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sábado, 1 de febrero de 2025

Il faut décrocher et brûler le torchon bleu hérité des nazis

 

miércoles, 19 de julio de 2023

Ouest France : Pauline Decker dénonce un salarié pour ses idées politiques


Là mes amis, heureusement que j’étais assis en apprenant cette nouvelle, sinon je serais tombé sur le derrière. 

À l’occasion de cette prise d’information, dans la catégorie des personnes abjectes, j’en ai découvert une qui a décroché la queue du Mickey : Pauline Decker, journaliste de son état à Ouest France.

Cette dame, voyez-vous, n’a rien trouvé de mieux à faire que de contacter le maire de Lorient pour l’alerter qu’un dangereux membre de «l’extrême droite» (membre de Reconquête) venait d’être recruté par ses services pour assurer un job d’été au sein de la police municipale.

Service municipaux pas sérieux, selon elle, puisque le recrutement de cet extrémiste a eu lieu sur CV, «Sans avoir googlisé les candidats» précise la journaliste de Ouest France.

Le maire, très gêné, a répondu à la journaliste : «Je comprends le malaise que ça crée, mais si je mets fin à son contrat, alors je commence à me mêler des appartenances politiques des employés municipaux : c’est impossible» (Ouest France du 17 juillet 2023)

Ces éléments méritent qu’on s’y arrête tellement ils sont graves.

Commençons par le maire, Fabrice Loher, représentant typique de la droite qui se dit «républicaine».

Il répond à la journaliste : «Je comprends le malaise que ça crée»… vraiment ?

L’affaire commence donc très mal. Ce Monsieur reçoit une lettre de «dénonciation» d’un «corbeau» de Ouest France qui lui demande en fait de virer un jeune pour délit d’opinion.

Au lieu d’envoyer paître l’odieux personnage qui s’autorise ce comportement, «il comprend le malaise que ça crée». Ce qui revient à reconnaître que ça pose effectivement un problème d’avoir recruté une personne «d’extrême droite». Donc pour lui le délit d’opinion est un vrai sujet et serait un critère valable pour empêcher quelqu’un d’accéder à un emploi, ou pour le perdre. Et ce monsieur se dit «républicain» ?

Au fait, quel problème ce recrutement pose-t-il ? La ville de Lorient va-t-elle, comme la République, «être en danger» à cause du fascisme qui la menace avec ce recrutement d’un jeune au sein de la police municipale ?

Mais notre élu se souvient brusquement qu’il existe un document qui s’appelle le Code du travail, dans lequel il est clairement dit qu’on ne peut pas virer quelqu’un notamment pour ses opinions.

Et à regret, il ajoute donc à l’adresse de la journaliste : «si je mets fin à son contrat, alors je commence à me mêler des appartenances politiques des employés municipaux : c’est impossible».

Quel dommage, n’est-ce pas… Mais à ce jour, ce n’est pas encore possible.

jueves, 30 de abril de 2020

Bill Gates et Le Monde



Bill Gates et Le Monde


La fondation Bill et Melinda Gates – dont on parle beaucoup en ce moment, à propos des vaccins – a attribué une dotation de 2 176 790 $ au journal “Le Monde” en 2019 – qui est donc fort bien équipé pour lutter contre le “conspirationnisme”!


lesalonbeige

sábado, 28 de septiembre de 2019

La dérive “ nazie” de CNews, selon Télérama





Un homme apparaît grimé en soldat nazi. (Photo © Alain ROBERT/SIPA)

 Vendredi 27 septembre 2019   

Dans une caricature lourde, où on pourrait deviner les traits d'Eric Zemmour, Télérama montre un soldat nazi invité sur la chaîne d'information en continu, CNews. Depuis quelques semaines, les rumeurs enflent quant à un retour du polémiste sur la chaîne.
 
Ils ont osé. Le jeudi 26 septembre, le magazine culturel Télérama a tweeté son « dessin du jour ».

