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miércoles, 28 de noviembre de 2018

La mobilisation est générale, par Francis Bergeron


                       
  
De la taxe sur les carburants à la folie des éoliennes

C’est l’augmentation perpétuelle de la taxe sur les carburants qui a mis en marche cette extraordinaire révolte sociale des Gilets jaunes.
Le gouvernement vient d’annoncer qu’il renonçait aux péages urbains et à la nouvelle taxe poids lourds, ce qui est une première victoire.
Mais la colère ne retombera que s’il est mis un terme à l’inflation des taxes sur les carburants.
Déjà, le Sénat vient de voter un gel de la hausse des taxes.
Bruno Retailleau, le chef des Républicains au Sénat, préconise que le projet de budget 2019 soit construit sans les augmentations de ces taxes.
Ce vote sera-t-il vu comme une porte de sortie possible à la crise ?
Alors que le prix du pétrole est fortement en baisse, le fait que le prix à la pompe, lui, continue à augmenter, rend hystériques les Français.
Retailleau expliquait dimanche qu’il faut « sortir de l’écologie idéologique, qui est un gauchisme, et de l’écologie médiatique que Nicolas Hulot incarne ».
Si Macron cède sur ce point, son schéma de « transition écologique » aura du plomb dans l’aile.
Et c’est toute sa stratégie d’occupation de l’espace politique de l’écologie qui sera remise en cause. L’aile gauche du conglomérat « En marche » risque alors d’aller marcher… dans une autre direction.

« Peste brune » sur les plateaux du Limousin ?

Mais s’amorce déjà une seconde vague de contestation, plus rurale, tout aussi déterminée, concernant cette fois les implantations d’éoliennes.

miércoles, 21 de noviembre de 2018

Le rapport d'une ONG révèle que les centrales à charbon les plus polluantes d'Europe sont allemandes

 
 
Le rapport d'une ONG révèle que les centrales à charbon les plus polluantes d'Europe sont allemandes
 
© Sascha Schuermann Source: AFP
 
Des manifestants rassemblés le 6 octobre 2018 près de la forêt d'Hambacher, dans l'Ouest de l'Allemagne, pour protester contre l'extension d'une mine de la société RWE citée dans l'étude de Sandbag et nécessitant la destruction de la forêt.

Les citoyens en Europe souffrent de la pollution de l’air générée par les centrales à charbon, principalement situées dans une poignée de pays.

L’ONG Sandbag a déterminé que les sociétés les plus polluantes exploitant le charbon étaient allemandes.
Une nouvelle recherche émanant de plusieurs ONG environnementales dont Sandbag et Greenpeace a déterminé la manière dont les 103 centrales à charbon européennes affectent la santé publique.
Elle épinglé les dix entreprises responsables de deux tiers de ces dommages sanitaires.
Quatre d’entre elles sont, à la surprise générale, allemandes, alors que l'Allemagne a fait de la protection de l’environnement un de ses chevaux de bataille.

L’Allemagne est régulièrement épinglée pour son exploitation massive du charbon, en compensation de l'abandon du nucléaire.
Ainsi le pays d’Angela Merkel brûle davantage de charbon qu’aucun autre pays européen, via quatre des entreprises les plus polluantes d'Europe RWE, EPH, Uniper et Steag.
Un des analystes de l’ONG Sandbag, Dave Jones, a commenté cette surreprésentation parmi les plus gros pollueurs au charbon.

martes, 20 de noviembre de 2018

Au Qatar, on climatise à ciel ouvert et, en France, on sauve la planète !


 
 



Si les gilets jaunes ne peuvent pas comprendre ça...

