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jueves, 19 de diciembre de 2024

« 7 banques françaises dégradées… le retour du risque bancaire. Comment s’y préparer ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 19 Déc 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Information à tous. En raison de la dégradation par Moody’s des 7 plus grandes banques françaises, vous avez dans vos espaces lecteurs un flash STRATEGIES, dont je viens de terminer la rédaction pour vous, intitulé “Dégradation des notes des banques françaises. Comment se préparer au retour du risque bancaire ? Pour y accéder c’est ici. Pour vous abonner tous les renseignements sont là.

Tout d’abord mes amis, et vous le savez si vous me lisez régulièrement, l’économie c’est simple.

Quand elle semble compliquée ? C’est simple.

C’est que l’on ne veut surtout pas que vous compreniez.

Tout ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.

L’économie c’est simple .

La finance c’est simple.

Les banques ? C’est simple aussi.

Allez, suivez-moi.

Toutes les grandes banques viennent d’y passer.

BNP Paribas.
Crédit Agricole.
Crédit Mutuel.
CIC.
BPCE (Banques Populaires et Caisses d’Epargne).
Mais aussi la CDC (Caisse des Dépôts) et la BPI (la Banque Publique d’Investissement).

Pourquoi ?

Simple.

Si une banque a un problème qui nécessite de la sauver via une intervention de l’Etat et que l’Etat en question n’est pas en mesure de venir à l’aide de cette banque que va-t-il se passer ?

Simple.

Il n’y aura personne pour sauver la banque.

Simple.

Et s’il n’y a personne pour sauver la banque, la banque ne sera pas sauvée.

Simple.

Et si la banque n’est pas sauvée vous allez perdre votre épargne ou vos économies dans cette banque.

Et comme les banques sont interconnectées entres elles, elles tomberont toutes.

Voilà pour la théorie et fondamentalement la raison (simple) pour laquelle Moody’s vient de dégrader les plus grands groupes bancaires français.

Est-ce une certitude ?

lunes, 19 de febrero de 2024

Rothschild : Les maîtres de la finance mondiale | Géopolitique-Profonde


 

 

Pour ce nouveau documentaire, nous vous proposons un voyage qui nous emmène cette fois au travers d’une dynastie que tout le monde connaît de nom, mais dont les secrets restent bien gardés : la famille Rothschild.

Elle a exercé une influence sans précédent, mêlant solidarité familiale et recherche incessante de profit.

De modeste origine, les Rothschild se sont élevés pour influencer la finance internationale, les guerres et la politique, devenant ainsi la dynastie bancaire la plus redoutable du 18e siècle jusqu’à nos jours.

 

 

miércoles, 26 de abril de 2023

« Inquiétude sur les banques… le retour, du retour, du retour… ». L’édito de Charles SANNAT


 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Avant de vous parler du retour du retour du retour (répétition volontaire) des inquiétudes bancaires tant c’est un serpent de mer, je voulais évoquer avec vous les dynamiques des crises économiques.

Basiquement vous avez deux types de crise.

La crise imprévue et brutale de type « Cygne noir », cela va des attentats du 11 septembre à la pandémie du Covid. Ces évènements sont des évènements exogènes, extérieurs à nos décisions économiques.

La crise prévue et créée de toute pièce en raison de la hausse des taux décidée par les banques centrales. Ces crises sont totalement endogènes et nos décisions monétaires sont la cause interne des conséquences problématiques qui suivent.

Vous comprenez facilement la différence entre ces deux typologies de crise.

Concernant les crises liées aux hausses de taux, et c’est ce qui nous préoccupe à l’heure actuelle, les conséquences et les « timing » sont relativement bien connus et maîtrisés.

