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jueves, 25 de abril de 2024

Survivre à la peur : Piero San Giorgio explique les origines de la peur et comment la surmonter


  Piero San Giorgio : comment la peur peut-elle être un moteur pour se préparer aux situations de crise ? 

 

mise à jour le 25/04/24

Le Média en 442 a eu le plaisir de recevoir Piero San Giorgio, auteur de "Survivre à la peur", pour un entretien exclusif. 

Il nous parle des origines de la peur, de son lien avec le survivalisme et de comment surmonter cette émotion.


Dans le cadre d’une interview exclusive pour Le Média en 442, notre journaliste Kate a eu le privilège de recevoir Piero San Giorgio, grand spécialiste du survivalisme et des bases autonomes durables (BAD), pour son dernier livre « Survivre à la peur » aux éditions Culture et Racines.

Cet entretien a été l’occasion de remonter aux origines anthropologiques et sociologiques de la peur chez l’Homme, une plongée au cœur des abysses de nos zones d’ombre. Piero San Giorgio nous a éclairés sur les mécanismes de la peur, ses manifestations et ses conséquences sur notre comportement et notre société.

Au cours de cet entretien, il a partagé ses réflexions sur les liens entre la peur et le survivalisme, et sur la manière dont cette émotion peut être un moteur pour se préparer aux situations de crise. Il a également abordé les différentes stratégies pour faire face à la peur et la surmonter, en s’appuyant sur des exemples concrets et des témoignages.

lunes, 8 de abril de 2024

Polluants éternels : la nouvelle psychose des écolos


 

 

Richard Hanlet 07 avril

Vous l’aurez remarqué, les écolos ne se reposent jamais. 

Leur nouvelle lubie, ce sont les per et poly-fluoro-alkylées, dits PFAS, des molécules combinant carbone et fluor de façon quasi irréversible et donc « polluants éternels » !

 Il y en a partout (cosmétiques, peinture, emballages, détergents, poêles antiadhésives, etc.) et seraient potentiellement neurotoxiques, perturbateurs endocriniens et bien évidemment cancérigènes, en compagnie (selon l’OMS) de produits aussi effrayants que le café, les légumes au vinaigre, la laine de verre ou les vapeurs d'essence…
Mais principes de précaution et de soumission aux exigences écologiques obligent, l’Assemblée nationale vient d’en interdire certains, tout en épargnant les ustensiles de cuisine dont les fabricants avaient fait comprendre qu’il y allait de leur survie. Le député écologiste rapporteur de la proposition de loi a bien évidemment regretté que « le lobby grossier d'un industriel ait pu avoir un écho auprès de députés ».

C’est que depuis les particules fines, nos verts ont changé de tactique. Souvenez-vous : les pots catalytiques et les nouvelles méthodes de chauffage ont grandement limité les risques de ces petites bêtes, qu’on accusait alors de provoquer « 10.000 décès prématurés par an en Île de France ». C’est-à-dire que des nonagénaires en réanimation depuis des semaines pour des polypathologies lourdes, ont peut-être vu leur fin hâtée de 48 heures.

martes, 16 de mayo de 2023

Propagande télévisuelle



Ha bon !


 100 ans sépare ces deux clichés

miércoles, 10 de mayo de 2023

« Guerre de l'eau et Great Reset »

 

guerre de l'eau et great reset

L’agenda de la peur : nouveau chapitre

Dès la fin de l’hiver amorcé et les craintes d’un éventuel Blackout écarté, la classe politique française parfaitement synchronisée, avec l’agenda mondialiste, a déjà activé un nouvel élément de peur des jours à venir.

En effet avant même la fin de l’hiver, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, le 1er mars 2023, n’hésitait pas à déclarer devant les caméras des grandes chaines d’information en continu que « la sécheresse hivernale que connaît la France, allait faire peser un risque extrêmement fort » sur les réserves d’eau pour cet été.

