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viernes, 14 de marzo de 2025

Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie. Et il a menti (MàJ: chronique de Charlotte D’Ornellas)



 

Le 13/03/2025

 


Texte du tweet de Fdesouche du 12 mars :

Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin de ce matin concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie. Et il a menti. Explications

Ce matin, 12 mars 2025, Gérald Darmanin a déclaré que la Russie refusait de reprendre ses ressortissants tchétchènes expulsés de France, déclarant précisément : « Quand j’étais ministre de l’Intérieur, la Russie, c’est des centaines de citoyens russes qu’elle ne veut pas reprendre. »

Cette affirmation est en contradiction directe avec les propres déclarations faites par Gérald Darmanin à ce sujet en 2023 ainsi que plusieurs faits et décisions documentés précédemment : Coopération effective avec la Russie sur les expulsions.

Selon un article du Monde du 25 octobre 2023, le ministère de l’Intérieur français avait explicitement indiqué avoir transmis aux autorités russes une liste de ressortissants tchétchènes à expulser, en vue d’obtenir les laissez-passer consulaires nécessaires à leur éloignement. L’entourage même du ministre Gérald Darmanin déclarait alors : « Les Russes sont plutôt contents de reprendre des Tchétchènes. » Des expulsions effectives vers la Russie documentées et déplorées par des ONG. Plusieurs expulsions réelles ont été rapportées par des sources fiables. Par exemple, Desk Russie mentionne explicitement l’expulsion, le 9 avril 2021, de Magomed Gadaev, remis aux autorités russes dès son arrivée à Moscou puis transféré en Tchétchénie où il a été détenu, en dépit « des risques de tortures connus des autorités françaises ».

Amnesty International et p


Texte du tweet de Fdesouche du 12 mars :

Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin de ce matin concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie. Et il a menti. Explications

Ce matin, 12 mars 2025, Gérald Darmanin a déclaré que la Russie refusait de reprendre ses ressortissants tchétchènes expulsés de France, déclarant précisément : « Quand j’étais ministre de l’Intérieur, la Russie, c’est des centaines de citoyens russes qu’elle ne veut pas reprendre. »

Cette affirmation est en contradiction directe avec les propres déclarations faites par Gérald Darmanin à ce sujet en 2023 ainsi que plusieurs faits et décisions documentés précédemment : Coopération effective avec la Russie sur les expulsions.

Selon un article du Monde du 25 octobre 2023, le ministère de l’Intérieur français avait explicitement indiqué avoir transmis aux autorités russes une liste de ressortissants tchétchènes à expulser, en vue d’obtenir les laissez-passer consulaires nécessaires à leur éloignement. L’entourage même du ministre Gérald Darmanin déclarait alors : « Les Russes sont plutôt contents de reprendre des Tchétchènes. » Des expulsions effectives vers la Russie documentées et déplorées par des ONG. Plusieurs expulsions réelles ont été rapportées par des sources fiables. Par exemple, Desk Russie mentionne explicitement l’expulsion, le 9 avril 2021, de Magomed Gadaev, remis aux autorités russes dès son arrivée à Moscou puis transféré en Tchétchénie où il a été détenu, en dépit « des risques de tortures connus des autorités françaises ».

Amnesty International et plusieurs ONG pro-migrants ont également dénoncé, dès mai 2021, ces expulsions réalisées « en toute connaissance de cause » par les autorités françaises, alors que « plusieurs expulsés avaient déjà subi des tortures et des disparitions forcées à leur retour en Tchétchénie ». Dès lors, ces dénonciations d’expulsions régulières de Tchétchènes vers la Russie par des ONG entrent en pleine contradiction avec les déclarations de Gérald Darmanin tenues ce matin. Expulsions vers la Russie : la France et les États signataires de la CEsDH régulièrement condamnées par la CEDH pour violation de l’article 3 et la “protection par ricochet” La France a été explicitement condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) le 30 août 2022 pour avoir expulsé deux ressortissants tchétchènes vers la Russie. La Cour a considéré que ces expulsions violaient l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEsDH), lequel interdit tout renvoi vers un pays présentant un risque réel de torture ou de traitements inhumains et dégradants.

