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lunes, 30 de diciembre de 2024

[POINT DE VUE] Darmanin, le narcotrafic et Badinter : cherchez l’erreur

Darmanin fait au ministère de la Justice ce qu'il savait le mieux faire à Beauvau : de la communication. 

Depuis sa nomination, il y a à peine une semaine, il enchaîne les opérations (de com') de terrain et les interventions dans les médias : 20 Heures de TF1, jeudi soir, et grand entretien au Parisien, ce week-end. 

Rien de répréhensible ; c'est même ainsi que se gravissent les marches de notre cursus honorum. Rien de surprenant, non plus, dans ses propos : Darmanin dit ce que le public souhaite entendre. Mais comme il y a, dans la France fracturée de 2024, plusieurs publics correspondant à plusieurs peuples, Darmanin dit des choses contradictoires, envoyant des cartes postales à chacun de ces électorats. Cette triangulation démagogique, qui remonte à Sarkozy et même à Chirac, est l'ADN du macronisme et Darmanin espère ainsi rafler l'héritage de la firme qui, même déprécié, peut toujours, sur un malentendu ou un barrage républicain, vous ouvrir les portes de l'Élysée.

Ainsi, le parcours passé de Darmanin, venu de LR et passé par les ministères des Comptes publics puis de l'Intérieur, lui a-t-il permis d'avoir une certaine audience dans l'électorat macroniste de centre droit. La Justice représentait pour lui une excellente occasion de polir son image gaucho-compatible. C'est ce sillon qu'il creuse dans son interview au Parisien. Ses modèles, comme garde des sceaux ? « Bien sûr, on pense tous à Robert Badinter, déclare-t-il. Mais il y a aussi René Cassin. Il a été le ministre de la Justice du général de Gaulle et il est parvenu à démontrer l’inconstitutionnalité du régime de Vichy. Il a été le premier à souhaiter la citoyenneté des Juifs et des musulmans en Algérie. Ce qui me touche dans mon histoire personnelle. » Robert Badinter, Vichy et Moussa Darmanin. Trois cartes abattues en deux lignes qui devraient permettre à Darmanin d'éviter de figurer sur un mur des cons du Syndicat de la magistrature. Et, accessoirement, de distancer une Borne et un Attal dans le futur leadership du parti macroniste.

Mais dans son « en même temps », Darmanin s'est emparé du dossier du narcotrafic qui, de règlements de comptes marseillais en évasion meurtrière de Mohamed Amra, commence à inquiéter sérieusement les Français qui découvrent l'ampleur de la gangrène et de l'impuissance de l'État. D'où toute une série de mesures concrètes qui, si elles sont effectivement appliquées, sont évidemment positives. Jeudi, il a promis d'organiser des opérations « place nette » dans les prisons, à l'image de celles qu'il a lancées sur des points de deal dans les grandes villes françaises.

jueves, 31 de octubre de 2024

« 7 milliards de factures impayées de la part du ministère des Armées ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 31 Oct 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

C’est un article du magazine Challenges (source ici) qui revient sur les 6,8 milliards d’euros de factures impayées, “la ruse comptable du ministère des Armées pour préserver son budget” comme dit le magazine très poliment.

En ce qui me concerne c’est de la carabistouille comptable et même de la cavalerie.

De quoi s’agit-il ?

“Pour préserver sa capacité d’investissement, le ministère des armées a traditionnellement recours au report de charges, ce qui consiste à payer l’année suivante des équipements déjà livrés. Problème : ces factures impayées atteignent désormais 6,8 milliards d’euros, et inquiètent les spécialistes.”

Et le magazine Challenges de poursuivre…

“On peut disposer d’un budget en hausse de trois milliards d’euros et toujours avoir des problèmes de fin de mois. C’est tout le paradoxe du ministère des Armées. Si l’outil de défense français fait l’objet d’un effort massif de réinvestissement, avec 50,5 milliards d’euros prévus en 2025 (+ 3,3 milliards), les argentiers de l’hôtel de Brienne doivent, plus que jamais, batailler pour faire rentrer l’édredon dans la valise. Comprenez les besoins des armées dans ce fameux budget. Car si les moyens promis sont au rendez-vous, les engagements financiers à honorer sont monumentaux : modernisation de la dissuasion (5,8 milliards), commandes de munitions (1,9 milliard d’euros) ou encore investissement dans le spatial (700 millions).

