Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie. Et il a menti (MàJ: chronique de Charlotte D'Ornellas)https://t.co/IPdV2M6yzQpic.twitter.com/FEXFm7Ba2N
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Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin de ce
matin concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la
Russie. Et il a menti. Explications
Ce matin, 12 mars 2025, Gérald Darmanin a déclaré que la Russie refusait de reprendre ses ressortissants tchétchènes… pic.twitter.com/vfaRIXcK0D
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Texte du tweet de Fdesouche du 12 mars :
Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin de ce matin
concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie.
Et il a menti. Explications
Ce matin, 12 mars 2025, Gérald Darmanin a déclaré que la Russie
refusait de reprendre ses ressortissants tchétchènes expulsés de France,
déclarant précisément : « Quand j’étais ministre de l’Intérieur, la
Russie, c’est des centaines de citoyens russes qu’elle ne veut pas
reprendre. »
Cette affirmation est en contradiction directe avec les propres
déclarations faites par Gérald Darmanin à ce sujet en 2023 ainsi que
plusieurs faits et décisions documentés précédemment : Coopération
effective avec la Russie sur les expulsions.
Selon un article du Monde du 25 octobre 2023, le ministère de
l’Intérieur français avait explicitement indiqué avoir transmis aux
autorités russes une liste de ressortissants tchétchènes à expulser, en
vue d’obtenir les laissez-passer consulaires nécessaires à leur
éloignement. L’entourage même du ministre Gérald Darmanin déclarait
alors : « Les Russes sont plutôt contents de reprendre des Tchétchènes. »
Des expulsions effectives vers la Russie documentées et déplorées par
des ONG. Plusieurs expulsions réelles ont été rapportées par des sources
fiables. Par exemple, Desk Russie mentionne explicitement l’expulsion,
le 9 avril 2021, de Magomed Gadaev, remis aux autorités russes dès son
arrivée à Moscou puis transféré en Tchétchénie où il a été détenu, en
dépit « des risques de tortures connus des autorités françaises ».
Amnesty International et p
Texte du tweet de Fdesouche du 12 mars :
Fdesouche a vérifié les propos de Darmanin de ce matin
concernant les expulsions de ressortissants tchétchènes vers la Russie.
Et il a menti. Explications
Ce matin, 12 mars 2025, Gérald Darmanin a déclaré que la Russie
refusait de reprendre ses ressortissants tchétchènes expulsés de France,
déclarant précisément : « Quand j’étais ministre de l’Intérieur, la
Russie, c’est des centaines de citoyens russes qu’elle ne veut pas
reprendre. »
Cette affirmation est en contradiction directe avec les propres
déclarations faites par Gérald Darmanin à ce sujet en 2023 ainsi que
plusieurs faits et décisions documentés précédemment : Coopération
effective avec la Russie sur les expulsions.
Selon un article du Monde du 25 octobre 2023, le ministère de
l’Intérieur français avait explicitement indiqué avoir transmis aux
autorités russes une liste de ressortissants tchétchènes à expulser, en
vue d’obtenir les laissez-passer consulaires nécessaires à leur
éloignement. L’entourage même du ministre Gérald Darmanin déclarait
alors : « Les Russes sont plutôt contents de reprendre des Tchétchènes. »
Des expulsions effectives vers la Russie documentées et déplorées par
des ONG. Plusieurs expulsions réelles ont été rapportées par des sources
fiables. Par exemple, Desk Russie mentionne explicitement l’expulsion,
le 9 avril 2021, de Magomed Gadaev, remis aux autorités russes dès son
arrivée à Moscou puis transféré en Tchétchénie où il a été détenu, en
dépit « des risques de tortures connus des autorités françaises ».
Amnesty International et plusieurs ONG pro-migrants ont également
dénoncé, dès mai 2021, ces expulsions réalisées « en toute connaissance
de cause » par les autorités françaises, alors que « plusieurs expulsés
avaient déjà subi des tortures et des disparitions forcées à leur retour
en Tchétchénie ». Dès lors, ces dénonciations d’expulsions régulières
de Tchétchènes vers la Russie par des ONG entrent en pleine
contradiction avec les déclarations de Gérald Darmanin tenues ce matin.
