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viernes, 8 de diciembre de 2023

OAS, colonisation : la gauche stigmatise une députée LR pour ses origines


 

 

Gabrielle Cluzel 7 décembre 2023

Vous savez comment est la gauche. Elle refuse de faire porter les péchés des parents aux enfants - elle réclame de ce fait le rapatriement des familles de djihadistes en Syrie - et les péchés des enfants aux parents : elle est toujours vent debout contre la suppression des allocations aux familles de délinquants.

 

 Elle ne reconnaît aucun héritage, aucune filiation. Le renvoi d'un individu à ses origines est stigmatisant. 

Chacun est une page blanche. « On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille/ Être né quelque-part pour celui qui est né, c’est toujours un hasard », chante-t-elle en écho à Maxime le Forestier.

Sauf quand il s’agit de la droite. Là, ce n'est pas la même limonade. Marine Le Pen est renvoyée tous les jours que le bon Dieu fait à son père. Et la députée LR Michèle Tabarot, à l'Assemblée, vient peu ou prou de subir le même sort : la députée EELV Sabrina Sebaihi, lors des débats sur la suppression (avortée) de l’accord franco-algérien de 1968, a attaqué Michèle Tabarot sur sa famille, au sein même de l’hémicycle : « Il est impensable de voter un texte défendu par une descendante de l’OAS, et applaudi par les héritiers tortionnaires de l’Algérie ». L’allusion à Robert Tabarot, père de Michèle est on ne peut plus claire.


 

Il faut dire, si l'on doit se situer sur le terrain familial, qu'à l’instar de Fatiha Keloua-Hachi (PS) qui dénonce une « vieille soupe rance  et stigmatisante envers les Algériens (…) nourrie d'un imagniaire post-colonial », ou encore de la communiste (GDR) Soumya Bourouaha, qui parle d'un « texte aux relents xénophobes », Sabrina Sebaihi est d’origine algérienne : son père était ouvrier, sa mère assistante maternelle, tous deux sont arrivés en France dans les années 70, rejoignant postérieurement à l’indépendance le pays colonisateur, jugeant, sans doute, qu’il pourrait leur offrir un avenir meilleur que leur terre natale, pourtant désormais débarrassée de son joug.

martes, 24 de octubre de 2023

Livre Noir a infiltré Utopia 56, l’asso pro-migrants



Livre Noir a infiltré Utopia 56 pendant 2 mois. 

Une de nos journalistes, courageuses, vous révèle le fonctionne de cette association pro-migrants. Et ses dérives. Une enquête à retrouver dans le magazine de Livre Noir « Immigration, réagir ou périr »



 Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

breizh-info 

viernes, 29 de septiembre de 2023

Criminalité en Suède : 3 personnes tuées dans des fusillades et explosions en moins de 24 heures ; des partis à gauche comme à droite réclament l’intervention de l’armée


 
 
Koba pour Fdesouche
28/09/2023

 

Trois personnes sont mortes dans des fusillades et explosions en moins de 24 heures en Suède. Des partis à gauche comme à droite demandent l’intervention de l’armée.

«La criminalité a atteint une ampleur que nous n’avons jamais vue auparavant. La situation est grave à Uppsala, et dans tout le pays», a déclaré jeudi en conférence de presse Catarina Bowall, une responsable de la police de la ville universitaire située à 70km au nord de Stockholm, où une jeune femme a été tuée dans une explosion pendant la nuit.

Le conflit entre gangs pour le contrôle du trafic de drogue touche particulièrement la ville d’Uppsala, placée sous surveillance renforcée de la police et qui connaît une escalade de la violence depuis fin juin. Selon les décomptes de la chaîne de télévision publique SVT, douze personnes sont mortes dans des fusillades et explosions en septembre, mois le plus meurtrier en quatre ans, et les vingt-quatre dernières heures ont été particulièrement meurtrières.

viernes, 15 de septiembre de 2023

[Tribune] Syndicat de la magistrature : 40 ans de scandale mais toujours débout


 

Pierre-Marie Sève 14 septembre 2023

Le Syndicat de la magistrature, qui représente environ un tiers des magistrats, sera présent à la Fête de l’Humanité, ce weekend, pour débattre des violences policières « en présence de députés et représentants de la NUPES », précise-t-il sur son tract.



Cette présence fait scandale à juste titre, mais n’est qu’un épisode de plus sur la longue liste des « affaires » du Syndicat de la magistrature, qui flirte depuis quarante ans avec la politique.

Des juges partiaux ?

« Soyez partiaux […] Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, l’ouvrier contre le patron, le voleur contre la police. » Ce sont ces mots, que l’on aurait pu retrouver dans la bouche de tout militant d’extrême gauche, qui ont accueilli les jeunes recrues de la magistrature en 1974. Leur auteur, Oswald Baudot, est substitut du procureur à Marseille et, surtout, membre du Syndicat de la magistrature. Cette exhortation est restée célèbre sous le nom de « harangue de Baudot » et résume tous les reproches qui sont faits au syndicat depuis ses débuts.