Évidemment avec un hiver, loin d’être rude, qui n’a pas permis d’activer des séquences de coupures de courant généralisées ou partielles, il fallait bien que le « Climat » (changeant ou réchauffé, on ne sait plus), serve à alimenter le Grand Récit Vert davosien.

La « Net Zero transition » du Forum Économique mondial qui doit être imposée en priorité aux européens, et aux français en particulier, a bénéficié de plusieurs relais médiatiques.

Ainsi, c’est le tristement célèbre, Olivier Véran, ancien ministre de la santé durant la quasi-totalité de la crise « sanitaire » (on aurait presque oublié Agnès Buzin) qui s’y est collé en premier, en délivrant les premières craintes officielles sur nos réserves d’eau pour cet été 2023.

Il faut dire qu’en termes de chambre d’écho des éléments de langage du Grand Récit schwabien et de l’application de la Grande Réinitialisation, Olivier Véran n’est pas avare d’efforts depuis plusieurs mois (vaccinpass, lutte contre l’inflationguerre en Ukraine, crise énergétique…).

Un parfait agent promoteur de l’agenda de la peur.

Mais c’est surtout Emmanuel Macron, le « leader suprême » du territoire hexagonal qui a repris cette trame en annonçant avec éclat, à la fin du mois de mars, la mise en place d’un plan eau. Il est vrai qu’à cause climat médiatique, centré sur la colère légitime de la population contre la réforme des retraites réalisée au profit de BlackRock, l’information est un peu passée inaperçue.

Pourtant le 30 mars lors d’une déclaration publique, le chef de l’État a ainsi fixé un « cap de 10 % d’économies d’eau » pour tous les secteurs à l’horizon 2030. Décidément en 2030, le monde devrait avoir considérablement changé avec tous ces « cap sur 2030 » que nos politiques ne cessent de nous rabâcher…

« Manque de pluie, moins de débit dans les rivières, des niveaux en baisse dans la plupart des nappes phréatiques : l’eau renouvelable disponible diminue en France. Elle s’est réduite de 14 % ces deux dernières décennies par rapport aux dix années précédentes et devrait encore décliner de 30 % à 40 % à l’horizon 2050. Et aucun des modèles scientifiques prospectifs « ne nous dit que la situation va s’améliorer« , a prévenu le président de la République, le jeudi 30 mars, lors d’un déplacement dans les Hautes-Alpes. »

Pour la circonstance, Emmanuel Macron a adopté un ton grave pour présenter lui-même un plan concernant l’eau. 

« L’eau est redevenue un enjeu stratégique pour toute la nation », a-t-il indiqué en invitant les français à faire preuve d’autant d’efforts pour économiser la ressource hydrique qu’ils l’ont fait à l’égard de l’énergie cet hiver. Néanmoins, mis à part une aide aux particuliers pour s’équiper de récupérateurs d’eau de pluie, il a été surtout question de la mise en place d’une tarification progressive du prix de l’eau qui devrait bientôt être généralisée à l’échelon national.

Évidemment vous l’aurez compris, avec ce nouveau narratif de la sécheresse et des pénuries d’eau, l’objectif est encore une fois de renforcer le contrôle sur les populations, tout en réduisant l’accès aux matières premières élémentaires qui permettent la création de richesse la plus fondamentale et même la vie.

Sur un modèle similaire à celui de l’énergie, et notamment l’électricité, le gouvernement français missionné par la Commission Européenne et les grandes firmes transnationales, souhaite mettre en place des outils de surveillance, de gestion et de fiscalité agressive concernant les usages communs de l’eau.

Loin de nous, l’idée de nier qu’il n’existe pas une problématique relative à la gestion de l’eau en France. Tout simplement car il ne nous viendrait pas à l’idée de nier une évidence.

Cependant ce sont les stratégies et les moyens misent en place par la Macronie, qui pose question.

Car dans les mesures proposées par nos gouvernants, rien n’est fait pour traiter le fond du problème et surtout protéger ceux qui devraient l’être prioritairement dans ce genre de pénuries (les particuliers et producteurs les plus faibles).

