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lunes, 12 de mayo de 2025

[ÉDITO] Petit espoir de paix en Ukraine : la madone des sleepings et le sultan

Capture d'écran X 
 
Capture d'écran X

 

 

 Passons sur le cinéma tourné dans ce train de nuit qui conduisait notre Président en Ukraine... 

La semaine dernière, Emmanuel Macron, qui devait avoir un trou d’un quart d’heure dans son agenda surchargé de sauveur du monde et de la galaxie, s’emparait du dossier des rythmes scolaires, court-circuitant ainsi le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale. Mais le voici désormais de retour dans la cour des grands avec un dossier autrement plus brûlant que celui de la durée des grandes vacances de nos chères têtes blondes : la guerre en Ukraine. Passons sur le cinéma tourné dans ce train de nuit qui conduisait notre Président en Ukraine, accompagné de ses compères Starmer, Merz et Tusk. « C’est sûr qu’on arrive à 8 heures ? », « Bonne nuit à tous… », lance le Président en chemise (pas de nuit !), dans le couloir de ce train semblant tout droit sorti du Crime de l’Orient-Express ou de La Madone des sleepings.

En juin 2022, il avait déjà fait le coup du train qui sifflera trois fois avec « ses homologues » de l’époque, l’Allemand Scholz et l’Italien Draghi, pour se rendre à Kiev. Il avait fait ça tout à fait par hasard, à trois jours des élections législatives françaises. Passons donc sur ce cinéma, sur les images de franche rigolade de nos compères français, britannique, allemand en goguette, alors qu’au même moment, à quelques centaines de kilomètres de cette scène ferroviaire, sans doute, des jeunes de vingt ans, ukrainiens et russes, meurent, sont blessés, souvent avec des séquelles à vie, dans des combats de tranchées d’un autre âge.


 

Passons et venons-en à l’essentiel : la guerre ou plutôt l’espoir qu’elle prenne fin, comme l'a espéré, ce dimanche, le pape Léon XIV, au balcon de Saint-Pierre. Car, semble-t-il, les choses bougent. Un peu. Reconnaissons-le, Donald Trump a pour l’instant échoué. Échoué à arrêter la guerre en 24 heures. D’ailleurs, le croyait-il vraiment ? Échoué à obtenir un cessez-le-feu dans les cent premiers jours de son mandat. Soyons honnêtes : beaucoup y crurent. Mais à la guerre, on ne cesse pas le feu unilatéralement. Or, Poutine a continué de pilonner. Il sait que le rapport de force – essentiel à la guerre – lui est favorable.

Les choses bougent

domingo, 13 de abril de 2025

martes, 25 de marzo de 2025

Ne montrez pas ce post aux crétins qui sont prêts à partir dézinguer du russe

 

 “Zelensky & Co” : La plus grande lessiveuse du siècle François Martin sur @SudRadio
 

remet les pendules à l’heure : L’Ukraine, c’est 1 000 milliards de business : blanchiment d’aides, détournement d’armes, vente des terres rares… et au centre de tout ça ? 

Zelensky, PDG et VRP en chef de l’opération. Il ne gouverne pas un pays, il gère une multinationale du racket, où chaque deal se paie en pots-de-vin. 

Plus question de “défendre la démocratie”, l’Ukraine est un marché où seuls les initiés touchent leur part. Et si demain la paix revenait ? Fin du business, fin de Zelensky. 

Voilà pourquoi il est prêt à tout pour prolonger la guerre. 

Et en Europe on l’appelle le nouveau Churchill… 

 Non, Juste un caissier qui rend des comptes à ses parrains. 

lunes, 3 de marzo de 2025

Dubinsky brise le silence : Biden et Zelensky ont transformé l’Ukraine en machine à cash


 

domingo, 2 de marzo de 2025

Ukraine : comment on s’en sort ?


 

Les avis divergent après le clash entre Trump et Zélensky et comme il était prévisible, la classe politique européenne appelle à faire bloc autour de l’Ukrainien, dont le mandat démocratique est terminé et que des députés ukrainiens appellent à destituer. 

Les scénarios des plus va-t-en-guerres européens passent par une aide militaire et financière massive et un engagement direct dans la guerre, afin de reprendre militairement la Crimée et d’empêcher Poutine de ravir Odessa. Comment ?

 Il serait logique de penser que si on avait pu, militairement, battre Poutine, cela se serait déjà fait du temps de l’aide américaine. Il est difficile de penser que l’Europe va arriver à faire seule ce qu’elle n’a pas pu faire avec les Américains. Les plus optimistes parlent de relancer notre industrie de l’armement, de reconstituer nos stocks de munitions… cela va prendre combien de temps ?

 Pour rappel, la France n’a pas plus de quelques jours de munitions pour une guerre classique de haute intensité et n’a plus de réelles capacités de fabrication à grande échelle.

Les jeunes Français, n’ayant aucune formation militaire depuis la fin de la conscription, une forme d’éducation « transgenrisée », ont-ils les moyens et l’envie d’aller se battre pour l’Ukraine, la population civile est-elle prête à accepter de voir partir ses gamins ? Ca va être très compliqué, d’autant que l’armée en déjà à la peine en matière de recrutement.

Retrouver des capacités guerrières, industrielles et humaines, va prendre des années et en Allemagne, cela aurait pu se faire, ironie du sort, avec le gaz russe. Le tout pour un pays qui n’est pas dans l’Union Européenne, pas dans l’Otan et qui était déjà, avant la guerre, l’un des plus corrompu du vieux continent. 

On a de sérieux doute sur l’arrivée à bon port et l’utilisation des milliards donnés à crédit par les Européens, de sérieux doutes aussi sur l’emploi des armes données par les Européens. Il semble évident que tout cela a été détourné et il reste à savoir dans quelles proportions. Zélensky lui-même a procédé, via des sociétés, à des achats immobiliers de luxe, avec quel argent en temps de guerre ?