Pour résoudre cette quadrature du cercle militaire, les financiers du ministère ont traditionnellement recours à un outil méconnu, mais redoutable : le report de charges. En gros, cette technique comptable consiste à payer l’année suivante des livraisons (avions, navires, armement…) déjà effectuées. Avantage : l’armée reçoit ces équipements tout en reportant de quelques mois leur paiement, soulageant d’autant le budget de l’année. Les industriels, eux, reçoivent des intérêts moratoires en guise de dédommagement. Un schéma gagnant-gagnant dont tout le monde s’était jusqu’à présent plus ou moins accommodé.”

viernes, 27 de septiembre de 2024

Eoliennes, et si c’était du vent ?

 

 

 par | 27 Sep 2024

 

Ce reportage sur les éoliennes est inquiétant pour toute une filière.

 

Cela montre également toute la limite de l’économie administrée et qui repose uniquement sur les subventions d’Etat.

Aujourd’hui les énergies dites renouvelables ne sont pas rentables sans un mix de subventions et de prix de rachat garantis.

Je ne vous parle même pas des problèmes écologiques liés au solaire ou à l’éolien et aux socles de dizaines de tonne de béton nécessaire que ce soit en pleine mer ou au sol.

Avec le retour du nucléaire les énergies dites renouvelables vont redevenir ce qu’elles ont toujours été, des modes non pertinents de production d’énergie quand on a mieux, et le mieux c’est le nucléaire (pas exempt de dangers par ailleurs).

 

martes, 24 de septiembre de 2024

[EDITO] Gouvernement Barnier : la République des copains macronistes


Capture d'écran 
Capture d'écran 
 

 

Au lendemain de la nomination du nouveau gouvernement, les espoirs des électeurs de droite toutes tendances confondues ont du plomb dans l'aile. 

Enfumage et copinage apparaissent plus que jamais comme les deux mamelles de la Macronie, la version Barnier n'ayant malheureusement pas grand-chose à envier aux précédents gouvernements. En 1914, Robert de Jouvenel avait stigmatisé, dans un livre à succès réédité récemment - La République des camarades -, celle qui, au-dessus des partis, s’entend pour menus ou grands services. Cette fois-ci, on va bien au-delà, car c’est la République d’un clan qui, chassé par la grande porte, revient par la fenêtre pour reprendre possession des postes.

Car à la fin, c’est Macron qui gagne. Battu sèchement aux européennes, ridiculisé au premier tour des législatives, amputé de 100 députés au deuxième tour en dépit de tractations ahurissantes avec toute la classe politique, de la gauche à la droite, Macron change les visages mais conserve la ligne, celle du macronisme. Avec une nuance : ce CDD gouvernemental a fait fuir les grandes ambitions, les ambitions présidentielles, comme Wauquiez ou Philippe. Celles qui n’ont pas fui, comme David Lisnard, le maire de Cannes dont le nom a été cité, ont été rayées de la liste par un Emmanuel Macron soucieux d'éparpiller la concurrence. Les hommes et les femmes disponibles pour cette aventure gouvernementale n’ont rien à perdre et tout à gagner : expérience, notoriété, voiture de fonction, retraite.

Témoin de mariage

Quelques jours après la nomination du très pâle et très macroniste Séjourné en Europe, Macron a donc profité de l’anonymat général de ce gouvernement pour imposer de nombreux « camarades » façon Jouvenel. Ces intimes ne risquent pas de mordre la main qui les a placés là. Champion dans la catégorie « promotion présidentielle », le ministre Marc Ferracci, HEC, ancien conseiller économique de Jean Castex, inconnu du grand public. C’est Le Monde qui en parle le mieux : « Le nouveau ministre délégué à l’Industrie est un fidèle du président de la République, écrit le quotidien du soir. Mieux, un intime. Les deux hommes, nés à deux jours d’intervalle en décembre 1977, se connaissent depuis leurs études à Sciences Po en 1999. Le chef de l’État a été le témoin de mariage de son ami avec Sophie Ferracci – qui dirigea le cabinet du ministre Macron à Bercy, en 2016. Marc Ferracci, lui, a été le témoin de son union avec Brigitte Macron. »

domingo, 28 de abril de 2024

Le climat par les chiffres : sortir de la science-fiction du GIEC


Le 2804/2024 

 Christian GERONDEAU présente son livre : le climat par les chiffres. 

Plutôt que de subir la propagande, le mieux est de revenir aux fondamentaux : que disent les chiffres ?

