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lunes, 27 de marzo de 2023

RETRAITS D’ARGENT PHARAONIQUES : « Les gens commencent à PANIQUER et retirent tous leurs DEPOTS des petites banques…Même la DEUTSCHE BANK est impactée ! ATTENTION, le mois d’avril sera TERRIBLE !!! »


 

  27 mars 2023

businessbourse 

Un milliard de dollars, c’est beaucoup d’argent. Si vous empiliez des billets d’un milliard de dollars les uns sur les autres, la pile ferait 107 kilomètres de haut, mais si vous empiliez des billets de 100 milliards de dollars les uns sur les autres, la pile ferait 155 956 145,39 kilomètres de haut. 

C’est plus long que la distance de la Terre au Soleil.

 Un milliard de dollars est une somme d’argent si énorme qu’il est vraiment difficile à imaginer, mais comme vous le verrez ci-dessous, cette somme d’argent a déjà été retirée des banques américaines « vulnérables » au cours de l’année écoulée. Des hordes de petites et moyennes banques sont maintenant en difficulté, et c’est vraiment une mauvaise nouvelle car ces institutions émettent la plupart des prêts hypothécaires, des prêts automobiles et des cartes de crédit sur lesquels repose notre économie. L’autre jour, j’ai demandé à mes lecteurs « d’imaginer à quoi ressemblera notre pays si le système bancaire implosait et si l’économie plongeait dans une dépression », car si nos banques continuent de s’effondrer, c’est précisément ce qui va se passer.

Malheureusement, la récente panique bancaire a grandement accéléré les choses. En fait, 98,4 milliards de dollars ont été retirés des banques américaines au cours de la semaine se terminant le 15 mars…

Le chiffre exacte, publié peu de temps après la fermeture du marché vendredi, est intervenu à peu près au même moment où de nouvelles données de la Fed ont montré que les clients des banques avaient collectivement retiré 98,4 milliards de dollars des comptes pour la semaine terminée le 15 mars.

Cela aurait couvert la période où les faillites soudaines de la « Silicon Valley Bank » et de la « Signature Bank » ont secoué l’industrie.

Pensez-y un instant.

Près de 100 milliards de dollars de dépôts se sont évaporés en une semaine seulement.

Et il s’avère que les petites banques ont été les plus durement impactées. Sans surprise, les grandes banques ont en fait enregistré d’énormes entrées de capitaux

lunes, 20 de marzo de 2023

« Faillites bancaires, est-ce le moment de paniquer ? ». L’édito de Charles SANNAT




par | 20 Mar 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine, dans le JT du grenier, je vous propose de suivre l’évolution de la situation concernant la crise bancaire et son développement dans le monde entier. 


Entre la faillite des banques américaines SVB, Signature Bank, c’est maintenant au Crédit Suisse, banque systémique d’être menacée.

Que s’est-il passé cette semaine, où en sommes-nous ?

Est-ce le moment de paniquer ?

Et surtout comment protéger son argent au mieux en maîtrisant les règles d’indemnisation du FGDR le fond de garantie des dépôts et de résolution.

Sur la question de la panique, restons relativement sereins. Non pas que les choses aillent bien, elles vont mal, mais à court terme, la Banque centrale américaine, la FED, a cassé dans l’œuf les craintes d’illiquidités en prenant en pension à la valeur d’émission tous les bons du trésor des banques.

La banque centrale Suisse, la BNS, vient de permettre la finalisation du rachat du canard boiteux Crédit Suisse par le géant UBS pour 3 milliards de francs ce qui n’est pas très cher, et surtout avec une ligne de crédits de 100 milliards de francs.

Du côté de la BCE pour le moment c’est le silence et l’on tente de se faire oublier, mais l’actualité bancaire devrait rapidement rattraper la zone euro qui devra à son tour montrer aux marchés qu’il ne faut pas s’inquiéter, que les banques centrales sont là et qu’elles feront ce qu’il faut.

jueves, 16 de marzo de 2023

« Effondrement à la bourse des banques françaises ». L’édito de Charles SANNAT



par | 16 Mar 2023

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

BNP Paribas en baisse de presque 10 %, la Société générale de 12 % environ et le Crédit Agricole de 6 %. C’est la bérézina pour les grandes banques françaises cotées.

Pourquoi ?

Sont-elles plus fragiles ou moins fragiles qu’hier ou avant hier ?

Non.

Rien de tout cela.

Comme vous le savez, vous qui lisez régulièrement ces chroniques, nous dansons sur un volcan financier depuis la crise des subprimes qui date en réalité de 2007, alors je ne suis pas franchement étonné de voir ce qu’il se passe.

Pourtant, dans la situation qui est la nôtre les autorités vous expliquent que « cela n’a rien à voir avec 2008 ». Et bien c’est faux. Comme à chaque crise, tout est créé et démarré de toutes pièces par les banques centrales quand elles décident de monter les taux d’intérêt massivement.

Jamais, jamais même dans le monde d’avant, les banques centrales n’ont augmenté les taux d’intérêt aussi fortement et aussi rapidement passant d’année de taux négatifs à des taux nominaux positifs officiellement effrayées par l’inflation.

Forcément, cela allait tout faire craquer. Le marché obligataire, les banques, le système financier mais, aussi, à terme, les dettes d’Etats puisqu’un pays comme la France avec ses 120 % de dettes sur PIB est en faillite virtuelle si nous devions payer 4 % de taux d’intérêt sur la totalité de notre dette, ce qui ferait globalement 6 % du PIB rien qu’en intérêt. Impossible. C’est encore pire que l’Italie.

Le problème n’est pas une banque, mais toutes les banques !

Bien évidemment, on vous explique que tout vient de partir du Crédit Suisse dont l’actionnaire le plus important pour 9.9 % du capital la National Saudi bank a déclaré qu’il ne voulait pas remettre au pot ! Du coup panique à bord, panique, suite aussi à la panique évitée de justesse depuis la faillite de la SVB.

Le problème voyez-vous ce n’est pas une banque, le Crédit Suisse, la Fisrt National Bank ou la SVB. Non, le problème ce sont toutes les banques, le problème c’est tout le système financier, car vous ne passez pas de 10 ans d’argent gratuit à taux négatifs à un retrait massif des liquidités et une hausse vertigineuse des taux d’intérêt sans douleur.