Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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domingo, 12 de enero de 2025
Escroquerie climatique
martes, 31 de diciembre de 2024
sábado, 28 de diciembre de 2024
1 100 éminents scientifiques déclarent "il n’y a pas d’urgence climatique"
lunes, 16 de diciembre de 2024
Il y a bien une fable réchauffiste…

Des chercheurs ont quantifié récemment et pour la première fois, les émissions océaniques mondiales de méthylmercaptan (méthanethiol), un gaz odorant.
Il a un impact refroidissant sur le climat.
Et même une action d’une ampleur largement sous-estimée, notamment au-dessus de l’océan Austral. A mettre en perspective avec une autre étude récente qui mettait en relief un refroidissement sensible des eaux de l’Atlantique et ce de manière relativement inexpliquée.
Ce méthanethiol est bien connu, car ajouté au gaz naturel pour lui donner une odeur détectable par le nez humain afin de prévenir des dangers liés aux fuites de gaz (INRS). Il participe au métabolisme des organismes vivants, en milieu terrestre et marin. Ainsi la compréhension des mécanismes océaniques avance et on sait qu’ils ne se contentent pas de capter et de redistribuer la chaleur du soleil. Ils produisent des gaz, du carbone entre autres, indispensable à la vie, des particules, dispersées dans l’atmosphère sous forme d’aérosols ayant des effets climatiques immédiats, par l’intermédiaire notamment, de la formation des nuages. Ce qui amène donc à revoir des théories pourtant admises comme valides sur le rôle de l’océan dans la régulation du climat de la Terre. Ce qui explique entre autres, que les Maldives données pour disparues dans vingt ans en 2000, sont toujours là en 2024. Qui explique aussi que toutes les projections sur la montée des eaux sur nos côtes européennes ne sont que des leurres. Les propriétés de bord de mer trouvent toujours preneurs et les assureurs les assurent toujours, comme quoi…
domingo, 17 de noviembre de 2024
« Réchauffement climatique » : Démêler le vrai du faux dans le discours médiatique
Pour tous les grands thèmes abordés par les médias officiels et mis sous le nez d’un public regardant la télévision et/ou écoutant la radio, nous nous rendons compte qu’il ne s’agit pas ouvertement d’un mensonge, mais plutôt d’un discours où une partie manque à la balance.
Le premier élément manquant irréfutable, c’est d’oublier de replacer la Terre qui nous porte dans l’Univers et son environnement cosmique. En effet, c’est un raccourci présomptueux de penser l’homme si influent dans ce milieu sans limites et autonome. Ces manquements entraînent la conséquence que le raisonnement, s’il y en a encore un, ne peut être que naturellement faussé. Quand d’autres personnes apportent un tableau resitué par une analyse scientifique, composée aussi de doutes sur la situation, l’interprétation en change carrément, si encore le public ose enlever ses œillères.
Réchauffement climatique, l’alarmisme politico-médiatique est-il justifié ?
Eric Verrecchia est professeur émérite de biogéochimie à l’Université de Lausanne, en Suisse. Il est également géographe-physicien, géologue et spécialiste du carbone. Un regard exhaustif est posé sur la situation, de l’analyse des données du passé jusqu’à celles d’aujourd’hui, en passant par les prévisions calculées par le modèle du GIEC, ainsi qu’un bref schéma sur le fonctionnement de cet organisme.
Cet entretien recontextualise de nombreuses données et les expose en relatif. De plus, il va à contre-courant de la notion de culpabilité de vivre, que l’instrumentalisation et la politisation du climat tenteraient de nous faire ressentir. Sur les questions précisément de l’instrumentalisation du climat, notre invité reste prudent dans ses réponses. L’auditeur averti reconnaîtra de quoi il en retourne précisément, comme avec l’agenda du W.E.F et de ses acolytes.
Enquête sur un mensonge mondial :
jueves, 31 de octubre de 2024
Humm
Le réchauffement climatique en 1957 ??? 🤔😳🧐😓 pic.twitter.com/7UnGxPYTpk
— Maryline Maubois (@MaryMbois) October 31, 2024
1957 : «Valence est aujourd'hui pour l'Espagne le nom d'une catastrophe nationale»
Le 29 octobre 2024, de fortes pluies se sont abattues sur le sud-est de l’Espagne touchant particulièrement la ville de Valence et sa région. Une situation dramatique qui rappelle aux habitants, les pluies torrentielles de 1957, même si à l'époque la question du réchauffement climatique n'existait pas. Quelques images impressionnantes subsistent de cette époque.