D’ailleurs, pour contredire encore un peu ce narratif de la peur, la consommation d’eau domestique en France, est en constante diminution depuis 20 ans. Passant de 165 litres par jour et par habitant en 2004, à 148 litres d’eau par jour en moyenne pour chaque habitant aujourd’hui.

Le gouvernement et les institutions publiques malgré leurs mots et leurs attaques sur la population, ne font rien de concret pour mettre en place de véritables programmes d’économie d’eau sur le territoire national et traiter le problème en amont.

À part des outils de contrôle et des hausses de tarif, l’État est absent pour imposer des plans pragmatiques permettant les économies d’eau à différents échelons et secteurs.

L’État et les collectivités locales devraient pourtant être moteurs pour imposer des aménagements paysagers (banquettes, réseaux de talus, retenues collinaires), accroissement des capacités de rétention du sol. Mais les manques de moyens techniques et financiers qui se sont accrus depuis la crise des Subprimes de 2008, se font désormais nettement ressentir.

Car pour évaluer les quantités d’eau, mettre en place un plan de recyclage des eaux usées, encore faut-il avoir des techniciens compétents sous la main, prêts pour servir l’intérêt général et indépendants de toutes pression financière et politique extérieures.

Pour rappel, sur le territoire hexagonal, 60 % du secteur de l’eau est déjà privatisé.

martes, 13 de septiembre de 2022

Le titre inquiétant du Parisien : « Pénuries alimentaires : c’est la fin de l’abondance dans les supermarchés »

 

« Pénuries alimentaires : c’est la fin de l’abondance dans les supermarchés »

C’est le titre pour le moins inquiétant pour ne pas dire alarmant d’un quotidien aussi grand public que populaire à savoir le Parisien ! (Source ici)

« La Guerre en Ukraine, les sécheresses, mais aussi des problèmes de transport et la hausse des coûts de l’énergie provoquent de nombreuses ruptures d’approvisionnement dans les magasins. Et ce n’est pas près de s’arranger.

C’était le 24 août, en pleine torpeur estivale. Emmanuel Macron revenait, d’un ton grave, sur le « grand bouleversement » qui nous touche depuis quelques mois : « Nous vivons la fin d’une abondance, abondance de liquidités sans coût, mais aussi de produits, de technologies. » Le chef de l’État pointait aussi « la fin d’une certaine forme d’insouciance ». Une semaine plus tard, c’était au tour de l’Association nationale des industries alimentaires (Ania) de mettre en garde contre un risque prochain de « rayons vides ».

domingo, 22 de mayo de 2022

Variole du singe, ne paniquez pas !


  

Image par Rajesh Balouria de Pixabay


Par Cogiito
- 20 mai 2022


SOURCE OMS : Orthopoxvirose simienne

6 juin 2018

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/monkeypox


Principaux faits
  • Le virus se transmet principalement à l’être humain à partir de divers animaux sauvages, rongeurs ou primates par exemple, mais la propagation secondaire par transmission interhumaine est limitée.
  • L’orthopoxvirose simienne, ou variole du singe, est unezoonose virale rare que l’on observe principalement dans les zones isolées du centre et de l’ouest de l’Afrique, à proximité des forêts tropicales humides.
  • Il n’existe pas de traitement spécifique ni de vaccin même si la vaccination antivariolique s’est avérée très efficace pour prévenir également l’orthopoxvirose simienne.

L’orthopoxvirose simienne est une zoonose virale rare (virus transmis à l’être humain par les animaux) dont les symptômes ressemblent en moins grave à ceux que l’on observait dans le passé chez les sujets atteints de variole. Avec l’éradication de celle-ci en 1980 et l’arrêt de la vaccination antivariolique qui a suivi, cet orthopoxvirus a émergé comme le virus le plus important de ce genre. Il sévit sporadiquement dans certaines régions des forêts tropicales de l’Afrique centrale et de l’Ouest.