La journée des gilets jaunes, suscitée par le ras-le-bol fiscal, ancien mais exacerbé par les hausses de taxes sur les produits pétroliers, est passée.
Le ministre de l’Intérieur nous dit, le lendemain, que le gouvernement a bien compris le message. En fait, non, son collègue, le ministre de l’Écologie, le corrige : la politique du gouvernement ne changera pas.
Le Premier ministre nous a assuré ensuite, en quelques minutes de baratin mou, qu’il avait compris que les Français avaient besoin de respect, de compréhension et de protection (?).
Mais il a confirmé que la trajectoire de la politique de transition énergétique ne changerait pas, pour le bien de la planète et des générations futures, cela va sans dire.
Autrement dit : « Cause toujours ! » On n’est pas loin de la formule de Coluche : « Dites-nous de quoi vous avez besoin, on va vous expliquer comment vous en passer. »
Nos chefs confondent ténacité et entêtement.
En même temps, on découvre sur une chaîne de télé de grande diffusion un reportage très bien fait sur les nombreux sites sportifs en construction au Qatar pour la Coupe du monde de football 2022.
Les conducteurs français, c’est-à-dire tous les Français adultes, sont alors ravis d’apprendre que, compte tenu des conditions climatiques extrêmes, températures de 45 à 50 °C, les stades, même ceux à ciel ouvert, seront climatisés.

domingo, 18 de noviembre de 2018

La voiture électrique, une nouvelle escroquerie des écolos

 
 
voiture électrique


Publié le 17 novembre 2018 - par Jacques Guillemain -


Au même titre que les écologistes qui cherchent à torpiller le nucléaire, qui représente 75 % de la production d’électricité en France et reste une énergie propre moins coûteuse que les énergies fossiles, on s’acharne à promouvoir la voiture électrique qui va tout simplement détruire l’industrie automobile française, sans régler le moins du monde les problèmes de santé publique ou de réchauffement climatique.

Car en France, on ne produit pas de batteries, qui viennent toutes de Chine, de Corée ou du Japon.
Ce n’est pas en tuant les motoristes français qu’on va sauver l’emploi.
Nos constructeurs ont toujours été les champions du moteur diesel, et on tue le diesel !
Nos moteurs sont d’ailleurs utilisés sur de nombreux véhicules étrangers.
Au lieu d’encourager l’allègement drastique des véhicules, l’aérodynamisme, le rendement des moteurs thermiques et les systèmes antipollution, on se lance dans le tout électrique alors que c’est encore une escroquerie monumentale, qui va coûter très cher au contribuable et va pénaliser nos constructeurs.

https://www.hybridforall.fr/carlos-tavares-patron-de-psa-le-monde-est-fou

https://blogs.mediapart.fr/jerome-fraisse/blog/130318/le-mythe-de-la-voiture-electrique

Je n’ai jamais été un fan de la voiture électrique, qui coûte une fortune, qui est trop lourde, n’a pas d’autonomie et nécessite des bornes de recharge des batteries où il faut attendre un temps fou avant de pouvoir repartir.
Alors que certaines voitures diesel dépassent les 1 000 km d’autonomie en consommant à peine 7 litres aux 100 km…
Vendre une citadine 20 000 euros pour une autonomie de 200 km en théorie, mais moins en pratique, avec un temps de recharge rédhibitoire, c’est une escroquerie.
À 10 000 euros la batterie, d’une durée de vie de 10 ans maximum, ce n’est pas l’automobiliste moyen qui peut rouler tout électrique.

lunes, 12 de noviembre de 2018

Grand Paris: Les diesel d’avant 2001 interdits en proche banlieue dans les prochains mois

 
 
Pollution automobile, illustration.
Pollution automobile, illustration. — M.ASTAR/SIPA
  
R.L.
 
 

TRANSPORTS Sept cent mille voitures sont concernées par la mesure…  
     
  • Les Crit’Air 5, les véhicules diesel immatriculés avant le 31 décembre 2000, ne pourront plus rouler en proche banlieue. Une décision prise par les élus du Grand Paris.
  • Le conseil métropolitain prévoit de mettre en place une zone à faible émission (ZFE).
Les élus du Grand Paris ont voté ce lundi matin l’interdiction des véhicules diesels d’avant 2001 en proche banlieue, révèle Le Parisien
Le conseil métropolitain prévoit en effet de mettre en place une zone à faible émission (ZFE), située au sein du périmètre de l’A86 dans lequel les véhicules les plus polluants ne pourront plus circuler.
Soit 79 communes.
Les Crit’Air 5 – les véhicules diesel immatriculés avant le 31 décembre 2000 – ne pourront plus rouler dans cette zone.