Ina - 1957 : «Valence est aujourd'hui pour l'Espagne le nom d'une catastrophe nationale» https://t.co/CVOJPgIh7W
— Ma France (@pep_france) October 31, 2024
Le sud-est de l’Espagne a connu des inondations meurtrières.
Les secours annonçaient le 30 octobre 2024 un bilan provisoire de plus de 100 morts dans la région de Valence, où l’équivalent d’un mois de pluie est tombé en seulement vingt-quatre heures. Les crues ont été provoquées par un violent orage dit « en V », qui a stationné près de huit heures sur la région de Valence. L'intensité du phénomène est attribuée au réchauffement climatique qui augmente la température de la mer Méditerranée.
Le bilan, encore provisoire, est le plus élevé depuis des inondations en octobre 1973 qui avaient fait 300 morts dans le pays selon les autorités.
L'ARCHIVE.
Pour les vieux Valentinois, la catastrophe rappelle des faits encore plus anciens, ceux de 1957. Valence est située à l'embouchure du fleuve Túria. À l'époque, il traversait le centre-ville. La crue survenue le 14 octobre 1957 avait ravagé une grande partie de la cité. Plus de 80 personnes perdirent la vie lors de ce débordement. Les Actualités françaises d'octobre 1957 firent état de cette catastrophe. Cette archive est disponible en tête d'article.
Le commentateur évoquait une inondation sans précédent pour cette région, l'une des plus riches d'Espagne. À l'époque, il y eut plus de 300 mm de précipitations dans certaines régions du bassin valencien. En 2024, il est question d'au moins 700 mm. En 1957, les pluies torrentielles ont surpris puisque la région souffrait d'une intense sécheresse et de privation d'eau. La veille de la catastrophe, on parlait même de possibles restrictions d'eau !
lunes, 23 de septiembre de 2024
Le fiasco électrique en marche

L’affaire de la voiture électrique commence à tourner au drame, avec la baisse spectaculaire des ventes de voitures neuves en Europe.
Moins 18 % en août pour l’ensemble des modèles neufs et moins 44 % pour les modèles électriques.
La baisse est structurelle puisque enregistrée pour le quatrième mois consécutif. Ce passage aux forceps, porté par Von-der-Leyen, vers une interdiction à la vente des voitures thermiques est une espèce de dérive idéologique totalement inepte pour plusieurs raisons. Le carbone est une fable, comme nous l’avons démontré au RPF, sachant que l’Europe est la seule à s’infliger cette interdiction des voitures thermiques, qu’elle ne pèse plus de manière significative dans l’automobile mondiale et qu’elle n’a aucune chance, avec cette mesure d’influer sur le climat de la planète. La seconde est que la subvention publique à un produit technologique signifie forcément qu’il est un mauvais produit. A-t-on déjà vu des consommateurs refuser d’acheter un bon produit, ou ayant besoin de subvention pour se décider à l’achat ? Quand l’automobile familiale est arrivée, on ne l’a pas subventionnée et on n’a pas non plus taxé le crottin de cheval pour inciter les gens à acheter des voitures. Elle s’est imposée parce que pratique et ayant un prix attractif de fait de sa production en grande série. En troisième raison le carbone d’origine humaine n’est pas significatif dans la production mondiale de carbone et les phénomènes naturels liés aux plantes, aux océans, au volcanisme et aux grands incendies, prennent largement le pas sur les pots d’échappement.