Pour le temps, c’est assez simple, il faut entre 18 et 24 mois pour que les hausses des taux viennent casser les investissements, la croissance économique, que les banques n’arrivent plus à financer l’économie, et que le crédit se resserre. Dès lors, en termes de conséquences, là aussi c’est assez simple. Dans les phases d’expansion économique vous avez une création de valeur et une hausse des actifs au sens large. Dans une phase de hausse de taux, vous créez les conditions d’une contraction économique et vous avez une destruction de valeur et une baisse des actifs au sens large.

Simple.

La hausse des taux actuelle est très significative aussi bien par les niveaux atteints (plus de 5 % aux Etats-Unis) que par la rapidité du mouvement.

Il est tentant de croire que la hausse des taux, touchant à sa fin, tout va bien se passer, car nous n’avons rien vu.

Nous n’avons rien vu, ou pas grand-chose.

Nous avons vu les effets de l’inflation.

Nous n’avons pas encore vu les effets de la récession, de la contraction, de la destruction de valeur et de la baisse des actifs.

Cela viendra. Forcément. Inévitablement.

lunes, 27 de marzo de 2023

RETRAITS D’ARGENT PHARAONIQUES : « Les gens commencent à PANIQUER et retirent tous leurs DEPOTS des petites banques…Même la DEUTSCHE BANK est impactée ! ATTENTION, le mois d’avril sera TERRIBLE !!! »


 

  27 mars 2023

businessbourse 

Un milliard de dollars, c’est beaucoup d’argent. Si vous empiliez des billets d’un milliard de dollars les uns sur les autres, la pile ferait 107 kilomètres de haut, mais si vous empiliez des billets de 100 milliards de dollars les uns sur les autres, la pile ferait 155 956 145,39 kilomètres de haut. 

C’est plus long que la distance de la Terre au Soleil.

 Un milliard de dollars est une somme d’argent si énorme qu’il est vraiment difficile à imaginer, mais comme vous le verrez ci-dessous, cette somme d’argent a déjà été retirée des banques américaines « vulnérables » au cours de l’année écoulée. Des hordes de petites et moyennes banques sont maintenant en difficulté, et c’est vraiment une mauvaise nouvelle car ces institutions émettent la plupart des prêts hypothécaires, des prêts automobiles et des cartes de crédit sur lesquels repose notre économie. L’autre jour, j’ai demandé à mes lecteurs « d’imaginer à quoi ressemblera notre pays si le système bancaire implosait et si l’économie plongeait dans une dépression », car si nos banques continuent de s’effondrer, c’est précisément ce qui va se passer.

Malheureusement, la récente panique bancaire a grandement accéléré les choses. En fait, 98,4 milliards de dollars ont été retirés des banques américaines au cours de la semaine se terminant le 15 mars…

Le chiffre exacte, publié peu de temps après la fermeture du marché vendredi, est intervenu à peu près au même moment où de nouvelles données de la Fed ont montré que les clients des banques avaient collectivement retiré 98,4 milliards de dollars des comptes pour la semaine terminée le 15 mars.

Cela aurait couvert la période où les faillites soudaines de la « Silicon Valley Bank » et de la « Signature Bank » ont secoué l’industrie.

Pensez-y un instant.

Près de 100 milliards de dollars de dépôts se sont évaporés en une semaine seulement.

Et il s’avère que les petites banques ont été les plus durement impactées. Sans surprise, les grandes banques ont en fait enregistré d’énormes entrées de capitaux

jueves, 16 de marzo de 2023

« Effondrement à la bourse des banques françaises ». L’édito de Charles SANNAT



par | 16 Mar 2023

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

BNP Paribas en baisse de presque 10 %, la Société générale de 12 % environ et le Crédit Agricole de 6 %. C’est la bérézina pour les grandes banques françaises cotées.

Pourquoi ?

Sont-elles plus fragiles ou moins fragiles qu’hier ou avant hier ?

Non.

Rien de tout cela.

Comme vous le savez, vous qui lisez régulièrement ces chroniques, nous dansons sur un volcan financier depuis la crise des subprimes qui date en réalité de 2007, alors je ne suis pas franchement étonné de voir ce qu’il se passe.