Ce qui représente 700 000 voitures en Ile-de-France, note le quotidien, qui rappelle qu’en 2024, Paris et la MGP (métropole du Grand Paris) interdiront toutes les motorisations diesel​.

A l’horizon 2030, la MGP espère même élargir cette restriction à tous les véhicules thermiques (essence + diesel), pour réduire drastiquement la pollution en Ile-de-France.

20minutes.fr

lunes, 10 de septiembre de 2018

Marche pour le climat : après la démission de Hulot, Mélenchon et Hamon recyclent et récupèrent à plein régime

 
 

Un samedi ensoleillé post-rentrée. L’été qui se prolonge. Mais vous n’avez pas pu parfaire votre bronzage tranquilles.


Les militants et la gauche sont rentrés, les écologistes sont subitement ressuscités par la démission de Nicolas Hulot et l’heure est grave : il faut marcher, et marcher pour le climat.
L’injonction est unanime à gauche.
Et puis l’initiative ne peut être boudée : elle émane de l’appel d’un presque anonyme, « un citoyen lambda » comme il se définit lui-même, qui a, comme on dit, « posté l’événement sur Facebook ».
Il s’appelle Maxime Lelong et il a pris soin de ne pas laisser l’événement ête récupéré par telle ou telle association ou tel parti, comme il l’a déclaré à France 24 :
« Aujourd’hui, je pense qu’il est essentiel que l’urgence climatique soit un intérêt transversal à la société, autrement dit que l’on cesse d’envisager cette problématique soit par le prisme associatif, soit par le prisme politique, mais bien par un prisme commun.» 
Il n’en fallait pas plus pour que les leaders de gauche, flairant la belle affaire pour apparaître plus « transversaux » et plus désintéressés que jamais, sautent sur l’occasion.
Ils ont donc tous revêtu leur chemise blanche, et enregistré leur vidéo.
Benoît Hamon a fait court.
Il valait mieux.
Ian Brossat encore plus court, au prorata de ce que pèse le PCF (0, quelque chose %).
Jean-Luc Mélenchon se devait de faire plus long.

jueves, 6 de septiembre de 2018

Encore un mensonge écolo : les ours polaires de plus en plus nombreux malgré les prédictions des avocats de la thèse du réchauffement climatique

ours polaires réchauffement climatique

  
 
« Il ne fait aucun doute, les ours polaires sont voués à disparaître dans un futur proche », affirmait en début d’année La Dépêche du Midi dans un article intitulé : « Pourquoi vos enfants ne connaîtront pas les ours polaires ? »
 
 « La cause de cette extinction rapide : le réchauffement climatique », poursuivait l’article.
On se souvient en décembre de « la vidéo dramatique d’un ours polaire mourant de faim, symbole du changement climatique ».
Tel était le titre donné par le même journal à la présentation de cette vidéo de National Geographic, avec les affirmations suivantes : « Il y a des images plus fortes que n’importe quel discours.
Celles de cet ours polaire mourant, victime du réchauffement climatique, à la recherche désespérée de nourriture, ont ému le monde entier depuis quelques jours. »
En réalité, l’ours polaire en question n’était aucunement victime du réchauffement climatique, et le National Geographic s’est vu contraint de présenter un mea culpa tardif pour cette opération de propagande par l’image.
Car le problème, avec ces satanés ours polaires dont la disparition progressive a été érigée en symbole du réchauffement de la planète, c’est qu’ils se portent bien, et même apparemment de mieux en mieux.
  
Des ours polaires nombreux et bien gras

Le blog Polar Bear Science de la spécialiste des ours blancs Susan Crockford relève les derniers chiffres connus.

sábado, 19 de mayo de 2018

Décroissance mondialiste et pollution : la commission européenne poursuit la France et la voiture

 
 
Pollution Commission Européenne Condamne France Voiture Décroissance Mondialiste



 La commission de Bruxelles estimant que la voiture pollue trop en France et dans huit autres pays de l’union, les poursuit devant la cour européenne de justice.