Sa création même, en juin 1968, posait déjà débat. Les juges peuvent-ils être syndiqués ? Jusqu’à présent, le consensus répondait « non ». Jusqu’à cette date, en effet, les juges ne se syndiquaient pas. Seule existait une « Union fédérale des magistrats », agissant à la manière des amicales de gendarmes.

En 1974, la même année qu’Oswald Baudot, un autre membre du Syndicat de la magistrature, Hubert Dujardin, passe sous le feu des projecteurs. Littéralement, puisque celui-ci, juge d’instruction à Lille, invite les journalistes du Nouvel Observateur dans son bureau, en violation totale du secret de l’instruction. Il donne des détails, des noms, mais malgré ce manquement déontologique avéré, il sera toujours soutenu par le déjà puissant syndicat.

Les quatorze années Mitterrand qui suivront seront des années fastes pour l’organisation. Omniprésente dans les cabinets ministériels, élue parmi les rangs de la majorité de gauche, écoutée et respectée par un garde des Sceaux comme Robert Badinter, son influence idéologique est claire dans le Code pénal de 1994, celui-ci étant d’ailleurs toujours en vigueur...

Mais les scandales ne font que commencer.

Scandales

En 2001, le syndicat publie un autre ouvrage idéologique, Vos papiers !. Le but de l’ouvrage ? Donner des astuces pour faire annuler les procédures des contrôles d’identité.

miércoles, 2 de agosto de 2023

La grève du JDD prend fin, Geoffroy Lejeune prend la tête de l’hebdomadaire malgré la fronde


Ndlr. Dans une récente émission « d’information » de la Radios suisse romande, le journaliste en poste et le correspondant à Paris se sont empressés de parler de Geoffroy Lejeune, un des meilleurs jeunes journalistes français (pas de gauche) mais qui dit ce qu’il voit et voit ce qu’il voit, finalement nommé rédacteur en chef du JDD après des semaines de grève, comme un journaliste « d’extrême droite ». 

Encore! Mais implicitement, cela veut-il dire que certains de nos journalistes gauchistes sont de mauvais journalistes, ou en tout cas des journalistes aveuglés idéologiquement? Ces journalistes ont-ils lu le moindre article de ce remarquable journaliste? Mais cela ne mérite visiblement jamais la moindre sanction.

 

Geoffroy Lejeune, 34 ans, ancien directeur de la rédaction du magazine Valeurs actuelles et proche du candidat Eric Zemmour à l'élection présidentielle de 2022, prend ses fonctions de directeur de la rédaction du Journal du dimanche dans un climat très conflictuel entre la rédaction du journal et la direction du groupe Lagardère, propriétaire actuel.

Le JDD de retour dans les kiosques à la mi-août

Sa nomination, annoncée le 22 juin, avait aussitôt déclenché une grève d'une durée inédite de la rédaction, reconduite à la quasi-unanimité pendant 40 jours. Ce mouvement a empêché six week-ends de suite la parution du JDD, institution dominicale en France, dans laquelle les puissants de tous bords se plient régulièrement au jeu de l'interview.

Mais un accord a été conclu pour mettre fin à la grève et le site internet du journal doit reprendre son activité dès ce 1er août, a annoncé dans un communiqué Lagardère, qui table sur un retour dans les kiosques de la version papier «à partir de mi-août».

«L'accord prévoit également la mise en place de conditions d'accompagnement pour les journalistes qui souhaiteraient quitter la rédaction», a ajouté le groupe.

A l'origine de la grève, le refus de la rédaction d'être dirigée par Geoffroy Lejeune, «dont les valeurs sont en totale contradiction avec celles du JDD», et son exigence de «garanties d'indépendance juridique et éditoriale». Même si Arnaud Lagardère, patron du groupe du même nom, s'en défend, nombre d'observateurs voient dans cette nomination la main du milliardaire Vincent Bolloré, accusé par ses détracteurs d’avoir des opinions «ultra-conservatrices».

Vivendi, groupe de Bolloré, est en effet en train d'absorber Lagardère, propriétaire de plusieurs médias français (Le Journal du dimanche, le magazine people Paris Match et la radio Europe 1).

domingo, 7 de mayo de 2023

Le Gai Savoir enfin évacué, la présidente est en colère ! Et nous, alors ?


 

Frédéric Sirgant 6 mai 2023

L'information était passée inaperçue des grands médias en mars et Boulevard Voltaire avait été l'un des premiers à la révéler au grand public : un bâtiment neuf de l'université Jean-Jaurès, illégalement occupé, était saccagé et pillé par un groupe d'étudiants gauchistes, sans véritable réaction de l'université. 

Même discrétion, en ce début du mois de mai, pour la fin de cette « occupation » et le départ du groupuscule d'extrême gauche complaisamment hébergé : le personnel et les étudiants de l'université ont reçu un courriel de la présidente, Emmanuelle Garnier, le 2 mai, leur annonçant son départ, la veille. Rien sur les conditions de ce départ (expulsion ? Négociations ?) ; rien sur le profil de ces individus ; rien sur les propres responsabilités de la présidence qui aurait dû éviter ce saccage qui a duré deux mois !