Le virus de  l’orthopoxvirose simienne ,appartient au genre Orthopoxvirus de la famille des Poxviridés.


Flambées épidémiques

On a identifié l’orthopoxvirose simienne pour la première fois chez l’homme en 1970 en République démocratique du Congo (ex-Zaïre) chez un garçon âgé de 9 ans vivant dans une région d’où la variole avait été éliminée depuis 1968. Depuis lors, on a signalé la majorité des cas dans des régions rurales et des zones de forêts tropicales humides dans le Bassin du Congo et en Afrique de l’Ouest, notamment en République démocratique du Congo où l’on considère qu’elle est endémique. En 1996–1997, une grande flambée épidémique a sévi dans ce pays.

Au printemps 2003, des cas d’orthopoxvirose simienne ont été confirmés aux États-Unis d’Amérique, marquant ainsi la première apparition de cette maladie en dehors du continent africain. La plupart des patients avaient été en contact avec des chiens de prairie domestiques, infectés par des rongeurs africains importés.

On a signalé des cas sporadiques d’orthopoxvirose simienne dans les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest et, avec la vigilance accrue, davantage de pays identifient et notifient des cas. Depuis 1970, des cas humains d’orthopoxvirose simienne ont été signalés dans 10 pays africains,

  • la République démocratique du Congo,
  • la République du Congo,
  • le Cameroun,
  • la République centrafricaine,
  • le Nigéria,
  • la Côte d’Ivoire,
  • le Libéria,
  • la Sierra Leone,
  • le Gabon et
  • le Soudan du Sud.

En 2017, le Nigéria a connu la plus grande flambée jamais enregistrée, environ 40 ans après les derniers cas confirmés d’orthopoxvirose simienne dans ce pays. 


Transmission 


L’infection des cas initiaux résulte d’un contact direct avec du sang, des liquides biologiques ou des lésions cutanées ou muqueuses d’animaux infectés.

En Afrique, on a documenté des infections humaines à la suite de la manipulation de singes, de rats géants de Gambie et d’écureuils infectés, les rongeurs étant vraisemblablement le principal réservoir du virus.

La consommation de viande d’animaux infectés pas suffisamment cuite est un facteur de risque possible.

La transmission secondaire, c’est-à-dire interhumaine, peut résulter de contacts étroits avec des sécrétions infectées des voies respiratoires, des lésions cutanées d’un sujet infecté ou d’objets récemment contaminés par des liquides biologiques ou des matières provenant des lésions d’un patient.

La transmission se produit principalement par les particules des gouttelettes respiratoires et nécessite en général un contact face à face prolongé, ce qui expose les membres de la famille des cas évolutifs à un risque infectieux plus grand.


Elle peut également survenir par inoculation ou par voie placentaire (orthopoxvirose simienne congénitale). Rien ne permet à ce jour d’affirmer que la seule transmission interhumaine permette de maintenir l’orthopoxvirose simienne dans la population humaine.

Lors d’études récentes chez l’animal sur le modèle impliquant le chien de prairie et l’homme, deux clades distincts du virus ont été identifiés, celui du Bassin du Congo et celui d’Afrique de l’Ouest, la plus grande virulence étant observée pour le premier cité.


Signes et symptômes

sábado, 9 de octubre de 2021

Peurs françaises


 

 

Ces jours-ci ont lieu les premières rencontres de Saint-Raphaël organisées par la Revue politique et parlementaire, pilotée par Arnaud Benedetti. 

 Le thème choisi est éloquent, d’une brûlante actualité. 