Or la manière la plus ordinaire de gouverner est de répandre la frayeur.
Tibère et Caligula le pensaient (oderint, dum metuant), la commission européenne s’y emploie.
Elle répand des chiffres terribles.
L’excès d’oxyde d’azote et de particules fines (les parties fines ne font plus grand peur aux oies blanches mais les particules fines ont remplacé le loup des grand-mères) dans les grandes villes tuerait cinq cent mille malheureux chaque année dans l’union et soigner ceux qui en réchappent coûterait vingt milliards d’euros à la communauté.
D’où viennent ces chiffres que tous les médias reprennent comme un cantique ?
Comme les colombes et les lapins, du chapeau du grand magicien écologiste et mondialiste.
Je le sais, je les ai comptés, que ma certitude vous serve de raison.
Évidemment, avec un tel bilan, la voiture dont le moteur utilise des hydrocarbures est indéfendable. Et les politiques qui transigent avec elle sont des criminels.
D’ici 2050, 80 % de la population vivra dans de grandes villes.
Il faut agir vite.
Les « solutions efficaces dans dix ans » ne sont pas admises par la commission.

Le projet mondialiste poursuit un processus à long terme 

viernes, 23 de marzo de 2018

La voiture électrique, un désastre écologique ?



La voiture électrique, un désastre écologique ?


 Présentée comme la solution ultime par beaucoup, la voiture électrique n’est pas si propre qu’on veut bien le croire.
 
Production d’électricité, extraction des métaux rares, fabrication des batteries…
De nombreux éléments entachent son bilan écologique, parfois pire que celui d’une voiture essence ou Diesel.
Le bilan écologique de la voiture électrique n’est pas forcément meilleur que celui d’un modèle essence ou Diesel.
Par définition, la voiture électrique n’émet rien au niveau local.
Mais sa production se révèle nettement plus énergivore, et donc émettrice de gaz à effet de serre, que celle d’une voiture thermique.
En cause : la batterie, qui compte pour moitié dans les besoins énergétiques liés à la fabrication d’une voiture électrique.
Selon l’ADEME (Agence De l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie), il faut environ 70 000 MJ pour fabriquer une voiture essence ou Diesel, 120.000 MJ pour construire une électrique »…
Effectivement, la voiture électrique soi-disant non-polluante ne pose pour le moment pas trop de problèmes uniquement parce qu’il y en a très peu en circulation.

martes, 16 de enero de 2018

En Allemagne, une église rasée pour du charbon



 
par 15 janvier 2018

Il parait que l’Allemagne est le pays de l’écologie.

L’Allemagne est tellement écolo qu’elle a renoncé au nucléaire pour intensifier le charbon.
Mais comme les mêmes écolos ouvrent en grand les frontières (on voit la logique…), il faut donc produire plus d’électricité et d’énergie, ce qui n’est pas très écolo (sauf si, bien sûr, l’idée est que les nouveaux venus remplacent les autochtones, ce qui n’est pas plus écolo…)
L’église Saint-Lambert d’Immerath, datant du 19e siècle et ayant survécue au Götterdammerung  de 1944-45, a donc été rasée au le 8 janvier pour faire place à l’extension de la mine et ce, malgré l’opposition de ses habitants, dans la plus pure tradition soviétique.
Ce petit village d’à peine 700 habitants situé dans le Palatinat, à 100 km de la frontière luxembourgeoise et à mi-chemin de l’axe Trèves-Coblence, fait partie des douze communes en cours de déplacement et de démolition dans le bassin minier rhénan pour étendre les trois mines à ciel ouvert de Hambach, Inden et Garzweiler, celles-ci s’étendent déjà sur 9.000 hectares (soit deux fois la surface de la ville de Lyon et la superficie de l’ile d’Anguilla) dans une région volcanique et extrayant environ 100 millions de tonnes par an, soit 57 % de la production allemande.

martes, 26 de diciembre de 2017

"Elle est épouvantable !" : Ségolène Royal irrite au sein de l'exécutif

 
 
"Elle est épouvantable !" : Ségolène Royal irrite au sein de l'exécutif

Publié le

L'ancienne ministre de l'Ecologie agace certains membres du gouvernement et surtout Nicolas Hulot. Dans les colonnes du Parisien, des ministres ne mâchent pas leurs mots pour exprimer leur ras-le-bol.
 
