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martes, 19 de septiembre de 2023

Lampedusa l'île de nos angoisses


 

Non ce n’est pas une invasion de criquets. C’est plus grave encore ! 

Ce mercredi 17 Septembre, il était comptabilisé 6000 clandos débarquant à Lampedusa. Deux jours plus tard, on nous en annonce 11000. Et demain ? Objectif : les répartir dans les différents pays de l’Europe occidentale. L’Allemagne refuse toute nouvelle migration de ces importuns. La Hongrie et la Pologne n’en veulent pas, il reste donc le pays qui chaque fois tire les bonnes cartes à cause de la sottise et de la lâcheté de ses dirigeants. Et dans une moindre mesure l’Italie, l’Espagne et la Belgique invitées à se partager ce cadeau indigeste.

Mais pourquoi cette soudaine arrivée, pour ne pas dire invasion ? On ne nous fera pas croire que cette opération n’était pas organisée et planifiée. Certes, le nombre prévu  de migrants au début était moins important. Mais la chance était du côté des organisateurs. Je m’explique. La digue que représentait, tant bien que mal la Libye vient de sauter, à cause des désastreuses inondations dans ce pays. Les migrants sont partis sans demander leur reste. En Tunisie, autre scénario. Le Président Kais Saied, n’ayant pas apprécié les remontrances  déplacées à son égard de la part de représentants de l’UE, avec 255 millions d’euros non versés, a lui aussi ouvert les digues afin de leur faire voir qu’il avait les moyens de répondre. Les tunisiens ne sont pas les larbins de l’Europe dit-il. Résultat : que les subsahariens quittent la Tunisie. Dégagez on ne veut plus de vous en Tunisie.

Allez vous faire entretenir chez ces c…lles moles de chrétiens et  qui ne croient plus à rien, sauf au vice et à l’argent. Enfermés qu’ils sont dans leur repentance, leurs Droits de l’homme, leur sensiblerie de vierge effarouchée, leur décadence et les divagations de Bergolio Ier.

Y-a t’il volonté de créer une colonie de peuplement ? Si Darmanin se veut faussement rassurant sur le sujet, la ministre Collona l’est beaucoup moins. En fait, nous sommes liés à l’UE qui sert de pompe aspirante, car si elle voulait stopper les flux migratoires en provenance d’Afrique, elle adopterait la technique du refoulement. Bien au contraire, la der Leyen veut les répartir dans toute l’Europe. Toutes ces belles paroles de ministres ne sont que de la poudre aux yeux, du bla bla bla ! L’UE est à fond pour ces migrations.

Alors Soros est-il dans le coup cette fois ? On peut le penser, mais il n’est pas le seul, il y a aussi ceux qui se cachent derrière lui. Comme l’état profond américain, toujours dans les mauvais coups pour déstructurer l’Europe en voulant la « créoliser » (dixit Mélanchon). Sans oublier le Qatar qui peut verser des milliards, et  voit là, une occasion de l’islamiser. Sans parler de nos Régions, ici et ailleurs et de nombreux particuliers qui financent  ces ONG de malheur, alors qu’il faudrait les priver de toute rémunération.

Toute cette opération de vaste envergure à Lampedusa, était presque organisée militairement dans sa logistique.

lunes, 18 de septiembre de 2023

Lampedusa : Pourquoi la Tunisie n’a pas empêché les migrants de partir ? Car elle n’a jamais reçu l’argent de l’UE à cause de manœuvres de la gauche

 
Migrants clandestins en attente de débarquer sur l’île sicilienne, le 15 septembre.
 
Migrants clandestins en attente de débarquer sur l’île sicilienne, le 15 septembre. © REUTERS/YARA NARDI
Marie d’Armagnac

 Alors que 7 000 migrants ont débarqué à Lampedusa, Giorgia Meloni doit faire face à cette épreuve qui menace sa crédibilité.

Que s’est-il passé pour que l’Italie, pourtant gouvernée par une coalition de droite dont l’immigration a toujours été un thème privilégié de campagne électorale, ait à subir un tel assaut ? 

