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lunes, 18 de septiembre de 2023

Ces Juges Marqués du Label Point Rouge





Publié le 16 septembre 2023 par rra137

Pourquoi les juges sont-ils politisés et se permettent même de conseiller pour qui voter ? 

L’affaire Fillon en est un exemple. Une FORFAITURE jamais dénoncée. 

Cela au point de tomber dans de graves injustices. Nous avons une grande partie de la réponse dans la bouche d’un enseignant des jeunes juges en formation. « Soyez partiaux, ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police. La loi s’interprète, elle dira ce que vous voulez qu’elle dise… On peut, avec les plus solides « attendus » du monde donner raison à l’un ou l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine ». On peut ajouter, l’étranger d’Afrique contre le natif d’Europe.

Si tous les magistrats ne tiennent pas compte de ces scandaleux enseignements, d’autres le mettent outrageusement en pratique. Qui n’a pas entendu parler du très gauchiste « Syndicat de la magistrature » qui domine et s’impose. Georges Fennec, qui est un ancien magistrat raconte comment un clan idéologique a pris le pouvoir dans les années 70. Il dit : « -Ces juges sont des enfants de Mai 68 et du slogan « il est interdit d’interdire ». Pour eux, les pires des criminels sont des victimes de la société qui est injuste et raciste.

Ils ont profité de l’arrivée au pouvoir de la gauche pour imposer leurs délires. Pas de prison mais des aménagements de peine, car les sanctions sont inutiles. J’ajouterai, sauf pour leurs ennemis du camp national, classé camp du mal, car s’il manque de place de prison pour les crapules, on en trouve toujours pour les honnêtes gens qui ont le malheur de se défendre. Alors que le nombre de voleurs, violeurs, tueurs, braqueurs explose. Certains en sont à leur 15ème ou leur 20ème comparution. Ils ont fait entrer, dit-il, le débat politique dans les prétoires. Et ceux qui n’adhèrent pas à leurs idées finissent par se taire par crainte pour leur carrière.

A l’ENM existe une formation politique qui a plus d’importance que la connaissance du droit et de la jurisprudence. C’est lui qui le dit ! Toute personne de droite est qualifiée d’ennemie du peuple. Et ils sont fermement soutenus par les principaux médias. G. Fennec assure que les élus en ont très peur, car c’est pour eux la sanction à ne plus être invités nulle part et d’être traités de « fachos ou de racistes ». Les premiers concernés sont le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel, car n’étant pas juristes, ils peuvent être menacés de reprendre leurs attributions antérieures.

domingo, 17 de septiembre de 2023

Coucou les amis magistrats


 Image



C’est bon, vous êtes allés faire les marioles en violant votre devoir de réserve à la fête de l’Huma, vous allez peut-être pouvoir vous remettre au boulot. 
 
La rectrice de l'académie de Versailles, Charline Avenel copine de promo de Macron, nommée par lui grâce à un passe-droit, vient d’ajouter une autre probable infraction à son palmarès. 
 
Sous sa responsabilité, le rectorat avait déjà refusé de protéger Samuel Paty menacé de mort avec les conséquences que l’on sait. Toujours sous sa responsabilité, voilà qu’il a envoyé chier (il n’y a pas d’autre mot) les malheureux parents d’un ado victime de harcèlement scolaire et qui s’est suicidé. Dites, amis magistrats,
  vous vous rappelez l’article 223 –6 du Code pénal ? « Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
 
 Sera puni des mêmes peines quiconque S’ABSTIENT VOLONTAIREMENT DE PORTER À UNE PERSONNE EN PÉRIL l'assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours. » On en est à deux morts, ça mériterait peut-être une petite procédure ? 
 
Comment dites-vous ? C’est la copine de votre cher Macron, celui que vous avez fait élire, alors c’est pas touche, c’est ça ? Ah c’est vrai, j’oubliais.

viernes, 15 de septiembre de 2023

[Tribune] Syndicat de la magistrature : 40 ans de scandale mais toujours débout


 

Pierre-Marie Sève 14 septembre 2023

Le Syndicat de la magistrature, qui représente environ un tiers des magistrats, sera présent à la Fête de l’Humanité, ce weekend, pour débattre des violences policières « en présence de députés et représentants de la NUPES », précise-t-il sur son tract.



Cette présence fait scandale à juste titre, mais n’est qu’un épisode de plus sur la longue liste des « affaires » du Syndicat de la magistrature, qui flirte depuis quarante ans avec la politique.

Des juges partiaux ?

« Soyez partiaux […] Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, l’ouvrier contre le patron, le voleur contre la police. » Ce sont ces mots, que l’on aurait pu retrouver dans la bouche de tout militant d’extrême gauche, qui ont accueilli les jeunes recrues de la magistrature en 1974. Leur auteur, Oswald Baudot, est substitut du procureur à Marseille et, surtout, membre du Syndicat de la magistrature. Cette exhortation est restée célèbre sous le nom de « harangue de Baudot » et résume tous les reproches qui sont faits au syndicat depuis ses débuts.

Sa création même, en juin 1968, posait déjà débat. Les juges peuvent-ils être syndiqués ? Jusqu’à présent, le consensus répondait « non ». Jusqu’à cette date, en effet, les juges ne se syndiquaient pas. Seule existait une « Union fédérale des magistrats », agissant à la manière des amicales de gendarmes.

