🤓SIX MILLIONS D’EUROS pour ce livret… vous avez bien lu.
— 🇨🇵 Raoul ن (@YhwhRaoul) March 18, 2025
🤢La culture de la peur a un coût réglé avec notre argent. Dormez. pic.twitter.com/gU5VFU1sVB
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
🤓SIX MILLIONS D’EUROS pour ce livret… vous avez bien lu.
— 🇨🇵 Raoul ن (@YhwhRaoul) March 18, 2025
🤢La culture de la peur a un coût réglé avec notre argent. Dormez. pic.twitter.com/gU5VFU1sVB

⚠️ LA VÉRITÉ SUR L'ESCROQUERIE DU "RÉCHAUFFEMENT" CLIMATIQUE DÛ AU CO2. pic.twitter.com/Q0Ka0Ui4Vs
— Pascal Laurent (@Pascal_Laurent_) July 11, 2024

Patrick Moore est l'un des premiers présidents de l'organisation non gouvernementale Greenpeace. Il en dirigera l'antenne canadienne pendant sept ans. Il est aujourd’hui pour écologie raisonnée (sensible environmentalism), par opposition à l’écologie de l’affrontement dans laquelle Greenpeace s’est enfermée, selon lui, par pure idéologie. « Mon père était bucheron, comme je le suis aussi (…) Comme tous les gens autour de moi, nous savions qu’il fallait se servir de la nature pour survivre (…) C’est pour cela que toutes ces campagnes aujourd’hui pour cesser d’utiliser l’énergie sont stupides. Et donc, j’ai un équilibre à ce sujet, bien sûr que nous devons protéger la planète, c’est ce qui nous nourrit, mais nous devons aussi nous maintenir en vie (…) S’il n’y a plus de nourriture, nous disparaîtrons de cette vie »
Le principe : Le CO2 vital

Un magazine allemand indépendant, Multipolar, a obtenu par la justice des documents classés secret défense retraçant les échanges entre l’Institut Robert-Koch (RKI) et le gouvernement allemand durant la première année de la crise sanitaire.
Malgré plusieurs pages noircies, ces documents révèlent l’absence de fondement scientifique dans les décisions prises par le gouvernement et de possibles pressions sur le RKI.
Un scandale passé sous silence en France
Avec le Covid, quand y en a plus, y en a encore. Alors que les Jeux olympiques de Paris sont le nouveau prétexte pour relancer la campagne de vaccination anti-Covid auprès des personnes dites les plus fragiles, en raison d’un soi-disant brassage de populations qui pourrait faire circuler le virus jusque dans les Ehpad (!), voici qu’on nous parle « en même temps » d’un nouveau variant baptisé XDK. Ce dernier-né de la famille Omicron n’a pourtant rien de préoccupant, nous dit-on. Alors pourquoi en parler ?
Pendant ce temps, pas un mot sur le « corona scandale » qui secoue l’Allemagne depuis environ un mois. En effet, le 18 mars dernier, un magazine allemand indépendant, Multipolar, a révélé les contenus des procès-verbaux des réunions qui ont eu lieu entre la cellule de crise de l’Institut Robert-Koch (RKI) et le gouvernement fédéral allemand, sur la période allant de janvier 2020 à fin avril 2021. Relayée par la presse grand public (notamment le magazine Bild, Die Welt ou le Berliner Zeitung), l’affaire fait grand bruit outre-Rhin, à tel point que plusieurs responsables politiques réclament une commission d’enquête à ce sujet.
Un millier de pages en partie caviardées
L’Institut Robert-Koch est l’établissement de référence en Allemagne concernant la santé publique, la prévention, le contrôle des maladies et la lutte contre les épidémies. Autant dire qu’il a eu son importance au moment de la crise du Covid en Allemagne.
Multipolar a engagé une action en justice en 2021 pour obtenir les documents du RKI en vertu de la loi sur la liberté de l’information. Après une longue bataille judiciaire, le RKI a enfin transmis en avril 2023 ses protocoles internes, documents jusque-là classés secret défense. Plus d’un millier de pages ont été fournies, mais avec un grand nombre de passages noircis.

Multipolar poursuit donc toujours son action en justice pour obtenir le contenu des passages occultés. Une audience aura lieu à ce sujet le 6 mai prochain au tribunal administratif de Berlin. Elle pourrait aussi aboutir à la déclassification de pages supplémentaires.