Pourtant, dans la situation qui est la nôtre les autorités vous expliquent que « cela n’a rien à voir avec 2008 ». Et bien c’est faux. Comme à chaque crise, tout est créé et démarré de toutes pièces par les banques centrales quand elles décident de monter les taux d’intérêt massivement.

Jamais, jamais même dans le monde d’avant, les banques centrales n’ont augmenté les taux d’intérêt aussi fortement et aussi rapidement passant d’année de taux négatifs à des taux nominaux positifs officiellement effrayées par l’inflation.

Forcément, cela allait tout faire craquer. Le marché obligataire, les banques, le système financier mais, aussi, à terme, les dettes d’Etats puisqu’un pays comme la France avec ses 120 % de dettes sur PIB est en faillite virtuelle si nous devions payer 4 % de taux d’intérêt sur la totalité de notre dette, ce qui ferait globalement 6 % du PIB rien qu’en intérêt. Impossible. C’est encore pire que l’Italie.

Le problème n’est pas une banque, mais toutes les banques !

Bien évidemment, on vous explique que tout vient de partir du Crédit Suisse dont l’actionnaire le plus important pour 9.9 % du capital la National Saudi bank a déclaré qu’il ne voulait pas remettre au pot ! Du coup panique à bord, panique, suite aussi à la panique évitée de justesse depuis la faillite de la SVB.

Le problème voyez-vous ce n’est pas une banque, le Crédit Suisse, la Fisrt National Bank ou la SVB. Non, le problème ce sont toutes les banques, le problème c’est tout le système financier, car vous ne passez pas de 10 ans d’argent gratuit à taux négatifs à un retrait massif des liquidités et une hausse vertigineuse des taux d’intérêt sans douleur.

sábado, 11 de marzo de 2023

SILICON VALLEY BANK EN FAILLITE : « Il s’agit de la 2e plus grande FAILLITE bancaire de l’histoire des Etats-Unis…Cet EFFONDREMENT dépasse largement la crise « Lehman Brothers » de 2008 ! Que vont devenir tous ces dépôts qui n’étaient pas ASSURES ?!!! »


 

11 mars 2023

businessbourse 

L’attente du prochain « moment Lehman Brothers » est terminée. 

Vendredi, nous avons assisté à la deuxième faillite bancaire la plus importante de l’histoire des États-Unis. 

L’effondrement stupéfiant de la « Silicon Valley Bank » ébranle profondément le monde financier. À la fin de l’année dernière, la banque avait 175 milliards de dollars en dépôts, et environ 151 milliards de dollars de ces dépôts n’étaient pas assurés. En d’autres termes, beaucoup d’individus fortunés et de grandes entreprises risquent d’être anéantis. En particulier, cela est décrit comme un « événement de niveau d’extinction » pour les startups technologiques, car des milliers d’entre elles ont effectué leurs transactions bancaires avec SVB. Je ne peux même pas commencer à décrire à quel point cela va être cataclysmique pour l’industrie technologique dans son ensemble.

Il y a tellement de choses à couvrir, alors laissez-moi essayer d’analyser chaque phase, étape par étape.

Des rumeurs de problèmes à la SVB avaient déclenché une énorme ruée vers les banques ces derniers jours, et les régulateurs ont agi rapidement vendredi pour fermer définitivement la banque

Les régulateurs financiers ont fermé la « Silicon Valley Bank » et pris le contrôle de ses dépôts, a annoncé vendredi la « Federal Deposit Insurance Corp. », dans ce qui est la plus grande faillite bancaire américaine depuis la crise financière mondiale il y a plus de dix ans.

L’effondrement de SVB, un acteur clé de la communauté technologique et du capital-risque, laisse les entreprises et les particuliers fortunés largement incertains de l’avenir de leur argent.

