Alors ce truc, c'est un char britannique qui traverse l'Allemagne, mais sinon n'oubliez pas votre vignette Crit'Air les gueux. pic.twitter.com/dL3pDx3cij
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) April 11, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Alors ce truc, c'est un char britannique qui traverse l'Allemagne, mais sinon n'oubliez pas votre vignette Crit'Air les gueux. pic.twitter.com/dL3pDx3cij
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C’est le journal allemand Die Welt qui a révélé l’information, et Le Figaro la reprend dans son édition du 14 mai.
Jusqu’ici, tous ceux qui osaient affirmer que l’Ukraine et la Russie avaient commencé à négocier dès février 2022 et que le conflit était sur le point de se terminer rapidement avaient été qualifiés de complotistes – d’extrême droite, le plus souvent, évidemment.
Dans un document de dix-sept pages, que le magazine allemand s’est procuré et révèle aujourd’hui, on apprend donc (et on est prié de faire semblant d’être surpris) que, jusqu’au 15 avril 2022, un projet de trêve était sur le point d’être conclu par les Russes et les Ukrainiens. Seuls quelques points cruciaux demeuraient dans la main de Poutine et Zelensky. L’article 1 prévoyait une « neutralité permanente » de l’Ukraine, excluant de fait son adhésion à l’OTAN, tandis que Moscou s’engageait de son côté à ne plus attaquer l’Ukraine. L’article 3 laissait la porte ouverte à une adhésion à l’UE, tandis que l’article 5, pour verrouiller cette non-agression mutuelle, laissait la possibilité aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU de donner des garanties de sécurité à l’Ukraine, notamment de la défendre en cas d’agression. On est loin de la Russie fourbe et cruelle, dans ce cas précis.
Ces accords étaient donc presque prêts
Négociés à Istanbul, ces accords étaient donc presque prêts. On se demande ce qui a bien pu se passer. Le point bloquant était-il le découpage des frontières, qui devait être effectué par Poutine et Zelensky en personne ? En annexe, la Russie demandait par ailleurs la réduction de l’armée ukrainienne à 85.000 soldats, tandis que l’Ukraine plaidait pour 250.000 soldats, ainsi que des mesures actives de lutte contre « le fascisme et le nazisme » de la part du régime de Kiev. Un membre de l’équipe de négociation de l’époque a indiqué au Welt : « C’était le meilleur accord que nous aurions pu avoir. » Même aujourd’hui, soit plus de deux ans plus tard.

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu'était les pontons anglais [NDLR]
3 Juin 2023 , Rédigé par Patrick REYMOND
Remontrances sont faites à Bardella et au RN : "ils ne devraient pas se réclamer de la Résistance ".
A la limite, personne aujourd'hui, ne devrait s'en réclamer, encore moins la gauche suprémaciste oxydentale, nazifiée jusqu'à l'os, considérant tous les "autres" pays comme des sauvages à éduquer, par "l'asile politique", qu'ils veulent étendre sans cesse.
Pour ce qui est de l'historique, on voit la chambre front populaire voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, homme considéré comme "à gauche" (il était très bien noté dans "l'affaire des fiches"), avec un président du conseil, à gauche aussi, Pierre Laval, socialiste fut il indépendant.
La résistance, à l'origine, est largement, même très largement à droite. Au parti communiste, seul Duclos et quelques militantes se démarquent un peu de la ligne du parti en juillet 1940. C'est pour cela qu'il sera candidat communiste à la présidentielle de 1969. Mitterrand, lui, est un gaullo-pétainiste de la première heure. S'il aide à l'évasion des prisonniers de guerre, Vichy n'est pas contre, s'il chahute des meetings d'ultra collaborationnistes, c'est aussi avec le soutien de Vichy, ces ultras sont d'ailleurs très mal considérés par les allemands eux mêmes, au mieux, des torche-culs.
Estienne d'Orves, premier fusillé du mont Valérien était nettement monarchiste, ainsi que Gilbert Renault (colonel Rémy), qui participât aux émeutes de 1934, résistant de la première heure, rompt avec De Gaulle en plaidant la réhabilitation de Pétain : "On avait besoin des deux". Rémy ramène Grenier, représentant le PCF à Londres, malgré tout son anticommunisme personnel.
De la Rocque fut arrêté par les allemands, et le PSF largement représenté dans la résistance, et vit beaucoup de ses membres arrêtés et déportés. "Le PSF est interdit en zone occupée, les Allemands lui reprochant de ne pas être assez pro-allemand ni antisémite". C'est d'ailleurs le seul parti politique qu'ils aient eu à dissoudre.
Non, la résistance n'était pas "de gauche", et certainement pas communiste en 1940.
Aujourd'hui, la gauche, "démocrate" à l'américaine, est nettement belliciste, puritaine, suprémaciste oxydentale, et pour elle le mot "démocratie", justifie toutes les horreurs. Elle est donc nettement, nazifiée.
Hitler n'a rien inventé dans le nazisme. L'aristocratie anglaise a tout crée.
Le fanatisme à un autre nom : le puritanisme.
Le camp de concentration à 80 % de mortalité, à savoir le "workhouse", avec la classique prison qu'on n'arrivait à vider -provisoirement- qu'en déportant en masse dans les colonies, là aussi, avec une mortalité effroyable dans d'infâmes bâtiments sur le point de couler n'ayant rien à envier aux wagons des déportés. Le racisme anti-celte était le norme, la dépopulation une politique concernant aussi bien l'Ecosse que l'Irlande et leurs populations, considérés comme des sous hommes.

J’ai toujours dit : “surveillez les Anglais”.
Ils sont systématiquement à la pointe de la covidémence.
Et surtout, ils y ajoutent à la fois une touche de vice et d’ingénuité confondante. En clair : ils annoncent clairement ce qui va se passer, sans aucune gêne.
C’est leur marque de fabrique.
Le Sage, l’équivalent britannique du Conseil scientifique de l’ado perturbé de l’Elysée… vient de publier un document explosif concernant l’évolution de la terrible pandémie.
Et désolé de casser l’ambiance (ce n’est pas le genre de la maison !), mais vous devez bien sentir que… ce futur-là pue la mort. Ou la merde, c’est selon.
In a paper published on Friday, the Scientific Advisory Group for Emergencies (SAGE) said coronavirus may continue to evolve for years to come and that “eradication is extremely unlikely”.
The experts warn that eventually it is likely “current vaccines will fail to protect against transmission, infection, or even against disease caused by newer variants”. (source Sky News).
Toute traduction est superfétatoire…*
* Dans un article publié vendredi, le Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) a déclaré que le coronavirus pourrait continuer à évoluer pendant des années à venir et que «l'éradication est extrêmement improbable». Les experts préviennent qu'à terme, il est probable que «les vaccins actuels ne parviendront pas à protéger contre la transmission, l'infection ou même contre les maladies causées par des variantes plus récentes».