Par Claude Brasseur
Elles tournent, comme s’il y avait du vent, trop lentement pour pouvoir donner de l’énergie, mais elles tournent et impressionnent les passants.
La moitié du temps où les éoliennes tournent, elles ne produisent pas d’électricité. Il y a juste assez de vent pour faire tourner les pales. Cette rotation des pales suffit pourtant pour faire croire à leur utilité…
Mathématicien, spécialisé en physique nucléaire, m’intéressant à l’énergie depuis plus de 30 ans, j’ai créé un centre de recherche en technologies peu coûteuses à l’université de Lubumbashi (RDC), ai construit des éoliennes utiles et n’aime pas qu’on se moque de mes concitoyens. Je n’aime pas qu’on leur prenne de l’argent pour remplir les poches de fabricants et de commerçants… j’aimerais qu’on offre un courant propre, sans aucun danger, éternellement renouvelable et donc réellement vert, peu coûteux en prime.
Ce courant absolument vert… les centrales nucléaires de 4e génération le fournissent déjà dans quelques pays et des Verts finlandais l’exigent. La Belgique — à Mol — est à la pointe du progrès dans ce domaine aussi passionnant qu’utile et je n’arrive pas à comprendre pourquoi ces centrales ne sont pas construites ici, pendant que les anciennes — celles appelées de 2e et 3e génération — continuent à fournir leur énergie peu coûteuse et créant nettement moins de risques pour notre santé que les autres sources d’énergie connues. On nous assomme des dangers du nucléaire. J’ai même lu un livre « précisant » tous les risques liés au nucléaire… comme si notre planète n’était pas entièrement radioactive en certains endroits — comme le Massif Central — nettement plus que d’autres.
21.09.2023
L'architecte Konrad Fischer, aujourd’hui décédé, défend une toute autre vision de la politique climatique.
Sa contre voix ne prétend pas être la vérité, mais doit inciter à mettre en lumière des composantes plus profondes dans ce domaine.

Hunter Fielding 14 septembre 2023
Des scientifiques du monde entier se sont unis pour s’opposer à l’agenda vert en révélant que la soi-disant « crise climatique » est un canular.
1 609 scientifiques, dont deux lauréats du prix Nobel, se sont réunis pour signer une déclaration proclamant qu’« il n’y a pas d’urgence climatique ».
L’objectif principal est de mettre fin à l’hystérie climatique de masse et à la destruction que cette clameur entraîne pour l’économie américaine. « Il n'y a pas d'urgence climatique », le document signé par les lauréats du prix Nobel John F. Clauser des États-Unis et Ivar Giaever de Norvège/États-Unis. et les autres ont souligné. « Il n’y a donc aucune raison de paniquer ou de s’alarmer. « Nous nous opposons fermement à la politique nocive et irréaliste de zéro émissions nettes de CO2 [en dioxyde de carbone] proposée pour 2050.
« Optez pour l’adaptation plutôt que l’atténuation ; l’adaptation fonctionne quelles qu’en soient les causes. Ils notent également que la science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. Selon eux, les scientifiques devraient ouvertement aborder les incertitudes et les exagérations dans les prévisions du réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer sans passion les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques. La proclamation souligne également que la Terre traverse des phases froides et chaudes et qu'il s'agit de phénomènes naturels et que l'écart entre le monde réel et modélisé nous indique que nous sommes loin de comprendre le changement climatique : « Les archives géologiques révèlent que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. « Le Petit Âge Glaciaire s’est terminé en 1850.
« Il n’est donc pas surprenant que nous connaissions actuellement une période de réchauffement », ajoutant que le réchauffement est encore beaucoup plus lent que ce qui avait été prédit sur la base des forçages modélisés par l’activité anthropique ou humaine. Dernièrement, les alarmistes climatiques et les mondialistes font également pression pour réduire les émissions de CO2, recourant même à des mesures consistant à taxer les rots et les pets des animaux simplement pour garantir une réduction des émissions de CO2.
Cependant, les scientifiques ont réfuté ce récit : « Le CO2 n’est pas un polluant. «C’est essentiel à toute vie sur Terre. « Plus de CO2 est favorable à la nature et rend notre planète plus verte. « L’augmentation du CO2 dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. «C’est également rentable pour l’agriculture, car elle augmente les rendements des cultures dans le monde entier.»
Non seulement ils exagèrent l’effet des gaz à effet de serre, mais ils ignorent également le fait que l’enrichissement de l’atmosphère en CO2 est bénéfique. En fait, selon le Département américain de l’Agriculture (USDA), lorsque les arbres absorbent et stockent le CO2 dans leurs fibres, cela contribue à purifier l’air. Selon la Fondation Arbor Day, un arbre mature absorbe plus de 48 livres de CO2 de l'atmosphère en un an et libère de l'oxygène en échange. « Donc, vous voudriez en fait plus d’arbres », a souligné le journaliste d’investigation primé Joshua Philipp lors d’un épisode de « Crossroads » d’EpochTV. « Si vous croyez réellement au discours sur le changement climatique, vous penseriez que la solution consiste à planter davantage d’arbres. »
En outre, la déclaration souligne que le réchauffement climatique n’a pas accru les catastrophes naturelles, car il n’existe aucune preuve statistique démontrant qu’il intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou d’autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents. Parallèlement, il existe de nombreuses preuves que les mesures d’atténuation des émissions de CO2 sont aussi dommageables que coûteuses.
« Je veux venir en France ! En France il y a l’aide sociale ! Je le sais car on en parle partout à la télévision ! »
— Erik Tegnér (@tegnererik) September 15, 2023
À #Lampedusa, tous les témoignages que je recueille vont dans le même sens. 👉 Immigration économique et attractivité de la France
Reportage @Livrenoirmedia pic.twitter.com/xh8c1bX9U1
Scandaleux: une femme travaillant pour l’UE a tenté de m’interdire de filmer le visage des migrants.Son argument? Ces images peuvent desservir leur dossier de demande droit d’asile comme réfugiés de guerre. En effet la majorité me disent qu’ils viennent pour gagner de l’argent !… pic.twitter.com/N6N90ejG6H
— Erik Tegnér (@tegnererik) September 15, 2023
Ici à #Lampedusa, certains clandestins africains nous disent ne pas avoir payé leur trajet. Sont-ils utilisés comme une arme pour déstabiliser l’Europe ? pic.twitter.com/kteOCa3KPc
— Damien Rieu (@DamienRieu) September 15, 2023