Nous n’avons rien vu de tel depuis très longtemps.

En fait, on rapporte qu’il s’agit de la deuxième faillite bancaire la plus importante de toute l’histoire des États-Unis

La fermeture marque la plus grande faillite bancaire depuis la crise financière de 2008 et la deuxième plus importante de l’histoire des États-Unis après l’effondrement de « Washington Mutual » lors de cet effondrement à l’échelle de l’industrie, selon les données de la FDIC.

Fin décembre, la banque basée à Santa Clara, en Californie – la 16e plus grande banque du pays – disposait de 209 milliards de dollars d’actifs avec plus de 175 milliards de dollars de dépôts. Comme pour les autres banques membres de la FDIC, les dépôts SVB sont assurés jusqu’à 250 000 $ par déposant.

La bonne nouvelle est que toute personne qui avait moins de 250 000 $ en banque sera couverte par une assurance FDIC

lunes, 20 de abril de 2020

« Les banques vont-elles faire faillite ? Et… les mesures d’urgence à prendre pour protéger votre épargne » L’édito de Charles SANNAT




Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Vous êtes nombreux à vous demander quels sont les risques actuels de faillite bancaire.

C’est pour cette raison et pour répondre à cette question importante en termes patrimoniaux que j’ai consacré l’édition du JT du grenier de l’éco à ce sujet avec en prime une petite leçon de comptabilité bancaire qui, j’en suis persuadé, va vous réconcilier avec les bilans et les notions d’actifs et de passifs.

Les banques vont-elles faire faillite ?
A mon sens, non.
Enfin, non, disons non pas tout de suite, mais peut-être plus tard.



Pourquoi non tout de suite, là maintenant et à court terme ?
Essentiellement pour une seule raison.
Les Etats et les banques centrales sont à la manœuvre.
Ils impriment, payent, renflouent, nationalisent à tour de bras.
Bref, ils sauvent l’économie quoi qu’il en coûte.
Dans un tel contexte il est peu probable qu’ils laissent une banque systémique mourir.
S’ils le faisaient dans l’environnement de crise que nous traversons, cela ne serait que pure folie économique tant cela briserait de surcroît le peu de confiance qu’il y a encore.
Non, il n’y a pas de raison objective pour une faillite d’une grande banque à court terme…
Le problème, le vrai viendra après.

martes, 24 de marzo de 2020

« Votre argent aussi est confiné, et nul ne peut plus ni acheter ni vendre !! » L’édito de Charles SANNAT

 
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
Votre argent est aujourd’hui lui-aussi confiné, et c’est ce que j’ai voulu démontrer dans cette vidéo du JT de l’éco de la semaine.

Les réflexions du haut de mon grenier que je partage avec vous sont orientées sur le fait que votre argent, notre argent ne sert plus à rien.
Vous êtes nombreux à me demander depuis deux semaines, mais surtout depuis une semaine, ce qui va arriver à votre argent.
La réponse me semble assez simple et à la fois terrifiante. Pour le moment rien.
Rien.
Vous ne pouvez rien en faire.
Si vous ne pouvez rien en faire, il ne se passera rien.
Il ne devrait ni avoir de grand mouvement de panique, ni de grandes faillites bancaires puisque l’argent coule à flot partout dans le monde.
La France petite joueuse annonce 300 milliards, pour l’Allemagne ce sera 882 milliards annoncés par une Merkel confinée elle-aussi.
Aux Etats-Unis c’est … 4 000 milliards.
Pas de panique, votre argent ne risque rien, rien de rien, et vous, vous ne pouvez rien en faire…
Lorsque les milliards coulent ainsi, ils finissent toujours par ne plus rien valoir, et vos sous dont vous ne pouvez rien faire avec.
 
Pour le moment tout est gelé. Le problème c’est toujours le dégel et la fonte des neiges !