Devenue ambassadrice chargée des pôles, l'ex-ministre de l'Ecologie tient à rester présente sur la scène médiatique et ne peut se retenir à donner des conseils à son successeur.
En effet, c’est sans détour qu’elle a critiqué les décisions du ministère de la Transition écologique, Nicolas Hulot, sur le glyphosate ou encore son renoncement à l'objectif de 50 % d'électricité d'origine nucléaire d'ici à 2025.
Une liberté de parole et un comportement qui agace l’exécutif, selon un article publié dans Le Parisien ce mardi 26 décembre.
 
"Elle pense qu'elle a marqué le siècle dans ce ministère"
 
"Elle est épouvantable !", glisse ainsi un ministre.
"C'est facile de faire la grande combattante qui multiplie les annonces. Nous, on assume de dire des choses compliquées", peste un autre.
Le gouvernement aimerait donc la voir prendre ses distances.

domingo, 17 de diciembre de 2017

France : un éleveur publie une vidéo choc de moutons attaqués par des loups


moutons-blesses-par-des-loups


Des diplômés en écologie et autres sciences à la mode, bien payés, ont décidé, dans leurs bureaux bien chauffés, que l'Europe devait à nouveau vivre avec des loups et des ours, comme autrefois.
 
Par conséquent, ils ont réinstallé ces animaux sauvages dans la Suisse minuscule et surpeuplée.
Nos bobos-écolos avançaient des arguments imparables :
- l'homme étant responsable de leur disparition en Suisse, c’est à lui de les réintroduire ;
- la biodiversité est une excellente valeur à rechercher ;
- la régulation de la faune se fera ainsi naturellement (en Suisse, cette régulation se fait spontanément, efficacement et gratuitement par les chasseurs, eux-mêmes, taxés et contrôlés sévèrement).
Cette charmante biodiversité mérite bien un petit effort des contribuables.
Beaucoup de citadins nourris d’écologie et de bienpensance trouvent qu’il est naturel, charmant et beau d'avoir à nouveau des loups et des ours en Suisse.
La réintroduction paraîtra sans doute moins sympathique le jour où un accident se produira avec des humains, car il est bien connu que les loups en meute peuvent tuer, et pour les ours et les ourses (ayant des oursons) c’est encore pire.
Pourtant, même ce danger n'est pas suffisant : aux Etats-Unis, plusieurs personnes ont déjà été dévorées par des ours mais l'animal reste protégé.

domingo, 10 de diciembre de 2017

Pendant que Ségo glisse sur la glace…

 
 
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Thierry Levent (1) et Michel Gay
 
En novembre 2017, l’impératrice des pingouins Ségolène Royal, la nouvelle “ambassadrice des pôles“, s’en est allée glisser consciencieusement sur la glace en Laponie avec l’argent des contribuables dans un traineau futuriste certifié sans émissions de gaz polluants (attention toutefois aux pets méthanisés des chiens).
 
Pendant ce temps, son successeur, notre actuel ministre de l’écologitude décroissante se prend tous les jours le mur des réalités dans la figure : bide (coûteux) de la FLOP23, glyphosate, nucléaire, et bientôt notre drame des Landes.
 
Catastrophitude
 
Le passage ravageur (mais “éco-conscientisé”) au ministère de l’écologie de celle qui a endetté le Poitou pour 19 ans pouvait faire espérer que le programme du nouveau ministre ne serait pas pire. C’est raté.
Nicolas Hulot a repris celui de Ségolène Royal en usant et abusant de l’argument du catastrophisme pour nous faire gober tout et n’importe quoi, y compris que l’avenir réside dans les énergies renouvelables, et pas dans le nucléaire.
L’opinion est d’autant plus facile à intoxiquer que les “jeunes” sont formatés dès le biberon à la liturgie catastrophiste du nucléaire maléfique, et que des chaînes de TV militantes comme Arte récitent les mantras antinucléaires de Greenpeace dans leurs émissions.
Le programme de Science de la vie et de la terre (SVT) ingurgité par nos enfants à l’école de la république ressemble dorénavant à une propagande pour les thèses du parti “Vert”, en évitant bien entendu toute analyse critique basée sur des données scientifiques et statistiques contradictoires.
La fabrique du crétin” tourne à plein régime.
La planète est foutue ! “ s’est même exclamé à trois reprises un professeur de “SVT” durant un cours (dixit un élève en Terminale S).
Avec un minimum de lucidité, ce “professeur” aurait pu éventuellement découvrir que son catastrophisme était un tantinet exagéré…
 
