
Trump, malgré lui, vient de céder la
place à Biden.
Un Président républicain, proche du peuple et de
l’Amérique traditionnelle est remplacé par un futur chef d’état,
défaillant, tant sur le plan intellectuel que physique et qui sera
l’homme de paille du Grand Capital.
Ce qui n’empêche pas Melanchon, toute la
gauche et les médias de célébrer sa piteuse victoire comme le triomphe
de la liberté et le sauveur de la démocratie.
Finalement, le contraire de la réalité.Il fut un temps, pas très éloigné, où les
élections américaines n’auraient soulevé que peu d’intérêt dans notre
pays. Aujourd’hui, nous nous sentons de plus en plus concernés, en
fonction de nos choix politiques.
Peut-être, parce que la vie sociétale en
France est le reflet de la société américaine. Parce que le combat est
de moins en moins, entre gauche et droite, mais entre souverainistes et mondialistes.
Trump c’est le camp des premiers, celui
des patriotes dans le monde. Celui qui pouvait nous sauver du rouleau
compresseur d’un globalisme qui veut la disparition des Nations, de leur
intégrité et de leur soumission à un ordre que nous refusons, c’est à
dire le Grand Reset. Parce qu’il était le chef de la plus grande
puissance économique et militaire dans le monde.
Comment alors, ne pas être déçu par cette
malhonnêteté, par cette monumentale tricherie de la part de gens qui se
disent démocrates.
Surtout quand on refuse que son pays
tombe dans la décadence .institutionnalisée du « progressisme ». La
décadence du clan Biden!
Ce qui donne l’impression que seule, l’injustice à le dernier mot.
Déçu aussi du manque d’ardeur dans la
défense du combattant Républicain qui assurait, il y a quelques jours
qu’il détenait des preuves irréfutables pour accuser les Démocrates de
malversation et d’autres pour faire tomber Biden, à cause d’une affaire
de famille particulièrement trouble. Afin d’ assurer ainsi sa
réélection.
La Justice a refusé d’examiner sa
plainte. Les tout puissants Twitter et Facebook, (les meilleurs soutiens
du mondialisme) ont viré ses comptes. Peut-être attend-t-il le moment
favorable pour tout balancer. Mais il sera trop tard pour qu’il reste en
place.