La patte du dessinateur de presse, Thibaut Soulcié, est éloquente : un homme, dont les traits pourraient évoquer le polémiste Eric Zemmour, apparaît grimé en soldat nazi, brassard avec croix gammée apparente. Une journaliste de la chaîne d'information en continu CNews sort des studios et pose la question suivante : « Vous venez pour le débat sur la PMA, Greta [Thunberg], le voile ou l’immigration ». Des thèmes sans aucun doute chers au chroniqueur du Figaro dont les positions doivent sûrement énerver nos confrères de Télérama. Et une manière comme une autre de problématiser les rumeurs d'un retour à CNews, cinq ans après avoir été évincé de la chaîne, comme le racontait notamment Le Parisien.
 

sábado, 17 de noviembre de 2018

"LE PEUPLE QUI SOUFFRE, MAIS QU’IL EST CON", Jean Quatremer, "journaliste" à Libération

 
 
Résultat de recherche d'images pour "carte gilet jaune 17 novembre"

Michel Onfray

Le mot d’ordre du libéralisme tellement désireux que le marché, donc l’argent, fasse la loi partout, c’est vraiment: "fort avec les faibles et faible avec les forts"!


Emmanuel Macron et les siens nous en fournissent la preuve à jet continu, mais plus particulièrement ces derniers jours dès qu’ils s’expriment sur les gilets jaunes.
On voit en effet s’agiter sur leurs chaises les journalistes et la classe politique, les éditocrates et les "politologues", les "sémiologues" de La Chaîne parlementaire (financée par l’argent public…) et les collaborateurs de Libération (financé par l’argent public…), les syndicalistes et les élus qui siègent à Paris, faire sous eux.

   Un certain Jean Quatremer, délégué à la propagande de l’Empire maastrichtien à Libération, a en effet clairement révélé sur son compte twitter ce qu’était la ligne de son journal: le 9 novembre, ce monsieur, qui est le correspondant Europe pour Libé, écrit en effet:

"Le peuple qui souffre, mais qu’il est con".

 Le 10 novembre, toujours du même, concernant les gilets jaunes:

 "Je confirme qu’il s’agit d’un mouvement de beaufs -j’ajoute poujadiste et largement d’extrême droite- au vu de la violence des réactions et du niveau de la "pensée" des gilets jaunes (après les bonnets rouges: c’est curieux ce goût pour les attributs ridicules)." 

Puis :

 "Ce mouvement de beaufs me sort par les oreilles. Et les télés qui en rajoutent et en rajoutent."

Le 12 novembre, du même:

 "Le 17 novembre, c’est une journée magique: tous les beaufs vont être facile à reconnaître grâce à leur gilet jaune!"

On comprend que ce "journaliste", qui n’aurait pas de salaire si l’argent du contribuable, y compris les beaufs qui paient leurs taxes, dont celle de l’essence, ne servait pas à remplir sa fiche de paie ([1]), aimerait, comme Saint-Just, que ce peuple n’ait qu’une seule tête afin de la lui faire sauter dans la sciure.

sábado, 22 de abril de 2017

L’oeil du Canard ( liste exhaustive des repris de justice du PS)

 Le 22/04/2017
Résultats de recherche d'images pour « le canard enchainé »


Le canard enchaîné a perdu son oeil gauche et ne voit plus qu’à droite !

C’est quand même curieux, ce côté sélectif des grandes enquêtes du Canard Enchaîné.

La feuille d’impôts de Chaban, les Diamants de Giscard, et maintenant l’emploi de Pénélope Fillon…
Mais que faisait le Canard Enchaîné quand Mitterrand logeait sa maîtresse et sa fille dans une annexe du Palais de l’Elysée, quai Branly, aux frais du contribuable ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand il employait des gendarmes pour faire du baby-sitting de sa fille et l’accompagner à l’école ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand plusieurs gendarmes se relayaient pour monter la garde devant la résidence secondaire des Mitterrand à Latche ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a plombé les finances de Poitou Charentes de 130 millions d’Euros dans des emprunts toxiques ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ayrault, fringant premier ministre faisait illico embaucher sa femme à l’Assemblée Nationale comme chargée de mission.
Quelle mission ?
 Mystère !