Auteur de deux tribunes, l’une dans Le Figaro (avec Jérôme Sainte-Marie), l’autre dans L’Opinion, Arnaud Benedetti se penche sur la peur comme moteur de l’Histoire et de la politique. La crise du Covid a montré, sous la forme d’une expérimentation grandeur nature, à quel point le pouvoir de la peur peut être employé comme méthode de gouvernement. On a ainsi vu de nombreux chefs d’État, dont Emmanuel Macron, saisir l’occasion d’une épidémie mondiale – qui, malgré tous les comités Théodule de prospective et de stratégie, n’a été ni anticipée ni schématisée – pour créer une peur de type millénariste annihilant toute réflexion. L’effroi a supplanté le sang-froid. Dès lors, toute résistance aux mesures, les plus absurdes soient-elles, relevait de l’exception. Pour Benedetti, la peur est une clé de compréhension du ressenti des Français à l’heure de la pré-présidentielle : le politique qui saura y répondre, occupant l’espace par une réflexion et une vision, a toutes les chances d’arriver au pouvoir suprême.

Quelles sont ces grandes peurs françaises ? Par un sondage, le think tank établit une classification des angoisses existentielles françaises : angoisses climatique, sanitaire (tous les moyens ont été déployés pour la créer, il semble que ce soit, hélas, réussi), migratoire, économique, sociale. Le cadre général de cette appréhension de l’avenir semble s’appuyer sur le constat d’un déclin, d’un déclassement de la France, partagé par 61 % des Français. Sans surprise, les CSP+, les gagnants de la mondialisation, les habitants des centres-villes (les fameuses ZTL, zones à trafic limité, centres-villes chics, piétons, écolos et bobos, financièrement inaccessibles) y sont moins sensibles. Pour le reste, « le déclinisme relève d’un sens commun qui constitue en quelque sorte la peau sociale de notre temps », explique Arnaud Benedetti. Soit dit en passant, le terme « décliniste » est ordinairement attribué plutôt à ceux qui exercent une salutaire lucidité plutôt qu’aux adeptes d’un pessimisme compulsif…

L’inventaire des menaces qui planent sur la tête et le moral des Français est hétéroclite, reflétant par là même un sentiment plombant et diffus et des craintes étayées par des faits.

lunes, 19 de julio de 2021

La petite France de la trouille sous Macron


 
 
  

En ces lendemains d’une fête nationale des plus sinistres, jamais les Français n’auront eu aussi .

 Fini le temps de la Garde impériale qui mourait mais ne se rendait pas, fini les héros de la Résistance et du plateau des Glières. 

Aujourd’hui, les Français ont peur, cachés sous le canapé, ils vivent dans la trouille orchestrée par le Président . Le trouillogène, l’anxiogène, le « poissophore », le mortifère en chef… Ils ont peur, même de leur ombre, même de l’ombre d’un virus qui a fait cent mille fois moins de morts que la grippe espagnole, et bien moins que le cancer !

Et quel bilan est le sien, quel quinquennat éclatant ! Deux ans de gilets jaunes qu’on éborgne et tabasse, et une à laquelle personne ne comprend rien, et deux ans de Covid et de variant alpha beta gamma delta. Du matin au soir, le Covid, le ; puis le vaccin, le Covid, les gestes barrières, le gel, et le masque… Monsieur, mettez votre masque ! Vous n’êtes pas vacciné, vous êtes un traître, un assassin, et vous savez que vous pouvez mourir, et me faire mourir, moi, alors que je veux continuer de vivre et d’avoir la trouille toute la journée et que l’on tremble, tous ensemble, de vivre ensemble !

Quel quinquennat d’héroïsme et de grands causes nationales : la réforme des retraites et le Covid ! Jupitérien ! Homérique ! Napoléonien ! Et tout ça pour l’ de la mort du grand empereur des Français et du massacre des communards, qui n’avaient peur ni de mourir ni des virus. Et même si l’on n’est pas d’accord, eux au moins avaient un idéal : faire qu’il y ait de moins en moins de pauvres et d’affamés, et se battre contre l’envahisseur. Aujourd’hui, dans la petite France de Macron, c’est celui d’avoir de plus en plus de vaccinés !

jueves, 1 de octubre de 2020

« Un avion passe le mur du son. Paris panique. La peur qui en dit long… » L’édito de Charles SANNAT


par | 1 Oct 2020 |

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Mercredi 30 septembre.

