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martes, 16 de agosto de 2022

Réchauffement climatique – Enquête sur une manipulation mondiale


Réchauffement climatique – Enquête sur une manipulation mondiale

par | 15 août 2022

Par Johan Hardoy ♦ Alban d’Arguin – qui a notamment publié Éoliennes : un scandale d’État – publie un nouvel essai coup de poing : Réchauffement climatique – Enquête sur une manipulation mondiale.
 
Dans cet ouvrage, Alban d’Arguin s’efforce de « démonter rigoureusement, implacablement et froidement ce qui apparaît de plus en plus comme une manipulation mondiale protéiforme », à savoir la thèse largement répandue du réchauffement climatique anthropique (du fait de l’homme). 
 
Son ouvrage, hostile aux prédictions apocalyptiques annoncées par des « prophètes de malheur », aborde les faits d’un point de vue scientifique tout en s’inscrivant explicitement dans une perspective catholique.

Le climat change depuis la nuit des temps

Vers – 75 000 ans, l’éruption d’un volcan en Indonésie actuelle est à l’origine d’un hiver volcanique d’une dizaine d’années, suivi d’un fort refroidissement global durant un millénaire environ. Dans les années – 20 000, la calotte glaciaire septentrionale descend jusqu’au nord de ce qui deviendra Londres, avant de se rétracter vers – 13 000 aux environs de ce qui sera Stockholm et Helsinki. Au début de l’Holocène, vers – 9 000, le climat change brutalement à l’échelle du monde, transformant l’actuelle Angleterre en île et entraînant de multiples conséquences sur la faune et la flore.

L’itinéraire de la Terre autour du Soleil est souvent en cause dans ces bouleversements du fait des variations de l’activité magnétique solaire.

Une alternance de périodes chaudes et froides durant notre ère

Comme le précise l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, « Nous vivons dans un climat stable depuis une dizaine de milliers d’années, mais ce climat est sujet à des fluctuations ». Ces variations de faibles amplitudes connaissent des alternances où une phase de douceur climatique (qualifiée d’« optimum ») peut durer un ou plusieurs siècles.

Se succèdent ainsi un optimum entre 1 500 et 1 000 avant J.-C., un petit âge glaciaire modéré de 900 à 400 avant J.-C., un optimum de 200 avant J.-C. à 200 après J.-C., un petit âge glaciaire entre 270 et 600, un petit optimum de 900 à 1300 (les températures y sont plus élevées qu’à notre époque : au Xe siècle, les Vikings découvrent un paysage couvert de pâturages au Groenland), un petit âge glaciaire entre 1300 et 1860 (surtout au XIVe siècle).

Depuis cent soixante-dix ans, le climat se réchauffe, marqué par le recul des glaciers alpins. Ce petit optimum contemporain est émaillé de périodes chaudes et froides. En France, les hivers 1879 (- 33° le 10 décembre à Langres), 1956 et 1969 sont particulièrement froids, tandis que les étés sont torrides en 1893, 1911 (38° à Bordeaux et à Lyon alors qu’il a neigé début avril à Perpignan), 1914, 1933 (plus de 40° à Poitiers), 1976 (l’armée intervient pour aider les agriculteurs), 2003 (avec son cortège de funérailles) et 2022 (ce que l’auteur ignorait au moment de la rédaction de l’ouvrage).

lunes, 5 de marzo de 2018

Réchauffement : quelques vraies raisons des changements climatiques





Claude Brasseur
Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables


Espérons que la vérité finira par être connue et que nous échapperons à ces « indulgences » ruineuses, polluantes, quasi inutiles, que sont les éoliennes et autres énergies « vertes » !


En 1801 l’astronome qui a découvert Uranus, William Herschel, a fait rire ses collègues en constatant que le prix du blé en Angleterre variait comme varie le nombre de taches sur le soleil. 
Comment des taches solaires pourraient-elles influencer le climat ? 
Les astronomes du XXIesiècle ont répondu à cette question et sont même parvenus à préciser ce que l’avenir nous promet…

Quand le soleil a beaucoup de taches, cela signifie qu’il est très actif sur le plan magnétique et le « vent solaire » est alors puissant vers la Terre. 
Par ailleurs, notre galaxie nous envoie beaucoup de rayons cosmiques, particules et rayonnements qui interfèrent avec notre couche nuageuse en la renforçant… tant que le vent solaire ne les chasse pas. 
Si le vent solaire chasse au loin les rayons cosmiques, notre atmosphère devient plus transparente… le soleil nous réchauffe, le blé pousse mieux et son prix baisse !

