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martes, 22 de abril de 2025

L’Inde, l’un des futurs de l’Amérique

 

 par | 22 Avr 2025 |

 

L’Inde est l’avenir de la mondialisation américaine face à la Chine.

L’Inde deviendra l’usine du monde occidental à la place de la Chine et acceptera la tutelle américaine, pardon, l’alliance avec les Etats-Unis.

L’Inde est donc l’un des futurs essentiels des Etats-Unis.

Pour le reste, vous pourrez voir le vice-président américain, toujours très actif, presque aussi actif que Donald Trump qui le prépare à prendre sa place, se promener avec épouse et enfants.

Cela ne doit rien au hasard.

Il s’agit de remettre au cœur des images et de l’actualité la famille au centre des vies.

Nous vivons un bouleversement majeur également social et sociétal.

 

lunes, 4 de octubre de 2021

Explosif! Inde : l’État de 241 MILLIONS de personnes est déclaré exempt de COVID après que le gouvernement a fait la promotion de l’ivermectine


 

 4 octobre 2021


L’État de l’Uttar Pradesh en Inde, qui compte l’équivalent des deux tiers de la population des États-Unis, a été déclaré exempt de COVID, a annoncé le gouvernement de l’État la semaine dernière.

Il n’y a plus de cas actifs de coronavirus dans les 33 districts de l’ Uttar Pradesh , qui compte une population de 241 millions d’habitants.

«Dans l’ensemble, l’État compte un total de 199 cas actifs, tandis que le taux de positivité est tombé à moins de 0,01 %. Le taux de récupération, quant à lui, s’est amélioré à 98,7 pour cent », a 
rapporté Hindustan Times . 


Uttar Pradesh, Inde google covid statistiques

Comment se fait-il que l’Uttar Pradesh se soit complètement remis du COVID malgré le fait que seulement 5,8 % de sa population a été entièrement vaccinée , par rapport aux États-Unis qui en ont 54 % entièrement vaccinés ?

La réponse est probablement due à l’utilisation et à la distribution précoces d’ivermectine par le gouvernement à ses citoyens.

Depuis l’ Indien Express :

« L’ Uttar Pradesh a été le premier État du pays à introduire l’utilisation prophylactique et thérapeutique à grande échelle de l’ivermectine .

jueves, 26 de agosto de 2021

Inde: "Qu'a fait l'ivermectine? Elle a empêché la transmission, contrôlé la 2ème vague!"

 

jueves, 1 de julio de 2021

Ivermectine. Une scientifique de l’OMS risque la peine de mort


Dr Soumya Swaminathan. Un super procès pour désinformation meurtrière ?
 
 
 27 Juin 2021,  Hakim Arif
 
L’Inde pourrait être le premier pays à poursuivre en justice un scientifique de l’OMS pour avoir déconseillé l’Ivermectine contre Covid-19. L’association du barreau de l’Inde a entamé une procédure. 
 
Dr Soumya Swaminathan. Un super procès pour désinformation meurtrière ?

Le 25 mai, l'Indian Bar Association (IBA) a intenté une action en justice contre le Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l'OMS, l'accusant d'avoir causé la mort de citoyens indiens en les trompant sur l'ivermectine.

La scientifique de l’OMS est accusée d’avoir commis un tweet trompeur le 10 mai 2021 contre l'utilisation de l’ivermectine qui a eu pour effet que l'État du Tamil Nadu a retiré l'ivermectine du protocole le 11 lendemain. Il venait juste de déclarer ce traitement efficace contre Covid-19.

Si le Dr Soumya Swaminathan est déclarée coupable, alors elle pourrait être condamnée à la mort ou à la prison à vie.

L'avocate Dipali Ojha, principale avocate de l'Association du barreau indien, a menacé de poursuites pénales le Dr Swaminathan « pour chaque décès » causé par ses actes de commission et d'omission. Le mémoire accusait le Dr Swaminathan d'avoir commis une faute en utilisant sa position d'autorité sanitaire pour servir les intérêts particuliers de la lucrative industrie des vaccins.

