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sábado, 30 de enero de 2021

Ministère de la propagande: Covid, la désinformation permanente !


 

 

jueves, 10 de septiembre de 2020

Le Grand Remplacement : tout noir et tout bronzé…, par Alain Sanders


 
 


Vous avez sans doute vu l’affiche du film récent d’Anne Fontaine, Police, une pochade qui fait rigoler dans tous les commissariats de France et de Navarre. 

Mais là n’est pas la question.
Ce qui l’est, en revanche, c’est la lourde symbolique – et, comme ils croient avoir désormais tous les droits, elle n’est même plus subliminale comme naguère – dont elle est chargée : un grand Black (Omar Sy, pote des Traoré, contempteur de la police française, résident californien) et une petite blondinette un peu potelée (Virginie Efira).
On y ajoutera un flic leucoderme, mais il n’est pas sur l’affiche : un Blanc fatigué et ventripotent…

Ce choix de faire de la blackitude un must absolu est devenu si prégnant que ça en devient gênant.
 
Dans les pubs, au cinéma, à la télé, pour vendre du chocolat, des hamburgers, du coca-cola, des voitures, des meubles, des assurances, etc., la règle – la consigne ? – est de mettre en avant des Noirs généralement couplés avec des Blanches.
Je ne voudrais pas vous accabler d’exemples que vous connaissez sans doute déjà, mais quelques-uns quand même.
Ils montrent que, consciemment ou inconsciemment (mais c’est tellement systématique, au sens fort du terme, que ça ne relève plus du subconscient), le but est de nous « acclimater » au Grand Remplacement.
Pendant le confinement et au-delà, France Télévisions a ainsi proposé, quotidiennement sur France 3 et France 5, hebdomadairement sur France 2, un programme intitulé « Restez en forme », à suivre et à imiter depuis son salon, et animé par deux coachs.
Une blonde, Lucile Woodward, et un Noir, Amadou N’Diaye (ancien de la boxe thaï, aujourd’hui recyclé dans le coaching). Vous me direz que ça s’est fait comme ça et que ces deux-là font le job. Mouais…

lunes, 31 de agosto de 2020

Dans les campagnes, le Covid-19 est parfois devenu la nouvelle bête du Gévaudan…


L’histoire se déroule dans une petite ville du Sud. 

Une bastide jadis flamboyante fondée par Alphonse de Poitiers, une petite Venise traversée par l’Aveyron, dont les ruelles aux façades ciselées ceignent comme un étroit écrin la collégiale tendue vers le Ciel.

Aujourd’hui, on croirait parfois une petite vieille en EHPAD, recroquevillée sur elle-même, ruminant son passé, quand elle était pimpante et joliette, courtisée et entourée – des portraits sur les murs témoignent, d’ailleurs, de sa beauté passée.
Mais à présent, elle est désorientée, fatiguée, découragée, parfois revêche.
Car elle a peur, peur et peur.
Peur de mourir, au point qu’elle finit par mourir de peur.
Dans sa gare, les trains ne passent presque plus.
Peut-être un jour seront-ils tout à fait supprimés. Il faut dire qu’il y a peu de voyageurs.
Peut-être parce que ceux qui s’essaient à prendre un billet se cassent souvent le nez : TER retardé ou annulé, correspondance ratée… qui est la poule, qui est l’œuf ?
Chaque année, on compte les nouvelles vitrines vides, les commerçants qui ont déclaré forfait, les artisans ayant pris leur retraite ou jeté l’éponge.
Un grand panneau rouge « À vendre », « À louer » ou « À céder » barre la porte en travers, comme les scellés de la scène du crime, et l’on aperçoit par la vitre sale les reliques de feu la dernière activité : des rayonnages, un escabeau, un poster publicitaire.
Parfois, dans une sorte de thanatopraxie urbaine, de grandes photographies riantes – des paysans à béret y moissonnent gaiement sous le ciel bleu, des villageoises en tenue traditionnelle dansent la bourrée avec entrain – sont placardées sur les vitres.

miércoles, 26 de agosto de 2020

Alerte rouge dans les Alpes Maritimes


26 août 2020

La presse subventionnée fait état de 4 morts du Covid : 4 morts en… une semaine !


Vous avez bien lu :

Nice-Matin - 26 août 2020 - 5 morts Covid

La progression de la PANDÉMIE est fulgurante, puisqu’elle passe de 0 à 4 !
 Tous aux abris ! Mettez vos masques ! (jusqu’aux oreilles, la police pourrait vous embarquer comme à Breil-sur-Roya).
Fermez les restaurants ! Fermez les écoles ! Fermez les entreprises !

La mort rode : ayez peur ! On va tous mourir !




[source de l’illustration : le blog du Dr. Christian Tal Schaller]

On va tous mourir ! Mais…
… vous pouvez continuer de fumer, de respirer l’air pollué de Nice, d’ingurgiter la mal-bouffe, de boire des sodas et avaler des chips.
Vous pouvez rouler en voiture et en moto.
Vous pouvez traverser les rues en dehors des passages protégés.
Vous pouvez même aller voir le Tour de France.
Vous pouvez mourir par millions du cancer ou du diabète.

