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martes, 27 de septiembre de 2022

Libé, le torchon égale à lui même. Qui achète encore libé?


 


Il faut vraiment avoir l'esprit dérangé d'un scribouillard de libé pour penser que les russes vont endommager leurs tubes alors qu'il est si facile de fermer le robinet

 


sábado, 17 de noviembre de 2018

"LE PEUPLE QUI SOUFFRE, MAIS QU’IL EST CON", Jean Quatremer, "journaliste" à Libération

 
 
Résultat de recherche d'images pour "carte gilet jaune 17 novembre"

Michel Onfray

Le mot d’ordre du libéralisme tellement désireux que le marché, donc l’argent, fasse la loi partout, c’est vraiment: "fort avec les faibles et faible avec les forts"!


Emmanuel Macron et les siens nous en fournissent la preuve à jet continu, mais plus particulièrement ces derniers jours dès qu’ils s’expriment sur les gilets jaunes.
On voit en effet s’agiter sur leurs chaises les journalistes et la classe politique, les éditocrates et les "politologues", les "sémiologues" de La Chaîne parlementaire (financée par l’argent public…) et les collaborateurs de Libération (financé par l’argent public…), les syndicalistes et les élus qui siègent à Paris, faire sous eux.

   Un certain Jean Quatremer, délégué à la propagande de l’Empire maastrichtien à Libération, a en effet clairement révélé sur son compte twitter ce qu’était la ligne de son journal: le 9 novembre, ce monsieur, qui est le correspondant Europe pour Libé, écrit en effet:

"Le peuple qui souffre, mais qu’il est con".

 Le 10 novembre, toujours du même, concernant les gilets jaunes:

 "Je confirme qu’il s’agit d’un mouvement de beaufs -j’ajoute poujadiste et largement d’extrême droite- au vu de la violence des réactions et du niveau de la "pensée" des gilets jaunes (après les bonnets rouges: c’est curieux ce goût pour les attributs ridicules)." 

Puis :

 "Ce mouvement de beaufs me sort par les oreilles. Et les télés qui en rajoutent et en rajoutent."

Le 12 novembre, du même:

 "Le 17 novembre, c’est une journée magique: tous les beaufs vont être facile à reconnaître grâce à leur gilet jaune!"

On comprend que ce "journaliste", qui n’aurait pas de salaire si l’argent du contribuable, y compris les beaufs qui paient leurs taxes, dont celle de l’essence, ne servait pas à remplir sa fiche de paie ([1]), aimerait, comme Saint-Just, que ce peuple n’ait qu’une seule tête afin de la lui faire sauter dans la sciure.

miércoles, 12 de abril de 2017

Abject: Libé et le nouveau syndrome de Stockholm

 


Le 12/04/2017


Ebba avait 11 ans. Elle ne rentrera plus jamais de l’école : elle a été assassinée, ainsi que quatre autres de ses compatriotes, à Stockholm, par un Ouzbek.

Ebba avait 11 ans. Elle ne rentrera plus jamais de l’école : elle a été assassinée, ainsi que quatre autres de ses compatriotes, à Stockholm, par un Ouzbek, qui n’aurait jamais dû se trouver en Suède. Libération, qui n’en est plus à une abjection près, titre cependant « À Stockholm, ça risque d’être plus chaud pour les musulmans. »
L’auteur de l’attentat était connu des services de renseignement. Il collectionnait, sur sa page Facebook, des films de propagande terroriste : il n’a cependant jamais été entendu par les autorités concernées.
Il avait été débouté de sa demande d’asile formulée en 2014 avec ordre de quitter la Suède au 1er janvier 2017.
 Depuis le 27 février, le sachant toujours sur le territoire, le Bureau des migrations transmettait un avis de recherche à la police des frontières.
 En vain.
Le 7 avril, sur ordre de l’État islamique, Rakhmat Akilov, 39 ans, fonçait dans la foule, massacrant cinq personnes et faisant au moins 15 blessés.
À cause d’une machine judiciaire d’évidence totalement impuissante, Ebba ne rentrera jamais plus de l’école.
Et la priorité de Libération est de donner la parole aux musulmans de la ville.
 Au propriétaire du Jerusalem Kebab, qui a servi plus de clients que d’habitude, cette funèbre soirée, et qui s’inquiète exclusivement du devenir de sa communauté.
Pensez, elle va encore être stigmatisée…
À Soumaya, qui porte le voile et se soucie d’être tenue pour responsable avec ses sœurs de même religion.
À Mia, avec qui des gens « se sont détendus » en buvant du vin et mangeant quelque chose.
À Mimi, qui insiste sur l’importance de rester « unis face à une attaque isolée »
Que ne voudrait pas être cette Mimi ? « Une femme en hijab dans le métro demain. »

sábado, 26 de noviembre de 2016

Mensonges, amalgames, manipulations… On n’a pas fini d’en avaler !

 


Le 26/11/2016
 
La voix du « système », celui dont nous ne voulons plus.
 
Libération va mal.
Malgré ses provocations en une, ses fantasmes sur le lobby catho, sa manie de débusquer l’extrême droite derrière chaque porte, sa hantise de l’homophobie et de l’islamophobie, le fleuron de la gauche qui a délaissé le caviar pour le hareng saur n’en finit plus de couler.
Libé a perdu 100.000 lecteurs en 15 ans, et bien qu’il ait Rothschild dans une manche et le gouvernement dans l’autre, le quotidien de M. Joffrin agonise.
 Et crache un venin de plus en plus acide en espérant se refaire comme ça une santé.
Libération nous piétine, nous « petites gens » qui n’avons pas l’honneur d’appartenir au cercle fermé des faiseurs d’opinion, ces aréopages où l’on pense, dîne et fornique entre soi.
Des assemblées où l’on se moque des sans-dents avant de tartiner des papiers indignés pour mieux dénoncer leur égoïsme de pauvres…
 Et pourtant, sachez-le amis lecteurs, vous et moi crachons chaque année au bassinet (plus de 10 millions d’euros d’aide totale en 2012) pour que survive ce titre qui serait, depuis longtemps, enterré s’il n’était distribué, chaque matin, à nos frais dans toutes les administrations, les bibliothèques et les salles de profs.
Pourquoi vous en parler, direz-vous ?
 Parce que c’est la voix du « système », celui dont nous ne voulons plus.
La preuve par l’exemple du jour, histoire d’illustrer la façon perverse dont ces gens-là prétendent nous informer.