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a été nommée par Hollande, vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI) avant d’être Ministre ?
Difficile de croire qu’elle ait été nommée pour ses compétences, surtout pour les contribuables de Poitou-Charentes !
Si ça, ce n’est pas un emploi fictif !

Que faisait le Canard Enchaîné quand Mazarine Pingeot a été nommée administratrice de la Grande bibliothèque ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Clémentine AUBRY a été nommée administratrice de l’auditorium du musée du Louvre ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Thomas Le DRIAN a été embauché par la Société nationale immobilière à un poste très élevé pour cet élève moyen d’une école de commerce moyenne ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Salomé PEILLON a été embauchée au poste de chargée de mission culturelle à l’ambassade de France en Israël ?

Que faisait le Canard Enchaîné quand Jérémie MARTIN (le fils de Philippe MARTIN) a été embauché par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées comme chargé de Mission ?

On croit maintenant savoir que le palmipède s’est soumis à une séance d’hypnose de basse-cour qui a révélé avec une précision surprenante les coins et recoins (coin-coins ?) de sa mémoire.
Mais la science a ses limites, et la pauvre bête, épuisée, n’a pas eu accès à d’autres histoires crapuleuses que nous relatons ci-dessous dans la catégorie «délinquants de gauche »:

sábado, 15 de abril de 2017

Fdesouche.com. Quand Ariane Chemin et François Krug (Le Monde) se comportent comme des voyous

Le 15/04/2017
 
 
pierre_sautarel


15/04/2017 – 05h45 Paris (Breizh-Info.com) –

 Ariane Chemin et François Krug, sont deux journalistes et des « grands reporters » du Monde. Mais il leur arrive également de se comporter comme de véritables voyous, avec la bénédiction de leur employeur.
 
Il est vrai que lorsque l’on connait certaines méthodes employées par Abel Mestre mais aussi par les animateurs du « Décodex » on ne peut finalement qu’être assez peu étonné.
Mais tout de même, dans certains cas, cela dépasse toute éthique, à la fois journalistique et humaine.

Ainsi le 14 avril paraissait un article intitulé « Pierre Sautarel, l’apprenti droitier » consacré à l’animateur principal du site Fdesouche.com, l’un des sites identitaires les plus influents de France notamment grâce à une revue de presse ciblée sur certaines thématiques (politique, faits divers, immigration, islamisation, affaires …) , à une réactualisation à longueur de journée, et à un gros effort, en terme esthétique mais aussi en terme de recherche de la véracité de l’information diffusée.

Mais cet article ne parle pas (ou peu) du site en lui même.
 Les deux journalistes – qui selon nos sources ont mené un travail de policier en dehors de toute déontologie – révèlent ainsi le secteur où habiterait Pierre Sautarel après s’être lancé dans ce que les deux complices appellent « un jeu de piste ».
Mais les deux voyous vont plus loin ;  pas question de s’intéresser, d’aller chercher à comprendre pourquoi et comment un enfant de la nomenklatura socialiste est passé « de l’autre côté ».
 Par contre, ils semblent prendre beaucoup de plaisir à raconter plusieurs anecdotes de l’enfance de Pierre Sautarel, ainsi que ses goûts musicaux, cinématographiques, ses activités, son passé familial.
Il s’agit d’un rapport de police à prétention journalistique, qui – lorsque l’on sait l’animosité qui vise le site Fdesouche.com et donc son animateur de la part de ses ennemis politiques – pourrait clairement le mettre en danger.

miércoles, 12 de abril de 2017

Abject: Libé et le nouveau syndrome de Stockholm

 


Le 12/04/2017


Ebba avait 11 ans. Elle ne rentrera plus jamais de l’école : elle a été assassinée, ainsi que quatre autres de ses compatriotes, à Stockholm, par un Ouzbek.

