au point d'atteindre les 6 milliards en 2030. ONG, organismes publics, laboratoires pharmaceutiques et fondations privées qui prennent leur part du gâteau sont parfaitement connus.

lunes, 11 de noviembre de 2024

Sans commentaires

 

 

jueves, 21 de marzo de 2024

Roberto devient une femme lesbienne et trolle la « loi trans » espagnole pour obtenir des avantages sociaux et professionnels


  
Des militaires espagnols se déclarent femmes pour bénéficier d’avantages sociaux et professionnels d’une politique de discrimination positive.

 le 20/03/24

lemediaen442 

Roberto devient une femme lesbienne pour profiter d'avantages sociaux et professionnels !

 Juliette Briens nous partage cette histoire à la fois hilarante et délicieusement lunaire, qui s'est déroulée en Espagne. Pour comprendre le dénouement de cette histoire, il faut remonter dans le temps et expliquer les deux facteurs simultanés qui ont conduit à cette situation.

Le premier facteur est l’adoption définitive par le Congrès des députés espagnols, le 16 février 2023, d’une loi communément appelée la « loi trans ». Cette loi prévoit l’autodétermination du genre des personnes dès l’âge de 16 ans, leur permettant de modifier la mention de leur sexe sur le registre de l’état civil sur simple demande et confirmation de leur choix trois mois après.

Le second facteur est la décision du gouvernement espagnol de mettre en place une discrimination positive pour atteindre 40 % de femmes dans les effectifs de la Guardia Civil et de la police nationale. Des quotas de recrutement et des avantages sociaux ont été créés pour les femmes, tels que des augmentations de salaire, des primes à la maternité, des aménagements spéciaux dans les casernes et une priorité dans l’avancement hiérarchique.

C’est ainsi que des dizaines de militaires espagnols ont changé de sexe à l’état civil, passant d’homme à femme, pour bénéficier de ces avantages.

jueves, 22 de febrero de 2024

Quand on croit avoir touché le fond, ils creusent encore



Hôpital universitaire : Le « lait » maternel des femmes transgenres est aussi bon que celui des femmes biologiques


Un système hospitalier universitaire britannique a affirmé que le lait produit par les femmes transgenres « est aussi bon pour les bébés » que le lait maternel des femmes biologiques.

Le Telegraph rapporte qu’une lettre de l’University of Sussex Hospitals NHS Trust (USHT) adressée aux militants indique qu ‘ »après une combinaison de médicaments », le lait des femmes transgenres est « comparable à celui produit après la naissance d’un bébé ».

Les femmes trans – hommes biologiques – doivent prendre l’hormone progestative pour développer des glandes productrices de lait. Des médicaments tels que la dompéridone (qui peut être prescrite aux femmes biologiques qui ont des difficultés à allaiter) sont ensuite nécessaires pour la lactation.

Mais même le fabricant de la dompéridone avertit que le médicament « n’a pas été conçu pour cela », car il peut provoquer des problèmes cardiaques chez les nouveau-nés. La notice du médicament avertit que la dompéridone « ne doit être utilisée pendant l’allaitement que si votre médecin le juge nécessaire ».

Néanmoins, l’USHT estime que la dompéridone est sans danger pour les femmes transgenres, mais précise que le personnel hospitalier doit informer les personnes qui l’utilisent des implications possibles.

Curieusement, les conseils de l’USHT concernant ce médicament ne figurent plus sur son propre site web ; à la place se trouve un lien vers « La Leche League », qui affirme « soutenir toutes les personnes qui souhaitent allaiter ou pratiquer l’allaitement dans la réalisation de leurs objectifs ».

Extrait de l’article:

miércoles, 31 de enero de 2024

Wokisme dans le surf : La marque Rip Curl arrête de sponsoriser une surfeuse car elle dénonçait la présence des hommes trans dans les compétitions féminines… et la remplace par une transgenre (Maj : de nombreuses réactions hostiles contre la marque)


 

LeTocsin pour Fdesouche
30/01/2024

Une foule en colère, armée de fourches virtuelles et de torches, cible Rip Curl.

La marque de surf emblématique, créée à Torquay, en Australie en 1969, a été critiquée à la suite d’une publication sur les réseaux sociaux supprimée depuis mettant en vedette la surfeuse transgenre de compétition, Sasha Jane Lowerson.

De plus, la réaction survient après que la marque a rompu ses liens avec la surfeuse professionnelle et survivante d’une attaque de requin, Bethany Hamilton, qui a exprimé son opposition aux athlètes transgenres participant à des compétitions de surf féminin. […]

SURFER Magazine

[Pour le thread complet, allez sur Twitter]

miércoles, 17 de enero de 2024

35 000 Euros pour changer de genre!

 

sábado, 7 de octubre de 2023

On a fait quoi pour en arriver là?

 

 

domingo, 6 de agosto de 2023

Chloe Cole : cette ex-trans dénonce les médecins qui l’ont mutilée



Clémence de Longraye 5 août 2023
 
Ils vous avaient peut-être échappé. Cet été, nous vous proposons de lire ou relire les meilleurs articles publiés cette année par BV.
Cet article a été publié le 16/11/2022.