En revanche, l'hypocrisie dans la déploration est de mise dans le communiqué d'Emmanuelle Garnier. Elle parle d'« une situation inacceptable qui durait depuis près de huit semaines ». Elle tente de justifier maladroitement son inaction : « Pendant toute cette période, nous avons condamné sans détour et à de multiples reprises les agissements à l’œuvre (occupation illégale, dégradation des locaux, vols de matériel, mise en danger des personnes, etc.) et nous avons maintenu une vigilance de tous les instants – y compris durant les vacances – pour éviter les risques de propagation des actes de malveillance et de violence. » Et elle en arrive au coût financier : « A minima plusieurs centaines de milliers d’euros. » C'est exactement ce que nous écrivions, il y a deux mois. Quand il était encore temps d'intervenir.

 Mais personne n'est dupe. Il suffit de dialoguer avec les collègues, les personnels, les étudiants. La passivité et la complaisance de la présidence sont sur toutes les lèvres. Il suffit, aussi, de lire les commentaires des lecteurs à l'article de La Dépêche :

lunes, 1 de mayo de 2023

[Point de vue] Mayotte : les enfants des juges rouges


 

Maître Alain Belot 30 avril 2023

La situation à Mayotte n’est évidemment plus sous le contrôle de personne, comme on le constate depuis plusieurs jours. 

Alors qu’enfin l’État, dans ses fonctions régaliennes, avait décidé d’agir avec fermeté à l’encontre des clandestins, voilà qu’une juge a décidé d’ordonner à la préfecture de cesser toute opération d’évacuation et de démolition des habitats visés par l’opération « Wuambushu ».

Ici, il ne s’agissait pas d’une question juridique qui nécessitait une grande technicité mais une simple appréciation des faits. On sait désormais (mais on s’en doutait) ce que vaut l’appréciation de la juge Catherine Vannier, ancienne vice-présidente du Syndicat de la magistrature.

La décision rendue est donc empreinte d’un parti pris moral et politique tout à fait inacceptable qui renforce chez le citoyen l’idée qu’il existe bien un gouvernement des juges. En d’autres termes, ces magistrats violent volontairement et de façon éhontée le principe de la séparation des pouvoirs. Et quand le Défenseur des droits s’en mêle également, plus rien n’est alors possible.

On le sait aujourd’hui, l’action politique, quand il s’agit d’immigration et de sanction de la délinquance, est annihilée par certains magistrats pour des motifs uniquement idéologiques. Les droits de l’homme sont devenus une forme de religiosité qui emporte tout sur son passage, et même le bon sens, et même la volonté du peuple.

À Mayotte, comme ailleurs en France, on fait le constat quotidien que la délinquance des mineurs, et notamment isolés et étrangers, convoquent chez ces juges des réactions d’une empathie immodérée provoquées par leurs pensées et leurs doctrines rouge écarlate. Or, les situations criminelles auxquelles nous sommes confrontées démontrent que la délinquance des mineurs est de plus en plus précoce et de plus en plus violente.

Les raisons à cela sont multi-factorielles mais certaines demeurent plus prégnantes que d’autres. De façon quasi constante, voire lancinante, l’enfant délinquant se trouve en général privé d’un père ou d’une mère. C’est une telle réalité, juridique et sociologique, qu’elle est, au quotidien, l’argument du plaideur qui cherche les raisons profondes de la commission du délit ou du crime. Personne n’ose s’emparer de cette difficulté évidente parce que cela reviendrait à remettre en cause l’œuvre de destruction de la famille engagée par les réformes sociétales des vingt dernières années.

Alors, l’État tente de pallier ce problème en créant des mesures éducatives ayant vocation à remplacer les parents et les peines de prison. C’est évidemment un échec car l’Éducation nécessite de l’autorité et l’État n’en a plus. Évoquons à peine les mesures surannées inutiles qui effraient terriblement la jeunesse délinquante : l’admonestation et l’avertissement solennel.

lunes, 30 de enero de 2023

Migrants, drag-queens et conférenciers islamistes déprogrammés : merci qui ?


À quelques heures d'intervalle, deux nouvelles sont tombées : la conférence islamiste prévue à Échirolles, à côté de , est finalement interdite par le maire. 

Et à Toulouse, c'est un atelier pour enfants animé par deux drag-queens qui a été d'abord réservé aux seuls adultes, puis annulé par les deux intervenants.