Ebba avait 11 ans. Elle ne rentrera plus jamais de l’école : elle a été assassinée, ainsi que quatre autres de ses compatriotes, à Stockholm, par un Ouzbek, qui n’aurait jamais dû se trouver en Suède. Libération, qui n’en est plus à une abjection près, titre cependant « À Stockholm, ça risque d’être plus chaud pour les musulmans. »
L’auteur de l’attentat était connu des services de renseignement. Il collectionnait, sur sa page Facebook, des films de propagande terroriste : il n’a cependant jamais été entendu par les autorités concernées.
Il avait été débouté de sa demande d’asile formulée en 2014 avec ordre de quitter la Suède au 1er janvier 2017.
 Depuis le 27 février, le sachant toujours sur le territoire, le Bureau des migrations transmettait un avis de recherche à la police des frontières.
 En vain.
Le 7 avril, sur ordre de l’État islamique, Rakhmat Akilov, 39 ans, fonçait dans la foule, massacrant cinq personnes et faisant au moins 15 blessés.
À cause d’une machine judiciaire d’évidence totalement impuissante, Ebba ne rentrera jamais plus de l’école.
Et la priorité de Libération est de donner la parole aux musulmans de la ville.
 Au propriétaire du Jerusalem Kebab, qui a servi plus de clients que d’habitude, cette funèbre soirée, et qui s’inquiète exclusivement du devenir de sa communauté.
Pensez, elle va encore être stigmatisée…
À Soumaya, qui porte le voile et se soucie d’être tenue pour responsable avec ses sœurs de même religion.
À Mia, avec qui des gens « se sont détendus » en buvant du vin et mangeant quelque chose.
À Mimi, qui insiste sur l’importance de rester « unis face à une attaque isolée »
Que ne voudrait pas être cette Mimi ? « Une femme en hijab dans le métro demain. »

viernes, 24 de marzo de 2017

Vous avez dit: fasciste ?

Le 24/03/2017



 
Notre rôle c'est que les "gens votent correctement"

Dixit un "journaliste" de La Voix du Nord :
Michel Janva
Posté le 24 mars 2017 à 16h45 | Lien permanent

viernes, 3 de marzo de 2017

Brest : Comment Le Télégramme a tenté de discréditer l’agression d’une jeune fille pour lutter « contre l’extrême-droite »

Le 03/03/2017
 
 

Le désinformateur socialiste Hervé Chambonnière
 
 
Posted by La Rédaction on 2nd mars 2017
 
BREIZATAO – POLITIKEREZH (02/03/2017)
 
En janvier dernier, le journal socialiste Le Télégramme – à l’initiative du plumitif de gauche Hervé Chambonnière – a mené une campagne de décrédibilisation contre la mère d’une jeune fille victime d’une agression sur une ligne de bus brestoise.
 
Deux mois plus tard, les faits sont avérés selon le Procureur de Brest.
Coupable de désinformation militante, le journal d’état se fait depuis silencieux.
 
Les faits
 
Dans cette affaire, le journal Ouest-France – qui avait dès l’origine accordé un traitement à l’affaire – a fait preuve d’objectivité.
Survenus le 4 janvier, il relate les faits le 6 dans ses colonnes en donnant la parole à la mère de la victime de 11 ans (source) :
Karine habite Brest « depuis toujours ». Mercredi, sa fille de onze ans a été agressée dans le bus par une autre enfant. Aucun passager n’est intervenu pour lui venir en aide. Témoignage. « Mercredi, vers 17 h 50, ma fille de 11 ans prend le bus à l’arrêt Patinoire, pour rentrer à la maison. Elle revient alors de la maison pour tous de Bellevue, qu’elle fréquente depuis deux ans sans n’avoir jamais eu aucun souci. Elle va se mettre au fond du bus. Dans le même temps, deux gamines d’une douzaine d’années rentrent par l’arrière. Elles réussissent à forcer les portes en donnant des coups de pied dedans. »
Seulement cette affaire, une parmi de nombreuses autres survenant dans les transports en commun de cette ville sous direction socialiste, dérange.
Aussi bien la municipalité PSF que les plumitifs de gauche locaux, soucieux de désinformer autant que faire se peut l’opinion publique sur les questions d’insécurité, d’immigration, de criminalité ethnique ou d’islamisme qui ronge Brest.
 
