De la taxe sur les carburants à la folie des éoliennes
C’est l’augmentation perpétuelle de la taxe sur les carburants qui a mis en marche cette extraordinaire révolte sociale des Gilets jaunes.
Le gouvernement vient d’annoncer qu’il renonçait aux péages urbains et à la nouvelle taxe poids lourds, ce qui est une première victoire.
Mais la colère ne retombera que s’il est mis un terme à l’inflation des taxes sur les carburants.
Déjà, le Sénat vient de voter un gel de la hausse des taxes.
Bruno Retailleau, le chef des Républicains au Sénat, préconise que le projet de budget 2019 soit construit sans les augmentations de ces taxes.
Ce vote sera-t-il vu comme une porte de sortie possible à la crise ?
Alors que le prix du pétrole est fortement en baisse, le fait que le prix à la pompe, lui, continue à augmenter, rend hystériques les Français.
Retailleau expliquait dimanche qu’il faut « sortir de l’écologie idéologique, qui est un gauchisme, et de l’écologie médiatique que Nicolas Hulot incarne ».
Si Macron cède sur ce point, son schéma de « transition écologique » aura du plomb dans l’aile.
Et c’est toute sa stratégie d’occupation de l’espace politique de l’écologie qui sera remise en cause. L’aile gauche du conglomérat « En marche » risque alors d’aller marcher… dans une autre direction.
« Peste brune » sur les plateaux du Limousin ?
Mais s’amorce déjà une seconde vague de contestation, plus rurale, tout aussi déterminée, concernant cette fois les implantations d’éoliennes.