Tout ça, ça passe… à condition de porter le masque.

Massimo Luce

nice-provence.info 

La racaille peut piller tranquillement…


 
Arrêter la racaille qui pille les boutiques des Champs-Élysées ou matraquer des supporters réunis tranquillement dans un bar ? 

Le ministère de l’Intérieur n’a pas hésité une seule seconde.

Le non-respect des gestes barrières est la priorité absolue.
La pandémie continue sa lente progression : 12 décès le 20 août. 23 le 21. Olivier Véran s’arrache les cheveux : c’est une flambée ! Le 23 août, la mortalité bondit à un seul mort ! 15 le 24 (source Wikipédia) !
Le profil des victimes n’est pas communiqué.
Comorbidité, âge très avancé ? Informations classées secret défense.
Alors que la racaille commence à arriver sur l’ex-plus belle avenue du monde, forte de sa mission, la « brigade de répression de l’action violente motorisée » (la BRAV-M) part à la recherche de regroupements d’individus.
Il y a, en cette ville, des malfaisants qui ourdissent un complot contre la santé des Parisiens.
Dans un bar, tandis qu’une trentaine de clients suivent calmement le match sur un écran, les braves motorisés font une entrée tonitruante.
Bien qu’ils ne donnent aucun signe de rébellion, des supporters sont matraqués.
Les coups pleuvent.
Tous des assassins en puissance, des contamineurs de corona, des inconscients qui vont faire passer les chiffres de mortalité de 9 à 12 !
« Et tiens, prends ça ! Et toi aussi… Allô, chef ? Mission accomplie, les rebelles ont été maîtrisés. »

viernes, 21 de agosto de 2020

Matraquage


sábado, 9 de mayo de 2020

castaner, véran, macron, même pas peur



Bande de baltringues, profitez, ça va pas durer, Ceausescu, ça vous cause?  

Petit matin blafard, un mur gris, une rafale de kalachnikov, grand coup de balai
Fin de la partie, il est grand temps de tirer la chasse

viernes, 6 de diciembre de 2019

domingo, 13 de enero de 2019

Matraquage d'un Gilet jaune de 55 ans à Bordeaux : que s'est-il passé ? (VIDEOS)

 
 
Matraquage d'un Gilet jaune de 55 ans à Bordeaux : que s'est-il passé ? (VIDEOS)

© DR

Contacté par RT France ce 13 janvier, le commissariat central de Bordeaux a dit ne pas être en mesure, pour l'heure, de communiquer à ce sujet, mais nous a précisé que le service prévu à cet effet serait disponible dans la matinée du 14 janvier.
L'homme était venu manifester avec sa fille, ce sont ses cris qu'on entend dans la vidéo.
La personne ayant relayé la vidéo était quant à elle joignable. Il se présente comme un proche de cet «homme de 55 ans», et a accepté de raconter sa version des faits.

jueves, 22 de noviembre de 2018

« Le vrai courage du patron de PSA qui ose dénoncer la supercherie du véhicule électrique. Les gilets jaunes vont être contents ! » L’édito de Charles SANNAT

 
 
« Le vrai courage du patron de PSA qui ose dénoncer la supercherie du véhicule électrique. Les gilets jaunes vont être contents ! » L’édito de Charles SANNAT
 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Les « mamamouchis », généralement, pour ne pas dire presque tout le temps, ne brillent pas par l’originalité de leurs pensées toujours convenues et nécessairement dans le spectre « moyen » de la « moyenne » souhaitée et admise par le système dont ils ne sont que des serviteurs extrêmement bien payés.
 
Être un « mamamouchi », c’est être un servile collaborateur.
Un « salarié » presque comme les autres.
C’est le prix de la paye et de la compromission qui change.
On est « meilleur », ce qui veut dire que l’on a nettement moins de problèmes moraux quand le chèque comporte plusieurs zéros.
Dans ce monde affligeant qu’est celui de la politique ou des « grands patrons », qui n’ont rien de grand et ne raisonnent plus qu’en management de la peur et par la peur pour l’asservissement total de tous les salariés qui leur sont confiés, une exception assez remarquable est à noter.
C’est le patron de PSA, Carlos Tavares, qui a eu le courage immense et l’honnêteté intellectuelle de tenir des propos très critiques sur la pertinence de la voiture électrique.
La transition énergétique est une vaste fumisterie.
Nos aimables politiciens se lancent dans une voie qui nous mène à un mur ou à un précipice.
Il n’est en aucun possible, ni souhaitable en termes environnementaux, d’équiper tous les possesseurs de véhicules thermiques classiques par des véhicules électriques.
Cela ne peut pas fonctionner.
Laissons la parole à Carlos Tavares, le patron de PSA.

miércoles, 18 de julio de 2018

Désolé … mais j’ai du mal à faire la fête

 


fête
 
 
 
Je suis certainement un pisse-froid, peut-être même un vieux c…, mais j’ai beau me donner des claques pour me forcer à sauter de joie avec mes compatriotes, je reste totalement  hors jeu… et pourtant le sport a toujours été ma passion.
 