Vous ne pouvez pas plus vous payer une belle voiture (usines à l’arrêt, concessionnaires fermés) qu’un beau voyage à Bali (compagnies aériennes clouées au sol, frontières fermées), pas plus une maison ou un appartement les transactions étant gelées (notaires, agences immobilières, diagnostiqueurs etc), ni nom plus faire du shopping dans les grands magasins eux aussi fermés, sans oublier que même une bonne bouffe au restaurant n’est plus envisageable.
Vous avez des sous, mais vous ne pouvez plus rien en faire.

viernes, 6 de marzo de 2020

« Attention les banques décrochent. Comment protéger votre argent ? » L’édito de Charles SANNAT

 
 
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
Je vous ai d’abord expliqué qu’avec cette crise, les cours de bourse allaient baisser.

Puis qu’ils ne baissaient pas parce que les marchés pensaient « MTR » pour les effets de le crise sanitaire en Chine.

Car, souvenez-vous au début, tout est parti de la ville de Wuhan en Chine.
Les marchés pensent, et « on » les laisse penser (alors que déjà de très nombreuses informations laissent penser que nous sommes en présence d’un Cygne Noir), que les effets de la crise seront MTR pour maîtrisables, temporaires et réversibles, donc pas grave et même pas mal.
Les marchés tiennent en lévitation et se payent même le luxe de battre des records…
Répit de courte durée.
Finalement la crise chinoise s’étend, car un coronavirus de ce type ne s’arrête pas comme cela.
Délais d’incubation longs, virulence importante, grande contagiosité, c’est un virus de crise parfait.
Puis le virus se propage silencieusement d’abord, puis il éclate en Italie, en Iran, en Corée, et en France.
Il progresse sournoisement actuellement aux Etats-Unis et risque de poser de grands problèmes dans les prochains jours.
Non seulement les effets ne sont plus MTR, mais ils deviennent cumulatifs.
Si la Chine « reprend » elle devra le faire enfermée sur ses frontières et sans échange avec un reste du monde en pleine pandémie.
Si la Chine est recontaminée, elle repart pour un autre pic épidémique… bref, un véritable casse-tête sanitaire (et le sujet de la vie est le plus important) et un enfer économique qui va s’ouvrir sous nos pieds (mais l’économie n’est que de l’intendance).
Les banques en première ligne.
Que le cours des actions des compagnies aériennes chute, c’est un problème, mais c’est loin d’être inquiétant. Nous n’en sommes plus là.
 
Ce qui est intéressant à regarder c’est le cours des banques.

lunes, 14 de octubre de 2019

« Vidéo. Suravenir 1ère compagnie d’assurance-vie à éviter la faillite ? » L’édito de Charles SANNAT

 
par | 14 Oct 2019 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Vous avez été (très) nombreux à m’écrire, inquiet suite à la recapitalisation de la compagnie d’assurance-vie par Arkea, Suravenir.
 
Est-ce grave, est-ce que ma compagnie d’assurance-vie va faire faillite ? Va-t-elle si mal que cela ? Est-ce la fin du monde ? Devons nous courir, dans la panique la plus totale, vers les abris ?
 
Et puis tous les autres qui s’inquiètent aussi.
Et moi, j’ai un contrat chez Afer ? C’est bien ou c’est pas bien Afer ? Afer, bien évidemment et toutes les autres compagnies.
Ce que je vous explique dans cette vidéo, éléments de preuve à l’appui, et c’est le plus important à retenir, c’est qu’à mon sens nous allons vers une terrible crise de liquidité en ce qui concerne les 1 400 milliards d’euros investis dans les fonds en euros rien qu’en France ! Je vous laisse imaginer au niveau européen.
Nous sommes proches de 10 000 milliards d’euros d’obligations détenues par les épargnants.
Actuellement, on sent l’inquiétude monter, les taux d’intérêt négatifs miner et saper peu à peu la confiance.
 
La probabilité de retraits importants n’est donc pas à exclure.