 

Entre décivilisation et recivilisation


On entend beaucoup parler des activistes trans, mais on écoute beaucoup moins les témoignages de jeunes devenus trans et regrettant les mutilations irréversibles qu'ils ont subies. La parole de Chloe Cole n'en est que plus précieuse.

 

« Il m’est impossible de récupérer ce que j’ai perdu, mais je m’assurerai qu’aucun enfant ne sera blessé par ces menteurs et mutilateurs. » Il y a quelques semaines, Chloe Cole, une jeune Californienne de 18 ans, a décidé de poursuivre en justice les médecins et le groupe hospitalier qui ont encouragé sa transition sexuelle quand elle était encore mineure. Aujourd’hui, alors qu’elle regrette son choix, elle espère que son triste témoignage servira de leçon aux médecins qui prescrivent des traitements irréversibles à des enfants.



« Je ne pourrai jamais allaiter »

Bloqueurs de puberté, testostérone, double mastectomie… Le tragique parcours de Chloe débute en 2017. À l’époque, âgée de douze ans, la petite fille exprime un mal-être et une « confusion de genre » après avoir été exposée à des contenus LGBT sur les réseaux sociaux. Ses parents, ne sachant que faire, demandent un avis médical. Si les premiers spécialistes rencontrés se montrent prudents et préfèrent différer les soins, un docteur encourage la jeune fille à débuter un traitement hormonal. Dès le début de l’année 2018, Chloe se voit alors prescrire des bloqueurs de puberté ainsi qu’une thérapie hormonale. Mais l’état psychologique de la jeune fille ne s’améliore pas, au contraire. Les médecins assurent alors aux parents que « la dysphorie de genre ne guérira pas à moins que Chloe n'entame une transition médicale et sociale pour ressembler davantage à un homme »

martes, 21 de marzo de 2023

Sport : ces hommes devenus femmes qui écrasent les compétitions sportives féminines


 

 Julien Tellier 20 mars 2023

« On ne naît pas femme, on le devient », écrivait la funeste Simone de Beauvoir. 

Appliquez ce poncif féministe à la lettre et vous obtenez le mythe moderne de la -amazone. L’homme devenu femme peut désormais se mesurer directement aux femmes restées femmes. Tant pis s’il a la constitution physique d’un gorille en pleine maturité sexuelle, du moment que son état civil est en accord avec sa « vie sociale » (identité de genre). C’est ainsi que de plus en plus d’athlètes « féminins » dépassent de loin les records de leur catégorie sexuelle. Le dernier exemple italien n’a rien d’anodin. Le 12 mars, Valentina (né Fabrizio) Petrillo a largement vaincu ses concurrentes lors d’un championnat de course sur 200 mètres réservé aux femmes âgées de 50 à 54 ans, remportant ainsi son huitième titre de « championne. » Quelle prouesse ! L’exploit perd de sa superbe lorsque l’on apprend que « Valentina » n’avait jamais remporté de compétition masculine avant sa transition. Le statisticien italien Marco Alciator a pointé du doigt, dans un rapport, la « situation d'anomalie absolue [qui] émerge clairement dans l'affaire Petrillo. »



Éternelle reductio ad hitlerum

La performance de Valentina a de quoi susciter les rancœurs. Face à l’athlète , les autres participantes ne sont pas restées de marbre.

domingo, 7 de agosto de 2022

Enfants trans : le Royaume-Uni fait marche arrière, pas la France


 

Sabine de Villeroché 5 août 2022

La presse française n'en n'a pas fait grand cas : le 29 juillet dernier, le NHS (National Health Service), système de santé britannique, annonçait la fermeture de son unique centre de prise en charge des enfants « en questionnement de genre », le Tavistock Centre. 

 L'augmentation vertigineuse du nombre de ses patients (plus de 5.000 en 2022, contre 250 il y a dix ans), la démission de nombreux cadres supérieurs du centre traités de « transphobes » et l'affaire Keira Bell avaient attiré l'attention du NHS qui a commandé un rapport aux conclusions désastreuses. La manière dont les enfants y étaient traités est qualifiée d'« épouvantable ». Il est - entre autres - reproché au Tavistock Centre la délivrance systématique de bloqueurs de puberté à des moins de 16 ans sans « aucune tentative d'examiner d'autres facteurs affectant le bien-être mental » et le « refus de suivre les effets de ces traitements ».