L'ivermectine est un médicament bon marché qui est prescrit comme antiparasitaire. Il a gagné en popularité pour la prévention de la covid-19. 

jueves, 10 de junio de 2021

Big Pharma fait-il pression sur l’OMS pour freiner les traitements contre le COVID ?


 
 
 
L'empressement de l'OMS à freiner ou déconseiller le recours à d'éventuels traitements contre le COVID crée un sentiment de malaise qu'une opération de transparence ferait bien de dissiper. 
 
La polémique autour de l'ivermectine et de son bannissement dans le traitement de la maladie soulève à nouveau des questions sur l'impartialité de cet organisme de lONU vis-à-vis du Big Pharma. Il semblerait que l'OMS soit parvenue à interdire sa prescription en Inde, après plusieurs semaines d'apparents succès spectaculaires contre la flambée épidémique. Serait-ce un problème de rentabilité du traitement qui explique cette promotion du vaccin par l'instance sanitairaire mondial ?
 

Se pourrait-il que l’OMS soit sujette à une influence ou à des pressions des grands laboratoires pharmaceutiques (le « Big Pharma ») pour disqualifier des traitements peu coûteux contre le COVID, et pour favoriser les produits les plus rentables (les vaccins, par exemple) ? Au vu de la polémique qui entoure l’ivermectine et ses éventuels bienfaits, cette question mériterait d’être creusée. 

Le rôle de l’ivermectine en Inde

On se souvient ici de la campagne catastrophiste menée dans la presse française sur la flambée de l’épidémie en Inde, dont on n’entend plus parler. Il est vrai qu’entretemps l’Inde a maîtrisé le phénomène en recourant massivement à l’ivermectine. 

Le graphique ci-dessus, tiré de l’excellent blog du docteur Maudrux, lui-même inspiré par un graphique de l’université John Hopkins, suggère que, avec une très faible vaccination, l’Inde soit parvenue à maîtriser sa flambée en recourant massivement à des cocktails médicamenteux à base d’ivermectine. 

Selon Australian Associated Press, ces chiffres sont toutefois trompeurs et contestables. On lira cette critique, en particulier (émanant non d’un médecin, mais des fact checkers de l’agence) :

Professor Catherine Bennett, the chair of epidemiology at Deakin University, wrote in February that the evidence on hydroxychloroquine and ivermectin was lacking. When contacted by AAP FactCheck, she said her opinion remained the same.

C’est donc avis contre avis, et l’on cherche aujourd’hui une étude scientifique qui prouverait que le recul de l’épidémie en Inde n’est pas dû à l’ivermectine. 

Une certitude est acquise, dans ce dossier : l’ivermectine ne peut pas faire de mal en cas d’épidémie, même s’il n’y a pas de consensus médical pour affirmer qu’elle peut procurer un bienfait. 

Le combat de l’OMS contre l’ivermectine

domingo, 6 de junio de 2021

L’ivermectine, utilisée en Inde avec succès, confirmée comme traitement Covid par la Haute Cour de Bombay



Publié le 05/06/2021
 Auteur(s): francesoir
 
L’ivermectine, utilisée en Inde avec succès, confirmé comme traitement contre la Covid par la Haute Cour de Bombay
 

Me Dipali Ojha est membre de l’association Indian Bar qui a récemment initié une procédure contre le Dr. Soumya Swaminathan Directrice scientifique de l’OMS.  

Dans son debriefing, Dipali Ojha nous explique les détails de la procédure et la suite à envisager ainsi que la situation en Inde.