Le Télégramme tente de discréditer l’affaire

jueves, 16 de febrero de 2017

La police, cible d'un déshonorant show-biz

Le 16/02/2017


Résultats de recherche d'images pour « pétition pour théo libé »
 
Torchon gauchiasse

Par Ivan Rioufol le 15 février 2017 

Lire Libération et ses vieux clichés fait mesurer l’étendue du désastre français.

 Le numéro de ce mercredi est à conserver, pour ceux qui veulent comprendre les mécanismes de subversion, construits sur la culpabilisation de la nation, la victimisation des minorités, la cécité des belles âmes, le suivisme des médias.
"Pour Adama, pour Théo, ils s’engagent", titre le quotidien en alignant une série de signatures venues majoritairement du show-biz.
Sur deux pages intérieures, les indignations se déclinent sur la mort "suspecte" d’Adama Traoré lors de son arrestation cet été, et sur le récent "viol" présumé, mais contesté par l’IGPN, du "petit Théo", gaillard de 22 ans.
 Il n’est pas question ici de minimiser ces deux affaires, mais de relever le deux poids deux mesures.
Ce même show-biz, qui s’auto-promeut une fois encore dans l’étalage d’un humanitarisme flexible, n’a jamais eu l’idée de pétitionner pour dénoncer les criminels de Viry-Châtillon qui, en octobre 2016, ont brûlé vifs deux policiers dans leur voiture, ou l’islamiste du Val Fourré (Mantes-la-Jolie) qui a décapité une policière devant son enfant après avoir poignardé son mari, en juin 2016 à Magnanville.
 Ces moralistes dénoncent "la violence raciste" des policiers mis en cause, sans éléments judiciaires probants pour l’instant.
Mais ils restent silencieux face à l’antisémitisme qui se répand dans ces quartiers où, plus généralement, le Blanc occidental est vu comme un intrus.
 Ce ne sont pas seulement les policiers qui sont les ennemis des "jeunes sensibles" mais les pompiers, les médecins, les enseignants, les journalistes.

martes, 10 de enero de 2017

Omerta sur l’affaire Bejach : l’étrange justification du Huffington Post

 


Le 10/01/2017


En accusant la « fachosphère » d’instrumentaliser cette affaire à des fins politiques, le Huffington Post inverse les rôles.

Christophe Bejach, ancien conseiller d’Arnaud Montebourg, a été récemment condamné en Angleterre pour pédophilie.
Le 5 janvier, Marie Delarue dénonçait sur Boulevard Voltaire le silence des médias officiels français sur cette histoire sordide.
Le jour même, à 19 h 07, Libération publiait un article intitulé « Un ex-conseiller de Montebourg condamné pour tentative d’infraction sexuelle sur mineur ».
 Mieux vaut tard que jamais.
En se hâtant de combler cette énorme lacune par un compte rendu assez objectif de l’affaire, Libé a accompli son devoir.
D’autres journaux se sont sentis obligés de relayer l’information.
 Mais ils n’ont pas tous eu la décence de faire profil bas.
Ainsi, l’article du Huffington Post sur le sujet, lui aussi daté du 5 janvier, laisse pantois.
Loin de faire amende honorable sur son silence, le journal dénonce la presse qui a osé ébruiter l’affaire.
Le titre de l’éditorial donne le ton : « Comment la fachosphère utilise la condamnation d’un pédophile pour éclabousser Arnaud Montebourg. »
Un peu plus loin, le journaliste insiste : « Sitôt rendue publique, cette affaire a attiré l’attention de la fachosphère, qui y a vu l’occasion d’éclabousser Arnaud Montebourg, voire l’ensemble de la gauche en soulignant son appartenance à Terra Nova, l’une des boîtes à idées du PS. »
Christophe Bejach est le fondateur de Terra Nova et l’ancien conseiller d’Arnaud Montebourg : ce sont des faits avérés, pas de la diffamation.

sábado, 26 de noviembre de 2016

Mensonges, amalgames, manipulations… On n’a pas fini d’en avaler !

 


Le 26/11/2016
 
La voix du « système », celui dont nous ne voulons plus.
 