Le combat judiciaire de Keira Bell  contre le centre a mis le feu aux poudres. Cette jeune Anglaise qui, à 14 ans, pensait « ne pas être née dans le bon corps » y a subi une ablation des seins. L'affaire a débuté dès ses 16 ans lorsqu'elle entre au Tavistock Centre pour se voir administrer des bloqueurs de puberté et des injections d'hormones « après seulement trois rendez-vous d'une heure ». Aujourd'hui, Keira Bell se réjouit de la décision de la NHS : « Cela signifie que beaucoup d’enfants seront sauvés de la voie que j’ai empruntée. Il aurait fallu le faire plus tôt. [...] Je pensais que c’était la voie que je devais suivre (transition), mais en réalité, j’avais juste besoin d’un soutien… d’un soutien en matière de santé mentale et d’une thérapie. » Les autorités de santé évoquent les « fautes professionnelles idéologiques » des praticiens du centre. Et le Times souligne : « Le centre autrefois pionnier du nord de Londres axé sur les soins psychiatriques aux enfants est devenu un institut capturé par une pernicieuse clique d'activistes trans de la "théorie queer", peu disposés à remettre en question le recours aux bloqueurs de la puberté, à analyser les effets à long terme de ce traitement non testé ou à tolérer toute opinion dissidente parmi le personnel. »

Une affaire préoccupante pour la France.

lunes, 31 de enero de 2022

Etats-Unis : une nageuse « transgenre » fait des vagues


transgenre

C’était prévisible, et même inévitable, et nous l’avions annoncé, avec quelques autres, sous les quolibets méprisant des belles âmes progressistes : l’intégration d’athlètes « transgenres » – c’est-à-dire des hommes – dans les compétitions sportives féminines allait déséquilibrer et fausser celles-ci et même, à terme, les faire imploser. 

Démonstration aujourd’hui par la natation féminine américaine.

En effet, à 22 ans, Lia Thomas a multiplié ces derniers mois les belles performances et les records dans les bassins universitaires américains. Seul problème, « Lia » est à l’origine un homme et le fait qu’elle enchaîne les victoires, écrasant la concurrence, commence à agacer jusque dans les rangs féministes. D’ailleurs, « la » nageuse ne pourra désormais plus participer aux épreuves de la NCAA (la fédération sportive estudiantine), à la suite d’une modification du règlement limitant la participation des athlètes transgenres aux compétitions. Ce changement réglementaire fait suite à une intense polémique qui agite les Etats-Unis. Au cœur de celle-ci, la méchante et obscurantiste nature qui, insensible aux idéologies à la mode, fait qu’un homme naît avec un corps et des caractéristiques physiologiques différents de celui d’une femme et que, sur cette base, les athlètes « transgenre » sont bien évidemment très largement, et injustement, avantagés – en termes de force, de puissance notamment – par rapport à leurs concurrentes.

miércoles, 20 de enero de 2021

Biden choisit une femme trans qui a incité à des orgies sans covid comme secrétaire adjointe à la santé


par · Publié ·

Le président "élu" Joe Biden a coché une autre case relative à la diversité, en désignant la secrétaire à la santé de Pennsylvanie, Rachel Levine, comme secrétaire adjointe à la santé, ce qui ferait d’elle la première fonctionnaire fédérale transgenre confirmée par le Sénat américain.

Levine a fait la une des journaux le mois dernier après que son département ait publié des conseils pour les amateurs d’orgie de Pennsylvanie qui souhaitent se protéger du COVID tout en pratiquant des relations osées groupées. La fonctionnaire de la Pennsylvanie a également été critiquée pour avoir retiré sa mère d’une maison de retraite après avoir émis un ordre à l’échelle de l’État les obligeant à accepter des patients sous COVID.

Pédiatre de formation, Mme Levine a été nommée à son poste actuel par le gouvernement démocrate Tom Wolf en 2017, ce qui lui a valu la confirmation du Sénat de l’AP à majorité républicaine avant de devenir “le visage public de la réponse de l’État à la pandémie de coronavirus”, selon NBC Philadelphie.

martes, 12 de diciembre de 2017

Monde de fou : une transgenre misogyne présidente de la Fédération des femmes du Québec

 
 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 11 décembre 2017
 
Gabrielle Bouchard est la nouvelle présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). Mais qui donc est cet homme devenu femme à l’âge adulte ?
 
Bien sûr, les médias sont à quelques exceptions près devenus muets lorsqu’il s’agit d’interroger Gabrielle Bouchard sur son parcours.
Comment peut-elle parler au nom de toutes les femmes, elle qui a été formée dans la culture masculine, ignorant les expériences vécues par les femmes depuis l’enfance ?
Nous sommes tous prisonniers d’une terrible rectitude politique puisqu’elle nous interdit d’exprimer quelque doute sur le bien fondé de pareille réalité.
Car le risque est grand alors d’être honni et menacé sur les réseaux sociaux.
Aucun débat ne peut donc se dérouler sur ce qu’il faut bien nommer une offensive des transgenres à faire éclater la réalité des deux sexes pour imposer une vision ahurissante où il n’existerait plus ni homme ni femme.
Auto-identification
 
D’ailleurs, au cours des auditions publiques sur le changement de nom pour les transgenres tenues le 15 avril 2015 à la commission des institutions de l’Assemblée nationale, Gabrielle Bouchard est intervenue sur le sujet.
« Ce serait le fun d’abolir les sexes, mais ça n’est pas quelque chose qui va arriver ».
En fait, Gabrielle Bouchard croit à l’auto-identification, c’est-à-dire l’idée que le genre est défini non plus par la société, mais par ceux qui le ressentent.