11h57.

Mon téléphone crépite dans tous les sens.

« Salut Charles, tu es au courant pour l’explosion à la Défense ? Le bruit était énorme ! Ils ont du faire péter la Grande arche »…

« Charles, tu as entendu l’explosion ? Je suis sur Versailles, ils ont du faire péter le château »…

« Je suis dans le 8ème, les murs ont tremblé tellement l’explosion était puissante… ils ont du faire sauter l’Arc de Triomphe » !

Le communiqué officiel de la Préfecture de Police de Paris tombe rapidement, quelques minutes après. Il s’agit finalement « que »‘ d’un avion de chasse qui a passé le mur du son pas très loin de la capitale parce qu’il semble que les contrôleurs aériens aient plus ou moins perdu le contact avec un avion civil.

Une « peur » qui en dit très long, trop long !

Je ne me moque pas un seul instant de ceux qui ont eu peur.

Je constate froidement, lucidement et ce constat doit être posé, qu’en l’an de grâce 2020, les gens ont profondément peur d’être frappé à tout moment par la violence et les catastrophes.

Dans le classement empirique et non scientifique, les sms et mails que je reçois, même nombreux ne permettent pas d’établir une vérité intangible, mais au moins de partager avec vous une étude « observationnelle ».

Premier au classement, parce que Paris, l’attentat bien évidemment dans toutes les têtes, dans tous les esprits.

En second, la catastrophe industrielle, type AZF ou Lubrizol.

lunes, 21 de septiembre de 2020

Stratégie contre le Covid-19 : « Plus coercitif que moi, tu meurs ! »


 

Jamais, en temps de paix, la société française n’aura connu un tel nombre de « restrictions », dixit les autorités. 

En effet, face à la recrudescence manifeste de l’épidémie de coronavirus, le Premier ministre Castex ne cesse de se décharger sur les responsables locaux.

Ainsi, des départements et des régions sont montrés du doigt, dont les Alpes-Maritimes. Voilà pourquoi le maire de Nice, Christian Estrosi, et le préfet du département, Bernard Gonzalez, ont annoncé les mesures suivantes, le 18 septembre : « Les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits dans les jardins, sur les plages et les quais […] Les bars devront fermer de 0 h 30 à 6 h du matin […] La vente d’alcool à emporter et la consommation d’alcool sur la voie publique sont interdites après 20 h […] Toute diffusion de musique amplifiée sur la voie publique susceptible de conduire à des regroupements est interdite […] Pour les grands événements, la jauge est abaissée à 1.000 personnes. »

Remarquons, d’abord, que ce sont des États militaristes qui prennent des mesures aussi coercitives, et non plus seulement restrictives : en l’occurrence, juguler pudiquement la consommation d’alcool selon des créneaux horaires, comme en Thaïlande par exemple. Pour autant, Matignon adopte une ligne décentralisatrice – au contraire d’Édouard Philippe, entre les mois de mars et de juillet derniers – pour, astucieusement, se mettre à l’abri de toute plainte devant la Justice. 

martes, 15 de septiembre de 2020

Face au Covid, faut-il siffler la fin de la récréation ?



 14 sept. 2020
RT France

Alexis Poulin, éditorialiste et Eric Verhaeghe, contributeur pour Atlantico.fr, étaient invités à débattre de la situation épidémique en France alors que les mesures sanitaires se durcissent dans différentes villes de France.

lunes, 31 de agosto de 2020

Dans les campagnes, le Covid-19 est parfois devenu la nouvelle bête du Gévaudan…


L’histoire se déroule dans une petite ville du Sud. 

Une bastide jadis flamboyante fondée par Alphonse de Poitiers, une petite Venise traversée par l’Aveyron, dont les ruelles aux façades ciselées ceignent comme un étroit écrin la collégiale tendue vers le Ciel.