Transitude, arnaquitude et cécitude.

martes, 5 de diciembre de 2017

Aïe: les relevés satellites ne montrent aucun réchauffement climatique depuis 23 ans

 
 
 
Publié par Christian Larnet le 3 décembre 2017
 
Selon une nouvelle étude financée par le ministère de l’Énergie américain, la planète ne s’est pas réchauffée depuis plus de deux décennies.
 
Le réchauffement a été de 0,096 degré Celsius par décennie

Les climatologues John Christy et Richard McNider, de l’Université d’Alabama-Huntsville, ont découvert qu’en éliminant les effets climatiques des éruptions volcaniques au début du relevé de la température par satellite, il n’y a pratiquement aucun changement dans le taux de réchauffement depuis le début des années 1990.
 
« Nous avons indiqué il y a 23 ans – dans notre article de 1994 sur la nature – que les modèles climatiques supposaient une sensibilité de l’atmosphère au CO2 beaucoup trop élevée », a déclaré Christy dans un communiqué. « Ce récent article renforce notre conclusion. »
 
Christy et McNider ont constaté que le réchauffement a été de 0,096 degré Celsius par décennie après « l’élimination du refroidissement volcanique au début de l’histoire », ce qui est « essentiellement la même valeur que celle que nous avons déterminée en 1994… en utilisant seulement 15 ans de données ».
L’étude sera inévitablement controversée.
Certains la mépriseront, d’autres l’ignoreront, d’autres encore insulteront Christy et McNider et ceux qui les citent, alors pourtant que l’essence même de la science est de remettre en question les thèses établies. Bref.
Christy soutient depuis des années que les modèles climatiques exagèrent le réchauffement de la planète, ce que les satellites – dont les données sont ignorées – démontrent depuis la fin des années 1970.

sábado, 2 de diciembre de 2017

lunes, 27 de noviembre de 2017

Conversion énergétique (Chronique d’une arnaque domestique ordinaire)


 
 

— par Claude Timmerman — 27 novembre 2017

Faire des économies d’énergie, « c’est bon pour la planète », les hussards verts de monsieur Hulot nous le serinent à longueur de journée, et surtout nous bombardent d’appels téléphoniques émanant de « bureaux d’études» où le brouhaha d’ambiance et l’accent faux-bourg-rien des interlocuteurs indiquent clairement qu’il s’agit de plateformes délocalisées à Rabat, Abidjan ou Ouagadougou.

Des sollicitations permanentes pour l’implantation de panneaux solaires, d’éoliennes ou des aménagements d’isolation, etc.
Défigurer notre environnement au nom de la « conversion énergétique » devient même une obligation pour monsieur Hulot qui n’envisage rien de moins que des sanctions contre les récalcitrants, par exemple en augmentant la taxe foncière de ceux qui sont « insuffisamment » isolés ou apparaissent trop gourmands en énergie…
La normalisation de l’individu se poursuit donc sur l’habitat après les dictats médicaux et diététiques !
Après les rations énergétiques nutritionnelles normalisées, voici maintenant l’instauration de ratios énergétiques à respecter dans l’habitat !
Nul ne sait comment seront appréciées les fameuses « passoires énergétiques » dénoncées chaque jour par l’oracle ministériel, ni comment est évalué le ratio…
Ce qu’il y a de sûr, c’est que c’est l’habitat traditionnel qui est aujourd’hui visé en priorité et que, au-delà des immeubles urbains dits haussmanniens, c’est tout un patrimoine architectural rural qui est directement menacé par ce nouveau « fascisme énergétique ».
C’est qu’une ferme typique bretonne, normande ou berrichonne datant de deux (ou trois) siècles empaquetée dans une isolation extérieure, avec des fenêtres « remises aux normes » en menuiseries PVC à double vitrage, équipées de volets roulants, et en sus une éolienne dans le jardin, tout cela aura évidemment un cachet exceptionnel !…