De nombreux États européens sont condamnés dans des procédures similaires, qu’il s’agisse d’expulsions de ressortissants tchétchènes, ingouches, afghans, syriens, irakiens…

jueves, 6 de febrero de 2025

France-Italie : Darmanin perd son match sur l’immigration

meloni darmanin

 

 

Souvenez-vous. En mai 2023, Gérald Darmanin avait assuré que Giorgia Meloni était « incapable de régler les problèmes migratoires » de l'Italie, générant une belle crise diplomatique entre nos deux pays.

 « Madame Meloni, gouvernement d'extrême droite choisi par les amis de madame Le Pen, est incapable de régler les problèmes migratoires sur lesquels elle a été élue », avait alors cinglé le ministre de l'Intérieur français, interrogé dans l'émission Les Grandes Gueules. Mais, depuis, l’impudent a mangé son chapeau et adopté une attitude plus humble. Le 3 février dernier, celui qui est passé entre-temps au ministère de la Justice s’est ainsi rendu en Italie afin d’y étudier, tel un bon élève avide d’apprendre, le régime carcéral mis en place par nos voisins à destination des narcotrafiquants.

 

 

Bien lui en a pris, mais Gérald Darmanin aurait sans doute été bien inspiré de prendre exemple sur Giorgia Meloni lorsqu’il était encore à Beauvau. Car l’élue italienne a fait mentir les oiseaux de mauvais augure et est parvenue à faire chuter drastiquement l'immigration illégale. « En 2024, nous avons réduit les arrivées irrégulières de 60 % par rapport à l’année précédente et de 38 % par rapport à 2022. Pour la deuxième année consécutive, les rapatriements d’immigrants expulsés ont augmenté, avec une augmentation supplémentaire de 16 % », a déclaré le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Piantedosi dans un entretien accordé le 31 décembre dernier. Indifférents aux vociférations des organisations de gauche, nos voisins transalpins ont su faire évoluer leur « État de droit » et engager une coopération étroite avec les pays d’origine et de transit permettant de freiner les flux entrants.

Italie : 1 – France : 0

De notre côté des Alpes, le bilan des politiques migratoires mises en place est tout autre. Pas moins de 336.700 premiers titres de séjour ont encore été accordés par la France à des étrangers en 2024. Record battu. A titre de comparaison, cela équivaut à la population de la ville de Nantes

lunes, 30 de diciembre de 2024

[POINT DE VUE] Darmanin, le narcotrafic et Badinter : cherchez l’erreur

Darmanin fait au ministère de la Justice ce qu'il savait le mieux faire à Beauvau : de la communication. 

Depuis sa nomination, il y a à peine une semaine, il enchaîne les opérations (de com') de terrain et les interventions dans les médias : 20 Heures de TF1, jeudi soir, et grand entretien au Parisien, ce week-end. 

Rien de répréhensible ; c'est même ainsi que se gravissent les marches de notre cursus honorum. Rien de surprenant, non plus, dans ses propos : Darmanin dit ce que le public souhaite entendre. Mais comme il y a, dans la France fracturée de 2024, plusieurs publics correspondant à plusieurs peuples, Darmanin dit des choses contradictoires, envoyant des cartes postales à chacun de ces électorats. Cette triangulation démagogique, qui remonte à Sarkozy et même à Chirac, est l'ADN du macronisme et Darmanin espère ainsi rafler l'héritage de la firme qui, même déprécié, peut toujours, sur un malentendu ou un barrage républicain, vous ouvrir les portes de l'Élysée.

