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miércoles, 5 de febrero de 2025

Pollution, les particules fines allemandes plus graves que celles du diesel à la mère Michu ?

 

 

par | 5 Fév 2025 |

 

L’écologie est une chose sérieuse et pour qu’elle soit prise au sérieuse, il ne faut pas l’instrumentaliser, ni en faire un outil de propagande et encore moins la transformer en une religion de la “terre mère” qu’il faudrait sauver.

La pollution atmosphérique est un vrai fléau.

Oui la qualité de l’air c’est important.

Et l’écologie est un sujet complexe où il faut tenter de faire les choses avec équilibre, équité et progressivité.

Sortir du diesel par exemple est une bonne idée.

Pour autant, quand vous regardez la qualité de l’air au-dessus de la France ou au-dessus de l’Allemagne, en données corrigées des conditions météo qui sont importantes évidemment, il est clair, que l’électricité au charbon allemande dégrade considérablement la qualité de l’air, y compris en France quand le vent change de sens.

Pour améliorer la qualité de l’air en France, on peut imaginer qu’aider nos voisins allemands à dépolluer leur production d’électricité serait sans doute plus efficace que d’interdire le diesel à la mère Michu.

Vous pouvez regardez la météo de l’air et les prévisions de la qualité de l’air qui sera pourrie grâce à nos amis les Allemands en vous connectant tous les jours si le cœur vous en dit sur le site https://www.prevair.org/

 

Voilà donc une vraie question.

Cette question doit se débattre.

Elle doit s’objectiver.

Nous devons traiter les causes de nos vrais problèmes.

Il y en a suffisamment pour ne pas courir après des chimères écolos et autres lubies de bobo.

miércoles, 14 de febrero de 2024

Jamais la consommation de charbon n’a été aussi forte malgré… 6 000 milliards de $ dépensés dans les énergies renouvelables !

 

 

 par | 14 Fév 2024 |

C’est un article du Figaro un brin provocateur et sans doute au moins deux poils complotistes et plus grave, que l’on peut soupçonner de climatosepcticisme intitulé « Malgré 6 000 milliards de dollars investis en 15 ans dans les énergies renouvelables, 2023 a battu des records de consommation de charbon » sur lequel je souhaitais m’arrêter quelques instants avec vous.

« Ancien conseiller scientifique auprès de France Stratégie, Nicolas Meilhan est membre d’ASPO France, l’Association pour l’étude des pics pétrolier et gazier.

Huit ans après les Accords de Paris, la décarbonation de l’économie mondiale n’a guère progressé. 2023 a battu les records de consommation de charbon, de pétrole et de gaz. Depuis le début du siècle la proportion de combustibles fossiles a à peine baissé passant de 87 % en 2000 à 83 % en 2023. Et ce malgré 6000 milliards de dollars investis en 15 ans dans les énergies renouvelables.

Dans ce panorama peu satisfaisant pour le climat, le charbon reste la seconde source d’énergie en importance : en 2022 il comptait pour 27 % de la consommation d’énergie primaire et 35 % de la génération électrique. Toutefois ces 35 % cachent une très forte disparité : 95 % de l’électricité charbonnière se concentre dans un «club» de 14 pays consommant plus de 100 térawattheures (TWh) d’électricité charbonnière par an et incluant la Chine, l’Inde, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et l’Allemagne. L’électricité charbonnière étant responsable de 27 % des émissions mondiales de GES, éradiquer ce cancer charbonnier devrait être la priorité des Conférences des Parties. »

Voilà.

lunes, 2 de octubre de 2023

Fabuleux: Les allemands toujours prompts pour nous donner des conseils en escrologie détruisent des éoliennes pour agrandir une mine de charbon

 



viernes, 26 de mayo de 2023

La face cachée des énergies «renouvelables» en Allemagne : la mine de lignite de Garzweiler




lunes, 16 de enero de 2023

A Lützerath, les banques françaises font le choix du charbon contre le climat 


 

13 janv. 2023

L’entreprise allemande RWE, financée à hauteur de centaines de millions d’euros par les banques françaises, s’apprête à raser le village de Lützerath pour étendre une mine de charbon géante. 

