
L’affaire de la voiture électrique commence à tourner au drame, avec la baisse spectaculaire des ventes de voitures neuves en Europe.
Moins 18 % en août pour l’ensemble des modèles neufs et moins 44 % pour les modèles électriques.
La baisse est structurelle puisque enregistrée pour le quatrième mois consécutif. Ce passage aux forceps, porté par Von-der-Leyen, vers une interdiction à la vente des voitures thermiques est une espèce de dérive idéologique totalement inepte pour plusieurs raisons. Le carbone est une fable, comme nous l’avons démontré au RPF, sachant que l’Europe est la seule à s’infliger cette interdiction des voitures thermiques, qu’elle ne pèse plus de manière significative dans l’automobile mondiale et qu’elle n’a aucune chance, avec cette mesure d’influer sur le climat de la planète. La seconde est que la subvention publique à un produit technologique signifie forcément qu’il est un mauvais produit. A-t-on déjà vu des consommateurs refuser d’acheter un bon produit, ou ayant besoin de subvention pour se décider à l’achat ? Quand l’automobile familiale est arrivée, on ne l’a pas subventionnée et on n’a pas non plus taxé le crottin de cheval pour inciter les gens à acheter des voitures. Elle s’est imposée parce que pratique et ayant un prix attractif de fait de sa production en grande série. En troisième raison le carbone d’origine humaine n’est pas significatif dans la production mondiale de carbone et les phénomènes naturels liés aux plantes, aux océans, au volcanisme et aux grands incendies, prennent largement le pas sur les pots d’échappement.
Mais l’Europe s’est enfermée dans son idéologie portée par des groupuscules violents et le résultat en a été la perte de l’industrie du thermique, avec des dizaines de milliers d’emplois à la clé. Mais maintenant, elle perd aussi son industrie de l’électrique, toujours avec des dizaines de milliers d’emplois à la clé.