par Charles Sannat | 8 Sep 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
« L’effondrement climatique a commencé », alerte le chef de l’ONU Antonio Guterres… Que nous dit-il ?
« L’effondrement climatique a commencé », « Notre climat implose plus
vite que nous ne pouvons y faire face, avec des phénomènes
météorologiques extrêmes qui frappent tous les coins de la planète »,
a-t-il poursuivi. Le chef de l’ONU a également rappelé comment les
« scientifiques ont depuis longtemps mis en garde contre les
conséquences de notre dépendance aux énergies fossiles ».
« Les mois les plus chauds depuis le début de l’histoire de l’humanité ».
Et donc ?
Que propose-t-il ?
Quelle stratégie d’adaptation ?
Quelles politiques faut-il mettre en œuvre ?
Les conséquences aussi bien économiques que sociales seront énormes.
Faut-il cesser de construire des immeubles en hauteur pour occuper nos sous-sols ?
Faut-il construire d’immenses réserves d’eau souterraines en récupérant les eaux de pluie et celles des rivières pendant l’hiver ?
Faut-il déménager déjà des centaines de millions d’habitants de pays où l’on ne peut déjà plus vivre ?
Imaginons que tout cela soit vrai, et que notre climat s’effondre.
S’il s’effondre c’est trop tard. Impossible de le reconstruire à l’échelle humaine, il faut donc s’y adapter ou périr.
Le sujet est-il d’ailleurs de réduire nos émissions de CO2 qui est
persistant dans l’atmosphère ou au contraire de polluer encore plus pour
nous protéger de ces conséquences avant de moins polluer ? La question
doit être posée, car ce n’est pas avec des éoliennes que nous changerons
nos habitats, mais
avec du béton bien polluant et plein de camions de transport fonctionnant au diesel peu ragoutant.
Le problème, c’est que la seule chose que l’on nous proposera c’est toujours plus d’emballage, de publicité, de marketing et de consommation.
Nous continuons à faire des pailles même si elles ne sont plus en plastique et nous continuons nos ventes à emporter et nos emballages jetables avec des poubelles jaunes qui débordent. Je ne juge personne, je constate juste le décalage effrayant entre la réalité de nos consommations quotidiennes et les messages alarmistes tenus par les autorités.
Je constate que ces messages ne changent rien, jamais rien à nos réalités quotidiennes ou de façon tellement ridicule. C’est le cas avec les pailles ou encore avec cette ânerie d’impression des tickets de caisse, le problème n’étant pas le ticket mais tout ce que contient notre caddie de supermarché !
Je constate aussi, que plus les messages sont alarmistes, plus les impôts et taxes augmentent au nom de la protection de la planète sans que cela ne serve à améliorer la situation.
Il est donc très difficile d’entendre ces messages « terrifiants » et de les prendre au sérieux alors que tout, tout dans notre quotidien montre que chaque année nous faisons la même chose que l’année d’avant en… pire.