En moins de quarante-huit heures, plus de 7 000 migrants ont débarqué sur la petite île de Lampedusa, qui compte un peu plus de 6 000 habitants. Répartis dans près de 120 bateaux de fortune, les migrants ont envahi le port de Lampedusa, face à des forces de l’ordre italienne submergées par cette marée humaine. Depuis, le flot ne tarit pas. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur italien, près de 127 207 clandestins ont débarqué en Italie depuis début 2023, contre 66 237 en 2022 et 42 750 en 2021 pour la même période.

Pour Matteo Salvini, vice-Premier ministre, « si dans les faits, à Bruxelles, Berlin et Paris [les gouvernants] se détournent de l’autre côté, nous devons en prendre acte et défendre nos frontières par tous les moyens nécessaires que la démocratie met à disposition ». Et sur Rete 4, il poursuit : « Je n’exclus pas l’utilisation de la Marine militaire. » Enfin, décochant une dernière flèche à l’Allemagne : « Il y a des institutions allemandes qui donnent des millions d’euros à des ONG pour amener les migrants en Italie. C’est un fait. » Le 15 septembre, le procès de Salvini s’est d’ailleurs ouvert dans la salle d’audience-bunker de la prison de Pagliarelli à Palerme, celle qui est réservée aux mafieux : il est accusé de séquestration de personnes pour avoir retardé, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur en août 2019, l’accostage en Italie du navire de l’ONG Open Arms chargé de 147 clandestins.

Pour Matteo Salvini, « quand on voit arriver 120 bateaux, ce n’est pas un épisode spontané, mais c’est un acte de guerre […]. Je pense que c’est quelque chose de voulu et d’organisé aussi pour mettre en difficulté un gouvernement qui dérange ». Selon Francesco Giubilei, président du think tank Nazione Futura, proche de la droite italienne, « la réponse doit être européenne, mais si cela ne fonctionne pas, l’Italie doit agir seule, a-t-il confié au JDD.

sábado, 16 de septiembre de 2023

Lampedusa, un flux ininterrompu

 

 

 

 


Les migrants débarqués à Lampedusa, une fois rassasiés, ont fêté leur transfert prochain vers le continent, impatients de contribuer au repeuplement de l’Europe




Les gentils organisateurs d'un ONG de cette sauterie impromptue les ont mis sur la bonne voie.


 

lesobservateurs.ch 


Lampedusa : l’extrême gauche française regarde ailleurs


 
 

 

 Arnaud Florac 15 septembre 2023

Les images du débarquement de six mille migrants en une seule journée, sur les plages désormais tristement célèbres de Lampedusa, commencent à faire le tour de l'Europe.

 L'île est bondée. Le curé de Lampedusa parle d'une apocalypse.

 La Croix-Rouge n'a pas le temps de traiter toutes les demandes au rythme que souhaitent les migrants, nos futurs compatriotes, et ces derniers couvrent son personnel d'insultes. On ne les avait probablement pas prévenus des subtilités administratives du Vieux Continent.

Ce qu'on leur a bien dit, en revanche, c'est qu'il fallait demander à être « dispatché » en France. Le média Livre noir s'est rendu sur place et a interrogé plusieurs de ces nouveaux arrivants. Nombreux sont ceux qui veulent aller en France, « parce qu'il y a les aides sociales, tout le monde me l'a dit », confirme l'un d'entre eux. Une responsable humanitaire a tenté d'empêcher les journalistes d'interviewer les migrants : une preuve vidéo, dans laquelle ils déclarent venir pour l'argent, serait malvenue pour défendre un dossier de demande d'asile - qu'elle sait donc, par avance, totalement mensonger.

Submersion migratoire ou non ?

Face à ce chaos, les experts eux-mêmes sont désemparés. Camille Schmoll, spécialiste des migrations, répond au Parisien de ce vendredi que ce ne sont pas les proportions affolantes de 2015, année durant laquelle un million de personnes avaient réalisé la traversée... mais ne récuse pas pour autant le terme de submersion. Les États européens eux-mêmes se déchirent : fini, les accords de gré à gré entre l'Allemagne et l'Italie. La question n'est plus traitée d'une manière apaisée - si tant est qu'elle l'eut été un jour.

viernes, 15 de septiembre de 2023

Lampedusa, réfugiés fuyant la guerre? Vraiment!


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