Aujourd’hui, on croirait parfois une petite vieille en EHPAD, recroquevillée sur elle-même, ruminant son passé, quand elle était pimpante et joliette, courtisée et entourée – des portraits sur les murs témoignent, d’ailleurs, de sa beauté passée.
Mais à présent, elle est désorientée, fatiguée, découragée, parfois revêche.
Car elle a peur, peur et peur.
Peur de mourir, au point qu’elle finit par mourir de peur.
Dans sa gare, les trains ne passent presque plus.
Peut-être un jour seront-ils tout à fait supprimés. Il faut dire qu’il y a peu de voyageurs.
Peut-être parce que ceux qui s’essaient à prendre un billet se cassent souvent le nez : TER retardé ou annulé, correspondance ratée… qui est la poule, qui est l’œuf ?
Chaque année, on compte les nouvelles vitrines vides, les commerçants qui ont déclaré forfait, les artisans ayant pris leur retraite ou jeté l’éponge.
Un grand panneau rouge « À vendre », « À louer » ou « À céder » barre la porte en travers, comme les scellés de la scène du crime, et l’on aperçoit par la vitre sale les reliques de feu la dernière activité : des rayonnages, un escabeau, un poster publicitaire.
Parfois, dans une sorte de thanatopraxie urbaine, de grandes photographies riantes – des paysans à béret y moissonnent gaiement sous le ciel bleu, des villageoises en tenue traditionnelle dansent la bourrée avec entrain – sont placardées sur les vitres.

miércoles, 19 de agosto de 2020

Rebond Covid : le Pr Toussaint accuse le Conseil scientifique de manipulation


 Rebond Covid : le Pr Toussaint accuse le Conseil scientifique de manipulation

Posted on: 19 août 2020 
Author: Pierrick Tillet

Ce qui vient de se passer en direct sur le plateau de CNews fait l’objet d’une véritable bombe : le professeur Jean-François Toussaint pulvérise en direct l’arnaque du rebond de l’épidémie et accuse les autorités politiques et sanitaires de manipulation :

« Nous sommes actuellement dans une utilisation des indicateurs, un changement, une instrumentalisation qui fait que nous allons avoir pour les semaines à venir des changements de comportements, des orientations qui sont décidées par un Conseil scientifique qui ne regarde plus la réalité du risque, mais qui souhaite probablement imposer d’autres schémas de pensée. »
Je vous laisse écouter cette intervention, ça dépote !

sábado, 1 de agosto de 2020

Une Muselière pour Tous




Depuis 3 mois, la dangerosité du virus chinois semble moindre, et pourtant, on parle de plus en plus de porter un masque. 

La possibilité d’un retour de ce microbe jette une peur irraisonnée dans la population.

On voit même, des conducteurs seuls dans leur voiture qui sont masqués comme au carnaval. Le ridicule ne tue pas !
Il serait même question de le faire porter jusqu’à la découverte du vaccin « salvateur ».
Il faudra peut-être, attendre encore longtemps …
Dans certains pays, on dirait que le virus reste encore dangereux, mais ici, il semble bien avoir perdu de sa virulence.
Le Pr. Perronne, infectiologue, comme Nicole Delepine, cancérologue et d’autres médecins, mais de moindre notoriété, disent que l’on fait volontairement la confusion entre la positivité des tests qui se multiplient et la maladie, afin d’entretenir la peur dans la société.
Dans ces conditions, le nombre de consultations augmenterait et les autorités médicales et politiques en profiteraient pour durcir les conditions sur la prévention d’une prochaine épidémie vraie ou fantasmée.
Contradiction d’ailleurs, puisque quand l’impact du virus était au plus haut de sa dangerosité, ces mêmes spécialistes étaient les premiers à déclarer, que ce bout de tissus sur le nez ne servait à rien. Jusque-là, ils ont avancé dans le brouillard et continuent, mais sans pour autant perdre de vue leur intérêt.

sábado, 18 de julio de 2020

Masque & Covid : Les explications d'un vrai scientifique et chercheur indépendant



17 juil. 2020

Un document majeur, apte à convaincre les plus influencés par la propagande officielle ! 