 Situation

En Inde, le ministère de la Santé a inclus l’ivermectine dans le cadre du traitement de la Covid19 dès avril 2021 et l’a confirmé à plusieurs reprises y compris dans sa dernière recommandation.  Le ministre de la Santé n’a donc pas suivi l’avis de l’OMS de ne pas utiliser l’ivermectine.  L’Inde, après revue scientifique des preuves en existence, a emboité le pas au Sénégal qui n’avait pas suivi l’avis de l’OMS sur l’hydroxychloroquine avec un usage sans discontinuité en association avec une autre molécule depuis mars 2020. « On ne suit pas aveuglément l’OMS » avait déclaré le Pr Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Fann à Dakar.

Alors que plusieurs États indiens continuent de prescrire de l'ivermectine avec succès, la scientifique en chef de l'OMS, Soumya Swaminathan, a tweeté le 10 mai que l'agence des Nations Unies déconseille l'utilisation du médicament pour traiter les patients atteints de COVID-19, sauf dans le cadre d'essais cliniques. Le tweet comprenait un communiqué de presse publié par la société qui fabrique le médicament, Merck, affirmant qu'elle n'avait trouvé aucune preuve à l'appui de l'utilisation de l'ivermectine dans le traitement de la COVID-19.

L'innocuité et l'efficacité sont importantes lors de l'utilisation de tout médicament pour une nouvelle indication. @WHO déconseille l'utilisation de l'ivermectine pour le #COVID19, sauf dans le cadre des essais cliniques https://t.co/dSbDiW5tCW

– Soumya Swaminathan (@doctorsoumya) 10 mai 2021

L’action de Indian Bar

La réplique de l’Indian Bar a été directe – une mise en demeure avant action demandant des comptes à la directrice scientifique de 51 pages qui reprend les divers arguments en faveur de l’ivermectine et surtout questionne pourquoi la directrice scientifique met dans son tweet un ancien communiqué de presse de Merck alors que ce 31 mars 2021 elle a, elle-même, émis un avis de l’OMS au sujet de l’ivermectine. Cela pose vraiment question.

 

Point d’inflexion en Inde

Il y a quelques semaines un groupe d’avocats indiens, dont les commanditaires ne sont pas identifiés à l’heure qu’il est, avaient attaqué la décision de l’état de Goa d’inclure l’ivermectine dans le cadre du traitement contre la Covid19 suivant ainsi les directives nationales. Les raisons invoquées dans la procédure étaient que l’OMS n’avait pas approuvé l’utilisation de l’ivermectine.

Le gouvernement de Goa a donc produit un mémoire en réponse confirmant ainsi que le rationnel de l’avis de l’OMS pour ne pas utiliser l’ivermectine est vicié. Ce mémoire se fonde sur de nombreuses preuves y compris l’analyse contradictoire de l’avis de l’OMS faite par le FLCCC du Dr Pierre Kory. C’est donc une première qu’un gouvernement prenne position légalement en faveur d’un traitement précoce

martes, 11 de mayo de 2021

Inde: Goa approuve le nouveau protocole de traitement COVID-19


 Goa news

Actualités Goa Image représentative | Crédit photo: PTI Panaji:  

«Ivermectin to all above 18»:  Inde Times Now Digital Times Now Digital Mis à jour le 11 mai 2021

 

L'ivermectine, le médicament antiparasitaire courant, est présentée comme un remède miracle contre le COVID-19 par les médecins et les militants du monde entier.

 Alors que Goa continue d'enregistrer une augmentation des cas de coronavirus, le gouvernement de l'État a donné lundi le feu vert à un nouveau protocole de traitement COVID-19 conformément auquel il est recommandé à tous les résidents de plus de 18 ans de prendre cinq comprimés du Médicament Ivermectin. 