On comprend que certains propriétaires, amoureux de leur cadre de vie et qui ont consacré une partie de leur vie et de leurs finances à restaurer leur patrimoine, s’engagent désormais à fond dans la résistance…

D’autant que pour parvenir à leurs fins, certains « éco-acteurs » de la conversion énergétique usent des techniques plus élaborées que le simple recensement téléphonique et usent de procédés où la complicité d’organismes officiels est patente, ce qui est le plus inquiétant…

viernes, 24 de noviembre de 2017

Glyphosate, saison 3 : on le croyait méchant, il serait finalement inoffensif !

 
 


Le 24/11/2017

Médecin
Au nom de la France, ce pauvre Nicolas Hulot se débat pour nous maintenir médaille d’or des angoisses sanitaires.

Glyphosate saison 3 vient de sortir et s’annonce encore plus passionnant que Game of Thrones ou Prison Break.
Quel suspense !
C’est que la Commission européenne doit bientôt se prononcer sur la prolongation de son autorisation et qu’au nom de la France, ce pauvre Nicolas Hulot se débat pour nous maintenir médaille d’or des angoisses sanitaires.
On se souvient que, dans la première saison, l’herbicide miracle fonctionnait à la plus grande satisfaction des jardiniers et agriculteurs ; sans oublier la SNCF qui, grâce à lui, désherbait confortablement ses 60.000 km de voies.
La saison 2 vit le débarquement des écolos – toujours à la recherche d’une catastrophe millénariste à combattre – soupçonnant le produit d’être cancérigène.
C’est paradoxalement une étude rassurante qui leur permit de s’engouffrer dans la faille, car elle s’avéra ultérieurement « polluée » par la prise en compte de certains passages copiés-collés de documents émanant du fabricant, le célèbre Monsanto.
Dont le nom seul, comme Seveso ou Tchernobyl, est prié de nous faire frissonner…
À preuve, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) n’a-t-il pas classé le produit comme cancérogène « probable » chez l’homme ?

viernes, 10 de noviembre de 2017

Entre Hulot et les écolos : un réalisme qui ne passe pas !

 
 


Le 10/11/2017


Au royaume de l’utopie, il ne fait pas bon tenir des propos réalistes.

Notre nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire en fait l’amère expérience et doit se mordre les doigts d’avoir accepté un poste qu’il avait jusqu’ici refusé.
Car s’il est un domaine où prospèrent les projets aussi mirobolants qu’improbables, c’est bien le sien !
Voilà donc Hulot cloué au pilori par ses anciens amis, écolos et socialistes réunis.
Son crime ?
Avoir déclaré, le 7 novembre, qu’il serait « difficile » de tenir l’objectif de réduire de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production électrique d’ici 2025.
Objectif inscrit dans la loi de transition énergétique portée sur les fonts baptismaux en 2015 par une Ségolène Royal en lévitation.
« Je préfère le réalisme et la sincérité à la mystification », a dit Hulot.
Crime de lèse-écologie, tonne le socialiste Luc Carvounas : « Franchement, utiliser les éléments de langage en parlant d’insincérité des mesures annoncées dans la précédente loi sur la transition énergétique portée par Ségolène Royal, en disant que c’était impossible, inatteignable et qu’on n’a pas dit la vérité… Mais il se moque de qui, Nicolas Hulot ? »
Eh bien, justement, je pense que, pour une fois, on ne se moque de personne car cette mesure mirobolante, elle, était purement démagogique. 
« Le politicien Nicolas Hulot a cédé aux lobbies », hurle Carvounas, qui ajoute : « S’il arrive à se regarder dans le miroir et à renier ce qu’il a été, comme d’ailleurs beaucoup de membres du gouvernement d’Édouard Philippe… Le reniement de ce qu’on a été est un peu la marque de fabrique de la “Macronie”. »

viernes, 1 de septiembre de 2017

Allemagne : la facture très salée de l'électricité verte


Le coût par famille et par an est de 290 euros. La hausse du prix de l'électricité pourrait handicaper les exportations allemandes.
 