Ce dernier événement dans le Wokistan toulousain mérite le détour. Les deux "artistes" en question, aux noms occitans prononcés, Shanna Banana et Brandy Snap, devaient donc animer un atelier lecture pour des petits de 3 ans à la médiathèque José-Cabanis de Toulouse. Un José Cabanis - il aurait eu cent ans l'an dernier - qui doit se retourner dans sa tombe, aussi discrètement que lorsqu'on avait la chance de le croiser et de le saluer dans les rues de Toulouse. Un écrivain rare, que la mairie de Toulouse avait eu la bonne idée d'honorer. Laquelle mairie - M. Moudenc devait déjà être là dans l'équipe Baudis il y a vingt ans - a donc jugé nécessaire, en ce mois de février 2023, de faire la promotion de ces artistes drag-queens. Car février (ne me demandez pas pourquoi) est le mois « queer ». Mais voilà, le grand loup, toujours lui, en a décidé autrement. Pour Le Monde, c'est encore un coup de « l'extrême droite ». Plus précisément d'un « groupuscule d’extrême droite Furie française, né des cendres de Génération identitaire, dissous en mars 2021 ». Ce « groupuscule » avait tout de même distribué des flyers, mobilisé des parents et lancé une pétition qui avait recueilli près de 4.300 signatures. D'où recul de la mairie qui se fend d'un communiqué où elle se défausse, tout en reconnaissant le bien fondé de l'action : « Ce choix de programmation, qui n’a donné lieu à aucun visa ou aval de la part des élus, peut déstabiliser une partie du public. » Affaire exemplaire.

Ce même samedi, on apprenait aussi que la conférence islamiste controversée qui devait se tenir à Échirolles était, finalement, annulée. Là, c'est un maire PC qui prétendait encore, la veille, pouvoir ne rien faire.

miércoles, 19 de octubre de 2022

Qui sont les premiers responsables de la chienlit qui se développe dans les lycées ?


 

 Philippe Kerlouan 18 octobre 2022

Ces dernières semaines, les troubles et les violences se multiplient dans les établissements scolaires.

En cette journée du 13 octobre, plusieurs lycées sont bloqués, dont le lycée Lamartine, en plein centre de Paris : le contenu du tract distribué à cette occasion révèle les influences exercées sur les élèves. Mais au-delà de ces influences, c'est la responsabilité même de nos gouvernants qui est en cause.

Les motifs invoqués dans ce tract sont variés et disparates : il faut ratisser large ! Les « lycéen.es révolté.es » revendiquent à la fois « la fin de Parcoursup », « de meilleurs moyens dans l'Éducation nationale et une école 100 % gratuite », « un avenir climatique viable », « l'augmentation générale des salaires et en particulier ceux des profs », « contre la réforme des retraites ». Passons sur l'emploi de l'écriture inclusive, qui en dit déjà long sur les inspirateurs de ce texte indigent.



Le reste est du même acabit : « Le peuple, les travailleur.es, les professeur.es, les lycéen.nes... nous souffrons tous-tes. » Solidarité avec le lycée Joliot-Curie de Nanterre où un enseignant a été muté « au seul motif de son engagement syndical » ! Tout est bon pour faire monter la pression : Parcoursup, qui a sans doute bien des défauts, est accusé d'être un système « élitiste » et « injuste » ; à propos de la grève dans les raffineries, on dénonce « la manière forte » du pouvoir (tu parles !), qui porte atteinte au droit de grève par la « réquisition », etc.

Il faudrait être bien naïf pour ne pas voir dans ce salmigondis verbal l'inspiration de l'extrême gauche, dont la qualité a plutôt régressé depuis 1968, où elle était plus imaginative. Une petite minorité de lycéens politisés cherche à semer la pagaille, empêchant la majorité des élèves et leurs professeurs de travailler. Il suffisait d'entendre les lycéens interrogés dans la rue, ce mardi matin, par Jean-Marc Morandini pour reconnaître les poncifs de ces révolutionnaires de pacotille qui s'embourgeoiseront dans quelques années.

martes, 21 de diciembre de 2021

Christiane Taubira candidate ? Qu’a fait la gauche au bon Dieu pour mériter ça !


 

 Nicolas Gauthier 20 décembre 2021

Si l’on ne se montrait pas chrétien à l’approche de la Nativité, quand le serait-on ?

Plus que jamais, il convient donc d’être charitable envers nos frères et sœurs qui souffrent. 

C’est donc à nos sœurs et frères de gauche qu’il faut tendre la main. Ceci, d’autant plus que Christiane Taubira persiste à vouloir se présenter à la prochaine élection présidentielle, semant au passage le tumulte en une maison qui branlait déjà sévèrement du manche. C’est la onzième plaie d’Égypte qui s’abat sur les forces de progrès et de bienveillance républicaine.

D’ailleurs, histoire de pourrir le réveillon de ses compagnons d’infortune, cette ancienne colistière de Bernard Tapie, l’irremplaçable humaniste qu’on sait (quatrième de liste aux européennes de 1994), vient-elle de mettre en ligne une vidéo, ce 17 décembre, où elle affirme : « Il y a des candidatures de personnes de grande valeur, pour lesquelles j’ai de l’estime et de l’amitié. Mais je constate l’impasse. » Une impasse dont elle ferait figure d’issue de secours ? C’est à croire. Et la même d’expliciter son ambition, lors d’un déplacement en Seine-Saint-Denis, ce vendredi dernier, avec cette énigmatique déclaration quant à l’actuelle situation sanitaire : « Moi, je l’ai dit très clairement. Moi, je suis en confiance avec la médecine. Moi, je suis en confiance sur la science. Moi, je suis en confiance et en gratitude. » Moi, je n’ai pas tout bien compris, mais puisqu’elle le dit…

sábado, 23 de octubre de 2021

Menaces d’incendie d’une école catho à Poitiers : tout est bon contre les cathos !