Que se passera-t-il si, demain, les clients de la compagnie Tartempion Vie découvrent effarés, qu’ils ne peuvent pas récupérer leurs sous, car eux veulent vendre leurs obligations pas terribles pour récupérer leurs sous, mais qu’il n’y a personne pour les racheter ?

martes, 24 de septiembre de 2019

« Crise de liquidité. Mais où est donc le cadavre ? » L’édito de Charles SANNAT

 
 
 
 
par | 24 Sep 2019 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Comme vous le savez, il se passe quelque chose.
 
La banque centrale américaine n’est pas obligée d’injecter des centaines de milliards de dollars par hasard.
 
Il y a une raison, ou éventuellement, une conjonction de raisons qui montre que le système financier reste d’une fragilité inouïe comme d’ailleurs l’ensemble de notre système « monde » dans la globalité.
 
Premier élément le pétrole !
 
Comme je vous le rapporte dans cette édition, la production saoudienne de pétrole retrouvera son niveau normal d’ici quelques jours.
Mais, jusqu’à quand ?
Car ce que montre cette histoire, c’est que quelques camarades gueux (comme nous par rapport aux grands mamamouchis de ce monde) appelés Houthis ont réussi à faire péter les installations pétrolières du géant saoudien, ce qui a fait péter le marché des dérivés de pétrole en une seconde ou presque.
Les Saoudiens vont réparer. Fort bien.
Les Houthis recasseront le tout… puis cela pourra durer longtemps ainsi.
Si tous les mois, les Saoudiens mettent un mois à réparer le truc cassé le mois d’avant, nous allons avoir un problème durable.
Nous avons donc comme mèche qui alimente la crise de liquidité et de confiance, cette histoire de dérivés de pétrole.
Bien évidemment les marchés dérivés même si les montants en jeu sont colossaux, sont censés être des jeux à sommes nulles.
Ce que je perds, tu le gagnes… certes.
A ceci près que s’il y a un gros béta (comme le gus de Mitsubishi) qui a joué à la baisse quand il ne fallait pas, on peut se trouver avec une grosse main, une institution, une grande banque qui aurait un énorme trou…
Du coup, qui dit trou, dit crainte et syndrome Lehmann… personne ne sachant qui a perdu quoi, plus personne ne veut plus prêter à personne.
 
Deuxième élément le déficit budgétaire américain

domingo, 16 de septiembre de 2018

Économie : des clignotants partout au rouge dans le monde avant la catastrophe!


  
Alors que Macron et les médias sont toujours très optimistes, les clignotants sont au rouge partout dans le monde.
 
 
Ray Dalio, le fondateur milliardaire de Bridgewater, le plus gros « hedge fund » au monde, vient de déclarer qu’il estime la crise inévitable d’ici deux ans au plus tard.
 
Ray Dalio nous paraît bien timoré en comparant la situation actuelle avec la période 1935-1940 ; il pense trop États-Unis en oubliant les bombes Europe et Japon.
La France continue à s’enfoncer dans les dépenses publiques, qui sont passées de 300 milliards d’euros, en 1991, à plus de 1.200 milliards d’euros aujourd’hui.
Alors que la fonction publique représente 5,4 millions d’individus, Macron persiste dans l’usine à gaz inutile du prélèvement à la source et envisage la suppression de 120.000 postes en quatre ans, soit 2,2 %, ce qui correspond au simple non-renouvellement des départs à la retraite.
Le Financial Times reconnaît, aujourd’hui, publiquement dans un article signé par le journaliste John Authers, qu’il a menti en septembre 2008 pour défendre l’intérêt général, car la planète fut à deux doigts d’un effondrement total, en cachant le fait que les banquiers de Wall Street faisaient la queue aux guichets pour retirer leur argent personnel et qu’AIG avait reçu une aide d’urgence de 8,5 milliards de dollars pour payer les CDS (« Credit Default Swap ») qu’elle garantissait.
Madame Danièle Nouy, responsable de la supervision bancaire à la BCE, a mis en garde contre la prochaine crise en raison de la bulle immobilière provoquée par l’effondrement des taux d’intérêt. Elle a pu déclarer à l’agence de presse lettone LETA : « Nous savons avec certitude qu’il y aura une nouvelle crise. Mais nous ignorons quand et pour quelle raison. »
Les déficits américains, au-delà des discours rassurants des médias et de Trump sur la croissance, sont passés sous silence par les médias car ils explosent.