Mais l’Europe s’est enfermée dans son idéologie portée par des groupuscules violents et le résultat en a été la perte de l’industrie du thermique, avec des dizaines de milliers d’emplois à la clé. Mais maintenant, elle perd aussi son industrie de l’électrique, toujours avec des dizaines de milliers d’emplois à la clé.
domingo, 22 de septiembre de 2024
sábado, 21 de septiembre de 2024
Le Soleil et les nuages, et non le CO2, déterminent le climat de la Terre, selon une nouvelle étude

Par Katie Spence
20 septembre 2024
Les deux chercheurs ont conclu que la Terre s'est réchauffée parce qu'elle absorbe davantage de lumière solaire en raison de la réduction de la couverture nuageuse mondiale
Cette année, les mois d’été ont été si chauds que la population a dû trouver refuge dans des piscines extérieures rafraîchissantes, se protéger du béton qui brûlait la plante des pieds et se dépêcher à manger la crème glacée qui fondaient rapidement sous la chaleur écrasante.
En août, le rapport Copernicus de la Commission européenne a indiqué qu’au cours des 12 derniers mois, la température moyenne mondiale avait atteint des niveaux record, soit une augmentation de 1,51 degré Celsius par rapport aux températures préindustrielles.
De même, à l’aide de données satellitaires, Roy Spencer et John Christy, de l’université de l’Alabama à Huntsville, ont déterminé que la température moyenne du mois d’août était supérieure de 0,88 degré Celsius à la moyenne des trente dernières années (1991-2020).
« La chaleur extrême n’est pas seulement une crise environnementale, il s’agit d’une menace sérieuse pour la santé publique, et les communautés à travers le pays se battent pour y répondre », a déclaré Xavier Becerra, secrétaire à la Santé et aux services sociaux des États-Unis, dans un communiqué.
« [Les enjeux] auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ne sont pas ceux d’il y a 30 ou 40 ans. Nous vivons dans un monde différent. »
Le 14 août, le président Joe Biden a publié la stratégie américaine de lutte contre la chaleur pour 2024-2030, tenant ainsi la promesse faite en juillet de prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la hausse des températures, qui, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, est principalement due à l’augmentation du gaz carbonique (CO2), un gaz à effet de serre, provoquée par l’homme.
« Pour stabiliser le climat, il faudra réduire fortement, rapidement et à long terme les émissions de gaz à effet de serre et parvenir à des émissions nettes de CO2 nulles », a déclaré Panmao Zhai, climatologue chinois et coprésident du groupe de travail I du GIEC, dans un communiqué.
« Limiter les autres gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques, en particulier le méthane, pourrait être bénéfique à la fois pour la santé et le climat. »
Ned Nikolov, physicien et chercheur affilié à l’université d’État du Colorado, a déclaré à Epoch Times qu’au sujet du CO2, le GIEC était dans l’erreur.
« La théorie de l’effet de serre prétend que la composition de l’atmosphère est [un facteur] important », a déclaré M. Nikolov. « Ils affirment que de minuscules augmentations du dioxyde de carbone dans l’atmosphère provoquent le réchauffement de la planète, et qu’il est impératif de cesser de brûler des combustibles fossiles afin d’éviter un changement climatique dangereux. »
« C’est complètement faux. »
Le 20 août, Ned Nikolov et Karl Zeller, météorologue retraité du Service des forêts des États-Unis, ont publié une étude selon laquelle le réchauffement récent de la Terre n’est pas dû à l’augmentation du CO2.
Après avoir analysé des données satellitaires, les deux chercheurs ont conclu que le réchauffement de la Terre est plutôt dû à une plus grande absorption de la lumière solaire induite par une réduction de la couverture nuageuse mondiale.
Albédo et climat
Selon la NASA, l’atmosphère terrestre s’efforce en permanence d’équilibrer le « budget énergétique » de la Terre, c’est-à-dire la quantité d’énergie qui y pénètre et qui en sort. Après que le rayonnement solaire à ondes courtes atteint la Terre, l’énergie repart dans l’espace sous forme de rayonnement thermique.
Si cet équilibre est rompu, et que davantage de lumière solaire est absorbée ou qu’une quantité insuffisante de chaleur s’échappe vers l’espace, la température de la Terre augmentera. Un déséquilibre dans le budget énergétique est connu sous le nom de « forçage radiatif », avec une onde courte comme rayonnement entrant et une onde longue (ou thermique) comme rayonnement sortant.
Par ailleurs, l’albédo de la Terre, c’est-à-dire la fraction de la lumière solaire renvoyée dans l’espace, influe sur la quantité de rayonnement qui atteint la surface.