 
 
Marie d'Armagnac 22 octobre 2021

« Brûle l’usine à fachos. »

Cette école tenue par des religieuses est « une institution à Poitiers » : c’est ainsi que nous la décrit Sabine de Préville, une mère d’élèves. 

Dans la nuit de lundi à mardi, des affiches sont placardées partout dans le centre de Poitiers et aux abords des différents bâtiments de l’école. Un texte haineux, incohérent et, pour tout dire, stupide et qui se termine par un appel à brûler « l’usine à fachos ». La bêtise de la cathophobie ordinaire qui sévit, en toute impunité, un peu partout en France y est fort bien représentée et les auteurs n’y vont pas de main morte : « Traditionalisme, normes de genre binaires imposées et intégrisme vont de pair avec des idéologies réactionnaires et haineuses. » Et comme il n’y a pour eux de vrai plaisir que dans l’insulte à 360°, les activistes qui pratiquent (les veinards) une haine « autorisée » tentent, sur ces affichettes, de fourrer l’intégralité de leur petit lexique antifasciste : >« Nous dénonçons cet enseignement qui entretient le sexisme, l’homophobie et la transphobie […] Nous dénonçons l’embrigadement des jeunes pictavien.ne.s dans des groupuscules fascistes. »Puis, à la fin de la page, « Nous dénonçons les mouvements chrétiens ayant pour but de priver les personnes de leurs droits. Les établissements comme l’Union chrétienne de Poitiers font grossir les rangs de l’extrême droite : brûle l’usine à facho »agrémenté du logo de l’école en flammes.

À la veille de la fête anniversaire de l’école – les 390 ans de la congrégation fondée par saint Vincent de Paul -, les religieuses, devant une telle violence dans les termes, ont porté plainte. Sabine de Préville, relayant un courrier de l’APEL [Association de parents d’élèves de l’enseignement libre, NDLR], explique qu’elles ont été rassurées par la police « quant au danger d’agression physique ». Pourtant, selon France Info, « des collectifs d’extrême gauche ou de défense des droits font parties (sic) des pistes étudiées par les enquêteurs poitevins ».

Ils sont, bien sûr, connus pour leur extrême pacifisme.

Et puis ? C’est tout ?

Lors de la messe qui a rassemblé près de 1.200 personnes, le mercredi, la était néanmoins présente : était-ce pour éviter l’irruption d’activistes sur le modèle des Femen ou par crainte d’un passage à l’acte ?

jueves, 7 de octubre de 2021

Franc-Tireur, le nouveau journal du Ministère de la Vérité

 

 Auteur : E&R | Editeur : Walt | Jeudi, 07 Oct. 2021

Le ministère de la Vérité, pour qui a lu George Orwell (en vente sur Kontre Kulture), n’est pas pour rassurer. 

Cet « organe du pouvoir qui réécrit l’histoire aussi souvent que nécessaire » impose le discours officiel et relègue le mal-pensant dans les bas-fonds de l’humanité. C’est la cancel culture qui annule toute pensée contraire par l’indifférence, le maintien sous silence ou, si nécessaire, l’acharnement, le harcèlement ou toute autre forme de violence – nécessairement légitime et morale car venant du camp du Bien.

 

« Franc-Tireur, l’hebdomadaire du combat pour la Raison », ainsi donc est le titre de ce nouvel organe de propagande. 

Le vertige de notre époque est qu’elle nous permet de vivre désormais dans un roman. Un roman dystopique, malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse. Mais ce cauchemar ne connaît pas de réveil.

Et dans ce monde où la pensée se réduit, les oppositions s’annulent, l’hygiénisme intellectuel interdit les pensées malpropres, des monstres froids tentaculaires transnationaux en sont devenus les organisateurs et même la police. Les GAFAM censurent, les médias relayent, les idéologues applaudissent. La populace vit sa vie de zombie, court se faire vacciner pour vivre comme avant, ingère la tiède et insapide pitance informationnelle quotidienne. Et non pas pour convertir les résistants mais seulement pour conforter des convaincus, naît ce genre de magazine.

Jusque-là tout va mal.

lunes, 14 de junio de 2021

La marche des libertés : les derniers pas du canard sans tête


 

 

L’histoire est connue et certains l’ont vue de leurs yeux : autrefois, à la ferme, quand on coupait la tête d’un canard, il faisait encore quelques pas. 

Il ne savait pas vers où, et c’était déjà trop tard, mais il marchait. Il paraît que c’est la mémoire musculaire.