Selon une étude scientifique inédite, la pollution émise par les centrales à charbon de l’énergéticien est responsable de la mort prématurée de plus de 36 000 personnes en Europe.

En remplissant sa tasse d’un café tiède, Ronni Zepplin lance un regard en direction de l’à-pic qui la sépare de Garzweiler, l’une des plus vastes mines de charbon à ciel ouvert d’Europe. Comme une centaine d’autres personnes, la jeune femme de 27 ans s’est installée il y a deux ans à Lützerath, le village désaffecté qui surplombe cette mine située dans le Bassin rhénan, l’épicentre du charbon allemand. Objectif : empêcher la destruction du village et l’extension du site d’où sont extraits 25 millions de tonnes de charbon chaque année. « Depuis ma naissance, il y a eu une longue succession de COP mais rien n’a changé, témoigne Ronni. Ici, on se confronte directement à la destruction que génèrent nos modes de vie. » Outre-Rhin, le charbon représentait près du tiers de la production d’énergie au premier trimestre 2022.

 

 

Ronni Zepplin, 27 ans, milite contre l’extension de la mine de charbon de Garzweiler, propriété de l’entreprise allemande RWE. © Mathias Zwick pour Disclose.

Depuis quelques jours, tous les regards sont tournés vers le petit village de Lützerath, où le démantèlement de la ZAD (zone à défendre) a débuté. En contrebas, d’énormes excavatrices lacèrent le sol à la recherche du précieux lignite. Inlassablement, de jour comme de nuit, ces machines déversent des milliers de m3 de charbon sur un tapis roulant relié à un terminal ferroviaire. De là, des wagons s’en vont alimenter les fours des quatre centrales à charbon des environs. Certaines unités de production de ces centrales ont été réactivées récemment afin de pallier la pénurie de gaz russe liée à la guerre en Ukraine et la baisse de la production nucléaire française. Ces installations, exploitées par le géant allemand de l’énergie RWE, sont les « tueuses du climat numéro 1 » dans le pays, dénonce l’organisation écologiste Bund.

 

 

Le charbon de Garzweiler alimente notamment la centrale de RWE à Niederaussem, située à Bergheim, en Allemagne. ©Mathias Zwick pour Disclose.

« Le charbon de Lützerath est indispensable pour faire fonctionner les [centrales] de lignite à haute intensité en période de crise énergétique », assure RWE, contactée par Disclose. Sûre d’elle, l’entreprise s’appuie sur un contexte favorable, marqué par l’annonce du vice-chancelier et ministre fédéral de l’économie et du climat, Robert Habeck, l’été dernier, d’un recours renforcé aux centrales à charbon pour cause de crise énergétique. Pourtant, un consortium de chercheur•euses allemand•es a calculé qu’il n’était pas nécessaire d’exploiter le charbon situé sous Lützerath pour assurer la sécurité énergétique du pays.

RWE, un géant du charbon financé par des banques françaises

lunes, 29 de agosto de 2022

« Cela dépasse l’imagination » : Les polonais font la queue pendant des jours pour acheter du charbon avant l’hiver


 

 par · Publié ·

Par Tyler Durden pour Zero Hedge,

Il y a plusieurs semaines, nous avons rapporté qu’au milieu des prix ahurissants du gaz et de l’électricité en Europe, la Deutsche Bank prévoyait qu’un nombre croissant de ménages allemands utiliseraient du bois de chauffage pour se chauffer, une prévision qui semble s’être réalisée d’elle-même puisque les recherches allemandes de bois de chauffage (« brennholz ») sur Google ont depuis explosé :

Mais si les Allemands ne « cherchent » encore que dans le domaine virtuel, pour d’innombrables Polonais, la recherche est bien réelle.

Selon Reuters, alors que la Pologne se prélasse encore dans la chaleur de la fin de l’été, des centaines de voitures et de camions ont déjà fait la queue à la mine de charbon Lubelski Wegiel Bogdanka, tandis que les habitants, craignant la pénurie de l’hiver, attendent pendant des jours et des nuits pour faire le plein de combustible de chauffage avant l’arrivée de l’hiver froid, dans des files d’attente qui rappellent l’époque communiste.