 La première chose à savoir pour sortir du brouillard c'est que le GIEC n'est pas un comité de scientifiques mais un groupement intergouvernemental de représentants d'Etats. 

Ils présentent un point de vue politique. Christian GERONDEAU passe en revue la température, le CO2 ou les catastrophes naturelles pour montrer que l'alarmisme est construit à partir de rien pour imposer une politique. 

On retrouve les même ficelles que pour l'escroquerie Covid.

miércoles, 20 de marzo de 2024

Marseille : encore de la com’, toujours de la com’, rien que de la com’


Sarah-Louise Guille 19 mars 2024

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, Éric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, et Sabrina Agresti-Roubache, la locale de l'étape et secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville, étaient en déplacement à Marseille, ce mardi 19 mars 2024. 

Comme souvent, pour ne pas dire toujours, il était question de trafic de drogue. Alors qu’ils étaient attendus à 11 heures au commissariat de la division nord après une visite du site Airbus Hélicoptère et une réunion de travail au tribunal judiciaire, le programme a été bouleversé. Et pour cause…

Emmanuel Macron a décidé de prendre part au voyage et de faire une visite surprise à la Castellane, l’une des places fortes du narcotrafic (XVe). Sur place, il s’est entretenu avec les différents acteurs de la lutte contre le trafic de stupéfiants, dont le procureur de la République, Nicolas Bessone, et le nouveau préfet de police des Bouches-du-Rhône, Pierre-Édouard Colliex.

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots

Cette séquence a été de courte durée, comparée au temps que le Président a passé à la Castellane. Pendant plus de deux heures, il a déambulé dans la cité et a discuté çà et là avec les habitants. Il a serré beaucoup de mains, probablement même des mains de dealers. Peu importe, le but de cette visite surprise était de faire de la communication.

Le lundi 18 mars, une opération place nette XXL (fouille des caves, des toitures, contrôle des identités, équipes cynophiles, ouverture des voitures au pied de biche…) ayant permis l’arrestation de 82 personnes et la saisie de 140.000 euros a débuté à la Castellane ; début mars, Félix Bingui, chef du clan Yoda, a été arrêté au Maroc ; le 16 mars, dix membres de la DZ mafia ont été mis en examen... La lutte contre le trafic s'intensifie, le chef de l’État n’avait pas l’intention de laisser ses ministres en retirer toute la gloire.

Ni une ni deux, un petit tour de Falcon et Emmanuel Macron était à Marseille pour attirer toute la lumière à lui. Gérald Darmanin, Éric Dupond-Moretti et Sabrina Agresti-Roubache ont essayé de rentrer dans le cadre de la caméra mais n’ont pas prononcé le moindre mot. Tous les regards étaient tournés vers le chef, le sauveur.

La garde rapprochée du Président a pris le soin d’éloigner les journalistes lors des échanges les plus houleux, comme lorsqu’il a été interrogé sur le conflit israélo-palestinien, mais a parfaitement laissé le champ libre quand l’image était flatteuse, quand Emmanuel Macron se montrait compréhensif, à l’écoute et capable d’apporter des solutions concrètes. Rien n’a été laissé au hasard.

lunes, 26 de febrero de 2024

Le géant qui fendait la foule en disant "on ne tape pas" nous raconte la pantomime macronesque

 


 

miércoles, 10 de enero de 2024

«Jordan Attal et Gabriel Bardella ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 10 Jan 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme vous le savez, nous avons un premier ministre, enfin un nouveau. Il s’appelle Gabriel Bardella, à moins qu’il ne s’agisse de Jordan Attal.

Vous me direz mais quel est le rapport entre Gabriel Attal de la Renaissance en marche et Jordan Bardella du Rassemblement National.

Simple.

Ce sera le duel des minets, le combats des gamins, la lutte des jeunots.

Gabriel Attal est l’anti Jordan Bardella !

Tout les oppose, tout les opposera, et la magie de la communication va amplifier bien évidemment ces oppositions chacun jouant sa partition, mais… avec une grande nuance !

Gabriel Attal va incarner l’aile « droite » de la macronie.

Uniformes, discipline à l’école, réarmement de tout ce que la macronie détruit depuis qu’elle est au pouvoir.

N’ayez aucune naïveté.

Cela ne changera rien.

L’idée est juste de faire croire que Gabriel Bardella et Jordan Attal ce sera la même chose ou presque alors autant voter Attal n’est-ce pas ?

L’enjeu, vous l’avez compris, ce sont les élections européennes et l’endiguement du Rassemblement National très haut dans les sondages.