Le XXe siècle a bénéficié globalement de beaucoup de taches solaires… a connu peu de périodes froides. 
Le XXIe siècle en aura peu, comme le XIXe. 
Valentina Zharkova et James A. Maruschi ont pu s’en assurer par leurs observations et calculs et nous connaissons ainsi une des principales causes des changements climatiques sur une centaine d’années.

Une autre cause de changement climatique : les puissantes éruptions volcaniques qui obscurcissent le ciel et refroidissent le climat.

miércoles, 7 de febrero de 2018

-67°C en Sibérie, -40°C en Laponie, l’Ile-de-France et l’Angleterre sous la neige… Alors, la planète est en proie au réchauffement climatique ?


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7 février 2018
 

Le climat serait en plein réchauffement.
 
 Pour y croire, il va falloir oublier que le Super Bowl américain de dimanche 4 février dans le Minnesota s’est déroulé sous les températures les plus basses jamais enregistrées.
Ou encore – ironie – le sort de ces scientifiques discourant au Forum économique mondial à Davos sur le réchauffement de la planète alors que la station suisse était ensevelie sous une montagne de neige.
De fait, indique Pierre L. Gosselin sur le site scientifique critique Notrickszone.com, « Cet hiver est marqué par une vague de froid sur l’ensemble de l’hémisphère nord, bien plus forte que ce que prévoyaient la plupart d’entre nous ».
Et cet hiver rigoureux s’est étendu jusqu’à l’Afrique et aux Canaries.
Des records de froid sont battus, l’Ile-de-France et l’Angleterre sont sous la neige…
 
La température moyenne globale de la basse troposphère a chuté en janvier à +0,26°C
L’une des traductions de cet épisode saisonnier qui surprend les tenants du réchauffement, réside dans la chute rapide des températures de la surface terrestre enregistrée par les satellites.
En janvier, rapporte le Dr Roy Spencer, la température globale moyenne de la basse troposphère a exceptionnellement chuté à +0,26°C, les tropiques, qui accumulent le plus de chaleur, affichant une anomalie de -0,12°C.
Parmi d’autres facteurs entraînant le refroidissement, on cite le courant La Niña (refroidissement des eaux de surface du Pacifique équatorial) et, possiblement, une baisse de l’activité solaire.
Le site IceAgeNow.info avait signalé en juillet dernier que l’activité solaire avait connu sa baisse la plus forte en 9.300 ans.

lunes, 8 de enero de 2018

Réchauffement climatique: il neige au Sahara

 
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Neige sur les hauts plateaux au Maroc. (Photo: DR/Twitter)

La neige recouvre les dunes du désert du Sahara


D'importantes chutes de neige ont touché le Haut-Atlas et le Moyen-Atlas, au Maroc et certaines régions de l'Algérie. Le gouvernement marocain a lancé un plan de lutte contre le froid.
Le Maroc fait face depuis quelques jours à une vague de froid inhabituelle, avec d'importantes chutes de neige dans les régions montagneuses et la mise en place d'un dispositif anti-froid dans les zones les plus affectées.
«Les températures sont globalement en dessous de la normale, d'importantes chutes de neige ont touché le Haut-Atlas et le Moyen-Atlas, à partir de 900 mètres d'altitude, avec des températures pouvant descendre à -5°C», a indiqué lundi à l'AFP un responsable de la Météorologie nationale.
L'intérieur du pays, avec ses massifs montagneux habitués aux hivers très rigoureux, a été le plus rudement affecté par cette vague de froid qui se fait ressentir depuis vendredi.
Plusieurs routes ont été coupées du fait de la neige, selon le ministère des Transports, aggravant l'isolement des villages en altitude.



«Les gens se retrouvent isolés, les routes sont coupées, les éleveurs ne peuvent plus nourrir le bétail», a déploré un habitant de Ben Smim, joint par l'AFP dans son village niché au pied du Moyen-Atlas.

viernes, 5 de enero de 2018

Une pétition signée par près de 32 000 scientifiques, dont plus de 9000 docteurs en science (Phd), qui dénoncent la théorie du réchauffement climatique comme étant une supercherie!