Libération va mal.
Malgré ses provocations en une, ses fantasmes sur le lobby catho, sa manie de débusquer l’extrême droite derrière chaque porte, sa hantise de l’homophobie et de l’islamophobie, le fleuron de la gauche qui a délaissé le caviar pour le hareng saur n’en finit plus de couler.
Libé a perdu 100.000 lecteurs en 15 ans, et bien qu’il ait Rothschild dans une manche et le gouvernement dans l’autre, le quotidien de M. Joffrin agonise.
 Et crache un venin de plus en plus acide en espérant se refaire comme ça une santé.
Libération nous piétine, nous « petites gens » qui n’avons pas l’honneur d’appartenir au cercle fermé des faiseurs d’opinion, ces aréopages où l’on pense, dîne et fornique entre soi.
Des assemblées où l’on se moque des sans-dents avant de tartiner des papiers indignés pour mieux dénoncer leur égoïsme de pauvres…
 Et pourtant, sachez-le amis lecteurs, vous et moi crachons chaque année au bassinet (plus de 10 millions d’euros d’aide totale en 2012) pour que survive ce titre qui serait, depuis longtemps, enterré s’il n’était distribué, chaque matin, à nos frais dans toutes les administrations, les bibliothèques et les salles de profs.
Pourquoi vous en parler, direz-vous ?
 Parce que c’est la voix du « système », celui dont nous ne voulons plus.
La preuve par l’exemple du jour, histoire d’illustrer la façon perverse dont ces gens-là prétendent nous informer.

sábado, 24 de septiembre de 2016

Plus de journaux, moins de lecteurs : le pourquoi du comment…



 
 
Le 24/09/2016
Nicolas Gauthier


Il paraît qu’il y aurait un coupable à ce marasme : la fachosphère.

Il paraît que la presse écrite « traditionnelle », ou « mainstream » – pardonnez l’anglicisme -, ne se porterait pas au mieux ; on peine à le croire…
Ce qu’en revanche l’on peut croire, ce sont les chiffres de diffusion de cette dernière ; lesquels sont tout, hormis flambards.

Parisien (-4,9 %), Monde (-1,8 %), Figaro (-2,8 %), même cette Croix (-0,4 %) n’en finissant plus de porter la sienne, et pourtant pas le plus mauvais des quotidiens nationaux.
 Le plus touché du troupeau demeure, évidemment, Libération (-21,5 %), journal portant de moins en moins bien son nom.
 Il est vrai qu’après avoir été la propriété de la famille Rothschild (quel gag !), il est désormais celle de Patrick Drahi, éternel humaniste incompris.
 Il est surtout le folliculaire des vieux jeunes, lectorat que ne vient même pas contrebalancer celui des jeunes vieux.

Petite éclaircie en ce ciel assombri : les ventes de L’Équipe, des Échos et de Présent seraient en hausse.
C’est assez logique, ces trois organes excellant, chacun dans leur registre, à défendre leurs fondamentaux originels : sport, pognon et sacristies tricolores.
Pour les hebdomadaires, ce serait plutôt le temps du reflux que des grandes marées.

L’Express dégringole (-21 %).
 Il est vrai que le même Patrick Drahi est passé par là, que son directeur, Christophe Barbier, excelle plus à accorder le rouge de son écharpe à celui de ses yeux fatigués qu’à l’usage du bon français.

viernes, 9 de septiembre de 2016

Comment le cabinet de Vallaud-Belkacem a fait supprimer un article de La Dépêche

enquête du par      



(Réapparu un jour plus tard) 
         
Introuvable. Pendant deux jours, un article sur une manifestation de "mamans d'enfants autistes ignorées par Najat Vallaud-Belkacem" lors d'un déplacement de la ministre à Toulouse a disparu du site de La Dépêche.

"Un problème technique", assure-t-on au quotidien local. Pourtant, selon nos informations, l'article a été supprimé... à la suite de pressions du cabinet de Vallaud-Belkacem.

