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sábado, 24 de abril de 2021

viernes, 19 de marzo de 2021

Réseaux sociaux : les instruments pervers du pouvoir


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 Réunion de complotistes

 

"Si une entreprise est construite sur la tromperie des utilisateurs, sur l’exploitation des données personnelles et sur des choix qui n’en sont pas, elle ne mérite pas des éloges, elle mérite d’être réformée", a lancé, dans une allusion à peine voilée à Facebook, Tim Cook, le patron d’Apple

Les utilisateurs des réseaux sociaux comme Facebook, Youtube et Twitter l'auront constaté : la censure s'est considérablement aggravée depuis un an, faisant passer la censure de l'ancienne Union soviétique pour un amateur.

Aux Etats-Unis, cette censure a visé le Président Trump, ses partisans et les adeptes de Q anon. Des centaines de milliers de leurs comptes ont été arbitrairement et abusivement fermés pour les réduire au silence. Ces réseaux sont devenus de fait des acteurs politiques puisqu'en procédant de la sorte, ils ont non seulement porté atteinte au droit à la liberté d'expression mais ont outrageusement favorisé un camp contre l'autre.

C'est peu de dire que malgré les casseroles que se trainent lui et sa famille, le camp Biden et les "démocrates" ont bénéficié d'un traitement plus que favorable, puisque Facebook et Twitter rendaient inopérants tous les liens renvoyant sur des sites d'information qui révèlaient les sordides liens d'argent du fils Hunter avec l'Ukraine ou avec la Chine, ses penchants pédophiles, les images qui le démontraient, les preuves qui les étayaient.

De fait, ces réseaux sociaux se sont rendus complices d'un groupe politique qui n'a pas hésité à truquer les élections américaines et a permis à une caste de criminels de mettre la main sur le pays le plus puissant du monde, grâce à une censure massive de l'information.

Puis vient l'opération Covid dont nous savons aujourd'hui que c'est une autre opération criminelle puisque beaucoup de scientifiques, de virologues, de microbiologistes affirment qu'un virus génétiquement modifié ne peut pas être naturel et qu'il n'a pu être conçu qu'en laboratoire. Nous sommes dans le plus grand crime de l'humanité de l'Histoire et ce sont les avocats internationaux qui l'affirment !

Et pour s'en convaincre, il suffit juste de voir comment Youtube supprime systématiquement les vidéos qui évoquent la question, comment Facebook a dans un premier temps utilisé le fast-checking confié à des médias de propagande et présentés malgré ça comme "organes d'information" de référence, pour accompagner les articles publiés par des journalistes libres et indépendants, de messages de mise en garde, ayant pour but de susciter le doute dans l'esprit des lecteurs et décrédibiliser l'auteur en cataloguant les publications de "partiellellement fausses" ou "fausses".

C'est ainsi que nombre de journalistes indépendants dont votre serviteur, ont fait l'objet d'avertissements répétés et d'exclusions pour des périodes allant d'une semaine à un mois. Même Jean Claude Bourret qui ne peut pas être soupçonné d'être subversif, avait publié des articles sur le Covid, - articles qui posaient à juste titre des questions auxquelles nous souhaitons tous des réponses,- a fait l'objet de censures répétées et finalement d'une longue exclusion de Facebook, décidant à bout de patience de migrer vers le réseau social russe VK, paradoxalement,  infiniment plus respectueux de la liberté d'expression.

viernes, 12 de febrero de 2021

Covid-19 : quand les GAFAM se muent en ministère de la Vérité


Covid-19 : quand les GAFAM se muent en ministère de la Vérité

 Le 12 février 2021

Avertissements, filtrages, censure… Depuis un an, les plateformes numériques durcissent leur politique de modération pour combattre la « désinformation » sur la crise sanitaire. 

Outre la prétention des GAFAM à vouloir proclamer la vérité, leurs règles sont parfois émaillées de contradictions dangereuses.

Les internautes commencent à s’y habituer. Depuis le début de la pandémie, les plateformes numériques ont mis en place un avertissement en dessous de chaque contenu traitant du coronavirus. Avertissement à géométrie variable, auquel ne sont pas soumis certains grands titres de presse, qui ont perdu une grande part de leur esprit critique ces derniers mois.