Énonciation du grief

Nous exhortons le gouvernement des États-Unis à rejeter l'accord sur le réchauffement climatique qui a été rédigé à Kyoto, au Japon, en décembre 1997 ainsi que toutes autres propositions similaires.
 
 
Les limites proposées sur les gaz à effet de serre nuiraient à l'environnement, entraveraient le progrès de la science et de la technologie et nuiraient à la santé et au bien-être des hommes.

Il n'y a aucune preuve scientifique convaincante que la libération humaine de dioxyde de carbone, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre cause ou entraînera, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et une perturbation du climat terrestre.
En outre, il existe des preuves scientifiques substantielles que les augmentations du dioxyde de carbone atmosphérique produisent de nombreux effets bénéfiques sur les environnements naturels végétaux et animaux de la terre.

But de la pétition

Le but du projet de pétition est de démontrer que l'affirmation d'une «science établie» et d'un «consensus» accablant en faveur de l'hypothèse du réchauffement climatique causé par l'homme et des dommages climatologiques qui en découlent est fausse.

domingo, 31 de diciembre de 2017

Reprendrez-vous un peu de réchauffé climatique ?

 
 


Le 31/12/2017
 
 
Il aura suffi d’un tweet ironique sur les records de basse température actuels aux États-Unis pour que la médiasphère s’emballe.
 
Trois possibilités : d’une, ils souffrent d’une obsession maladive de Donald Trump ; de deux, ils souffrent d’une obsession maladive du réchauffement climatique ; de trois (la plus probable), ils souffrent potentiellement des deux.
Quoi qu’il en soit, ils sont gravement atteints : il aura suffi d’un tweet ironique sur les records de basse température actuels aux États-Unis pour que la médiasphère s’emballe.
J’en suis impressionné : en moins de 24 heures, une foultitude d’articles et d’interventions dans vos médias favoris se serons rués sur ce tweet.
Rassurez-vous, le même emballement a lieu en ce moment outre-Atlantique, au point qu’un article de USA Today titre « It’s cold outside, but that doesn’t mean climate change isn’t real » pendant que France Info traduit « Non, ce n’est pas parce qu’il fait froid que le réchauffement climatique n’existe pas ». Science ou bêtise, bienvenue dans le mimétisme mondialisé.
En parallèle, au cours de la matinale de France Info (toujours), une candide journaliste pose à Valérie Masson-Delmotte (« climatologue » et vice-présidente du GIEC) une innocente question : « Alors, pourquoi Donald Trump a-t-il tort ? »
Dans l’absolu, pas la peine d’aller plus loin.
La journaliste sait qu’il a tort : c’est son travail depuis trente ans de faire taire les « complotistes climatosceptiques ».
C’est pourquoi l’ironie des tweets meurt à petit feu sous la pression de ces moralistes : ils l’exploitent à leurs fins.
Une occasion, pour eux, de matraquer leurs certitudes pseudo-scientifiques, qui tiennent à tellement peu de choses que la planète est en branle dès que quiconque émet des réserves, même pour plaisanter.
Le dogme climatique est une chose sérieuse.

viernes, 15 de diciembre de 2017

Bobard climatique : l’ours mourant n’a pas été victime du réchauffement

 
 

Publié le 15 décembre 2017
Auteur par Lionel               

Il y a une dizaine de jours, la presse mondiale s’était émue d’une photo montrant un ours blanc famélique et mourant.

Le cliché, repris des milliers de fois dans tous les pays du monde en étant présenté comme la preuve du réchauffement climatique était un pur bobard.

Le Figaro esquisse timidement un mea culpa.
Premier mensonge éhonté : La vidéo dont est issue la photo présente l’ours dans un environnement très vert alors que vu la latitude on s’attend, au mois de décembre, à un environnement gelé et neigeux.
Ce qui n’a pas été dit, c’est que la vidéo n’a pas été prise en décembre, mais… pendant l’été c’est à dire à une saison où la région est naturellement dénuée de glace !
Son auteur l’a gardée quelques mois avant de la diffuser massivement à l’approche de l’hiver.

miércoles, 13 de diciembre de 2017

Lutte contre le réchauffement climatique : le grand show !




 
Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…
 
« Entrez, entrez, braves gens, au grand French Climatic Show !

Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…
Vous verrez Arnold Schwarzenegger en trottinette électrique et Leonardo DiCarpaccio dans un extrait du Loup de Wall Street.
Devinez lequel sera chez Drucker, dimanche, et donnez votre réponse au 3136, ou par #jesuisuncon, et vous gagnerez une superbe éolienne de jardin et une photo dédicacée de Jean Jouzel, le gourou du GIEC !

Kim Kardashian n’était pas libre, mais y aura Nabilla.

Sont aussi pressentis les Village People de la direction de la circulation de la mairie de Paris, qui revisiteront le grand succès de Jo Dassin « Dans Paris à vélo, on dépasse les autos ».
Après une bonne bouffe entre potes à l’Élysée, les chefs d’État et de gouvernement se rendront en armada de pédalos électriques, derrière la nef à huile de frites de récup’ de Macronus Imperator, jusqu’à la monumentale couille musicale à facettes de l’île Seguin pour le final, avec pom-pom girls et feux d’artifice.

martes, 5 de diciembre de 2017

Aïe: les relevés satellites ne montrent aucun réchauffement climatique depuis 23 ans

 
 
 
Publié par Christian Larnet le 3 décembre 2017
 
Selon une nouvelle étude financée par le ministère de l’Énergie américain, la planète ne s’est pas réchauffée depuis plus de deux décennies.
 
Le réchauffement a été de 0,096 degré Celsius par décennie

Les climatologues John Christy et Richard McNider, de l’Université d’Alabama-Huntsville, ont découvert qu’en éliminant les effets climatiques des éruptions volcaniques au début du relevé de la température par satellite, il n’y a pratiquement aucun changement dans le taux de réchauffement depuis le début des années 1990.
 
« Nous avons indiqué il y a 23 ans – dans notre article de 1994 sur la nature – que les modèles climatiques supposaient une sensibilité de l’atmosphère au CO2 beaucoup trop élevée », a déclaré Christy dans un communiqué. « Ce récent article renforce notre conclusion. »
 
Christy et McNider ont constaté que le réchauffement a été de 0,096 degré Celsius par décennie après « l’élimination du refroidissement volcanique au début de l’histoire », ce qui est « essentiellement la même valeur que celle que nous avons déterminée en 1994… en utilisant seulement 15 ans de données ».
L’étude sera inévitablement controversée.
Certains la mépriseront, d’autres l’ignoreront, d’autres encore insulteront Christy et McNider et ceux qui les citent, alors pourtant que l’essence même de la science est de remettre en question les thèses établies. Bref.
Christy soutient depuis des années que les modèles climatiques exagèrent le réchauffement de la planète, ce que les satellites – dont les données sont ignorées – démontrent depuis la fin des années 1970.

viernes, 3 de noviembre de 2017

Droit vers la ruine avec les « scientifiques verts »

 
 


Shutterstock

Le 03/11/2017


Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables

Il serait temps que les gens responsables s’instruisent.

N’étant pas climatologue, je n’ai pas immédiatement vu l’ineptie du film d’Al Gore, Une vérité qui dérange.
Ce film nous annonçait une augmentation de la température sur Terre liée à l’excédent de gaz carbonique (CO2) produit par l’homme.
Il nous expliquait les conséquences de cette augmentation de CO2 et, sur Google, « effet de serre », on peut voir une série d’illustrations de ce mécanisme présentées par le GIEC.
Heureusement, ces illustrations sont absurdes car, si elles étaient vraies, et vu l’augmentation mesurée du CO2, nous devrions être cuits depuis longtemps !
Soyons précis : l’effet de serre existe, il nous offre une planète agréable à vivre pour plantes, animaux, humains.
Il est créé par notre atmosphère composée d’azote, d’oxygène, avec un peu de vapeur d’eau et des nuages. Le CO2 y joue un tout petit rôle, tellement petit que son augmentation de 10 ou de 100 fois n’a quasiment pas d’influence sur le climat.
On trouve de vraies illustrations aussi sur Google !
Bien sûr, la température sur Terre varie à cause de l’activité magnétique du Soleil 1 ou d’un volcan. Elle varie localement à cause de l’activité humaine.
Et j’ai vu au Burkina Faso, à quelques kilomètres de distance, un village entouré de terres arides où il faisait affreusement chaud et, sur quelques km², une mission où les missionnaires avaient planté beaucoup d’arbres et où il faisait bon…
Ce qui ne varie pas, c’est l’activité de ceux qui profitent de notre crédulité, de notre peur, pour nous ruiner.
J’ai fait des recherches, quelques calculs (ma formation de mathématicien m’y aide), j’ai découvert que toute cette histoire de « réchauffement climatique anthropique » ne tient pas debout, puisque le CO2 ne joue pratiquement pas de rôle dans l’effet de serre, et je me suis demandé d’où vient cette croyance.
La réponse se trouve dans le travail de Svante Arrhenius en 1896.