Vers – 75 000 ans, l’éruption d’un volcan en Indonésie actuelle est à l’origine d’un hiver volcanique d’une dizaine d’années, suivi d’un fort refroidissement global durant un millénaire environ. Dans les années – 20 000, la calotte glaciaire septentrionale descend jusqu’au nord de ce qui deviendra Londres, avant de se rétracter vers – 13 000 aux environs de ce qui sera Stockholm et Helsinki. Au début de l’Holocène, vers – 9000, le climat change brutalement à l’échelle du monde, transformant l’actuelle Angleterre en île et entraînant de multiples conséquences sur la faune et la flore.
L’itinéraire de la Terre autour du Soleil est souvent en cause dans ces bouleversements du fait des variations de l’activité magnétique solaire.
Comme le précise l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, «Nous vivons dans un climat stable depuis une dizaine de milliers d’années, mais ce climat est sujet à des fluctuations». Ces variations de faibles amplitudes connaissent des alternances où une phase de douceur climatique (qualifiée d’«optimum») peut durer un ou plusieurs siècles.
Se succèdent ainsi un optimum entre 1500 et 1000 avant J.-C., un petit âge glaciaire modéré de 900 à 400 avant J.-C., un optimum de 200 avant J.-C. à 200 après J.-C., un petit âge glaciaire entre 270 et 600, un petit optimum de 900 à 1300 (les températures y sont plus élevées qu’à notre époque : au Xe siècle, les Vikings découvrent un paysage couvert de pâturages au Groenland), un petit âge glaciaire entre 1300 et 1860 (surtout au XIVe siècle).
Depuis cent soixante-dix ans, le climat se réchauffe, marqué par le recul des glaciers alpins. Ce petit optimum contemporain est émaillé de périodes chaudes et froides. En France, les hivers 1879 (- 33° le 10 décembre à Langres), 1956 et 1969 sont particulièrement froids, tandis que les étés sont torrides en 1893, 1911 (38° à Bordeaux et à Lyon alors qu’il a neigé début avril à Perpignan), 1914, 1933 (plus de 40° à Poitiers), 1976 (l’armée intervient pour aider les agriculteurs), 2003 (avec son cortège de funérailles) et 2022 (ce que l’auteur ignorait au moment de la rédaction de l’ouvrage).
https://www.polemia.com/climanipulation
Voilà le rôle et l'utilité vital du CO2 @ElisabethBornes...
— Barbara78 (@dragonduclos) May 23, 2023
Ces hypocrites et inutiles mesures de #décarbonation de la France ne sont qu'un lamentable prétexte pour créer toujours et encore plus de taxes, vous ne savez pas faire autre chose !
PIERS CORBYN, Astro-physicien - pic.twitter.com/DhF8Xo3rXS
« La hausse du niveau des mers est de 3-4 mm/an. Pourquoi alors fait-on des prévisions de plusieurs mètres? ». Question d’un téléspectateur au #jtmétéoclimat. Réponse de Gonéri Le Cozannet @Goneri76 auteur du #GIEC pic.twitter.com/lPJBubzKbr
— Sandrine Feydel (@FeydelSandrine) May 16, 2023
Ha bon !
100 ans sépare ces deux clichés