Artur, 57 ans, un retraité, est venu en voiture de Swidnik, à quelque 30 km de la mine, dans l’est de la Pologne, mardi, dans l’espoir d’acheter plusieurs tonnes de charbon pour lui et sa famille.

« Les toilettes ont été installées aujourd’hui, mais il n’y a pas d’eau courante », a-t-il déclaré, après avoir passé trois nuits à dormir dans sa petite voiture à hayon rouge, dans une file d’attente de camions, de tracteurs tirant des remorques et de voitures particulières. « Cela dépasse l’imagination, les gens dorment dans leurs voitures. Je me souviens de l’époque communiste, mais il ne m’est pas venu à l’esprit que nous pourrions revenir à quelque chose d’encore pire. »



Le ménage d’Artur est l’un des près de 4 millions de personnes en Pologne qui dépendent du charbon pour se chauffer (il est vrai que ces ménages sont probablement en meilleure posture que ceux qui dépendent du gaz naturel, dont le prix augmente de 10 à 20 % chaque jour et se trouve maintenant presque littéralement dans la stratosphère) et sont maintenant confrontés à des pénuries et à des hausses de prix, après que la Pologne et l’Union européenne ont imposé un embargo sur le charbon russe à la suite de l’invasion de l’Ukraine par Moscou en février. La Pologne a interdit les achats avec effet immédiat en avril, tandis que l’Union européenne a imposé l’élimination progressive de ces achats d’ici août.

miércoles, 20 de julio de 2022

En Allemagne, des églises et des villages entiers sont rasés au profit de la production de charbon

martes, 28 de junio de 2022

Du nucléaire au charbon, l’étrange conception du progrès !


 
 
 
 Marc Eynaud 27 juin 2022

La possibilité avait déjà été évoquée en mars, elle devient effective aujourd'hui. 

La centrale à charbon de Saint-Avold (Moselle) va bien redémarrer l'hiver prochain « à titre conservatoire, compte tenu de la situation ukrainienne » et des tensions sur le marché de l'énergie, a confirmé, dimanche, le ministère de la Transition énergétique. 

« Le progrès a encore des progrès à faire », disait le journaliste Philippe Meyer. Ajoutons à cette sentence que « rien n’arrête le progrès, il s’arrête très bien tout seul », pour paraphraser l’écrivain Alexandre Vialatte. Faute de nucléaire, on relance donc les centrales à charbon. « Nous resterions, dans tous les cas, en dessous de 1 % d'électricité produite par le charbon », assure le ministère, « et aucun charbon russe ne serait utilisé ». Le charbon russe fait déjà l'objet d'un embargo qui devrait être totalement appliqué à partir du 1er août.

Pour Fabien Bouglé, spécialiste des questions énergétiques et auteur de l’excellent Nucléaire : les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), on assiste à un épisode attendu et prévisible : « En abandonnant le nucléaire, on s’expose mathématiquement à une augmentation des factures et des coupures d’énergies », soupire celui qui n’a eu de cesse d’alerter sur l’arnaque des éoliennes. « Au fond, le pilonnage de notre parc nucléaire, c’est l’assurance de notre inféodation à l’énergie allemande. On est passé du stade d’exportateur d’électricité à celui d’importateur », regrette Bouglé.

Une énergétique que nous sommes en train de perdre

Finalement, le véritable enjeu du nucléaire français n’a jamais été l’écologie ou la sauvegarde de l’environnement, nous sommes bel et bien au cœur d’une énergétique sans pitié que nous sommes en train de perdre.

sábado, 11 de junio de 2022

La production de charbon en Inde et en Chine augmente de 700 millions de tonnes par an : C’est plus que la production américaine de charbon



 par · Publié ·

Si vous pensez que le monde se passe du charbon, détrompez-vous. 

La reprise économique post-Covid et l’explosion de la demande en électricité ont entraîné une forte augmentation des prix du charbon et de la demande en charbon. 

Depuis janvier, le prix de référence du charbon à Newcastle a doublé. Et au cours des dernières semaines, la Chine et l’Inde ont annoncé leur intention d’augmenter leur production nationale de charbon d’un total combiné de 700 millions de tonnes par an. À titre de comparaison, la production américaine de charbon s’élèvera cette année à environ 600 millions de tonnes.