Ainsi, le parcours passé de Darmanin, venu de LR et passé par les ministères des Comptes publics puis de l'Intérieur, lui a-t-il permis d'avoir une certaine audience dans l'électorat macroniste de centre droit. La Justice représentait pour lui une excellente occasion de polir son image gaucho-compatible. C'est ce sillon qu'il creuse dans son interview au Parisien. Ses modèles, comme garde des sceaux ? « Bien sûr, on pense tous à Robert Badinter, déclare-t-il. Mais il y a aussi René Cassin. Il a été le ministre de la Justice du général de Gaulle et il est parvenu à démontrer l’inconstitutionnalité du régime de Vichy. Il a été le premier à souhaiter la citoyenneté des Juifs et des musulmans en Algérie. Ce qui me touche dans mon histoire personnelle. » Robert Badinter, Vichy et Moussa Darmanin. Trois cartes abattues en deux lignes qui devraient permettre à Darmanin d'éviter de figurer sur un mur des cons du Syndicat de la magistrature. Et, accessoirement, de distancer une Borne et un Attal dans le futur leadership du parti macroniste.

Mais dans son « en même temps », Darmanin s'est emparé du dossier du narcotrafic qui, de règlements de comptes marseillais en évasion meurtrière de Mohamed Amra, commence à inquiéter sérieusement les Français qui découvrent l'ampleur de la gangrène et de l'impuissance de l'État. D'où toute une série de mesures concrètes qui, si elles sont effectivement appliquées, sont évidemment positives. Jeudi, il a promis d'organiser des opérations « place nette » dans les prisons, à l'image de celles qu'il a lancées sur des points de deal dans les grandes villes françaises.

miércoles, 25 de diciembre de 2024

Gérald Darmanin : un ministre de l’Intérieur tellement surcoté


 dupond-moretti-darmanin

C’est un retour inattendu. Après quatre années passées au ministère de l'Intérieur, Gérald Darmanin a été nommé garde des Sceaux, lundi 23 décembre.

 Un beau cadeau de Noël pour les syndicats de police qui n’ont pas manqué de saluer l’arrivée d’un homme de droite Place Vendôme. « Unité revendiquait un alignement de l’action de l’Intérieur et de la Justice, enfin cela semble avoir été entendu », indique le premier syndicat de la police nationale. De son côté, Alliance Police nationale a également pris acte de l’heureuse nomination : « C’est pour nous le signe que le binôme régalien Police/Justice pourrait enfin parler d’une même voix afin de converger vers le choc d’autorité attendu et exigé non seulement par notre organisation syndicale mais aussi par les citoyens. »

https://x.com/alliancepolice/status/1871270902739972236 

Il est vrai que le député de la Xe circonscription du Nord n’a pas lésiné pour se faire bien voir de la base policière. Outre l’obtention de budgets en hausse, le quadragénaire a su gagner la bienveillance des syndicats à force de déclarations musclées, de coups de menton et d’initiatives bien senties telles que le fameux « Beauvau de la sécurité ». Une stratégie diamétralement opposée à celle de son prédécesseur, l’éphémère Christophe Castaner, qui avait envisagé de mettre un genou à terre afin de dénoncer le racisme policier.

Un bilan tout sauf brillant

Mais au-delà des gesticulations et des phrases chocs, que reste-t-il du bilan de Gérald Darmanin, au ministère de l’Intérieur ? Sa loi sur l’immigration, votée à grand-peine en décembre 2023 ? Elle a tellement été vidée de sa substance par le Conseil constitutionnel qu’elle sera parfaitement inopérante contre l’invasion que subit la France. En revanche, elle permettra la régularisation des migrants clandestins travaillant dans les métiers dits « en tension ». L’inverse du but recherché, donc.

Globalement, le bilan migratoire du ministre Darmanin est accablant : les flux entrants n’ont jamais été aussi importants. Pour la deuxième année consécutive, ils ont atteint « des niveaux record », notait l’OCDE, dans un rapport publié le 14 novembre dernier. On n’a jamais distribué autant de titres de séjour, accueilli autant de réfugiés. Nos centres de rétention administrative sont pleins à craquer et les pays africains refusent toujours de reprendre leurs ressortissants. En clair, c’est un échec cuisant.