Le GIEC et tous ceux qui gravitent autour dépendent et existent grâce à cette question CO2/T, ils savent que leur job disparaîtra instantanément si cette question (conjecture) disparaît. C’est pourquoi ils diffament, censurent... ceux qui les dénoncent. Difficile à comprendre ? https://t.co/HkuzXzQIB9
— Ξlpis (@Elpis_R) May 16, 2023
Ce qu’il y a de bien dans mon coin de Normandie, c’est que l’on n’a pas de pétrole, et pas beaucoup de sous non plus, mais nous avons plein d’idées et une sacrée culture du « système D ».
La débrouille quoi !
Alors par chez moi, le préfet peut toujours s’amuser si le cœur lui en dit d’interdire la vente de piscines gonflables pour les gamins qui ne contiennent pas plus d’eau qu’une baignoire, mais passons, cela n’empêchera nul normand de continuer à mettre son auguste et rural postérieur dans une bonne eau fraiche car plusieurs alternatives existent.
La première, ce sont les ouches. Nos marres d’eau ! D’où les noms des bleds qui sont tous en trifouilly-les-ouches quand on parle du pays d’ouche.
La seconde c’est quand vous disposez de bâches agricoles et de ballots de paille (rectangulaire). Une bâche (étanche), et un mur de ballots de paille de la hauteur, ou plutôt de la profondeur de la piscine maison que vous souhaitez.
Enfin la troisième, c’est l’abreuvoir à vaches que vous pouvez commander également par Internet sur le site agrizone (site ici). La plus grosse bassine fait 2m3, et si les vaches peuvent y boire, vos enfants aussi, vu que si nous avons les mêmes vous et moi, ils peuvent savoir soit se montrer vaches, soit assez ruminant avec leur chewing-gum dans les museaux.
Voilà donc pour la résistance passive et potache aux arrêtés liberticides et totalement inutiles en terme environnement de nos Préfets qui, n’en doutons pas, sauront s’adapter en interdisant « tous les dispositifs à mouillage corporel placé en extérieur hors-sol » après avoir réussi à se ridiculiser en prenant des arrêtés tous aussi ubuesques les uns que les autres pour interdire les casseroles que nos braves gendarmes cherchent avec plus de zèle que la drogue des trafiquants.
Mais comme nous, nous avons le système D, nous ferons un gros trou pour enterrer notre bac à vaches ! Le bac ne sera plus hors mais dans le sol, le délit dès lors ne sera plus constitué.
Non mais !
Si vous lisez ce message, vous êtes la résistance à la bêtise politique et à la propagande climatique. Je cesserai de remplir mon bac à vache quand l’Etat et les compagnies d’eau feront des travaux avec notre argent pour réduire les fuites sur le réseau d’eau potable.
Charles SANNAT
Dès la fin de l’hiver amorcé et les craintes d’un éventuel Blackout écarté, la classe politique française parfaitement synchronisée, avec l’agenda mondialiste, a déjà activé un nouvel élément de peur des jours à venir.
En effet avant même la fin de l’hiver, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, le 1er mars 2023, n’hésitait pas à déclarer devant les caméras des grandes chaines d’information en continu que « la sécheresse hivernale que connaît la France, allait faire peser un risque extrêmement fort » sur les réserves d’eau pour cet été.
Évidemment avec un hiver, loin d’être rude, qui n’a pas permis d’activer des séquences de coupures de courant généralisées ou partielles, il fallait bien que le « Climat » (changeant ou réchauffé, on ne sait plus), serve à alimenter le Grand Récit Vert davosien.
La « Net Zero transition » du Forum Économique mondial qui doit être imposée en priorité aux européens, et aux français en particulier, a bénéficié de plusieurs relais médiatiques.
Ainsi, c’est le tristement célèbre, Olivier Véran, ancien ministre de la santé durant la quasi-totalité de la crise « sanitaire » (on aurait presque oublié Agnès Buzin) qui s’y est collé en premier, en délivrant les premières craintes officielles sur nos réserves d’eau pour cet été 2023.
Il faut dire qu’en termes de chambre d’écho des éléments de langage du Grand Récit schwabien et de l’application de la Grande Réinitialisation, Olivier Véran n’est pas avare d’efforts depuis plusieurs mois (vaccin, pass, lutte contre l’inflation, guerre en Ukraine, crise énergétique…).
Un parfait agent promoteur de l’agenda de la peur.Mais c’est surtout Emmanuel Macron, le « leader suprême » du territoire hexagonal qui a repris cette trame en annonçant avec éclat, à la fin du mois de mars, la mise en place d’un plan eau. Il est vrai qu’à cause climat médiatique, centré sur la colère légitime de la population contre la réforme des retraites réalisée au profit de BlackRock, l’information est un peu passée inaperçue.
Pourtant le 30 mars lors d’une déclaration publique, le chef de l’État a ainsi fixé un « cap de 10 % d’économies d’eau » pour tous les secteurs à l’horizon 2030. Décidément en 2030, le monde devrait avoir considérablement changé avec tous ces « cap sur 2030 » que nos politiques ne cessent de nous rabâcher…