 Le médicament aidera à prévenir la fièvre virale forte et parfois mortelle, qui accompagne une infection au COVID-19. Lors d'un entretien avec les médias, le ministre de la Santé de Goa, Vishwajit Rane, a déclaré que le médicament Ivermectin serait disponible dans tous les centres de santé de l'État côtier. Il a ajouté que tous les résidents, qu'ils aient ou non des symptômes du COVID-19, devraient le prendre. "Nous administrons cela comme traitement prophylactique, à titre préventif. Des comprimés d'ivermectine seront donnés à tous les patients de plus de 18 ans dans les centres de santé gouvernementaux ... Cela sera rendu disponible", a déclaré Rane. Il a ajouté: «Les patients seront traités avec de l'ivermectine 12 mg pendant une période de cinq jours. Des groupes d'experts du Royaume-Uni, d'Italie, d'Espagne et du Japon ont constaté une réduction importante et statistiquement significative de la mortalité, du délai de récupération et de la clairance virale du COVID-19. patients traités par l'ivermectine ».

domingo, 25 de abril de 2021

Double mutant indien, la mystification continue


 

 

Le pouvoir et les médias à la botte sentant que le bon peuple commence sérieusement à renâcler, et que d’autre part il devient de plus en plus rétif à l’idée de se faire vacciner, nous ont créé, comme ça, vite fait sur le gaz une énième faribole bien anxiogène histoire de terroriser le chaland.  

Mesdames et Messieurs, laissez-moi vous présenter le variant double mutant indien.

D’une dangerosité sans pareille (il est pas double mutant pour rien), ce virus qui est déjà parmi nous représente la fine fleur du covid.  A entendre les médias, l’Inde serait en passe de se transformer en pays de zombies, c’est une catastrophe sanitaire sans précédent : hopitaux débordés, respirateurs qui viennent à manquer, c’est plus ou moins une scène d’apocalypse.  Et si nous prenions la peine de vérifier par nous-mêmes ce qu’il en est réellement?

Les chiffres

Pas inutile de rappeler, en ces temps où les charlatans en sont à compter les cas en se basant sur des tests bien pourris que le premier indicateur de la dangerosité d’une épidémie c’est le nombre de victimes qu’elle fait.  Or ces données, nous les avons, elles sont presque quotidiennement mises à jour sur le site OurWorldInData.  Comparons donc la situation de l’Inde avec la nôtre et celle de quelques pays de référence.

La courbe de l’Inde se situe tout en bas sur le graphique.  En date du 23 avril, on comptait pour l’Inde 137 morts par million d’habitants contre 1.506 pour la France, soit 11 fois moins.  Vous commencez à le voir, le loup?

Ce qu’en disent les médias

Il n’est pas question ici de vous resservir les bobards de la presstitution, mais plutôt d’aller chercher les informations à la source, dans la presse indienne.  Le pouvoir suppose que vous n’irez jamais vérifier, après tout, la langue représente une sérieuse barrière.  Mais est-ce toujours bien le cas en 2021 avec les outils que nous avons à disposition?   De plus, une bonne partie des journaux indiens sont disponibles en version anglaise.

La première chose que l’on constate n’est pas tant que l’Inde ferait face à une épidémie particulièrement dangereuse, mais tout simplement que les infrastructures sont en dessous de tout.  Manque de respirateurs et jusqu’aux simples bouteilles d’oxygène qui font cruellement défaut au point que l’État a provisoirement supprimé les droits de douanes afin de faciliter l’import de ces fournitures.

sábado, 25 de julio de 2020

L’Inde gagne contre le coronavirus, sans la muselière…


L’Inde gagne contre le coronavirus, sans la muselière…


Jeanne Smits évoque le bidonville de Dharavi, l’un des plus peuplés du sous-continent indien (650 000 âmes), où le coronavirus a été largement vaincu. 