Attal l’anti-Bardella votre mission si vous l’acceptez sera de limiter la défaite !

Attal n’est qu’un produit.

Une stratégie marketing.

miércoles, 15 de noviembre de 2023

Le « bunker du Hamas » situé sous l’hôpital Shifa est en réalité un bunker israélien


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 Nouvel échec de la propagande israélienne. 

Il s’est avéré que le « bunker du Hamas » situé sous l’hôpital Shifa est en réalité un bunker israélien construit sous le complexe d’Al-Shifa en 1983, lorsqu’Israël a occupé la bande de Gaza.

 C’est pourquoi les Israéliens étaient si sûrs qu’il y avait quelque chose sous l’hôpital. En 1983, alors qu’Israël contrôlait encore la bande de Gaza, il avait construit une salle d’opération souterraine sécurisée et un réseau de tunnels sous l’hôpital Shifa, ainsi qu’un sous-sol en ciment sous le deuxième bâtiment de l’hôpital, dans lequel l’accès aux journalistes était explicitement interdit.

 

 

lunes, 14 de agosto de 2023

[Tribune] Surtourisme : vraie dramatisation pour un faux problème


 

 Patricia Chagnon-Clevers 13 août 2023

 

Les vacances aidant et à l’aide d'une pléthore d’images d’aires d’autoroutes prises d’assaut, de poubelles débordantes et de sites touristiques bondés, les médias se sont efforcés ces derniers temps d'instiller les horreurs du « surtourisme » dans la tête des Français.


Effectivement, qui n’a pas connu dans sa vie les désagréments de ces queues interminables, de ces longues file d’attente et la déception de se retrouver bien loin des images idylliques figurant dans les brochures touristiques, le tout dans une cohue inimaginable ?
Pourtant, nous savons tous qu’il s’agit dans la vaste majorité de ces souvenirs désagréables, d’expériences vécues lors des pointes de fréquentation (vacances d’été, week-ends du mois de mai ou événements sportifs et culturels exceptionnels) et cela dans des lieux bien précis.

Qu’apprend-on à regarder les chiffres ? 

 
L’activité touristique n’est pas répartie de façon homogène sur le territoire français : 80 % de cette activité touristique se concentre sur seulement 20 % de notre territoire. Même, au sein de ces bassins touristiques, dès que vous vous éloignez des principaux pôles d’attraction, vous retrouvez le calme.
L’activité touristique n’est pas non plus étalée de façon homogène dans l’année : les pics de fréquentations sont bien connus des professionnels et se situent lors des vacances de février, de Pâques, d’été et des longs week-ends.

Le vrai problème en France c’est le « sous-tourisme »

 
Le surtourisme n’est pas un problème généralisé dans notre pays, il s’agit en réalité de pics ponctuels de fréquentation, très localisés. Ces pics sont certes très désagréables pour les visiteurs comme pour les habitants, nuisent à la qualité de l’expérience et peuvent endommager la nature et nos monuments, mais il ne s’agit aucunement d’un problème généralisé. Bien au contraire, la vaste majorité des bassins touristiques en France souffrent de sous-fréquentation !

Le grand défi : la gestion des flux touristiques au XXIe siècle

 
La France dispose de richesse patrimoniales, culturelles, naturelles et gastronomiques exceptionnelles. Notre pays abrite un trésor touristique d’une valeur inestimable qui recèle des possibilités de croissance et de développement jusqu’à lors inexploités.
La France accueille plus de 90 millions de visiteurs par an et notre potentiel de croissance est bien réel.
En réalité, le grand défi est d’adapter l’offre touristique en France à la demande des Français d’une part, mais aussi des étrangers pour qui la France reste parmi les favoris, en prenant en compte la gestion de l’espace (sur tout le territoire national) et du temps (sur toute l’année), du profil des touristes et des flux touristiques.

Le « surtourisme » : nouvel avatar de la décroissance 

 
La raison pour laquelle on veut nous culpabiliser avec le concept de « surtourisme », et nous proposer comme solution le « dé-tourisme » avec comme corollaire la diminution de la fréquentation touristique, procède en réalité d’une vision purement idéologique.
Ceux qui brandissaient hier l’arrêt du nucléaire, l’interdiction de la voiture thermique et les prétendus dangers des pets des vaches, et qui aujourd’hui brandissent les dangers du « surtourisme » s’inscrivent en réalité dans une vision de décroissance de notre société.
Alors que l’oligarchie se fiche bien des prix de l’énergie, abuse des voyages en jets privés, et ne se prive pas de manger du bœuf de Kobe importé du Japon tout en fréquentant des havres de paix privatisés sous les tropiques pour passer leurs vacances, les Français doivent se serrer la ceinture, baisser le thermostat dans leur logement et maintenant… se préparer à voyager moins ce qui pour la France se traduira par moins de revenus touristiques !