L’explosion de la demande de charbon en Chine et en Inde – ainsi qu’aux États-Unis, où l’utilisation du charbon a bondi de 17 % l’an dernier – démontre deux choses :

  • Premièrement, que la loi de fer de l’électricité n’a pas été brisée,
  • Deuxièmement, elle montre qu’il est beaucoup plus facile de parler de réduction des émissions que de réaliser des réductions significatives.

En avril, la Chine a annoncé qu’elle allait augmenter sa production de charbon de 300 millions de tonnes cette année. Le mois dernier, l’Inde a déclaré vouloir augmenter sa production nationale de charbon de plus de 400 millions de tonnes d’ici la fin de l’année prochaine.

Si l’on ajoute les 700 millions de tonnes de nouveau charbon que la Chine et l’Inde vont extraire à la quantité qu’elles produisent actuellement, on obtient des chiffres stupéfiants. À la fin de l’année prochaine, la Chine produira environ 4,4 milliards de tonnes de charbon par an et l’Inde en exploitera environ 1,2 milliard. Si l’on additionne ces chiffres, on obtient 5,6 milliards de tonnes de charbon, soit plus de 9 fois la quantité de charbon qui sera extraite aux États-Unis cette année.

Comme je le souligne dans mon dernier livre, A Question of Power, l’électricité est la forme d’énergie la plus importante au monde et celle qui connaît la plus forte croissance. Après avoir écrit ce livre et effectué d’autres reportages, j’ai inventé la loi d’airain de l’électricité, selon laquelle « les gens, les entreprises et les pays feront tout ce qu’il faut pour obtenir l’électricité dont ils ont besoin ». La loi d’airain est importante car le secteur de l’électricité est le plus grand émetteur de dioxyde de carbone. Et comme le dit la loi d’airain, les politiciens de pays comme la Chine et l’Inde vont faire tout ce qu’ils peuvent pour éviter (ou réduire) les pannes d’électricité, y compris brûler davantage de charbon.

La loi d’airain permet d’expliquer pourquoi le charbon reste aujourd’hui un combustible dominant pour la production d’électricité, près de 140 ans après que Thomas Edison a utilisé du charbon pour alimenter la première centrale électrique du Lower Manhattan. Le charbon persiste parce qu’il peut être utilisé pour produire les quantités gargantuesques d’électricité dont les consommateurs du monde entier ont besoin à des prix abordables. En effet, la part du charbon dans la production mondiale d’électricité s’est maintenue à environ 35 % depuis le milieu des années 1980.

En Inde, la demande de charbon a conduit le gouvernement à accorder une « dispense spéciale » au ministère du charbon, qui lui permet d’assouplir les contrôles environnementaux et les consultations publiques afin que les mines puissent produire davantage de charbon.

miércoles, 6 de abril de 2022

L’Europe va interdire le charbon russe, et c’est un problème pour l’Allemagne !



Nous sommes « vilains » nous aussi, parfois, avec nos amis les Allemands.

Je ne suis pas particulièrement un macronlâtre, mais je rigole bien sous cape, façon de parler, car le sujet est évidemment très grave.

Comme vous le savez, depuis plusieurs années et particulièrement ces derniers mois, nos grands « zamis » d’outre Rhin nous savonnent aimablement la planche en ce qui concerne notre énergie nucléaire dont ils aimeraient bien que l’on se passe.

Eux, misaient tout sur le gaz russe et le charbon russe pour faire tourner leurs grosses usines formant la grosse industrie germanique. Il ne faut pas que la France puisse avoir un avantage compétitif avec son électricité nucléaire. Donc il fallait plomber cette source d’énergie au niveau de Bruxelles ce qui a été fait avec constance.

Mais cela, c’était avant la guerre en Ukraine et l’invasion russe suivies de sanctions occidentales.

Du coup, nos amis allemands sont mal avec leurs histoires de gaz russe.

Quant au président français, il a trouvé une vieille savonnette au palais, et milite pour interdire l’importation de charbon russe…

Conséquence ?

Quand les éoliennes allemandes manqueront de vent, il n’y aura plus de centrale à charbon pour prendre le relais et nous polluer d’ailleurs au passage de particules fines.