Ainsi de la gauche, ce samedi 12 juin, bruyante mais clairsemée, dans les rues de nombreuses villes de France ; une gauche rassemblée dans un gloubi-boulga aux allures de « salade de restes ». Vous savez : on prend tout ce qui traîne dans le frigo, on mélange, on ajoute un peu de sauce et hop ! Cette fois, la sauce elle-même était périmée : la lutte contre l’extrême droite… On en aurait presque pitié pour eux.

Il fallait bien ça, me direz-vous, pour faire tenir ensemble une myriade de collectifs citoyens, de rassemblements pour ceci ou contre cela, avec ou sans , avec ou sans drapeaux rouges, avec ou sans convictions. La menace brune, les heures sombres : le disque est rayé comme un 45 tours de Jean Ferrat chez un couple de profs. Mais ça les motive, que voulez-vous.

La gauche aime bien les marches, en France. C’est festif et solidaire, il y a des bières chaudes et des clowns de rue, on chante « L’Internationale », ça sent le chichon et la merguez. Le soir, on se bat contre les flics, oppresseurs fascistes. Les intermittents à dreadlocks cèdent le pas au fils d’ingénieurs. La joie de casser (une autre façon de déconstruire…), un truc de gauche, ça aussi. Cette fois, d’ailleurs, ce fut bon enfant. C’est toujours ça.

À Paris, ils étaient 9.000, selon la , 75.000, selon les organisateurs : l’impudence dans le mensonge, encore un truc de gauche… 75.000, c’était déjà le nombre officiel de « fusillés » communistes entre 1939 et 1945 (en réalité, plutôt 1.500). Rien ne les arrête.

Dernier truc de gauche : interdire ceux qui pensent autrement, comme le fit, samedi, qui, commentant cette marche, disait qu’il s’agissait surtout de lutter contre les idées d’extrême droite.

martes, 20 de abril de 2021

Procès de Viry-Châtillon : pourquoi un tel verdict ?



Huit condamnations à des peines de 10 à 20 ans d’emprisonnement et cinq acquittements en première instance. 

Cinq condamnations à des peines de 6 à 18 ans de prison et huit acquittements en appel. 

Tel est le verdict rendu par la cour d’assises des mineurs de Paris en appel, le 17 avril dernier, dans le cadre du procès dit des « policiers brûlés de Viry-Châtillon ». Et cette question légitime de savoir pourquoi, sur les bases d’une même procédure renfermant les mêmes éléments de preuve, des magistrats, à quelques mois d’intervalles, peuvent rendre des décisions aussi contradictoires. C’est bien évidemment à la lumière du principe de l’intime conviction du juge qu’il faut rechercher un début d’explication.

Ce principe, édicté par l’article 427 du Code de procédure pénale, prévoit que « hors les cas où la loi en dispose autrement, les infractions peuvent être établies par tout mode de preuve et le juge décide d’après son intime conviction. Le juge ne peut fonder sa décision que sur des preuves qui lui sont apportées au cours des débats et contradictoirement discutées devant lui. » Ajoutons, pour être complet, qu’en dehors de l’exigence de motivation de ses décisions, la loi ne demande aucun compte au juge sur les moyens par lesquels il s’est convaincu. Ces éléments qui fondent notre droit criminel suffisent à illustrer le caractère forcément subjectif de toute décision pénale et, donc, à expliquer pourquoi de tels décalages peuvent intervenir entre deux jugements.

Bien entendu, des explications de cette nature sont difficiles à faire entendre aux victimes. Parties prenantes au procès pénal, souvent blessées dans leur chair, ces dernières attendent de la qu’elle sanctionne sévèrement les coupables et répare les préjudices subis. Deux approches cependant diamétralement opposées qui ne peuvent, dans de nombreux cas, que laisser place à l’incompréhension et à la frustration des justiciables.

Plus qu’un problème de juges – en dehors de quelques magistrats plus idéologues que soucieux de rendre la justice -, c’est donc bien un problème de droit et de système judiciaire qui ne cesse de se poser de façon de plus en plus évidente à notre .

jueves, 11 de marzo de 2021

Des féministes appellent à la décapitation et au meurtre… ça ne vous choque pas ?


 
 

Si les clichés sexistes ont la vie dure, convenons que l’actualité de ces derniers jours vient d’en déconstruire – mot plus chic que détruire – certains.

L’affaire « Meghan et Harry », par exemple, vient clairement invalider le postulat de base féministe selon lequel, dans un couple, toute femme serait une victime innocente sous influence et tout homme un prédateur manipulateur…

De la même façon, le spectacle que nous ont offert certaines féministes, le , met à mal cette présomption de douceur – la progestérone contre la testostérone – que l’on prête aux femmes. Violentes elles veulent être, violentes elles sont. On les a vues arpenter, bravaches, le bitume parisien, la tête encagoulée, en hurlant : « Louis XVI, on l’a décapité, Darmanin on peut recommencer. » On reconnaîtra que, dans le contexte actuel, une menace de décapitation – en l’occurrence du ministre de l’Intérieur – est plutôt malvenue.