jueves, 8 de junio de 2017

80 graphiques scientifiques démontrent que la thèse du réchauffement climatique anthropique est une imposture

Le 08/06/2017


graphiques scientifiques réchauffement climatique anthropique imposture 

Ce qui est en question tout au long de ces articles scientifiques, ce n’est pas le léger réchauffement de 0,8 degrés Celsius enregistré depuis le milieu du XIXe siècle en contrepoint du Petit âge glaciaire du XVIIIe siècle.
Tous les spécialistes, climato-alarmistes ou sceptiques, s’accordent sur ce point.
Non, ce qui est en question, c’est ce supposé réchauffement global anthropique, terrifiant et sans précédent brandi par les médias dominants et leurs journalistes aux ordres, par les scientifiques avides de subventions, de chaires, de carrières, de collaborateurs et d’honneurs, par les politiciens démagogues et les militants verts de l’apocalypse.
Pour ces fauteurs de peur planétaire, des mesures d’urgences s’imposent, sous gouvernance mondialiste cela va de soi, avant que la calotte glaciaire ne fonde complètement, que les îles du Pacifique ne soient submergées et que tous les bébés ours ne finissent noyés.
Or ce que démontrent tous ces articles c’est que la version alarmiste de ce « réchauffement global d’origine humaine » est une imposture.

sábado, 8 de octubre de 2016

D’après des "experts", la glace maritime arctique aurait dû fondre entièrement avant septembre 2016…


Le 08/10/2016
 
 
glace maritime arctique fondre septembre 2016 experts
  



La glace maritime arctique est toujours là en septembre 2016

Comment croire que les climatologues sont capables de faire des prédictions à long terme alors que leurs prévisions d’un mois sur l’autre sont à ce point erronées ?
 Les chiffres présentant le minimum annuel constaté le 10 septembre, atteignent 4,14 millions de km2, soit 21 % de plus que le plus bas constaté en 2012.
 Globalement sur le mois de septembre, les chiffres publiés par le National Snow and Ice Data Centre font état d’une l’emprise de la glace de 31 % supérieure à celle de septembre 2012.

domingo, 7 de agosto de 2016

2015 année la plus chaude : ça dépend pour qui !

 

Manchots sur la banquise

Le 07/08/2016


Ce Gouvernement aurait fort à gagner, et les Français par la même occasion, en mettant le paquet sur le terrorisme et non sur le climat !

Cette semaine, différents journaux de la presse subventionnée par l’État ainsi que différents journaux télévisés se sont faits, une nouvelle fois, l’écho de communiqués alarmistes concernant les températures de l’année 2015 et l’état climatique de la planète.
Parmi les explications avancées, le phénomène naturel El Niño était cité à juste titre, mais l’accent était surtout mis sur notre culpabilité en tant que consommateurs d’énergies fossiles et émetteurs de gaz carbonique (CO2).
Pourquoi, soudainement une telle campagne, dont les informations proviennent essentiellement de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), organisme américain spécialisé dans la diffusion de données alarmistes ?
 Est-ce à cause du printemps plutôt frais que nous avons subi et du mois de juillet assez médiocre sur la partie nord de la France, événements qui pourraient nous faire oublier que la planète est censée se réchauffer ?
Pas tout à fait.
En fait, à ce jour, seuls 22 États ont ratifié le protocole de la fameuse COP21, et ces 22 États ne représentent, en gros, que 1 % des émissions de CO2 anthropiques.
 Cela est bien contrariant car ce texte, dont l’accord « historique » sur la rédaction avait poussé Laurent Fabius à émettre quelques larmes en décembre dernier, prévoit dans son article 21 que, pour être appliqué, il doit être ratifié par au moins 55 pays à l’origine d’au moins 55 % des fameuses émissions de ce gaz, dont tout le monde sait qu’il est indispensable à la vie et à la croissance des plantes.