Pourquoi un article, publié le 6 septembre sur le site internet de La Dépêche, a-t-il disparu, avant d'être remis en ligne ?
Titré "Les mamans d'enfants autistes privés d'école n'ont pas pu parler à Najat Vallaud-Belkacem", l'article faisait état d'une manifestation de mères d'enfants autistes à l'occasion de la visite à Toulouse de la ministre de l’Éducation, mardi 6 septembre.

martes, 26 de julio de 2016

Twitter: Un journaliste de Libération se moque et provoque les chrétiens après l’égorgement du prêtre

Le 26/07/2016


liberation nous fûmes un journal



Alexandre Hervaud, journaliste au journal de gauche Libération sur son Twitter:
Incitation à la haine contre les catholiques. irrespect, provocation, moqueries...
Bienvenue dans le gentil monde bien-pensant de la gauche.
 
 
alexandre hervaud
 
alexandre1

source

viernes, 1 de julio de 2016

Le Monde, ses décodeurs et ses paranoïaques...

Le 01/07/2016




Le dernier scrutin qui avait permis à Alexander Van Der Bellen (écolo) d'accéder à la présidence de la République autrichienne a donc été invalidé.

 Son compétiteur, Norbert Hofer (" extrême-droite"), battu de seulement 30 863 voix, avait déposé plusieurs recours auprès de la haute cour qui lui a donné raison.
On se souvient de la longueur inhabituelle qu'avait pris le dépouillement qui, disait-on, était du au fait qu'il avait fallu du temps pour récupérer les votes par correspondance.
Ce temps étrangement long et le faible écart de résultat entre les deux candidats permettaient à ce moment d'évoquer qui sait magouilles, tricheries, fraudes et manipulations ou tout simplement une méticulosité toute autrichienne a bien vérifier les choses.
Les vilains qui évoquèrent aussitôt une possibilité de tricherie furent vite remis à leur place, les urnes avaient parlé, la démocratie s'était exprimée, nulle tricherie possible, la raison l'avait emportée sur le " populisme " et le péril marron: Alexander Van der Bellen était élu.

Le journal Le Monde ne fut pas en reste pour taper du poing et faire taire les soupçonneux.
 Le 23 mai dernier, il titrait: " Présidentielle en Autriche : les mauvais arguments des tenants de la manipulation ".
Dans cet article il balayait un à un tous les arguments des vilains, les uns après les autres.



La longueur du dépouillement ?
 Logique: " Ce délai s’explique par un obstacle très concret au dépouillement : devoir recueillir puis dépouiller les quelque 850 000 votes par correspondance.
Cette situation n’aurait pas posé de problème si l’un des deux candidats était arrivé largement en tête des résultats partiels.
 Mais le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, n’y a devancé son rival écologiste Alexander Van der Bellen que d’environ 140 000 voix, une avance insuffisante pour le considérer comme le vainqueur du scrutin à ce stade."

martes, 14 de junio de 2016

Et les co-responsables de la haine anti-flics sont...

Le 14/06/2016

Vu sur Twitter.
 


Explication de Médiapart sur cette photo qui tourne sur le net: "Photo prise à l'issue d'un live en octobre 2015, consacré aux quartiers populaires 10 ans après la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-bois." Qui sème le vent...
 
Marie Bethanie

Posté le 14 juin 2016 à 15h38 | Lien permanent

domingo, 29 de mayo de 2016

Dossier : La presse française et européenne vent debout contre Norbert Hofer

Le 29/05/2016

Dossier : La presse française et européenne vent debout contre Norbert Hofer


Excellent article a lire jusqu'au bout

L’occasion était trop belle. Le 24 avril 2016, Norbert Hofer, le candidat du FPÖ, termine en pôle position du premier tour de l’élection présidentielle autrichienne, devançant de 14 points l’écologiste Alexander Van der Bellen.

 Une première étape remportée « à la surprise générale », nous dit-on.
 Surtout celle des médias occidentaux, faudrait-il ajouter, ces derniers étant de plus en plus coupés du réel alors que l’Autriche fait face à des problèmes migratoires sans précédent.
En prévision d’un second tour le 23 mai où Hofer part favori, c’est le branle-bas de combat dans la presse aux ordres.
 Partout, notamment en France, on crie à la menace fasciste, on dénonce la montée de l’« extrême-droite » et on entend, à son niveau, influer au maximum sur le résultat du scrutin.
 Petit tour d’horizon d’une semaine de propagande ouverte pour « éviter le pire ».