Dans son sixième rapport d’évaluation, le GIEC indique qu’en raison de l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère due aux émissions de gaz à effet de serre, le budget énergétique de la Terre est déséquilibré : davantage d’énergie thermique est piégée, ce qui se traduit par des températures élevées et des océans plus chauds.
Des
panneaux solaires sont visibles sur le toit d’une maison à Albany, en
Australie occidentale, le 18 septembre 2023. (Susan Mortimer/Epoch Times)Concernant l’albédo de la Terre, le GIEC note également que les années 1950 à 1980 ont été marquées par « des preuves d’un déclin généralisé du rayonnement solaire de surface (ou obscurcissement) », suivi d’une « récupération partielle (éclaircissement) sur de nombreux sites d’observation par la suite ».
Pour expliquer ce phénomène, le GIEC indique que « des variations multidécennales des émissions d’aérosols anthropiques [induits par l’homme], sont considérées comme un facteur important (confiance moyenne), mais [que] la variabilité multidécennale de la nébulosité peut également avoir joué un rôle ».
En outre, selon le GIEC, certaines études montrent que la « nébulosité » peut jouer un rôle dans l’« assombrissement » et l’« éclaircissement ». Toutefois, la contribution relative des aérosols et des nuages au phénomène d’assombrissement et d’éclaircissement est encore débattue, et « l’origine de ces tendances n’est pas entièrement comprise ».
Selon M. Nikolov, c’est là que son étude entre en jeu.
Remise en question du GIEC
lunes, 9 de septiembre de 2024
martes, 3 de septiembre de 2024
Nouvelle confirmation scientifique : le CO2 d’origine humaine est insignifiant pour le changement climatique

3 septembre 2024 par le Dr. Peter F. Mayer
Des organisations comme l’ONU et ses affiliés affirment que le CO2 produit par l’homme est crucial pour le changement climatique et non le soleil.
Pour donner de la crédibilité à l’idée, on prétend qu’« une partie du CO2 émis par l’homme reste dans l’atmosphère pendant des siècles, voire des millénaires ».
Et ce, même s’il est discutable que le temps de séjour moyen du CO2 dans l’atmosphère ne soit que de 4 (quatre) ans. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) affirme dans ses différents rapports d'évaluation que le CO2 d'origine humaine en particulier augmente et n'est ni absorbé par les océans, qui couvrent 71 pour cent de la surface de la Terre, ni converti en sucre par la végétation.
Le rapport d’évaluation 6 du GIEC, à la page 2237, déclare initialement à juste titre : « Le dioxyde de carbone (CO2) est un exemple extrême. En raison des échanges rapides entre l’atmosphère, les océans et les créatures terrestres, sa période orbitale n’est que d’environ 4 ans. Cependant, une grande partie de ce CO2 est rejetée dans l’atmosphère en quelques années. »
Mais viennent ensuite des affirmations plutôt absurdes :
« La période d’ajustement du CO2 dans l’atmosphère est déterminée par les taux d’élimination du carbone à travers une série de processus s’étendant sur des échelles de temps allant de quelques mois à des centaines de milliers d’années. « En conséquence, 15 à 40 % d’une impulsion de CO2 émise reste dans l’atmosphère pendant plus de 1 000 ans, 10 à 25 % restent dans l’atmosphère pendant environ dix mille ans et le reste est éliminé sur plusieurs centaines de milliers d’années. »
L'étude de Demetris Koutsoyiannis, du Département des ressources en eau et de génie environnemental de l'Université technique d'Athènes, montre que la première partie de cette citation (qui fait référence à un « délai d'exécution » de 4 ans) est correcte, tandis que la dernière partie C'est manifestement faux, car pas une seule molécule de CO2 ne reste aussi longtemps dans l'atmosphère. Il s’intitule « Routage raffiné des réservoirs (RRR) et son application à l’équilibre du dioxyde de carbone atmosphérique ».
Depuis 1750, qui marque la fin de l'avant-dernière période glaciaire mineure provoquée par le minimum de Maunder de l'activité solaire, les ajouts à la concentration atmosphérique de CO2 provenant de sources d'émissions naturelles associées aux processus biologiques sont environ 4,5 fois supérieurs à la contribution des émissions provenant de la combustion de hydrocarbures (par exemple 22,9 ppm par an provenant de la nature, 5,2 ppm par an provenant de la combustion de combustibles fossiles).