Expulsions vers la Russie : la France et les États signataires de la
CEsDH régulièrement condamnées par la CEDH pour violation de l’article 3
et la “protection par ricochet” La France a été explicitement condamnée
par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) le 30 août 2022
pour avoir expulsé deux ressortissants tchétchènes vers la Russie. La
Cour a considéré que ces expulsions violaient l’article 3 de la
Convention européenne des droits de l’homme (CEsDH), lequel interdit
tout renvoi vers un pays présentant un risque réel de torture ou de
traitements inhumains et dégradants.
De nombreux États européens sont condamnés dans des procédures
similaires, qu’il s’agisse d’expulsions de ressortissants tchétchènes,
ingouches, afghans, syriens, irakiens…
Souvenez-vous. En mai 2023, Gérald Darmanin avait assuré que Giorgia Meloni était « incapable de régler les problèmes migratoires » de l'Italie, générant une belle crise diplomatique entre nos deux pays.
«
Madame Meloni, gouvernement d'extrême droite choisi par les amis de
madame Le Pen, est incapable de régler les problèmes migratoires sur
lesquels elle a été élue », avait alors cinglé le ministre de l'Intérieur français, interrogé dans l'émission Les Grandes Gueules.
Mais, depuis, l’impudent a mangé son chapeau et adopté une attitude
plus humble. Le 3 février dernier, celui qui est passé entre-temps au
ministère de la Justice s’est ainsi rendu en Italie afin d’y étudier,
tel un bon élève avide d’apprendre, le régime carcéral mis en place par
nos voisins à destination des narcotrafiquants.
Il y a un an, Darmanin dénonçait l"échec" de la politique de Meloni.. Aujourd'hui, il va en Italie pour s'en inspirer.. Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.#Facealinfo#TPMPpic.twitter.com/WViTQhQJje
Bien lui en a pris, mais Gérald Darmanin aurait sans doute été bien
inspiré de prendre exemple sur Giorgia Meloni lorsqu’il était encore à
Beauvau. Car l’élue italienne a fait mentir les oiseaux de mauvais
augure et est parvenue à faire chuter drastiquement l'immigration
illégale. « En 2024, nous avons réduit les arrivées irrégulières de
60 % par rapport à l’année précédente et de 38 % par rapport à 2022.
Pour la deuxième année consécutive, les rapatriements d’immigrants
expulsés ont augmenté, avec une augmentation supplémentaire de 16 % », a déclaré le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Piantedosi dans un entretien accordé le 31 décembre dernier.
Indifférents aux vociférations des organisations de gauche, nos voisins
transalpins ont su faire évoluer leur « État de droit » et engager une
coopération étroite avec les pays d’origine et de transit permettant de
freiner les flux entrants.
Italie : 1 – France : 0
De notre côté des Alpes, le bilan des politiques migratoires mises en
place est tout autre. Pas moins de 336.700 premiers titres de séjour
ont encore été accordés par la France à des étrangers en 2024. Record
battu. A titre de comparaison, cela équivaut à la population de la ville de Nantes…
Darmanin fait au ministère de la Justice
ce qu'il savait le mieux faire à Beauvau : de la communication.
Depuis
sa nomination, il y a à peine une semaine, il enchaîne les opérations
(de com') de terrain et les interventions dans les médias : 20 Heures de
TF1, jeudi soir, et grand entretien au Parisien, ce week-end.
Rien de répréhensible ; c'est même ainsi que se gravissent les marches de notre cursus honorum.
Rien de surprenant, non plus, dans ses propos : Darmanin dit ce que le
public souhaite entendre. Mais comme il y a, dans la France fracturée de
2024, plusieurs publics correspondant à plusieurs peuples, Darmanin dit
des choses contradictoires, envoyant des cartes postales à chacun de
ces électorats. Cette triangulation démagogique, qui remonte à Sarkozy
et même à Chirac, est l'ADN du macronisme et Darmanin espère ainsi
rafler l'héritage de la firme qui, même déprécié, peut toujours, sur un
malentendu ou un barrage républicain, vous ouvrir les portes de
l'Élysée.