Confinement généralisé du bidonville ? Port du masque ? Non :
[…] Les grands médias, rapporte The American Thinker, ont attribué cette victoire d’abord à une politique de tests à grande échelle associée au traçage des contacts. Ils ont bien dû reconnaître que les malades étaient massivement soignés à l’hydroxychloroquine. Mais ils sont passés à côté de plusieurs facteurs décisifs, qui expliquent qu’après un fort démarrage, Dharavi ait réussi à maîtriser la situation. Ainsi, les testés positifs, à l’instar de ce qui s’est passé dans le reste de l’Inde, ont été traités d’emblée à l’hydroxychloroquine associée à la vitamine D et au cachets de zinc, le tout soutenu par des traitements homéopathiques. Mais en outre, et suivant en cela les recommandations du Conseil indien de la recherche médicale, chargé de gérer la crise du COVID-19, on y a donné l’hydroxychloroquine à titre préventif pour les personnes à risque, notamment les médecins et tous les soignants risquant d’être en contact avec des personnes contagieuses. Cela comprend les soignants « asymptomatiques » travaillant directement avec des personnes contaminées, mais aussi tous ceux travaillant des les zones « non-COVID » des hôpitaux ou des blocs affectés aux patients COVID. […]
Au 19 juillet, l’Inde ne déplorait que 27.497 morts du COVID-19, pour une population de 1,3 milliards…
De quoi faire pâlir nos comités scientifiques et autres charlatans.

jueves, 28 de junio de 2018

Gestation pour autrui : «En Inde, les mères porteuses sont réduites à l'état d'esclaves»

 
 
Gestation pour autrui : «En Inde, les mères porteuses sont réduites à l'état d'esclaves»                                                        


Article rédigé par Le Figaro, le 28 juin 2018
Source [Le Figaro]


Après une longue enquête, Sheela Saravanan révèle les conditions dans lesquelles se déroule la gestation pour autrui en Inde : très pauvres, les mères porteuses sont retenues en quasi captivité, sans aucun soutien psychologique.

Un récit bouleversant.

Sheela Saravanan est une chercheuse indienne, titulaire d'un doctorat en santé publique , et a travaillé dans plusieurs universités allemandes. Elle appartient notamment à l'Institut d'Éthique et d'Histoire de la médecine, à l'Université de Göttingen. Féministe, elle s'intéresse aux violences faites aux femmes en Inde et dans les pays du Sud, ainsi qu'aux technologies de reproduction, en particulier la PMA.
Elle a mené une longue enquête auprès des mères porteuses en Inde, et a publié à la suite de ses recherches A Transnational Feminist View of Surrogacy Biomarkets in India(Springer, 2018), un document réalisé à partir de nombreux entretiens. Elle y révèle les conditions terribles dans lesquelles les mères porteuses sont étroitement surveillées tout au long de leur grossesse. Entretien exclusif.

FIGAROVOX.- Pour quelles raisons avez-vous choisi de vous intéresser aux mères porteuses en Inde?

Sheela SARAVANAN.-
En 2007, L'Inde était la deuxième destination au monde en matière de tourisme médical, grâce à la qualité de son système de santé, de ses équipements et de l'accessibilité des soins.
Je pensais donc que les parents d'intention (les personnes qui ont recours à une mère porteuse pour obtenir un enfant) étaient attirés par la modernité des équipements médicaux et le haut degré de qualification des médecins, ainsi que par la permissivité de la législation indienne, la faiblesse des coûts et la disponibilité des mères porteuses.
Mais lorsque je suis venue en Inde et que j'ai discuté avec des parents d'intention, j'ai compris en réalité qu'ils viennent surtout parce qu'en Inde, les mères porteuses n'ont absolument aucun droit sur l'enfant qu'elles portent, ni même sur leur propre corps tout au long de leur grossesse.
Elles ne bénéficient d'aucun soutien légal ni psychologique.
On leur demande d'allaiter l'enfant qu'elles ont porté, puis on le leur arrache sans leur apporter la moindre assistance psychologique.
C'est tout le contraire de ce que l'on nous montre à la télévision: dans les talk-shows comme celui d'Oprah Winfrey aux États-Unis, on nous vend une image romantique de la gestation pour autrui en Inde, comme si c'était un service rendu, entre sœurs, en quelque sorte.

viernes, 16 de marzo de 2018

M. Hulot, le nucléaire français, c’est bon pour l’Inde ?

 
 


Le 16/03/2018
 
 
Entre les convictions écologiques et le « business », les avancées sont contradictoires.
 