Au cours des 65 dernières années, ce ratio est tombé à 3,5 Un temps de séjour de seulement 4 ans pour toutes les molécules de CO2, quelle que soit leur origine, est cohérent avec la conclusion selon laquelle la nature est la principale cause des modifications des concentrations de CO2. Les émissions des combustibles fossiles ne jouent qu’un rôle mineur.
viernes, 22 de septiembre de 2023
Ce que la fonte des glaciers alpins nous dit du climat
Par Rémy Prud’homme
Les glaciers du Valais, en Suisse, sont une merveille justement classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Cet été, plusieurs d’entre eux (notamment le glacier Tournemagne) se sont fracturés.
Le phénomène n’est pas limité à la Suisse. Il frappe également l’Italie (où l’effondrement du glacier la Marmolada a fait des victimes) et la France. Il n’est pas non plus propre à 2022. Globalement, les glaciers alpins fondent, rétrécissent, et disparaissent, lentement mais sûrement. Cette évolution nous dit deux choses importantes sur le climat et son évolution.
La première, très connue, est qu’elle est à peu près certainement une conséquence du réchauffement de la planète. C’est ce que suggère le bon sens. On sait que la moyenne des températures a augmenté d’environ 1 degré centigrade au cours des 150 dernières années – un peu plus dans certaines régions, un peu moins dans d’autres. Que ceux qui doutent de ce réchauffement, s’il y en a (je n’en ai jamais rencontré aucun) nous proposent une autre cause de cette lente disparition des glaciers.
La deuxième, moins connue, est que la disparition des glaciers fait apparaitre des vestiges qui montrent qu’autrefois il n’y avait pas de glace sur le site du glacier d’aujourd’hui. Autrefois veut dire principalement la période romaine et la première période capétienne. Sous la glace, la vie humaine. Le recul des glaciers est une véritable aubaine pour les archéologues. La glace a en effet conservé à l’abri de l’air les squelettes, les vêtements, les chaussures, les outils, ou encore les armes des soldats, des commerçants, des religieux qui résidaient ou qui passaient par là. L’archéologie glaciaire est ainsi devenue une branche de l’archéologie. Elle a son musée, à Sion, dans le Valais. Des centaines d’objets y sont présentés, qui ont été ensevelis sous la glace pendant des siècles, et que le recul des glaciers a récemment mis à jour.
La signification climatique de ces trouvailles est importante. Reprenons l’idée de bon sens que la longueur des glaciers est une fonction de la température. Cela veut dire que la température de la planète (ou en tous cas des Alpes) a été sous Jules César proche ou plus élevée encore que celle dont nous jouissons aujourd’hui.
domingo, 20 de agosto de 2023
La grande escroquerie du réchauffement climatique
👇🤨 #France #Paris2024 #Macron #rechauffementclimatique #Climat
— L'Aile à Stick (@aileastick1) August 19, 2023
Plus vous croirez en leurs mensonges plus la caste des mondialistes consanguins du #WEF vous mépriseront.
Votre manque de discernement leur ouvre les portes de la propagande à tout va.
Le narratif du réchauffement… pic.twitter.com/xuOjZxa9bo
Mais en 1978 nous avions droit à un autre son de cloche tout aussi alarmiste
— L'Aile à Stick (@aileastick1) August 19, 2023
sábado, 19 de agosto de 2023
[Point de vue] Après le Covid et la pénurie d’électricité, la canicule…

Marie Delarue 18 août 2023
On nous l’avait dit et redit au printemps : l’été sera chaud. Très chaud.
Il fallait s’apprêter à vivre la canicule du siècle. Que dis-je, du millénaire !
Et puis la coquine s’est fait attendre. Une petite amorce au tout début de l’été, puis la déconfiture a saisi les pythonisses du climat : le vent, la pluie, le froid se sont abattus sur les vacanciers.
Il ne faut jamais désespérer : enfin, la voilà ! Depuis trois jours il n’est question que de cela : la canicule arrive, elle est là. Tout le monde aux abris. Enfermons les vieux.