miércoles, 21 de marzo de 2018

Goldman Sachs : des banquiers internationaux prennent-ils le contrôle de l’Europe ?

 
 
Goldman Sachs : des banquiers internationaux prennent-ils le contrôle de l’Europe ?
 
Goldman Sachs est surnommée “la banque qui dirige le monde”, et ce n’est pas faux.
 
Pas totalement vrai non plus car Goldman Sachs ne décide pas vraiment d’une aventure militaire américaine par exemple.
Une telle décision est souvent le fait du complexe militaro-industriel avec quelques besoins énergétiques inassouvis par exemple.
Ce que je veux vous dire c’est qu’il n’y a pas qu’un seul groupe de pression représenté et incarné par Goldman Sachs par exemple.
Il existe plusieurs groupes de pression qui pèsent considérablement sur les décisions de ceux qui nous dirigent, mais aussi sur les choix de dirigeants que l’on nous propose.
Ce que je veux vous dire, c’est que le seul groupe de pression qui soit peu ou très mal représenté alors que c’est le plus important, c’est évidemment les peuples de chaque pays.
Nous venons de vivre le plus fabuleux vol démocratique de l’histoire de l’humanité.
 
Charles SANNAT
 
Un des postes de Secrétaire d’État du ministère allemand des Finances sera occupé par un des banquiers de Goldman Sachs, Jörg Kukies, indique Vestifinance qui ajoute que par la présence de ses représentants dans des gouvernements de pays d’Europe et dans les institutions de l’UE, cette banque essaie de contrôler le système financier européen.

martes, 20 de febrero de 2018

« L’Inde secouée par une fraude bancaire géante !! » L’édito de Charles SANNAT





Le 20/02/2018

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Nirav Modi, le célèbre diamantaire, se serait enfui en laissant derrière lui une ardoise de près de 1,8 milliard de dollars à la Punjab National Bank (PNB), la deuxième banque publique indienne.
 

Il a utilisé pas moins de 200 sociétés écrans pour recevoir les fonds de la fraude et les blanchir sous forme de terrains, or et autres pierres précieuses.

Un diamantaire très connu !

« L’affaire de la Punjab National Bank, cible d’une fraude de 1,8 milliard de dollars, braque le projecteur sur la corruption au sein du système bancaire public et du secteur diamantaire en Inde.
Il faisait régulièrement la une des magazines de mode, et ses diamants paraient les plus grandes actrices.
Mais s’il est aujourd’hui au centre des médias, les raisons sont nettement moins glamour.
Nirav Modi, célèbre patron de Gitanjali Gems, enseigne réputée de bijoux en Inde, est accusé d’être l’auteur d’une des plus grandes fraudes bancaires qu’ait jamais connues le pays.
Le célèbre diamantaire se serait enfui en laissant derrière lui une ardoise de près de 1,8 milliard de dollars à la Punjab National Bank (PNB), la deuxième banque publique du pays.
Une escroquerie à laquelle State Bank of India (SBI) et l’Union Bank of India seraient également exposées à hauteur de plus de 200 millions de dollars chacune.
«Nous n’avons pas d’exposition directe à Nirav Modi, mais à la banque PNB», a détaillé le président de la SBI.
Révélée par le manager de la PNB en charge de la filiale de Bombay, l’affaire repose sur le fait que des responsables aient fourni des lettres de crédit aux sociétés de Nirav Modi, et ce, sans suivre les procédures habituelles.

jueves, 5 de octubre de 2017

Le ciel s’assombrit pour l’économie catalane


   
     
© David Ramos / Getty Images
Ram Etwareea Publié jeudi 5 octobre 2017
 
L''incertitude politique et les grèves successives en Catalogne commencent à peser sur l’économie de la région indépendantiste.
 