Ainsi, le parcours passé de Darmanin, venu de LR et passé par les
ministères des Comptes publics puis de l'Intérieur, lui a-t-il permis
d'avoir une certaine audience dans l'électorat macroniste de centre
droit. La Justice représentait pour lui une excellente occasion de polir
son image gaucho-compatible. C'est ce sillon qu'il creuse dans son
interview au Parisien. Ses modèles, comme garde des sceaux ? « Bien sûr, on pense tous à Robert Badinter, déclare-t-il. Mais
il y a aussi René Cassin. Il a été le ministre de la Justice du général
de Gaulle et il est parvenu à démontrer l’inconstitutionnalité du
régime de Vichy. Il a été le premier à souhaiter la citoyenneté des
Juifs et des musulmans en Algérie. Ce qui me touche dans mon histoire
personnelle. » Robert Badinter, Vichy et Moussa Darmanin. Trois
cartes abattues en deux lignes qui devraient permettre à Darmanin
d'éviter de figurer sur un mur des cons du Syndicat de la magistrature.
Et, accessoirement, de distancer une Borne et un Attal dans le futur leadership du parti macroniste.
Mais dans son « en même temps », Darmanin s'est emparé du dossier du
narcotrafic qui, de règlements de comptes marseillais en évasion
meurtrière de Mohamed Amra, commence à inquiéter sérieusement les
Français qui découvrent l'ampleur de la gangrène et de l'impuissance de l'État.
D'où toute une série de mesures concrètes qui, si elles sont
effectivement appliquées, sont évidemment positives. Jeudi, il a promis
d'organiser des opérations « place nette » dans les prisons, à
l'image de celles qu'il a lancées sur des points de deal dans les
grandes villes françaises.
C’est un retour inattendu. Après quatre
années passées au ministère de l'Intérieur, Gérald Darmanin a été nommé
garde des Sceaux, lundi 23 décembre.
Un beau cadeau de Noël pour les
syndicats de police qui n’ont pas manqué de saluer l’arrivée d’un homme
de droite Place Vendôme. « Unité revendiquait un alignement de l’action de l’Intérieur et de la Justice, enfin cela semble avoir été entendu », indique le premier syndicat de la police nationale. De son côté, Alliance Police nationale a également pris acte de l’heureuse nomination : « C’est
pour nous le signe que le binôme régalien Police/Justice pourrait enfin
parler d’une même voix afin de converger vers le choc d’autorité
attendu et exigé non seulement par notre organisation syndicale mais
aussi par les citoyens. »
Il est vrai que le député de la Xe circonscription du Nord
n’a pas lésiné pour se faire bien voir de la base policière. Outre
l’obtention de budgets en hausse, le quadragénaire a su gagner la
bienveillance des syndicats à force de déclarations musclées, de coups
de menton et d’initiatives bien senties telles que le fameux « Beauvau
de la sécurité ». Une stratégie diamétralement opposée à celle de son
prédécesseur, l’éphémère Christophe Castaner, qui avait envisagé de mettre un genou à terre afin de dénoncer le racisme policier.
Un bilan tout sauf brillant
Mais au-delà des gesticulations et des phrases chocs, que reste-t-il
du bilan de Gérald Darmanin, au ministère de l’Intérieur ? Sa loi sur
l’immigration, votée à grand-peine en décembre 2023 ? Elle a tellement
été vidée de sa substance par le Conseil constitutionnel
qu’elle sera parfaitement inopérante contre l’invasion que subit la
France. En revanche, elle permettra la régularisation des migrants
clandestins travaillant dans les métiers dits « en tension ». L’inverse
du but recherché, donc.
Globalement, le bilan migratoire du ministre Darmanin est accablant :
les flux entrants n’ont jamais été aussi importants. Pour la deuxième
année consécutive, ils ont atteint « des niveaux record », notait l’OCDE, dans un rapport publié le 14 novembre dernier.