 

L’affaire a fait étonnamment peu de bruit, sans doute parce que, dans l’inconscient collectif, leurs petits poings serrés, leurs épaules graciles, leurs biceps maigrelets et leurs voix haut perchées ne font pas tellement peur. Bref, elles usent – et ce n’est pas la seule de leurs incohérences – d’un présupposé qu’elles condamnent par ailleurs comme machiste pour asseoir leur impunité.

On les a vues, aussi, porter haut une pancarte « Kill all men » – confiée, du reste, à un homme, comme atteint du syndrome de Stockholm – sans que cela ne heurte personne. Imagine-t-on l’Hiroshima médiatique si, par exemple, dans une manifestation d’un collectif de « pères en colère » était apparu le slogan « Kill all women » ?

On a tort, pourtant, de traiter ces manifestations de haine avec légèreté, comme s’il s’agissait des mouvements d’humeur d’une poignée de suffragettes un peu fofolles, façon Mary Poppins.

miércoles, 3 de marzo de 2021

Les journalistes de BFM-TV verbalisés dans un restaurant clandestin


 3 mars 2021

Les restaurants populaires passent à la casserole. 

Les médias en parlent en long et en large quand ils se font verbaliser. 

Et nous aussi on a fait un p’tit papier là-dessus. En revanche, quand un clandé de haut vol se fait choper, c’est le silence sur les ondes, mais pas dans Le Média en 4-4-2 !

Le 24 février dernier, annonce Le Canard Enchaîné, des journalistes de BFMTV sont allés se restaurer dans un restaurant clandestin. La vingtaine de convives a été verbalisée peu avant minuit par les forces de l’ordre. Outre les journalistes de BFMTV, il y avait de hauts responsables de l’Assistance-Publique-Hôpitaux de Paris, un gradé de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (qui fait partie de l’Armée) et des consultants santé de la chaîne. Le gérant du local a été placé en garde à vue pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Une curieuse autorisation pour un restaurant de privilégiés

Il y deux semaines, un internaute avait tout bonnement mangé le morceau sur Tripadvisor avec un commentaire : « Une chance d’avoir un resto ouvert, bon repas » « Par une curieuse autorisation, ce restaurant est ouvert en cette période du fait d’une clientèle de généraux et de journalistes (BFM, Libération…) et c’est bien agréable en cette période. Bon repas, servi rapidement dans la véranda, personnel sympathique et clientèle contente d’être là et de profiter de ce moment privilégié. Habitué de ce restaurant, toujours de bonne qualité, jamais déçu. Date de la visite : février 2021. »

De mauvaises habitudes prises à l’Élysée

Le chef, Eric Duquenne, n’est pas n’importe qui. Il a passé quinze ans à l’Elysée… C’est au carrefour des « Grands Médias » et face au ministère de la Défense qu’il a ouvert son restaurant « Aux 3 Présidents ». Question passe-droits, il a vu trois présidents, il n’a plus rien à apprendre !

Dans le formulaire pour les réservations, l’ouverture est indiquée jusqu’à deux heures. On veut bien croire qu’il s’agit de quatorze heures, mais le doute est permis. Donc c’est dommage, surtout pour les huiles. On vous donne l’adresse, mais les tarifs sont élevés et la prune aussi : Aux 3 présidents, ouvert aujourd’hui jusqu’à 02:00, 8 rue du Général Alain de Boissieu, 75015 Paris.

Jacqueline pour « Le Média en 4-4-2 »

lunes, 7 de diciembre de 2020

Loopsider et la police


Loopsider et la police

3 décembre 2020

Joli coup réalisé par le média en ligne Loopsider, dont la vidéo sur l’affaire du producteur Michel Zecler molesté par trois policiers a atteint 12 millions de vues en moins d’une semaine. 
 
Si le comportement des policiers semble inapproprié (?), on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la temporalité de l’affaire et sa diffusion.

David Perrotin, auteur de la vidéo

La vidéo présentée par David Perrotin a été mise en ligne deux jours avant la manifestation de samedi 28 novembre, qui s’opposant à l’article 24 de la loi de Sécurité globale portée par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, entendait surtout dénoncer les supposées « violences policières » qui font précisément l’objet de cette vidéo.

Vidéo dans laquelle on retrouve donc le journaliste d’investigation David Perrotin, ancien du JDD, de Rue89 et de BuzzFeed France, qui fait profession de gauchisme en toutes circonstances. L’idéologie du journaliste, importée des États-Unis, et qui cherche absolument son George Floyd, rejoint clairement celle de son employeur Loopsider.

Loopsider, quésaco ?

Loopsider a été fondé en 2018 par Giuseppe de Martino, ancien directeur général de Dailymotion, Johan Hufnagel, ex-directeur des rédactions de Libération et cofondateur de Slate France, auteur entre autres de la phrase : « Je préfère, à compétence équivalente, prendre un Noir ou une Arabe » ; ils sont associés à Arnaud Maillard, ancien patron du numérique chez Discovery (Eurosport). L’entreprise est appuyée sur ses actionnaires historiques Franck Papazian, président de Mediaschool, le banquier d’affaires Bernard Mourad, qui est à la fois un collaborateur de Patrick Drahi et un ami intime d’Emmanuel Macron.

viernes, 20 de noviembre de 2020

Dans l’ombre de Soros



Il est souvent question de ce personnage sans foi ni loi, qui trempe dans tous les mauvais coups. Contre les Nations, les frontières et l’intégrité des peuples.