Elisabeth Borne a pris les devants, remis jeudi le climatiseur en route dans sa cellule de crise. Ce vendredi matin on nous annonce qu’après les sept départements d'Auvergne-Rhône-Alpes placés en vigilance orange canicule jeudi à 17 heures, douze nouveaux départements vont l’être ce 18 août à midi pétantes. La canicule est à l’heure juste. Météo France a ressorti son petit dictionnaire de l’Apocalypse : « L'Hexagone devrait connaître dans les prochains jours son épisode de chaleur le plus intense de l'été et l'un des plus tardifs jamais enregistrés ».
Jamais en reste, Santé publique France a recensé 80 morts et 2 accidents du travail « en excès » à cause de la vague de chaleur qui a touché le sud de la France du 7 au 13 juillet. Toutefois, malgré ce décompte d’une précision chirurgicale pouvant alimenter le climato-scepticisme, le chargé d’études scientifiques à la Direction santé environnement travail concède que « cette hausse n'est pas formellement due à la hausse des températures, mais semble y être corrélée ». Avec une certaine conscience du ridicule, le monsieur ajoute que l'excès de mortalité, cette année, est pourtant « plus faible que les excès de mortalité toutes causes observés les étés précédents ». Mince alors ! C’est que le froid et le temps pourri ont sévi en juillet sur une grande partie du pays « où les températures étaient plutôt automnales ces dernières semaines ». Et puis, il faut bien l’avouer, « on est bien loin des longues semaines de chaleurs étouffantes que la France a connues lors des étés précédents ». Mince alors ! (bis)
viernes, 18 de agosto de 2023
Incroyable : En été il fait chaud et en hiver il fait froid!
Pieter Kerstens synthesenationale
Lorsque la crainte domine la raison, le peuple devient alors plus docile.
C’est pourquoi les régimes européens utilisent tous les médias subventionnés pour diffuser leur propagande et la désinformation dans tous les domaines.
Les « experts » du GIEC donnent des prévisions apocalyptiques.
En Europe, les écologistes et Greta Thunberg dénoncent la responsabilité de l’Homme Blanc comme unique responsable de la pollution atmosphérique par les rejets de CO2 et coupable par conséquence du « réchauffement climatique ». Accusés de voyager en avion, coupables d’utiliser leur voiture, mangeurs de viandes, consommateurs d’énergies fossiles, les Européens en particulier sont cloués au pilori de la bien-pensance et du politiquement correct qui leur interdisent la moindre critique ou opposition aux dogmes sectaires des minorités radicales.
Ces tarés subissent depuis des décennies les thèses des intellectuels issus des universités américaines qui ont sapé les valeurs de notre civilisation européenne, à commencer par les fameux « trous d’ozone », dans les années 1980, qui devaient conduire à la fin de l’humanité sur notre planète. Les couches d’ozone se sont reconstituées naturellement au-dessus des pôles depuis plus de 20 ans.
Mois après mois, on nous raconte que les canicules sont de plus en plus nombreuses et que la température sur Terre ne cesse d’augmenter à cause des activités humaines et surtout en Occident, selon des statistiques observées sur 20 ou 30 ans.
Dans l’espace-temps, ces gourous ignorent le passé de nos ancêtres (de même pour ce qui concerne l’Histoire qui, pour eux, ne commencerait qu’en 1939…) et avec la complicité des médias diffusent aussi des théories fumeuses fondées sur le « Woke ».
domingo, 6 de agosto de 2023
Canicule, covid: Même enfumage
🌡️ Comparatif des températures maximales entre le 6 août 2003 au moment de la #canicule 🥵 et demain dimanche 6 août 2023 🥶... pic.twitter.com/fey0dduo7F
— La Chaîne Météo (@lachainemeteo) August 5, 2023
sábado, 5 de agosto de 2023
Surprise glaciale : l’Argentine et la Sibérie enregistrent des records de froid
Le 17 juillet 2023, un froid glacial a envahi l’Argentine, brisant tous les records de température depuis le début des relevés en 1961.
San Antonio OesteLe thermomètre a affiché -22,5 °C à l’aéroport de Perito Moreno et -11,2 °C à San Antonio Oeste. Pendant ce temps, la Sibérie connaissait des températures les plus basses depuis 90 ans.