La deuxième banque catalane, Banco de Sabadell, a décidé jeudi de transférer son siège social hors de Catalogne, plus précisément à Alicante.
L’agence de notation S&P a placé la région espagnole sous surveillance négative.
CaixaBank et Banco Sabadell craignent de leur côté une crise de liquidités.
La seconde a annoncé qu’elle délocalisait son siège social hors de Catalogne
L’impasse politique en Catalogne et l’escalade de la confrontation avec l’Etat espagnol commencent à inquiéter les milieux économiques et financiers.
Jeudi, S&P Global Ratings a placé la note de la dette catalane en surveillance négative.
Mais l’agence de notation américaine a averti que, sans une amélioration de la situation dans les trois mois, elle pourrait baisser la note, mettant ainsi en doute la capacité de la région indépendantiste à rembourser ses créances à temps.
 
La dette catalane détenue à 62% par l’Etat espagnol

Selon Eric Dor, directeur des études économiques à l’Ieseg School of Economics de l’Université catholique de Lille, l’avertissement n’est pas injustifié.
La dette catalane s’élève à 80 milliards d’euros, soit 35% de son produit intérieur brut (PIB).
«Près de 62% de cette dette sont détenus par l’Etat espagnol, explique-t-il. Lors de la crise de la dette souveraine de 2012, la Catalogne, en tant que région décentralisée, avait bénéficié des prêts d’un fonds national mis en place pour financer les régions en difficulté.
Avec la garantie des instruments européens, Madrid pouvait emprunter sur les marchés à faible taux et ensuite prêter aux régions avec des facilités de remboursement.»
Le professeur relève également que le gouvernement espagnol vient de menacer de fermer le robinet de crédit en guise de mesure de rétorsion.

Lire aussi: En cas d’indépendance, la Catalogne prend un risque économique

viernes, 16 de septiembre de 2016

Sommes-nous à la veille d’un grand krach financier ?




Le 16/09/2016
Christophe Servan


Certains commencent à tirer la sonnette d’alarme…

Les Cassandre qui annoncent une catastrophe financière sont légion, mais à quoi bon s’ils sont incapables de dire à quel horizon.
Un, cinq ou vingt ans, ça change tout.
Comme je n’ai pas de boule de cristal, moi aussi je me garderai bien de fixer un calendrier, mais si ma théorie sur ce que pourrait être l’événement déclencheur est juste, alors il suffira d’être très attentif à l’actualité pour ne pas être pris au dépourvu et se protéger dans le bon tempo.

Le monde souffre à la fois d’un manque de croissance et d’une abondance de liquidités, ce diagnostic fait l’unanimité.
 Manque de croissance parce que tant l’investissement que la consommation sont en panne, le premier du fait principalement du poids des dettes publiques qui interdisent la mise en route de grands projets, la seconde parce que les classes moyennes ont été laminées par la mondialisation, la fiscalité, le chômage, la baisse du pouvoir d’achat, le gel des retraites, et que tout ceci les incite à épargner davantage.
Abondance de liquidités parce que, face à l’échec des responsables politiques, les banquiers centraux se sont crus obligés d’intervenir et que la seule chose qu’ils savent faire, c’est abaisser les taux d intérêt et faire tourner la planche à billets.

À défaut de relancer la croissance, l’action des banques centrales a, dans un premier temps, été très bénéfique pour les Bourses.
Toutefois, avec le temps, l’inefficacité de leur politique est devenue de plus en plus évidente.