Il n’est d’ailleurs pas le seul, car c’est toute une idéologie mondialiste, financière et idéologique qui suit la même ligne que Soros.

Les publicistes sont à leur service et les médias comme les grands journaux également. Bien sûr, cette influence publico-médiatique se retrouve dans tous les spots publicitaires. Ceux des banques, de la mode, du cinéma et même des transports, comme la SNCF.

L’engouement pour une certaine diversité, n’est plus conseillé mais forcé. Pas avec des règlements spécifiques (du moins, pas encore), mais d’une manière omniprésente, insidieuse, tout en restant subliminale. Technique, particulièrement efficace, car elle oblige à enregistrer malgré soi, un message porteur d’une information qui va tourner en boucle dans l’inconscient collectif.

Tout le monde sait qu’un slogan ou une image répétés cent fois s’inscrivent dans le mental d’une façon durable.

De cette façon, on fait accepter à n’importe quel témoin passif quelque chose qu’il aurait contesté auparavant.

Un exemple parmi d’autres. Mme Delphine Ernotte, présidente de radio France (si mes souvenirs sont bons), déclare qu’il y a trop de « blancs » dans l’audio-visuel. Très peu de réactions. Pourtant c’est une énormité de maladresse et de dédain pour ses compatriotes masculins. N’y a t ‘il pas que des africains dans les radios-TV africaines ? Ce qui est tout à fait normal !

Ces quelques mots devraient pourtant faire réfléchir le citoyen de ce pays qui paye régulièrement sa redevance TV.

Autre énormité. On apprend que pour incarner Sean Connery, dans James Bond, le rôle sera proposé à une artiste noire Lashana Lynch. Bizarre non ?

domingo, 4 de octubre de 2020

C’est évident, Me Alain Jakubowicz ne souhaite pas la mort de Donald Trump !


 

Il est grand temps que la campagne s’achève. 

Mais elle s’est terminée la semaine dernière, ma bonne dame ! 

Je ne vous parle pas des sénatoriales en France. Ça, tout le monde (ou presque) s’en contrefiche, à part Gérard Larcher qui reste plus que jamais calé confortablement dans son fauteuil au palais du Luxembourg, même qu’il faudra prévoir un palan pour l’en extraire le jour où prendra fin la fête. Non, je vous parle de la campagne présidentielle américaine. Il n’y a plus que ça qui intéresse, aujourd’hui, quand on est un peu connecté à ce monde qui nous entoure.

Mais on est en France, ici. Jusqu’à preuve du contraire, lorsqu’on est citoyen français, on ne vote pas aux États-Unis. Non, mais les journalistes et tous ceux qui comptent en France, c’est tout comme. Et tous ceux qui comptent en France (ou presque) sont contre Trump. C’est comme ça, ça ne se discute même pas. Si le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut provoquer une tornade au Texas, a fortiori, la réélection de Trump ou la victoire de Biden doit bien pouvoir avoir quelques conséquences sur la poussée d’acné du petit dernier ou le vêlage des vaches en Haut-Limousin. Donc, tous concernés. Même le bon Dieu n’a pas le droit de rester neutre. On attend sous peu son communiqué qui fera pencher la balance du bon côté.

domingo, 30 de agosto de 2020

Silencieuse face à l’ensauvagement de la France, la gauche se réveille pour défendre Obono !


 
Depuis plusieurs mois, avec l’état d’ensauvagement dans lequel s’installe la France, nous sommes plusieurs à nous demander où est passée la gauche, où sont passés ces moralisateurs pourtant si prompts, d’habitude, à sauter sur tout ce qui bouge dans l’actualité, l’essentiel étant de faire le buzz…

Jamais la France ne semble avoir connu, dans une période aussi courte, un tel nombre d’actes violents et de crimes en temps de paix.

On a l’impression que le déconfinement a libéré chez certains une violence puissance triple.
Pour un regard, pour un mot de trop, on peut perdre la vie.
Le pire, c’est qu’on bat tous les jours de nouveaux records d’horreurs inimaginables et la similitude des actes violents pousse à l’accoutumance.
Pour dénoncer cette exponentialité de la barbarie, seuls les courants de pensée politique défendant l’ordre et l’autorité font entendre leur voix, ce qui, somme toute, est logique.
Mais tout de même, comment un être humain normalement constitué, fût-il de la gauche la plus sectaire, peut-il rester impassible face au scénario de mise à mort d’Axelle Dorier, de Mélanie Lemée, de Philippe Monguillot et de toutes les autres victimes de la violence post-confinement ?
Récemment encore, l’agression d’un conducteur de bus de la RATP, à Dugny, a été étrangement ignorée par les leaders de la gauche, toutes les gauches.