Sur Facebook, le « centre d’information » édité par la plateforme nous explique par exemple que « les personnes âgées ne sont pas les seules personnes à risque ». Mais aucune mention du fait que plus de 90 % des décès du Covid-19 ont plus de 65 ans, ni que la moitié ont plus de 85 ans. Vous pourrez lire qu’« il n’a pas été prouvé que l’hydroxychloroquine peut guérir ou traiter le COVID-19 », mais vous ne trouverez rien à lire sur le Remdesivir, traitement précommandé par l’Union européenne avant d’être déconseillé par l’OMS. La plateforme Youtube s’embarrasse moins et renvoie directement l’internaute vers le site du gouvernement. Gouvernement qui, rappelons le, avait lancé sa rubrique « Désinfox coronavirus », avant de faire machine arrière après le tollé qu’avait suscité cet avant goût de « ministère de la Vérité ».

domingo, 17 de enero de 2021

Face à Big Tech, c’est la Pologne qui défend la liberté et invite l’UE à se ressaisir !


 

Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a insisté sur le fait que « les propriétaires de réseaux sociaux ne peuvent pas fonctionner au-dessus de la loi » après que le président américain a été banni de Tweeter par Jack Dorcey et le réseau social “Parler” bloqué par Jeff Bezos, propriétaire des serveurs Amazon (AWS) qui l’hébergeaient.

« Je suis né et j’ai grandi parmi des gens pour qui la liberté était la plus précieuse des valeurs… parce que nous savons ce que c’est quand quelqu’un essaie de la limiter », a déclaré le conservateur polonais qui est né, l’année même où les communistes soviétiques et les régimes fantoches bulgare, hongrois et polonais envahissaient la Tchécoslovaquie pour écraser le Printemps de Prague.

« Pendant près de 50 ans, nous avons vécu dans un pays où la censure était pratiquée, où Big Brother nous a dit comment nous étions censés vivre et ce que nous étions censés ressentir, et ce que nous n’avions pas le droit de penser, de dire ou d’écrire », a écrit Morawiecki sur sa page Facebook.

Internet est le média le plus démocratique de l’Histoire, un forum où tout le monde peut se faire entendre ; néanmoins l’absence de réglementation d’Internet a, paradoxalement, eu des « conséquences négatives » sur la liberté au fil du temps. Les réseaux sociaux sont dominés par d’énormes sociétés internationales, plus riches et plus puissantes que de nombreuses nations. Ces sociétés, comme l’a très bien démontré l’économiste libéral Pascal Perri dans Google un ami qui ne vous veut pas que du bien, considèrent notre activité en ligne comme une simple source de revenus, et de préciser : « Si le service est gratuit, c’est que vous êtes le service. »

martes, 12 de enero de 2021

« L’Archipel du Googlag ! » L’édito de Charles SANNAT



par | 12 Jan 2021

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il est toujours de bon ton de dénoncer le nazisme et les « zeureslesplusombres » selon l’expression consacrée.

Pourtant le monde a connu deux causes majeures de massacres au 20ème siècle. Le nazisme et le communisme. Si les causes des massacres n’étaient pas identiques le résultat en pertes humaines était dans tous les cas considérable.

Ceci étant posé, lorsque les « ismes » deviennent des extrémismes, ils finissent toujours par remplir les fosses communes.

La liberté de parole ne doit pas se réduire et ne doit pas être réduite.

Or ce que l’on voit actuellement aux Etats-Unis c’est une chasse aux sorcières et une purge de tous ceux qui partageaient les idées de Trump. Cette purge est menée par les Gafa qui s’arrogent le droit de définir ce que l’on peut penser, dire, ou ne pas dire et que l’on ne doit pas penser.

Lorsqu’un groupe, aussi bien intentionné soit-il, s’arroge le monopole de la morale, le droit de définir le bien ou le mal, alors, les véritables heures les plus sombres ne sont jamais loin, car c’est toujours de cette façon-là que commence les totalitarismes.