Tandis qu’à Bure, les opposants à l’enfouissement des déchets nucléaires manifestaient bruyamment, notre Président était caution, à Delhi, d’un accord signé entre EDF et Nuclear Power Corporation of India Limited (न्यूक्लियर पावर कॉर्पोरेशन ऑफ इंडिया लिमिटेड) portant sur une centrale nucléaire équipée de six réacteurs EPR, à Jaitapur, dans le sud-ouest de l’Inde.
« Nous sommes fiers d’accompagner la transition énergétique de l’Inde », tweetait, satisfait, Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, après la signature de l’accord.
Emmanuel Macron avait renchéri en déclarant espérer que l’accord définitif sur la construction de la centrale serait signé avant la fin de cette année.
Le ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot n’était pas là. On comprend un peu pourquoi. Entre « énergétique » et « écologique », il y a un énorme fossé de transition, destiné à celer les carburants nucléaires usagés…
Pourtant, dans l’agenda du Président français, il y avait aussi une session de la toute nouvelle Alliance solaire internationale (ASI) lancée à Paris entre la France et l’Inde, en marge du désormais irréversible mouvement écologiste initié par la COP21.
Avec son égérie nommée ambassadrice de ladite ASI, Ségolène Royal.
Entre les zones tropicales, terrains de prédilection des panneaux voltaïques et les pôles Nord et Sud, dont la même fut nommée ambassadrice, les chocs climatiques et les changements de tenue vont mettre sa « bravitude » à rude épreuve…

martes, 6 de marzo de 2018

Les importations indiennes d’or explosent à la hausse +55 % pour 901 tonnes !!



Les importations indiennes d’or explosent à la hausse +55 % pour 901 tonnes !!


par  | 6 Mar 2018 |

Les importations indiennes d’or se sont élevées à 901 tonnes (28 976 823 onces) en 2017, en hausse de 55 % par rapport à 582 tonnes en 2016.

Rien que sur le mois de décembre 2017, l’Inde a importé 83,335 tonnes d’or !
Les importations indiennes d’or en 2017 ont été plus de quatre fois supérieures à la quantité record d’or (224 tonnes) que la Banque centrale de Russie a ajouté en 2017.
En 2017, les importations indiennes d’or représentaient environ 28 % de la production aurifère mondiale en 2017, soit 3 269 tonnes.
À un moment, si les Russes achètent de plus en plus, que les Chinois ne réduisent pas les quantités, et les Indiens s’y mettent comme autrefois, alors les stocks mondiaux n’y suffiront plus.
C’est plutôt une bonne nouvelle pour les détenteurs de métal jaune.
Charles SANNAT


Source ici

martes, 20 de febrero de 2018

« L’Inde secouée par une fraude bancaire géante !! » L’édito de Charles SANNAT





Le 20/02/2018

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Nirav Modi, le célèbre diamantaire, se serait enfui en laissant derrière lui une ardoise de près de 1,8 milliard de dollars à la Punjab National Bank (PNB), la deuxième banque publique indienne.
 

Il a utilisé pas moins de 200 sociétés écrans pour recevoir les fonds de la fraude et les blanchir sous forme de terrains, or et autres pierres précieuses.

Un diamantaire très connu !

