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martes, 3 de septiembre de 2024

Nouvelle confirmation scientifique : le CO2 d’origine humaine est insignifiant pour le changement climatique


 

 tkp.at

  3 septembre 2024 par le Dr. Peter F. Mayer


 Des organisations comme l’ONU et ses affiliés affirment que le CO2 produit par l’homme est crucial pour le changement climatique et non le soleil. 

 Pour donner de la crédibilité à l’idée, on prétend qu’« une partie du CO2 émis par l’homme reste dans l’atmosphère pendant des siècles, voire des millénaires ». 

Et ce, même s’il est discutable que le temps de séjour moyen du CO2 dans l’atmosphère ne soit que de 4 (quatre) ans. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) affirme dans ses différents rapports d'évaluation que le CO2 d'origine humaine en particulier augmente et n'est ni absorbé par les océans, qui couvrent 71 pour cent de la surface de la Terre, ni converti en sucre par la végétation. 

Le rapport d’évaluation 6 du GIEC, à la page 2237, déclare initialement à juste titre : « Le dioxyde de carbone (CO2) est un exemple extrême. En raison des échanges rapides entre l’atmosphère, les océans et les créatures terrestres, sa période orbitale n’est que d’environ 4 ans. Cependant, une grande partie de ce CO2 est rejetée dans l’atmosphère en quelques années. » 

 Mais viennent ensuite des affirmations plutôt absurdes :

 « La période d’ajustement du CO2 dans l’atmosphère est déterminée par les taux d’élimination du carbone à travers une série de processus s’étendant sur des échelles de temps allant de quelques mois à des centaines de milliers d’années. « En conséquence, 15 à 40 % d’une impulsion de CO2 émise reste dans l’atmosphère pendant plus de 1 000 ans, 10 à 25 % restent dans l’atmosphère pendant environ dix mille ans et le reste est éliminé sur plusieurs centaines de milliers d’années. »

 L'étude de Demetris Koutsoyiannis, du Département des ressources en eau et de génie environnemental de l'Université technique d'Athènes, montre que la première partie de cette citation (qui fait référence à un « délai d'exécution » de 4 ans) est correcte, tandis que la dernière partie C'est manifestement faux, car pas une seule molécule de CO2 ne reste aussi longtemps dans l'atmosphère. Il s’intitule « Routage raffiné des réservoirs (RRR) et son application à l’équilibre du dioxyde de carbone atmosphérique ».

 Depuis 1750, qui marque la fin de l'avant-dernière période glaciaire mineure provoquée par le minimum de Maunder de l'activité solaire, les ajouts à la concentration atmosphérique de CO2 provenant de sources d'émissions naturelles associées aux processus biologiques sont environ 4,5 fois supérieurs à la contribution des émissions provenant de la combustion de hydrocarbures (par exemple 22,9 ppm par an provenant de la nature, 5,2 ppm par an provenant de la combustion de combustibles fossiles).

  Au cours des 65 dernières années, ce ratio est tombé à 3,5 Un temps de séjour de seulement 4 ans pour toutes les molécules de CO2, quelle que soit leur origine, est cohérent avec la conclusion selon laquelle la nature est la principale cause des modifications des concentrations de CO2. Les émissions des combustibles fossiles ne jouent qu’un rôle mineur.

miércoles, 24 de mayo de 2023

A propos du CO2



lunes, 14 de junio de 2021

Suisse: La loi sur le CO2 échoue sur le fil


 

 Action de la Grève pour le climat sur la place fédérale, ce dimanche 13 juin 2021. — © KEYSTONE/Peter Klaunzer

Publié dimanche 13 juin 2021

letemps.ch 

 

51% des votants refusent le texte sur les mesures climatiques. La surprise est d’envergure nationale

Au terme d’un long suspense, la loi sur le CO2 est finalement rejetée de justesse, par 51% des votants. C’est une surprise dans la mesure où tous les partis à l’exception de l’UDC soutenaient cette réforme écologique destinée à concrétiser les engagements pris par la Suisse dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat. Cet objet de votation semblait bénéficier d’un large soutien politique et populaire.

Un triomphe des régions rurales

La réalité est finalement différente, et ce sont assurément les régions rurales qui l’ont fait basculer du côté du non. Les taxes prévues les auraient touchées davantage dans la mesure où ces régions sont moins bien desservies par les transports publics. S’ajoute à cela un retournement du monde paysan, qui s’était montré prêt à soutenir la loi sur le CO2 si les initiatives anti-pesticides étaient combattues et rejetées. Il a en bonne partie glissé un triple non dans les urnes, sans doute lassé par les attaques menées par le camp écologiste contre l’usage de pesticides, que les paysans sont nombreux à avoir ressenties comme étant dirigées contre leur travail.

Nos derniers articles sur le sujet:

Il faudra maintenant remettre l’ouvrage sur le métier, puisque la Suisse doit tenir les engagements pris à Paris. Mais il faudra évidemment tenir compte de ce non. De fait, le refus est plus le résultat d’une opposition de droite aux taxes et aux coûts supplémentaires qu’elles entraînent, qu’une opposition verte menée par celles et ceux qui estiment que la Suisse agit trop lentement

Réactions des perdants: «les vainqueurs auront à rendre des comptes»

Il faut poursuivre le chemin pour que la Suisse tienne ses engagements dans le cadre de l’Accord de Paris, estiment plusieurs organisations qui soutenaient la loi. Economiesuisse demande que «le Parlement remette rapidement l’ouvrage sur le métier», tandis que le WWF appelle à la formation d’une «coalition volontaire».

Les arguments des coûts des ménages et des interdictions concernant notamment les chauffages à mazout et à gaz ont à l’évidence pesé dans la balance, constate avec regret Cristina Gaggini, directrice romande d’economiesuisse, qui faisait partie du comité économique en faveur de la loi.