Après 4 années de ce qui pour certains, je n’en doute pas, ont été des années très pénibles de « trumpisme » à supporter, il n’en reste pas moins, que Trump a eu au moins 75 millions de votes, ce qui représente globalement la moitié des Etats-Unis.

Lorsque l’on est sage, la sagesse commande d’unir et non de diviser. Punir le chef est une chose, punir ses troupes en est une autre, et cette chose porte en elle, surtout pour les Etats-Unis, les germes d’une terrifiante violence à venir et contre-productive.

Il ne faut jamais humilier le perdant ou l’adversaire, sinon, c’est le risque de la radicalisation et du combat à mort qui prend le dessus.

lunes, 11 de enero de 2021

La Big Tech lance un coup d’État numérique


 
 

Ce qu’il s’est passé, au soir de l’élection présidentielle américaine, à savoir la censure totale par les principales chaînes de télévision de l’allocution du président des États-Unis d’Amérique contestant les résultats, n’était donc qu’un hors-d’œuvre. C’est maintenant que les GAFAM attaquent le plat de résistance. En effet, dans la nuit du 9 au 10 janvier, prenant prétexte du mouvement de colère populaire qui s’est déroulé au à Washington mardi, Twitter, réseau social privilégié du président américain sortant, a décidé de supprimer purement et simplement le compte privé de ce dernier. Dans la foulée, ce sont plus de quatre millions de comptes Twitter de partisans de qui viennent d’être censurés.

C’est une véritable approche systémique des géants du numérique qui s’est mise en marche à des fins militantes et politiques. Car les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et leurs nombreux affidés ont tous, de concert, pris de véritables mesures de censure généralisée. Ainsi, Facebook, Instagram et les autres réseaux sociaux les plus populaires ont embrayé le pas pris par l’entreprise de Jack Dorsey. Il serait, dès lors, possible de se dire qu’il suffit simplement de changer de réseau social pour continuer à s’exprimer par d’autres voies et qu’après tout, Twitter étant une entreprise privée, elle fait bien ce qu’elle veut selon les conditions d’utilisation qu’elle impose sur son espace.

Mais c’est là qu’on touche au cœur du problème posé par le Golem numérique qui s’est créé ces vingt dernières années. Car si Donald Trump et 200.000 utilisateurs des réseaux sociaux viennent de s’inscrire sur l’application Parler, réputée pour sa politique de non-censure, les GAFAM montrent leur caractère désormais omnipotent et incontournable. Dès que ces transferts massifs d’utilisateurs se sont fait jour, Apple comme Google ont imposé un ultimatum à Parler afin de l’obliger à la même politique de contrôle de l’expression, sous peine de ne plus laisser l’application être téléchargée depuis leurs plates-formes.

domingo, 10 de enero de 2021

Trump le banni : au nom de la démocratie ou du totalitarisme ?


 

Si le compte Twitter d’ était suspendu, on dénoncerait, à juste titre, une atteinte intolérable à la liberté d’expression, une ingérence inadmissible dans la vie politique d’un pays. 

C’est pourtant ce qui est arrivé à Donald Trump, sans provoquer en France de grande indignation, à l’exception de quelques voix dissonantes. 

La plateforme Twitter vient de suspendre définitivement son compte, arguant d’un « risque de nouvelles incitations à la violence ». Quant aux comptes gouvernementaux, comme @POTUS et @WhiteHouse, elle annonce prendre « des mesures pour limiter leur utilisation ».

Twitter va encore plus loin que Facebook ou Snapchat, qui n’ont suspendu que provisoirement le profil du locataire de la Maison Blanche. Quoi qu’on pense du mandat de et de sa responsabilité dans l’invasion du Capitole, cette intervention des réseaux sociaux dans la vie politique américaine mériterait, pour le moins, d’être dénoncée. Mais le plus scandaleux, c’est que les bonnes consciences françaises ne semblent ne pas s’en émouvoir. Tout juste si elles ne la justifient pas, comme si Donald Trump avait voulu fomenter un coup d’État.