Norbert Hofer, un nazi souriant qui vous veut du mal

« Discret et courtois », Nobert Hofer n’en est pas moins d’« extrême droite » pour la presse française. Pour L’Express, et bien d’autres, il est donc, logiquement, « l’extrême-droite avec une patte de velours (et un flingue) ».
Un flingue ?
 Oui, car n’oublions pas que le candidat du FPÖ est un « adepte du tir sportif » et aime, parfois, porter une arme (en toute légalité) pour, dit-il, « renforcer son sentiment de sécurité ».
Mais pour qui n’aurait pas pris la peine d’aller plus loin que le titre, ce qui est malheureusement le cas de beaucoup, Nobert Hofer apparaît, à première vue, comme un nazi armé qui a fait campagne « le Glock à la ceinture » (L’Obs).
Car nazi, il l’est aussi !
 C’est Christian Rainer, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Profil, qui le dit : « Quand on parle de Norbert Hofer, on parle de quelqu’un fasciné par l’idéologie de la Grande Allemagne. On parle de quelqu’un qui a été sorti du chapeau par un chef de parti qui a frayé dans le milieu néonazi. »
 Une déclaration sans fondement qui sera reprise et mise en avant, AFP oblige, par toute la presse, Figaro compris.

sábado, 14 de mayo de 2016

Libé se lâche et crache sa Charlotte contre la « fachosphère » et RL

Le 14/05/2016
 

ATT111

La trinité vénérée pas nos bobos-béats
 
Publié le 13 mai 2016 - par Gérard Brazon
 
Interviewé il y a peu par Charlotte Belaich du journal Libération, le journal des « idiots utiles »,  je m’aperçois que celle-ci m’a classé désormais dans la « fachosphère ». Diable…

Ce journal n’aime pas Riposte Laïque, et d’ailleurs, déteste tout ce qui n’est pas immigrationniste, communautariste  et adore surtout le migrant arrivé tout chaud des déserts brûlants du Moyen-Orient.
 Des braves gens « tout souffrant« , « tout abîmés » ayant dépensé tout leurs milliers d’euros en abandonnant, pour l’immense majorité d’entre eux, femmes, enfants et vieillards aux terribles dangers qui existent, existeraient ou ayant existé dans leurs divers pays.
Je rappelle au passage que ce sont tous des « déserteurs »  fuyant le combat pour la libération de leur pays.
Et bien entendu, pour « Libération« , rien à voir avec les peignes-culs de France chantant la Marseillaise, adorateurs de Charles Martel, Jeanne d’Arc, Louis XIV, Napoléon 1er et bouffant de l’imam au troquet du coin entre deux pastis cacahuètes et calva.
Pas plus en général, avec cette France moisie, franchouillarde d’Aurélie Filippéti, qui sent la bouse de vache du Berry, de la Vendée, du Perche et fait chier l’Europe avec son camembert et autres fromages qui puent.
En clair, la France profonde fait chier « Libération » c’est bien connu.
Ce que Libé aime, c’est l’étranger venu d’ailleurs qui sent le sable chaud ou les forêts subsaharienne…



Sous la plume de la mignonne Charlotte Belaich, étudiante en journalisme à Neuilly-sur-Seine, votant à gauche sans doute, comme tous ses camarades étudiants, et ne vivant pas chez les « puent la sueur« , les « sans dents » chers à Hollande, je deviens un « fasciste » parce que je souhaite la victoire de Donald Trump qui est pour moi, ai-je affirmé sans honte, une « vraie chance pour la France ».
Une chance puisqu’il affirme qu’il va retirer le nez des États-Unis dans les affaires européennes et donc nous lâcher un peu les sabots dondaines de la Jeanne et de Marianne.
Bref, il veut se retirer sur ses terres et cesser que les USA se mêlent de tout et fassent exploser ses bombes partout dans le monde au nom de la liberté et de la démocratie.