« L’affaire de la Punjab National Bank, cible d’une fraude de 1,8 milliard de dollars, braque le projecteur sur la corruption au sein du système bancaire public et du secteur diamantaire en Inde.
Il faisait régulièrement la une des magazines de mode, et ses diamants paraient les plus grandes actrices.
Mais s’il est aujourd’hui au centre des médias, les raisons sont nettement moins glamour.
Nirav Modi, célèbre patron de Gitanjali Gems, enseigne réputée de bijoux en Inde, est accusé d’être l’auteur d’une des plus grandes fraudes bancaires qu’ait jamais connues le pays.
Le célèbre diamantaire se serait enfui en laissant derrière lui une ardoise de près de 1,8 milliard de dollars à la Punjab National Bank (PNB), la deuxième banque publique du pays.
Une escroquerie à laquelle State Bank of India (SBI) et l’Union Bank of India seraient également exposées à hauteur de plus de 200 millions de dollars chacune.
«Nous n’avons pas d’exposition directe à Nirav Modi, mais à la banque PNB», a détaillé le président de la SBI.
Révélée par le manager de la PNB en charge de la filiale de Bombay, l’affaire repose sur le fait que des responsables aient fourni des lettres de crédit aux sociétés de Nirav Modi, et ce, sans suivre les procédures habituelles.

martes, 26 de enero de 2016

François Hollande, un VRP à la sauce Séraphin Lampion

                                                    

Le 26/01/2016
 
En Inde comme dans les pays moyen-orientaux, il y a l’art et la manière, et même si l’on vient pour parler affaires, on ne commence pas par parler affaires.
   
François Hollande en visite à l’étranger ?

Ainsi, en visite au pays des fakirs, et flanqué de tout le gratin du CAC 40, le Président normal assurait, début janvier, que, , lanormalement vente de 36 avions Rafale était quasiment inzepocket.
 Ben, en fait, pas trop ; ou, en tout cas, pas forcément pour tout de suite.
Récemment en visite en Arabie saoudite, autre terre de contrastes, Manuel Valls avait déjà cru bon, à peine arrivé sur le tarmac de Riyad, de tweeter : « France-Arabie-Saoudite : 10 milliards d’euros de contrats ! Le gouvernement mobilisé pour ses entreprises et l’emploi. »
Là, ce n’est plus l’entourloupeur Jean-Pierre Marielle, mais l’assureur Séraphin Lampion dans les aventures de Tintin et Milou, autre gros balourd connu pour coincer le pied dans la porte de l’éventuel client et donner dans le registre de la vente forcée – et immanquablement ratée – qui est au rendez-vous.
 Car de mirifiques contrats, il n’y a pas.
 Enfin, pas encore peut-être, et surtout pas lorsque menés de façon si cavalière.
Car en Inde comme dans les pays moyen-orientaux, il y a l’art et la manière, et même si l’on vient pour parler affaires, on ne commence pas par parler affaires ; même en école de commerce, ce sont des choses que l’on apprend dès la première année.
 À croire que si, au Quai d’Orsay, il n’y a pas que des buses, toutes leurs consœurs semblent s’y être donné rendez-vous.
Car au-delà de la forme, il y a le fond.
Si Nicolas Sarkozy avait placé toutes nos billes au Qatar, François Hollande, lui, paraît tout miser sur l’Arabie saoudite et gagner trente-six fois la mise.

domingo, 8 de marzo de 2015

Esclavage des femmes, encore aujourd'hui

Posté le 8 mars 2015 à 15h39
 


 
Diffusion d'un documentaire sur la GPA à l'étranger : reportage glaçant d'une usine à bébés diffusé au forum pour l'abolition de la GPA .

Michel Janva

martes, 17 de febrero de 2015

Inde: Moscou prêt à remplacer les chasseurs Rafale par ses Su-30MKI.

Un Su-30 MKI en Inde©            
AP Photo/ Ajit Kumar
 
(mis à jour 17:07 17.02.2015)
 
L'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) est prête à envoyer un lot supplémentaire de chasseurs Sukhoi Su-30MKI à l'Inde qui pourraient remplacer les Rafale français.
La Russie est prête à signer un contrat avec l'Inde sur la livraison d'un lot supplémentaire de chasseurs Sukhoi Su-30MKI qui remplaceraient les Rafale français, a annoncé mardi à RIA Novosti Sergueï Goreslavski, directeur général adjoint de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport).
 