Mais ne vous attendez pas à voir ces informations dans les médias traditionnels. Les records de froid ne font pas les gros titres. Ils ne correspondent pas au récit du réchauffement climatique qui est si cher à l’establishment.
Pendant ce temps, notre soleil est en pleine effervescence, crachant des éruptions solaires et des tempêtes magnétiques qui atteignent leur apogée aujourd’hui, le 20 juillet. Un “éjection de masse coronale cannibale” a frappé la Terre, déclenchant des tempêtes géomagnétiques dans notre atmosphère.
AR3363
Plusieurs décharges dirigées vers la Terre depuis l’énorme tache solaire ‘AR3363‘ se rapprochent. Les tempêtes géomagnétiques de classe G1 ont déjà été mesurées et devraient s’intensifier en G2 ou G3, lorsque des CME plus puissants arriveront.
Réchauffement climatique asymptomatique : la ville allemande de Reutlingen sous la neige en plein mois d’août

La ville allemande de Reutlingen a été frappée par une tempête de grêle qui s’est transformée en neige.
Les autorités locales ont dû sortir du matériel de déneigement pour faire face à une couche de neige atteignant jusqu’à 30cm dans certaines rues. Les habitants de Reutlingen ont eu la surprise de voir leur ville se transformer en station de ski en plein mois d’août, il ne manquait plus que les remontées mécaniques !
Alors que les médias mainstream nous annonçaient l’été le plus chaud depuis 1000 ans, il semblerait que les climatosceptiques aient finalement eu raison.
Reutlingen vor 3 Stunden. 20 Minuten von hier weg. Hoffe @Karl_Lauterbach ihr Hitzeplan wirkt 🤦🏻♀️ ... Heißester Sommer seit 1000en Jahren, jaaa klar. pic.twitter.com/IAjUG5MJuc
— Nici 🇩🇪 (@grootyfirst1) August 4, 2023
Nous attendons avec impatience les explications du journaliste Nicolas Berrod, le grand spécialiste santé et environnement option climat, pour nous annoncer une neige asymptomatique qui tombe sans prévenir !
domingo, 30 de julio de 2023
Heuuuu, ça va finir par se voir
Sur @LCI ils mettent du rouge orangé pour 17°c !!! Quels guignols ! Faut vraiment être STUPIDE à un point inégalé pour faire ça ! Qui peut tomber dans un piège aussi vulgaire ?
— Salim Laïbi - LLP (@LLP_Le_Vrai) July 30, 2023
Le #climatisme est une maladie mentale de teubé décérébré. #Météo pic.twitter.com/ZrFeaVCOOE
Même les plus cons vont finir par s'en rendre compte!
viernes, 28 de julio de 2023
Scandale : Des députés proposent une loi pour faire taire les « climatosceptiques » !
Pourra-t-on dans les mois qui viennent remettre en doute le narratif climatique ?
Sera-t-on censuré sur les réseaux sociaux si on se plaint qu’il fait froid pour un mois de juillet ?
En tout cas, des députés ont annoncé à l’Assemblée leur intention de déposer une proposition de loi visant à améliorer le traitement médiatique de « l’urgence écologique ». Les détails spécifiques de cette proposition de loi restent encore à être élaborés.
Des députés ont planché sur une proposition de loi visant à lutter contre le climatoscepticisme dans les médias. Le projet de loi prévoit d’instaurer une sorte de devoir de vigilance pour les médias afin de combattre la désinformation en matière de changement climatique. Le texte entend ainsi renforcer l’intégrité de l’information diffusée au public concernant les enjeux environnementaux. Les députés ont souligné l’importance de protéger le débat public des fausses informations sur le climat, tout en respectant « la liberté de la presse ».Il est important de rappeler que, durant la période de la Covid-19, le monde a été confronté à la censure pour éviter toute remise en question de l’utilité des vaccins et pour accepter sans réserve les directives de l’OMS.
Des députés de tous les partis (sauf LR,RN) planchent sur une loi pour sanctionner toute personne doutant du réchauffement climatique dans les médias et les plateformes numériques.
— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) July 26, 2023
✅Ces gens ne veulent entendre qu’un son de cloche, ce sont des Dictateurs. https://t.co/zYKC96wtuR
Lire l’article du site Reporterre.