Cette décision de Twitter, à quelques jours de l’investiture de Joe Biden, sera sans doute sans incidence, mais elle illustre la capacité des réseaux sociaux et, plus généralement, des lobbies politico-médiatiques à s’immiscer dans les affaires intérieures d’un pays. Au point qu’on peut se demander si cet acte ne s’inscrit pas dans une stratégie destinée à déconsidérer à tout jamais le président sortant. La Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, se préparerait, de son côté, à entamer une procédure de destitution, même s’il est peu probable qu’elle ait le temps d’aboutir.

Réseaux sociaux : tout est bien verrouillé…


 
 
 

Fascinant. Ce qui se joue sur nos écrans est absolument jouissif et grisant. 

Les GAFAM apparaissent au grand jour tels qu’ils sont : les entiers garants de notre liberté d’expression numérique, non-libre de fait.

Deux mondes viennent de rentrer en collision. La crise sanitaire mondiale, nous obligeant à plus “conf’call”, plus de “restez chez vous”, plus de “conférence numérique”, plus de “Pornhub” et de “Click’n Collect”… Et la crise numérique, nous obligeant à nous plier à une pensée unique, celle des propriétaires des réseaux sociaux.
Une poignée d’entrepreneurs, qui font la pluie et le beau temps sur l’opinion mondiale, décident, en appuyant sur un seul bouton, que le président actuel de la plus grande puissance mondiale n’a plus le droit de s’exprimer sur leurs plateformes. Une poignée de gars vient de vous dire que votre dernier rempart pour survivre à la crise sanitaire vient de disparaître.
Après la censure de Trump sur Twitter, Facebook, Insta et consorts, nous apprenons “par voie de presse sur nos supports numériques” que WhatsApp va changer ses conditions générales et que le RS “Parler” a été totalement suspendu de tout le Net. Le continent numérique entier est verrouillé. C’est fini.

sábado, 9 de enero de 2021

Voila la gueule des nouveaux maîtres du monde.





Des merdeux quarantenaires multimilliardaires des données qu'ils vous ont volées et revendues élus par personne, décident de qui doit faire quoi, alors vite, il est grand temps de reprendre les commandes !

J'ai vécu les 74 premières années de ma vie sans twitter ni facebook, je crois pouvoir m'en passer pour les 74 prochaines années.

 

"Impeachment" caractérisé par la censure de Trump sur Twitter et Facebook. Qui s'en étonnera ?


 

 SAUL LOEB / AFP

Auteur(s): Hervé Coulaud pour FranceSoir

 

POINT DE VUE : Le Président Trump est sujet à une forme « d’impeachment » de la part des patrons de Twitter et de Facebook et BFM TV  semble plutôt satisfait de cette annonce. Qui s’en étonnera?


Cette info du matin nous donne l’occasion d’exprimer un point de vue sur la dérive que cela implique au sein de la société américaine d'abord et celles du monde dit « libre » plus largement.


Au-delà de la pertinence des messages de Trump, dont on peut débattre selon son appartenance à tel ou tel clan, la fermeture des comptes FB et Twitter du Président met en lumière le pouvoir exorbitant que s’arrogent les dirigeants de ces GAFAM hors de tout contrôle et cela dépasse largement le cas Trump, anecdotique désormais.
Faut-il rappeler que les GAFAM ne sont que des entreprises commerciales dont le but devrait se limiter à fournir un service technique?
Elles n’ont ni la compétence, ni l’autorité juridique, encore moins morale, pour juger de l’opportunité de fermer le compte d’un individu quel qu’il soit, simple citoyen ou dirigeant politique.
Sans doute Mark Zuckerberg en annonçant « avoir banni Trump de Facebook pour une durée indéterminée », trouve-t-il là, une petite revanche personnelle après avoir été humilié au cours d’une audience au Sénat par le sénateur républicain Mitt Romney? Audience au cours de laquelle il s’est montré sous un jour peu flatteur et comme un personnage sans consistance. Ce qui n’est pas sans inquiéter au regard de la censure rampante exercée par ce réseau.a                                                        a