Le coût par famille et par an est de 290 euros. La hausse du prix de l'électricité pourrait handicaper les exportations allemandes. © Dpa/AFP/ JULIAN STRATENSCHULTE
 
Par Frédéric Therin (à Munich)
Publié le 25/08/2015 à 06:08 | Le Point.fr
 
La transition énergétique voulue par Angela Merkel coûte 28 milliards d'euros aux consommateurs. Une situation qui inquiète les milieux économiques.
 

La note commence à être vraiment salée pour nos voisins. Une étude de l'Institut de l'économie allemande (Institut der deutschen Wirtschaft, IW) effectuée pour le quotidien économique Handelsblatt montre que la transition énergétique en République fédérale coûte chaque année... 28 milliards d'euros aux consommateurs.

Une famille utilisant 3 500 kilowatts-heure tous les douze mois doit ainsi payer en moyenne 270 euros supplémentaires pour financer la politique environnementale mise en place par le gouvernement.
Pour lutter contre le réchauffement climatique, Berlin avait voulu montrer l'exemple au reste du monde.
En souhaitant produire 60 % de son énergie et 80 % de son électricité grâce aux renouvelables d'ici à 2050, notre voisin s'est fixé des objectifs très ambitieux.
Afin d'arriver à ses fins, le gouvernement n'a pas ménagé ses efforts... et ses deniers pour encourager ses citoyens et ses entreprises à jouer la carte écolo.

Les entreprises touchées

La loi sur les énergies renouvelables (EEG) mise en place en 2000, qui garantit aux producteurs de courant vert un tarif d'achat supérieur à celui de l'électricité conventionnelle, s'est révélée être un véritable gouffre financier.

viernes, 11 de agosto de 2017

Des oies du Capitole écologique très politiquement correctes !

 
Résultats de recherche d'images pour « surpopulation inde »


par Gérard Brazon
10 août 2017

Surpopulation en Inde ! Début août, notre chère planète bleue serait donc épuisée. Quand pensent les Asiatiques ? Les Africains ? Les Américains du Nord et du Sud ?

Nous avons appris il y a peu, que la terre avait atteint en fin de juillet ses limites de production de richesse, et que l’humanité vivait sur son dos à crédit.
J’imagine que c’est sur la base de calculs savants, et d’expertises pointues, que nos oies du Capitole écologique mondial appuient leurs dires.

Est-ce un discours qui s’adresse aux Occidentaux, où seulement aux Français, je n’en sais rien.
Cela permet d’ouvrir les journaux de 20 heures, juste avant de passer aux plages ayant eu le label bleu, à la canicule, aux incendies, aux dangers de la piscine, à l’hydrocution, aux joies du camping, en attendant les inondations, et la neige !
Nous vivons donc dans un monde dangereux, où la mort serait juste derrière le grain de sable d’une plage, une fissure dans la terre agricole, une forêt « sensible », aux rayons ultraviolets qui nous prendraient en traîtres, etc.
Si l’on se réfère à l’actualité économique, la très riche Afrique ne décolle pas, alors qu’elle est chargée de pierres précieuses, de matières premières essentielles, et de tyrans et chefs d’États aux fortunes colossales.
De « brillants cerveaux » fuiraient la guerre et la misère pour s’entasser sous nos ponts de France et d’Europe nous disent les bien-pensants de France.
Des cerveaux exclusivement masculins, ce qui en dit long sur la place de la femme africaine en Afrique (une pensée pour Obono, Bouteldja, N’Diaye, Yade, Diallo, etc.).
A contrario, il y a l’Afrique du pétrole et du gaz qui coulent à flots.
Le produit de cette richesse sert à acheter des joueurs de foot en Europe, des Palaces, des parts dans des Entreprises du CAC 40, des pistes de skis dans le désert, des terrains de foot climatisés, et tout cela, à deux pas des affamés de la Somalie, de l’Éthiopie et du Soudan, qui eux, se contentent des livraisons du Coran, et des constructions de Mosquées quand ce n’est pas en Europe, une reconversion en Mosquée d’une Cathédrale.
Qu’en disent nos oies du Capitole écologique ?
 Rien !
Politiquement incorrect !