
Il fallait au moins tout cela pour tenir tête à Trump, sinon le combat n'était pas équitable.
Article publié le 21.01.2021
Stéphane Montabert
Aujourd'hui, Joe Biden vient de prêter serment au Capitole,
démontrant qu'en 2021, aux États-Unis, il est possible de voler une
élection présidentielle grâce à la fraude électorale, et de devenir
Président dans la foulée.
Ultimes nouvelles de la fraude électorale
Dire que j'ai abondamment évoqué la fraude électorale lors du scrutin
présidentiel américain du 3 novembre serait très en-dessous de la
vérité, mais on trouve encore des éléments intéressants qui méritent de
revenir, encore une fois, sur le sujet.
Pour les négationnistes de la fraude électorale, une compilation épique des vidéos de fraude.
Ensuite, un tableau de Peter Navarro, chercheur économiste de Harvard
et membre de l'Administration Trump sortante, qui rassemble les fraudes
répertoriées par état fédéré et par catégorie. En bon scientifique,
Peter Navarro documente la façon dont tous ces chiffres s'articulent
dans des rapports détaillés disponibles sur son site.

Le tableau de synthèse de Peter Navarro
L'intérêt de ce tableau est triple:
- Il montre que, de façon surprenante, certaines "erreurs" sont
étrangement limitées à certains états. On peut en mettre certaines sur
le compte de différences locales dans les lois électorales, mais aussi
supposer que les responsables démocrates locaux ont eu une certaine
latitude pour choisir les méthodes qu'ils allaient employer pour
tricher.
- Il permet de comparer les quantités de bulletins litigieux par
rapport à l'avance de Joe Biden dans les résultats "finaux" de chaque
état (sur les deux dernières lignes). On voit aisément que l'avance du
candidat démocrate est si fragile qu'il suffirait souvent qu'une seule
contestation soit enfin reçue par la justice pour faire basculer le vote
dudit état.
- Il ne mentionne même pas l'énorme fraude permise par le logiciel
Dominion, qui mériterait un billet à lui seul, et qui implique des
ordres de grandeur encore plus élevés en matière de vote frauduleux.
Il est évidemment tard pour espérer qu'un juge ait suffisamment d'intégrité pour se pencher enfin factuellement
sur les fraudes électorales du 3 novembre, mais aussi bizarre que cela
puisse paraître aujourd'hui, dans les méandres de la lente justice
américaine, ce n'est même pas impossible. Évidemment, maintenant que Joe
Biden est installé dans la Maison Blanche, les conséquences sont
limitées, mais pas nulles.
Quant au logiciel Dominion précédemment évoqué, nous avons une
nouvelle intéressante qui nous provient d'Italie: un témoignage sous
serment d'un individu qui aurait participé, sur le plan informatique, à
la manipulation des bulletins de vote par le logiciel lors de la nuit du
3 novembre. Le gouvernement italien se retrouve mêlé aux manipulations des élections américaines. Et c'est loin d'être le seul pays impliqué dans l'affaire.

Le Boulot Italien [Italian Job]
Bien entendu, c'est une fausse nouvelle
selon Reuters par exemple, bien que l'agence admette qu'elle n'ait pas
pu vérifier l'authenticité du document en question. Faux sans avoir été
examiné, c'est beau, c'est le Debunking 2.0.
L'improbable victoire de Biden
Il faut être mentalement capable de prouesses pour accepter l'idée que Joe Biden ait été élu président sans tricher:
- Un homme de 78 ans, visiblement sénile
- faisant campagne depuis le fond de sa cave
- choisissant comme colistière une des pires candidates démocrates lors des primaires
- recevant plus de votes qu'aucun autre Président de l'histoire des États-Unis au milieu de la nuit du 3 au 4 novembre
- confirmé au milieu de la nuit
- inauguré dans un Capitole cerclé de murs et bouclé par l'armée
- et sans que personne n'ait le droit de poser des questions sur tout cela sans être réduit au silence.
Je pense que nulle personne saine d'esprit et honnête n'en est capable.