On n’a jamais distribué autant de titres de séjour, accueilli autant de
réfugiés. Nos centres de rétention administrative sont pleins à craquer
et les pays africains refusent toujours de reprendre leurs
ressortissants. En clair, c’est un échec cuisant.
Qu’en est-il de la fermeté affichée contre l’islamisme ? Là aussi, l’état des lieux est désolant. Gérald Darmanin a eu beau « condamner fermement » et « se rendre sur place immédiatement
», il ne reste pas moins que les extrémistes font de plus en plus leur
loi, sur notre territoire. On ne compte plus les professeurs insultés,
menacés, voire agressés par les graines de djihadistes qui peuplent nos cours d’école.
Pendant que les actes christianophobes et antisémites sont en
explosion, Gérald Darmanin a eu toutes les peines du monde à faire
fermer une petite poignée de mosquées. Il a même échoué lamentablement à
faire expulser l’imam Iquioussen. En revanche, son administration sera parvenue à dissoudre Génération identitaire en un tour de main. Question de volonté, sans doute.
Mayotte : une quarantaine de réfugiés vont venir en métropole après le démantèlement d’un camp de migrants, Darmanin emploie le terme « rapatrier »https://t.co/afiQRuDyktpic.twitter.com/fa9Xl3b5hh
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 17, 2024
Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, annonce ce mercredi 17
janvier avoir demandé le démantèlement du camp de migrants installé au
stade de Cavani.
Une quarantaine de réfugiés seront rapatriés dans
l’Hexagone “car ils n’ont pas à rester à Mayotte, on a reconnu
qu’ils avaient droit à l’asile et mon travail est désormais de les
protéger”, annonce le ministre. (…)
700 voitures brûlées pendant ce réveillon mais Gérald Darmanin se félicite de son action car d’après lui ce serait 20% de moins que le réveillon 2022. Sinon le 0 voiture brûlée c’est possible un jour en France comme un peu partout chez nos voisins européens ?
La nuit du Nouvel an s’agite à #Nantes. Après une première voiture brûlée quartier Halvêque vers 22 h, trois véhicules sont en feu à 23 h face au Sillon de Bretagne. Pompiers et policiers accueillis par des tirs de mortiers d’artifice. pic.twitter.com/ysAormKBIy
Moussa Darmanin et Libération : le mariage de la lâcheté et du mensonge. Un sinistre couple digne des heures les plus sombres de notre histoire, celles de la révolution de 1789 et du communisme assassin jamais jugé !
Sources policières : l’ultra-droite n’a été présente qu’à Paris (arrestations préventives),
Lyon (une dizaine d’interpellation sans difficulté pour la police) et à
Nice (aucune interpellation de militant d’extrême droite).
Selon Matthieu Valet
[Porte-parole du Syndicat indépendant des commissaires de police], « sur
les 700 interpellations, une cinquantaine est issue de l’ultra-droite,
dont 40 arrêtés de manière préventive à Paris, donc sans avoir causé la moindre violence
». Des chiffres éloquents ! Et sur la quarantaine de militants
d’ultra-droite appréhendés à la sortie du bar où ils regardaient le
match près de Pont Cardinet, dans le XVIIe, seulement 7 ont été
présentés, samedi, devant le juge. L’audience a été renvoyée au 13
janvier. Les 7 militants qui comparaissaient sont ressortis libres sous contrôle judiciaire « léger ».
Nous sommes loin, très loin de la fable
inventée par les sbires de Moussa Darmanin, de Libération, de la NUPES,
de madame Léa Salamé, suintant de haine sur France 2 face à Jordan
Bardella, pour accréditer une forme de « Nuit de cristal » (1) que l’on
nous décrit avec force dans les médias complices du grand Remplacement
en marche. La palme de la désinformation et de l’outrance revient avec
les titres de la photo de Libération qui annonce : « Extrême-droite – Nuit bleue, Peste Brune » [Voir ci-dessus].