On devrait reparler de l’abrogation des ZFE par les députés.
Elle pourrait coûter à la France, une dizaine de milliards d’euros de sanctions.
Parce qu’il faut bien mesurer la hauteur de l’arnaque que fait subir l’Europe en la matière. Elle nous prend notre argent, sous forme de cotisations, elle ne nous en rend qu’une partie, à condition que nous nous pliions à des règles et normes qui font couler nos constructeurs automobiles et si nos députés ne sont pas d’accord, elle nous colle des amendes mirobolantes, sous forme d’astreinte. Vous ne rêvez pas, c’est bien cela le schéma de l’Europe. Et si on la quitte, comme a pu le faire l’Angleterre, cela va nous coûter un bras. Mais ces ZFE, dont le bilan n’est pas mesurable, vont avec une soi-disant quantité de morts évitées qui n’est pas non plus mesurable. Personne en bonne santé ne meurt de la pollution automobile, qui est seulement un facteur aggravant pour les personnes fragiles. Aggravant dans quelles proportions, personne ne le sait. Et globalement, la France pollue peu et de moins en moins, et pour cause, nous perdons des pans industriels faramineux.
Mais voilà, le Conseil constitutionnel, toujours à la botte de l’Europe et de Macron, porteur du projet mondialiste, pourrait censurer cette suppression en prétextant « un cavalier législatif », c’est à dire signifier clairement aux députés qu’ils n’ont plus de pouvoir, que leur vote ne compte pas et que de facto, l’Europe est une dictature, ce dont tout le monde maintenant, s’est aperçu. Le bilan immédiat de cette emmanche pseudo-écologique, rappelons que le carbone n’est pas un polluant et qu’il fut présent dans l’atmosphère en plus grande proportions avant l’apparition de l’homme, est l’effondrement de l’industrie automobile. L’hybride tire à peu près son épingle du jeu, l’électrique s’effondre, les moteurs thermiques aussi. Les particuliers, mais aussi les entreprises, limitent leurs achats, le parc automobile vieillit à vue d’œil