Les retombées économiques du tourisme : des revenus essentiels pour la France 

 
Les recettes du tourisme représentent aujourd’hui environ 7 % du PIB français. C’est proche des recettes générées par le secteur agricole français. Elles constituent une part importante des ressources en devises étrangères pour notre pays.

sábado, 5 de agosto de 2023

Réchauffement climatique asymptomatique : la ville allemande de Reutlingen sous la neige en plein mois d’août


 

 

Publié le

La ville allemande de Reutlingen a été frappée par une tempête de grêle qui s’est transformée en neige. 

Les autorités locales ont dû sortir du matériel de déneigement pour faire face à une couche de neige atteignant jusqu’à 30cm dans certaines rues. Les habitants de Reutlingen ont eu la surprise de voir leur ville se transformer en station de ski en plein mois d’août, il ne manquait plus que les remontées mécaniques !



Alors que les médias mainstream nous annonçaient l’été le plus chaud depuis 1000 ans, il semblerait que les climatosceptiques aient finalement eu raison.



Nous attendons avec impatience les explications du journaliste Nicolas Berrod, le grand spécialiste santé et environnement option climat, pour nous annoncer une neige asymptomatique qui tombe sans prévenir !

lemediaen442

sábado, 22 de julio de 2023

Chaudières au gaz bientôt interdites sauf pour l’Elysée ?


Chaudières au gaz bientôt interdites sauf pour l'Elysée ?

  

par 22 juillet 2023 

 

Va-t-on vers une interdiction des chaudières à gaz ? La Première ministre, Élisabeth Borne, a déclaré envisager d’en interdire la vente à compter de 2026. 

Toute chaudière à gaz qui tomberait en panne devrait donc être remplacée par un autre mode de chauffage : soit un raccordement à un réseau de chaleur urbain, soit une pompe à chaleur aérothermique ou géothermique. Les pompes à chaleur hybrides (mixant gaz et électricité) resteraient autorisées. Une concertation en ligne est ouverte au public jusqu’au 28 juillet sur cette mesure et toutes les autres visant à la décarbonation des bâtiments. Cette mesure concernerait douze millions de foyers en France.


Or, on apprend par la Cour des comptes et le Sénat qu’une nouvelle chaudière à gaz a été installée à l’Elysée. Assisterait-on une fois de plus à l’habituelle règle des élites mondialistes, faites ce que je dis, pas ce que fais ?

Dans son rapport sur le budget de la présidence rendu public mi-juillet, la Cour des comptes mentionne bien l’acquisition d’une chaudière à gaz pour un montant de 100 000 euros.

Pour tenter de se dépatouiller, le cabinet d’Emmanuel Macron affirme que la chaudière à gaz ne fonctionnera pas plus de 20 à 30 % de la période de chauffe, uniquement en appui de la pompe à chaleur les jours de grand froid.

De son côté, le gouvernement rétropédale, laissant entendre qu’il examine des alternatives à l’interdiction totale des chaudières gaz. 

Quant au prétexte écologique, il est mis à mal par de nombreux analystes, y compris parmi les climato-anxieux. Un collectif de vingt-cinq organisations a ainsi adressé au gouvernement une lettre dans laquelle il met en garde contre « 8 à 9 millions de pompes à chaleur supplémentaires prévues d’ici 2030 sans garantie de gestes d’isolation, et sans analyse des conséquences sur le réseau électrique, avec un risque de fraude excessif ».

jueves, 11 de mayo de 2023

Le réchauffement climatique dépend principalement du soleil et de la couverture nuageuse.



domingo, 30 de abril de 2023

La foire aux cons a encore un bel avenir




 Qu'un escroc au mains rouges du sang des victimes des guerres qu'il a déclenchées, prix Nobel de la paix,  "marié à une femme hypothétique",d'origine controversée,  ait  réussi a racketter 12000 pigeons relève pour moi d'un exploit rarement égalé !...

Chapeau l'artiste, ce monde est foutu et il est grand temps de tirer la chasse .

Comme Sodome et Gomorrhe, les états unis d'Amérique seront détruits