« Manque de pluie, moins de débit dans les rivières, des niveaux en baisse dans la plupart des nappes phréatiques : l’eau renouvelable disponible diminue en France. Elle s’est réduite de 14 % ces deux dernières décennies par rapport aux dix années précédentes et devrait encore décliner de 30 % à 40 % à l’horizon 2050. Et aucun des modèles scientifiques prospectifs « ne nous dit que la situation va s’améliorer« , a prévenu le président de la République, le jeudi 30 mars, lors d’un déplacement dans les Hautes-Alpes. »
Pour la circonstance, Emmanuel Macron a adopté un ton grave pour présenter lui-même un plan concernant l’eau.
« L’eau est redevenue un enjeu stratégique pour toute la nation », a-t-il indiqué en invitant les français à faire preuve d’autant d’efforts pour économiser la ressource hydrique qu’ils l’ont fait à l’égard de l’énergie cet hiver. Néanmoins, mis à part une aide aux particuliers pour s’équiper de récupérateurs d’eau de pluie, il a été surtout question de la mise en place d’une tarification progressive du prix de l’eau qui devrait bientôt être généralisée à l’échelon national.
Évidemment vous l’aurez compris, avec ce nouveau narratif de la sécheresse et des pénuries d’eau, l’objectif est encore une fois de renforcer le contrôle sur les populations, tout en réduisant l’accès aux matières premières élémentaires qui permettent la création de richesse la plus fondamentale et même la vie.
Sur un modèle similaire à celui de l’énergie, et notamment l’électricité, le gouvernement français missionné par la Commission Européenne et les grandes firmes transnationales, souhaite mettre en place des outils de surveillance, de gestion et de fiscalité agressive concernant les usages communs de l’eau.
Loin de nous, l’idée de nier qu’il n’existe pas une problématique relative à la gestion de l’eau en France. Tout simplement car il ne nous viendrait pas à l’idée de nier une évidence.
Cependant ce sont les stratégies et les moyens misent en place par la Macronie, qui pose question.
Car dans les mesures proposées par nos gouvernants, rien n’est fait pour traiter le fond du problème et surtout protéger ceux qui devraient l’être prioritairement dans ce genre de pénuries (les particuliers et producteurs les plus faibles).
D’ailleurs, pour contredire encore un peu ce narratif de la peur, la consommation d’eau domestique en France, est en constante diminution depuis 20 ans. Passant de 165 litres par jour et par habitant en 2004, à 148 litres d’eau par jour en moyenne pour chaque habitant aujourd’hui.
Le gouvernement et les institutions publiques malgré leurs mots et leurs attaques sur la population, ne font rien de concret pour mettre en place de véritables programmes d’économie d’eau sur le territoire national et traiter le problème en amont.
À part des outils de contrôle et des hausses de tarif, l’État est absent pour imposer des plans pragmatiques permettant les économies d’eau à différents échelons et secteurs.
L’État et les collectivités locales devraient pourtant être moteurs pour imposer des aménagements paysagers (banquettes, réseaux de talus, retenues collinaires), accroissement des capacités de rétention du sol. Mais les manques de moyens techniques et financiers qui se sont accrus depuis la crise des Subprimes de 2008, se font désormais nettement ressentir.
Car pour évaluer les quantités d’eau, mettre en place un plan de recyclage des eaux usées, encore faut-il avoir des techniciens compétents sous la main, prêts pour servir l’intérêt général et indépendants de toutes pression financière et politique extérieures.
Pour rappel, sur le territoire hexagonal, 60 % du secteur de l’eau est déjà privatisé.
Idriss Aberkane : "Le monde consomme un peu moins de 60% du volume de l'Amazone en eau douce, chaque année.
A l'heure où le malthusianisme forcené veut confisquer toutes nos libertés, limiter drastiquement les naissances, nous confiner dans ces atroces "villes de 15 minutes", il était devenu absolument vital de contredire ce discours apocalyptique par un peu de science exacte. Non, nous ne manquons pas d'eau potable. Certes, sa répartition dans le monde n'est pas bonne, mais une chose qui peut se répartir facilement de l'Alaska à l'Afrique et du Lac Baïkal à la Terre de Feu, c'est l'intelligence et la connaissance."
Si la Macronie a vanté le projet apocalyptique d’un nouveau rationnement de l’eau douce (dans une France qui n’a jamais manqué d’eau, ni pour sa population ni pour son agriculture ni pour son industrie), nous devons rappeler que des projets existent qui pourraient générer le débit de plusieurs grands fleuves par an, et que non, définitivement, nous ne manquons pas d’eau douce, nous ne manquons que de bon sens.
Il y a 1 an, le journaliste CNN remis à sa place par le fondateur de la chaîne Météo Weather Channel.
— Aliénor d’Aubigné ☦️🇷🇸🇷🇺🇫🇷🇦🇲 (@AlienorAubigne) January 3, 2023
« Il n’y a pas de réchauffement climatique causé par l’homme. C’est devenu un point important du parti démocrate et une composante de leur programme » pic.twitter.com/un4SHalJWI