En 1974, la même année qu’Oswald Baudot, un autre membre du Syndicat de la magistrature, Hubert Dujardin, passe sous le feu des projecteurs. Littéralement, puisque celui-ci, juge d’instruction à Lille, invite les journalistes du Nouvel Observateur dans son bureau, en violation totale du secret de l’instruction. Il donne des détails, des noms, mais malgré ce manquement déontologique avéré, il sera toujours soutenu par le déjà puissant syndicat.

Les quatorze années Mitterrand qui suivront seront des années fastes pour l’organisation. Omniprésente dans les cabinets ministériels, élue parmi les rangs de la majorité de gauche, écoutée et respectée par un garde des Sceaux comme Robert Badinter, son influence idéologique est claire dans le Code pénal de 1994, celui-ci étant d’ailleurs toujours en vigueur...

Mais les scandales ne font que commencer.

Scandales

En 2001, le syndicat publie un autre ouvrage idéologique, Vos papiers !. Le but de l’ouvrage ? Donner des astuces pour faire annuler les procédures des contrôles d’identité.

domingo, 12 de enero de 2020

Rubrique : nulle part.




Régis de Castelnau

Après un an d’un scrupuleux silence sur les violences policières qui ne sont rendues possibles que par la complaisance de la magistrature.

 Après un an d’un scrupuleux silence sur les violences judiciaires (3000 condamnations, 1000 peines de prison ferme) assénées par la même magistrature.
Voilà que le Syndicat de la magistrature (comment qu’ils ne sont pas trop de gauche) se réveille.
Et s’inquiète du sort des libertés.
Manif avec drapeaux !
Bravo ! Jamais trop tard pour bien faire !
« Ah oui mais non ! Ça va pas le faire.

— Ah mais c’est vrai, ils interviennent en Pologne, pas en France. Mais n’ont-ils pas lu Père Ubu ?

— Si justement. « La scène se passe en Pologne, c’est à dire nulle part ». Comme ça, ça mange pas de pain.

— Donc pour qu’ils s’intéressent à la France, il va falloir encore les attendre ?

— Oh oui, longtemps, très longtemps... »
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sábado, 21 de diciembre de 2019

Mur des cons : un épilogue et des dégâts

 
 

 
Françoise Martre, ès qualités de présidente du Syndicat de la magistrature, a été condamnée en appel pour injure publique envers le général Philippe Schmitt, confirmant ainsi le jugement de première instance et, novation de la cour, Robert Ménard et le Rassemblement national.

L’affaire hors normes se termine ici, sauf en cas de pourvoi en cassation.

Et malgré cet aspect conclusif, de nombreuses interrogations demeurent.
La parole publique sur une affaire judiciaire est compliquée : les faiseurs d’opinion et les médias ne connaissent pas toujours les détails d’un dossier et ne manquent pourtant pas d’affirmer des contre-vérités, parfois destinées à instrumentaliser l’opinion et à manipuler la Justice.
La prééminence des faits, sans nier leur complexité parfois, et l’usage du conditionnel devraient être de rigueur, mais Jean-Luc Mélenchon ne s’embarrasse pas de telles subtilités pour soutenir l’ex-trader Jérôme Kerviel.
Même punition pour Mme Sauvage.
Que peut-on faire pour empêcher que ces « tribunaux médiatiques » ne s’érigent ?
L’aléa judiciaire est insupportable, mais il est inéluctable dans une justice des hommes qui est rendue par des personnes faillibles.
Il doit donc être supporté par la collectivité, avec les injustices qu’il charrie immanquablement : sévérité ou laxisme excessifs.
Le souhait du simple citoyen est que la fréquence de l’occurrence de cet aléa judiciaire soit rarissime, si peu fréquente que le consensus social peut s’en accommoder.
Si ce dernier jugement va dans le bon sens, le seuil de l’insupportable n’a-t-il pas été franchi ces dernières années, avec de trop nombreux et incompréhensibles verdicts ?

viernes, 17 de febrero de 2017

miércoles, 18 de noviembre de 2015

Etat d'urgence: pour les commissaires, le syndicat de la magistrature "allié (des) terrorismes"


Publié le | AFP

Des policiers postés place de la République à Paris le 17 novembre 2015
Des policiers postés place de la République à Paris le 17 novembre 2015 © AFP - KENZO TRIBOUILLARD

  Le syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN, majoritaire) s'en est vivement pris mardi au syndicat de la magistrature (SM), qui a critiqué l'Etat d'urgence, le qualifiant "d'allié (des) terrorismes".

"Nous assurons le syndicat de la magistrature et tous ses inféodés - dont l'inertie et le dogmatisme fou n'ont pas peu contribué à conduire notre pays dans l'impasse où il se trouve - de notre plus profond mépris", écrit le SCPN dans un communiqué.

 "Ils sont les alliés objectifs de tous les terrorismes".

En cause, le communiqué du SM, classé à gauche, qui a mis en garde lundi contre la "suspension -même temporaire- de l'Etat de droit", exprimant son "inquiétude" après l'instauration de l'état d'urgence, après les attentats jihadistes en France.

"Il aura fallu trois jours au tristement célèbre Syndicat (sic) de la magistrature (celui du +mur des cons+, spécialiste des prises de position les plus radicales et caricaturales) pour accoucher d'un communiqué qui restera dans les annales", raille le syndicat de commissaires.

"Alors que la France est frappée comme jamais par une série d'attentats simultanés et coordonnés, et sans attendre qu'aient été réalisées les dernières autopsies de victimes, ce groupuscule idéologique prend la parole avec le courage (en chambre) qu'on lui connaît pour s'inquiéter de l'atteinte à l'Etat de droit", poursuit-il.