Qu’en est-il de la fermeté affichée contre l’islamisme ? Là aussi, l’état des lieux est désolant. Gérald Darmanin a eu beau « condamner fermement » et « se rendre sur place immédiatement », il ne reste pas moins que les extrémistes font de plus en plus leur loi, sur notre territoire. On ne compte plus les professeurs insultés, menacés, voire agressés par les graines de djihadistes qui peuplent nos cours d’école.

Pendant que les actes christianophobes et antisémites sont en explosion, Gérald Darmanin a eu toutes les peines du monde à faire fermer une petite poignée de mosquées. Il a même échoué lamentablement à faire expulser l’imam Iquioussen. En revanche, son administration sera parvenue à dissoudre Génération identitaire en un tour de main. Question de volonté, sans doute.

Le fiasco sécuritaire

lunes, 29 de enero de 2024

Rungis: darmanin fait le job, tout est bloqué par les gendarmes et les CRS

 

jueves, 18 de enero de 2024

Mayotte : une quarantaine de réfugiés vont venir en métropole après le démantèlement d’un camp de migrants, Darmanin emploie le terme « rapatrier »


 

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, annonce ce mercredi 17 janvier avoir demandé le démantèlement du camp de migrants installé au stade de Cavani. 

Une quarantaine de réfugiés seront rapatriés dans l’Hexagone “car ils n’ont pas à rester à Mayotte, on a reconnu qu’ils avaient droit à l’asile et mon travail est désormais de les protéger”, annonce le ministre. (…)

Mayotte La 1ère

rapatrier, verbe transitif : 1. Faire revenir quelqu’un dans son pays d’origine

Larousse

(Merci à Jo.)

domingo, 1 de enero de 2023

Puisque le petit moussa vous le dit !

 

L'insignifiant Moussa Darmanin traite les militaires de lâches ...


 


martes, 20 de diciembre de 2022

Les mensonges éhontés de Libération et de Darmanin fracassés par les faits !


 
— par Gilles Colroy — 20 décembre 2022
 
Moussa Darmanin et Libération : le mariage de la lâcheté et du mensonge. Un sinistre couple digne des heures les plus sombres de notre histoire, celles de la révolution de 1789 et du communisme assassin jamais jugé !

Sources policières : l’ultra-droite n’a été présente qu’à Paris (arrestations préventives), Lyon (une dizaine d’interpellation sans difficulté pour la police) et à Nice (aucune interpellation de militant d’extrême droite).

Selon Matthieu Valet [Porte-parole du Syndicat indépendant des commissaires de police], « sur les 700 interpellations, une cinquantaine est issue de l’ultra-droite, dont 40 arrêtés de manière préventive à Paris, donc sans avoir causé la moindre violence ». Des chiffres éloquents ! Et sur la quarantaine de militants d’ultra-droite appréhendés à la sortie du bar où ils regardaient le match près de Pont Cardinet, dans le XVIIe, seulement 7 ont été présentés, samedi, devant le juge. L’audience a été renvoyée au 13 janvier. Les 7 militants qui comparaissaient sont ressortis libres sous contrôle judiciaire « léger ».

Nous sommes loin, très loin de la fable inventée par les sbires de Moussa Darmanin, de Libération, de la NUPES, de madame Léa Salamé, suintant de haine sur France 2 face à Jordan Bardella,  pour accréditer une forme de « Nuit de cristal » (1) que l’on nous décrit avec force dans les médias complices du grand Remplacement en marche. La palme de la désinformation et de l’outrance revient avec les titres de la photo de Libération qui annonce : « Extrême-droite – Nuit bleue, Peste Brune » [Voir ci-dessus].