Mais aujourd’hui, trop c’est trop.
 
Comment comprendre que ceux qui, hier, voulaient tuer les nations au profit d’une Europe incertaine,  soient soudainement pris d’une exaltation démesurée de patriotisme.
Serait-ce le fameux « french paradox »?
Comment ne pas s’étonner de voir ceux qui, il y a quelques semaines, dénonçaient l’extension du populisme, tomber dans ce qui caractérise le français dans ce qu’il a de plus péjoratif, c’est à dire: la « Franchouillardise ».
Ce patriotisme, hier, tant disputé au Front National à qui on reprochait d’en faire sa propriété, est aujourd’hui repris à bon marché par le choeur de  nos « fouteux » en délire.
Allez comprendre, moi je n’y arrive pas.
Depuis plus d’un mois nous sommes soumis par les médias à une overdose de foot,  au point d’espérer une désintoxication au terme de cette Coupe du Monde.
Pourtant c’est exactement le contraire qui se produit, en effet l’intox se poursuit à l’unisson des médias en pleine hystérie.
Pour ces journalistes, ces Bleus donnent une magnifique image de patriotisme.

martes, 16 de enero de 2018

« De la taxe d’habitation à la taxe inondation… ? » L’édito de Charles SANNAT

 
 
 
 
La taxe inondation convainc de plus en plus de communes.

 Il n’y aura pas de nouveaux impôts durant le quinquennat.
D’ailleurs, on va même supprimer la taxe d’habitation, bon on va la remettre, non, finalement, on va la retirer pour presque tout le monde, puis comme on doit être tous égaux devant l’impôt, elle est supprimée pour tous.
Bon se pose une autre question.
Par quoi remplacer le manque à gagner pour les communes ?
Par des économies de fonctionnement ?
Impossible.
Demander à un homme politique de dépenser moins l’année prochaine que l’année précédente c’est comme demander à un alcoolique non-sevré de ne pas boire une goutte alors que vous lui avez laissé les clefs du bar.
Alors comment faire ?
Simple…
Utiliser les lois déjà existantes et appliquer de nouvelles taxes qui ne sont pas nouvelles mais qui n’étaient pas jusqu’à présent réellement utilisées.
C’est le cas avec la « nouvelle » taxe inondation !!
La taxe d’habitation remplacée par la taxe inondation
Comme nous l’apprend Le Figaro, cette taxe, « dont le montant ne peut dépasser les 40 euros par habitant, peut être levée par les intercommunalités qui depuis le 1er janvier dernier doivent assurer la gestion des milieux aquatiques.
Elle provoque déjà le ras-le-bol de certains maires ».
« Son nom : la taxe Gemapi pour “gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations”. Plus connue sous le nom de “taxe inondation”, cette dernière peut être levée par les communes depuis 2015. Si jusqu’ici seules quelques-unes l’avaient mise en place, elles sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas, au grand dam des contribuables.

domingo, 31 de diciembre de 2017

Reprendrez-vous un peu de réchauffé climatique ?

 
 


Le 31/12/2017
 
 
Il aura suffi d’un tweet ironique sur les records de basse température actuels aux États-Unis pour que la médiasphère s’emballe.
 
Trois possibilités : d’une, ils souffrent d’une obsession maladive de Donald Trump ; de deux, ils souffrent d’une obsession maladive du réchauffement climatique ; de trois (la plus probable), ils souffrent potentiellement des deux.
Quoi qu’il en soit, ils sont gravement atteints : il aura suffi d’un tweet ironique sur les records de basse température actuels aux États-Unis pour que la médiasphère s’emballe.
J’en suis impressionné : en moins de 24 heures, une foultitude d’articles et d’interventions dans vos médias favoris se serons rués sur ce tweet.
Rassurez-vous, le même emballement a lieu en ce moment outre-Atlantique, au point qu’un article de USA Today titre « It’s cold outside, but that doesn’t mean climate change isn’t real » pendant que France Info traduit « Non, ce n’est pas parce qu’il fait froid que le réchauffement climatique n’existe pas ». Science ou bêtise, bienvenue dans le mimétisme mondialisé.
En parallèle, au cours de la matinale de France Info (toujours), une candide journaliste pose à Valérie Masson-Delmotte (« climatologue » et vice-présidente du GIEC) une innocente question : « Alors, pourquoi Donald Trump a-t-il tort ? »
Dans l’absolu, pas la peine d’aller plus loin.
La journaliste sait qu’il a tort : c’est son travail depuis trente ans de faire taire les « complotistes climatosceptiques ».
C’est pourquoi l’ironie des tweets meurt à petit feu sous la pression de ces moralistes : ils l’exploitent à leurs fins.
Une occasion, pour eux, de matraquer leurs certitudes pseudo-scientifiques, qui tiennent à tellement peu de choses que la planète est en branle dès que quiconque émet des réserves, même pour plaisanter.
Le dogme climatique est une chose sérieuse.