De passage à Ottawa, ThéoVox Actualités a eu l'honneur et le privilège d'échanger avec M. Denis Rancourt Scientifique et Chercheur qui les a reçu à son domicile.

M. Denis Rancourt a été : - Scientifique, chercheur et ancien professeur à l'université d'Ottawa - 
Il a pratiqué plusieurs domaines de la science - 
Il a été financé par une agence nationale - 
Il a dirigé un laboratoire reconnu internationalement - 
Il a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques importantes - 
Il a publié plusieurs essais de commentaires sociaux. 
Il travaille aujourd'hui comme scientifique et chercheur à l'Association des libertés civiles de l'Ontario. 
Il est sans contredit un chercheur émérite ayant fait sa marque non seulement au Canada mais à travers le monde. 
Ayant fait plusieurs recherches sur diverses controverses rattachées à la pandémie de la covid-19, il répond ici aux questions notamment sur le port du masque, le confinement et la distanciation sociale. 

Source : 
Notre dossier sur l’Opération coronavirus https://www.artemisia-college.info/op... 
infos et dossiers https://ecobio-attitude.org/ infos et dossiers + documentaires (dont code) https://partisansfrancelibre.fr/ 
infos et dossiers de géopolitique (dont code) https://partisansfrancelibre.org/ organisation (dont code)

miércoles, 27 de mayo de 2020

Docteur Jean-Louis Bellaton : Est-ce assez clair ??


 


Cinquante ans de médecine de campagne…

J’ai 76 ans passés et j’en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40 000 personnes sans qu’on affole une population infantilisée par l’idée de la mort et -surtout- par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.

J’ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 5O malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j’avais accueillis à mes côtés.
Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.
Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité.
Toxicité de l’hydrochloroquine?
J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…
Le confinement : certes pour les personnes fragilisées et afin de ne pas engorger les services de réanimationb qui n’existaient pas dans les années 70.
Mais on le prouvera quand nous serons en possession de tests sérologiques fiables : quoi qu’on fasse, les trois quarts de la population auront contracté le Covid 19 en ne présentant qu’une simple « grippette »ou une forte grippe.

lunes, 25 de mayo de 2020

Distanciation : la France championne du monde d’ouverture de parapluies





Bretagne Nord, 20 mai 2020. 16 h 00, parking du supermarché du coin. 

Un homme âgé est à terre ; un sac de provisions un peu plus lourd que les autres l’a entraîné au sol.

Il est conscient, porte le masque « réglementaire » et tout ce qu’il souhaite, c’est un peu d’aide.
Un petit cercle de passants s’est formé autour de lui, mais les gestes barrières aidant, personne ne cherche ni à l’approcher ni à lui tendre la main pour le relever.
« Il est temps, maintenant, d’apprendre à nager », chantait Hugues Aufray…
Quelqu’un a téléphoné aux pompiers ; une ambulance arrive une demi-heure plus tard (normal, elle vient de loin).
L’homme est toujours au sol (par chance, il ne pleut pas).
Il précise à nouveau que tout ce qu’il souhaite, c’est de l’aide pour se relever, mais c’est un cas qui ne semble pas prévu dans la procédure d’intervention.
Il est donc mis sur brancard et embarqué dans le véhicule de secours, direction les urgences du CHU…
Il en ressortira huit heures plus tard et ira récupérer le lendemain son véhicule resté sur place.
Petite chronique de la vie quotidienne, somme toute, mais qui en dit long sur l’état de délabrement où se trouve la société dans laquelle nous vivons, le nez dans nos écrans.
Soyons lucides, en ces temps de coronavirus, qui fait une chute dans l’espace public ne doit plus compter sur personne pour obtenir de l’aide pour se relever.