"Si l'Inde a besoin de chasseurs Su-30MKI supplémentaires, nous sommes prêts à discuter d'un contrat.
 Une demande indienne est requise" pour entamer ces discussions, a indiqué M.Goreslavski, chef de la délégation russe au salon aéronautique Aero India 2015, qui ouvrira ses portes à Bangalore (Inde) le 18 février.

miércoles, 26 de noviembre de 2014

(Mistral) L’Inde annule un contrat de 20 milliards si Hollande ne livre pas.

Posté par Claude Petrovic R. (клод петрович рейнавдый) ⋅ 25 novembre 2014 ⋅



Hollande, ci-devant faisant fonction de président de la République française, sans doute plus préoccupé par sa virilité défaillante que par les intérêts du pays, s’apprête à ruiner la France.
 
Ce serait lui faire grand honneur que d’appeler « caniche » ce hamster servile de Barrack Hussein Obama.
Avec une commande potentielle de 126 « Rafale » pour environ 20 milliards d’euros, l’Inde était en position de sauver l’industrie aéronautique française.
 Si le « Mistral » n’est pas livré comme convenu, ce contrat disparaît, et l’un des fleurons de notre industrie avec.
En un seul quinquennat (s’il le termine), et en une seule décision (trahir la parole de la France), Monsieur Hamster pourrait réussir à couler les Chantiers de St Nazaire ET notre industrie aéronautique.
 
Tout en laissant une ardoise d’une bonne centaine de milliards (les avances de la Russie + la partie du « Mistral » déjà construite en Russie + les pénalités de retard + les dommages intérêts + les chômeurs + les sous-traitants en faillite (3 à 10 fois plus de nouveaux chômeurs si on les prend en compte) + la mort de notre crédibilité commerciale + …).
 
Difficile de faire mieux, non ?

source

Les cons, ça osent tout....

 

miércoles, 4 de junio de 2014

Qui s'interesse à l'Inde ?

Éditorial
Jacques de Guillebon
Source : La Nef N°260 de juin 2014
 

 Rashtriya Swayamsevak Sangh RSS convention in Indore


Pendant que l’Occident, curieux fourre-tout dans lequel nous nous sentons toujours obligés de demeurer aux côtés des États-Unis,
 prend le mors-aux-dents face à Poutine et à sa « Russie impériale », il ne réagit guère devant le succès électoral de Narendra Modi, chef du parti nationaliste hindou Bharatiya Janata Party (BJP).
 
 Avec 284 sièges sur 543 à la Chambre basse, et grâce à des alliances de circonstance, le parti de l’homme d’affaires du nord va gouverner la plus grande démocratie du monde, au moins sur le plan démographique, d’une main que l’on a certaines raisons de croire de fer.
 Le BJP est, on le sait, la vitrine politique de l’organisation Rashtriya Swayamsevak Sangh, dite d’extrême-droite, et responsable entre autres de l’assassinat du Mahatma Gandhi il y a soixante-dix ans.
Connu aussi pour son agressivité vis-à-vis des musulmans et des chrétiens, le Rashtriya Swayamsevak Sangh n’est pas sans ressemblance avec les partis fascistes européens des années 20 et 30.
Affirmer ceci n’est pas crier au loup pour délégitimer a priori la nouvelle politique indienne : c’est simplement rappeler quelques faits à notre caste morale, toujours sélective dans ses condamnations.
 On nous présente la Russie comme un monstre sanguinaire, mais on fait peu de cas du nouveau monde asiatique où, Inde et Chine main dans la main, représentant à elles deux pas moins d’un tiers de la population du globe et ayant porté à leur tête deux hommes forts, laissent présager des jours malheureux pour leurs minorités, voire pour leur voisinage.