Des diplômés en écologie et autres sciences à la mode, bien payés, ont décidé, dans leurs bureaux bien chauffés, que l'Europe devait à nouveau vivre avec des loups et des ours, comme autrefois.
Par conséquent, ils ont réinstallé ces animaux sauvages dans la Suisse minuscule et surpeuplée.
Nos bobos-écolos avançaient des arguments imparables :
- l'homme étant responsable de leur disparition en Suisse, c’est à lui de les réintroduire ;
- la biodiversité est une excellente valeur à rechercher ;
- la régulation de la faune se fera ainsi naturellement (en Suisse, cette régulation se fait spontanément, efficacement et gratuitement par les chasseurs, eux-mêmes, taxés et contrôlés sévèrement).
Cette charmante biodiversité mérite bien un petit effort des contribuables.
Beaucoup de citadins nourris d’écologie et de bienpensance trouvent qu’il est naturel, charmant et beau d'avoir à nouveau des loups et des ours en Suisse.
La réintroduction paraîtra sans doute moins sympathique le jour où un accident se produira avec des humains, car il est bien connu que les loups en meute peuvent tuer, et pour les ours et les ourses (ayant des oursons) c’est encore pire.
Pourtant, même ce danger n'est pas suffisant : aux Etats-Unis, plusieurs personnes ont déjà été dévorées par des ours mais l'animal reste protégé.