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domingo, 17 de enero de 2021

Face à Big Tech, c’est la Pologne qui défend la liberté et invite l’UE à se ressaisir !


 

Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a insisté sur le fait que « les propriétaires de réseaux sociaux ne peuvent pas fonctionner au-dessus de la loi » après que le président américain a été banni de Tweeter par Jack Dorcey et le réseau social “Parler” bloqué par Jeff Bezos, propriétaire des serveurs Amazon (AWS) qui l’hébergeaient.

« Je suis né et j’ai grandi parmi des gens pour qui la liberté était la plus précieuse des valeurs… parce que nous savons ce que c’est quand quelqu’un essaie de la limiter », a déclaré le conservateur polonais qui est né, l’année même où les communistes soviétiques et les régimes fantoches bulgare, hongrois et polonais envahissaient la Tchécoslovaquie pour écraser le Printemps de Prague.

« Pendant près de 50 ans, nous avons vécu dans un pays où la censure était pratiquée, où Big Brother nous a dit comment nous étions censés vivre et ce que nous étions censés ressentir, et ce que nous n’avions pas le droit de penser, de dire ou d’écrire », a écrit Morawiecki sur sa page Facebook.

Internet est le média le plus démocratique de l’Histoire, un forum où tout le monde peut se faire entendre ; néanmoins l’absence de réglementation d’Internet a, paradoxalement, eu des « conséquences négatives » sur la liberté au fil du temps. Les réseaux sociaux sont dominés par d’énormes sociétés internationales, plus riches et plus puissantes que de nombreuses nations. Ces sociétés, comme l’a très bien démontré l’économiste libéral Pascal Perri dans Google un ami qui ne vous veut pas que du bien, considèrent notre activité en ligne comme une simple source de revenus, et de préciser : « Si le service est gratuit, c’est que vous êtes le service. »

viernes, 15 de mayo de 2015

Député russe: Moscou doit réclamer 1,5 md EUR pour les Mistral

© Sputnik. Grigoriy Sisoev
International
(mis à jour 18:50 15.05.2015)



Un Mistral à Saint-Nazaire

La position de la France sur les Mistral et le montant du dédommagement proposé pour la rupture du contrat ne résistent à aucune critique, estime un député russe.

La Russie doit réclamer à la France une somme deux fois plus importante que celle proposée par Paris, plus la compensation de tous les frais afférents, a déclaré vendredi à l'agence Sputnik l'ancien commandant de la Flotte de la mer Noire Vladimir Komoïedov qui dirige actuellement la commission de la Défense de la Douma (chambre basse du parlement russe).

Les médias russes ont fait état d'une information selon laquelle la France envisageait de proposer à la Russie environ 785 millions d'euros à titre de dédommagement pour la rupture du contrat sur les Mistral.
 Cette somme ne sera payée à la partie russe que contre une lettre autorisant la cession des porte-hélicoptères à un pays tiers.

martes, 23 de diciembre de 2014

Corruption: le français Alstom payera une amende record aux Etats-Unis.

20:46 22/12/2014
 
 
Logo du groupe énergétique français Alstom
 
WASHINGTON, 22 décembre - RIA Novosti
Le groupe énergétique français Alstom, accusé de corruption en Chine et dans d'autres pays, payera une amende record de 772 millions de dollars aux Etats-Unis, selon un accord à l'amiable signé avec le département américain de la Justice.
 
Il s'agit de la plus importante amende jamais infligée par le département de la Justice dans le cadre de la loi sur les pratiques de corruption à l'étranger (FCPA).
Alstom a accepté de vendre une grande partie de ses activités énergie au consortium américain General Electric Co. pour 12,4 milliards d'euros.
 
Le groupe français a reconnu que certains de ses responsables avaient versé des pots-de-vin pour remporter des contrats en Chine, Inde, Egypte et Arabie saoudite.

source

viernes, 13 de junio de 2014

Édition N°468   lecontrarien
Édition du Vendredi 13 juin 2014
 
bnp paribas
 
La France se couche devant les USA et sacrifie le délégué général de la BNP, Georges Chodron de Courcel…

L’idée ?
Tenter de calmer les Américains… mais les Américains ne seront pas calmés par une simple exécution, fut-elle en place publique.
Ils veulent sanctionner la France pour l’affaire Alstom et pour la vente des navires de guerre à la Russie.
La BNP n’est dans tout cela qu’un vecteur de pression diplomatique et commerciale.
Les Américains ne sont plus depuis la guerre en Irak nos alliés.
 En décidant de nous « punir », selon les propres mots de Bush junior en 2003, de notre non participation dans ce qui allait évidemment devenir un bourbier et un fiasco aussi bien politique que militaire, les États-Unis d’Amérique ont choisi la confrontation avec notre pays.

miércoles, 11 de junio de 2014

BNP Paribas : l’Europe doit-elle combler la dette sociale des États-Unis ?


boulevard-voltaire-usa


Le 10 juin 2014

   
Ce qui est reproché à la BNP, c’est d’avoir financé des activités commerciales et des projets dans quelques pays non dénués d’atouts mais placés unilatéralement sous embargo par l’administration américaine.

Alors que s’estompent les flonflons de la célébration du “D-Day”, il faut rappeler que le général de Gaulle avait l’habitude de refuser de le commémorer.
 Et s’interroger sur les intentions actuelles de cet aréopage américain foulant le sol normand, se régalant de nos attentions et s’apprêtant à infliger une amende à BNP Paribas.
On entend déjà les discours déprimants mêlant des éléments de langage de droite et de gauche, alliés comme la carpe et le lapin dans la lutte contre le « grand capital », la « finance mondiale », communier dans la nécessité de sanctionner ces grands patrons de la haute finance, de les mettre à l’amende, de les exclure de leurs conseils d’administration.
Aujourd’hui, BNP Paribas, c’est la première banque de la zone euro, c’est la seule banque majeure à n’avoir enregistré aucun déficit depuis le début de la crise en 2008, et c’est une direction 100 % française, formée dans les plus grandes écoles de chez nous.
Ce qui est reproché à la BNP, c’est d’avoir financé des activités commerciales et des projets dans quelques pays non dénués d’atouts mais placés unilatéralement sous embargo par l’administration américaine.
La BNP n’est que la première de la liste.