par
Jade
·
Publié
·
La conférence COP27 sur le changement climatique s’est achevée le mois dernier.
Les dirigeants du monde entier se sont envolés en jet privé pour l’Égypte afin de discuter de la façon dont les combustibles fossiles chauffaient rapidement la planète jusqu’au point de non-retour, l’humanité étant condamnée si des politiques cruciales en matière de changement climatique n’étaient pas mises en œuvre. Mais pendant que les dirigeants alarmistes se réunissaient dans le désert, les chutes de neige de novembre dans l’hémisphère nord dépassaient la moyenne des cinquante dernières années.
La NOAA et l’université Rutgers ont publié de nouvelles données montrant que la couverture neigeuse dans l’hémisphère nord a atteint le niveau le plus élevé depuis le début des mesures en 1967 et qu’elle est actuellement supérieure à la moyenne sur 56 ans.

Voici la carte de la couverture neigeuse du Rutgers Global Snow Lab dans l’hémisphère nord.

Et une autre de la NOAA avec plus de résolution.

Depuis 30 ans, la France est alimentée en électricité grâce principalement (plus de 80 %) au nucléaire et à l’hydroélectricité.
Le pays n’a aucun besoin d’hydrogène supplémentaire en restant sur ce modèle, voire en le renforçant.
La « civilisation de l’hydrogène » présentée comme l’une des solutions miracles permettant de succéder, même partiellement, aux énergies fossiles, et de stocker l’électricité issue des énergies renouvelables est un leurre absolu.
L’hydrogène n’est qu’un chiffon soi-disant miraculeux agité devant le nez de politiques naïfs ou complices. Sa promotion sert de jambe de bois aux énergies renouvelables intermittentes éoliennes et photovoltaïques. Elle permet aussi de servir des intérêts croisés idéologiques, politiques, et commerciaux.
Le gouvernement serait bien inspiré d’identifier les mécanismes de la supercherie dont les Français sont les victimes et d’en tirer toutes les conséquences. Les élus ont tous les moyens de savoir à leur disposition, mais ils préfèrent cyniquement suivre le sens du vent médiatique plutôt que de défendre l’intérêt général. C’est tellement plus facile d’annoncer des lendemains merveilleux d’amour et d’eau fraiche (dont serait issue l’hydrogène vert…) que de comprendre des sujets techniques difficiles et de prendre ses responsabilités !
La France peut-elle se permettre le luxe de s’offrir de coûteuses danseuses inutiles ?
Les 9 milliards d’euros que la France s’apprête à gaspiller en pure perte sur l’hydrogène seraient plus utiles pour construire des réacteurs nucléaires (EPR ou SMR) que pour remplir les poches fort larges de quelques grigous habiles.
La Commission européenne ne fait que suivre les instructions de l’Allemagne, son donneur d’ordre, qui est aux abois avec sa grande dépendance au gaz russe, et qui souhaite, comme avec les ENR, entraîner les autres pays européens à plonger dans la piscine vide.