Mais, bon, la France se fera un plaisir de dépanner nos amis avec notre bonne électricité nucléaire ce qui fera du bien à notre balance commerciale.

viernes, 21 de enero de 2022

Du Covid au charbon : comment la Chine nous joue

 

“Je vous pisse à la raie bande de connards (Xi Jinping janvier 2022)”


Spéciale dédicace à tous les neuneus, les gauchos, les écolos, les covidéments, en un mot : les cons.

Et ça en fait du monde.

La Chine a explosé ses records de production de… charbon fin 2021 !

Le charbon vous savez ce truc noir dégueulasse qui en brûlant pompe du très méchant CO2 dans la très gentille atmosphère.

Le truc qui va tous nous tuer (après le Covid, bien entendu, faut quand même pas pousser mamie en réa’, ni le patron de Pfizer sous un bus) en augmentant la température moyenne de 1,390033 degrès par siècle.

Même que nous sommes terrorisés, et que les glandus au Mali, dans le désert du Sahara sont déjà submergés par la montée des eaux.

Et c’est pour cela qu’ils demandent l’asile politique en France, vous savez ?

Car entre un réfugié politique et un réfugié climatique, il n’y a que cinq lettres qui changent.

Hein ? Bande de vilains égoïstes occidentaux.

Ah le charbon ! Ce truc noir raciste que les “COP” (Conference of Parties) veulent absolument interdire.

La Chine participe aux “COP”. Si, si. Elle fait même des grands sourires.

Elle jubile.

Car, derrière, le Réel c’est çà :



 

Covid, charbon, même combat, même arnaque… et l’Occident qui tombe à chaque fois dans le piège.

Comment peut-on être aussi crétin ? Aussi ratiboisé de la coiffe ?

A ce point ? Franchement ?

C’est un mystère biologique.

Ou alors ça s’appelle de la haute trahison, de l’intelligence avec l’ennemi.

lunes, 27 de septiembre de 2021

Le gouvernement polonais envoie balader l’UE, qui a condamné la Pologne à payer 500’000 euros par jour jusqu’à la fermeture d’une mine de charbon


Cenator: Notons qu'en Allemagne, en exploitant l'émotion créée par l'accident de Fukushima, les pastèques et d'autres opportunistes ont obtenu la fermeture de leurs centrales nucléaires, (comme ils l'ont aussi fait en Suisse), causant de graves pénuries et entraves à l'économie. 

 
Une fois la situation devenue intenable, les Allemands ont rouvert des mines de charbon très polluantes, même plus polluantes que la mine polonaise qui est la cible de Greenpeace Tchéquie depuis des années. 
Mais pour l'Allemagne, pas d'amende, pas de sanction, pas de reportages alarmants et diffusés à large échelle par les médias de Gauche.
Car dans la tête de l'UE, c'est à l'Est que se trouvent les élevages de dindons pour la farce, et à l'Ouest, les pays exemplaires pour tous par leur morale progressiste.

Surprise, surprise! La Pologne refuse de payer un sou!

*******

avec AFP. - 20/09/2021  - La Cour de justice de l’Union européenne a condamné Varsovie à verser une astreinte journalière de 500 000 euros à Bruxelles, jusqu’à l’arrêt d’une mine de charbon de Turow dont les effets nocifs pour l’environnement sont dénoncés par la République tchèque voisine.

La Pologne a été condamnée lundi 20 septembre 2021 par la justice européenne à verser une astreinte journalière de 500 000 euros à Bruxelles, jusqu’à l’arrêt d’une mine de charbon dont les effets nocifs pour l’environnement sont dénoncés par la République tchèque voisine.

Appelée à « cesser immédiatement » l’exploitation

Le 21 mai dernier, la Cour de justice de l’UE (CJUE) avait, dans une décision rendue en référé (en urgence), ordonné à la Pologne de « cesser immédiatement » l’exploitation de la mine de Turow, voisine de la République tchèque, à la demande de Prague qui dénonce ses nuisances pour l’environnement sur son territoire. L’affaire doit être examinée plus tard sur le fond.

Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki avait averti que Varsovie garderait ouverte la mine, estimant qu’une fermeture « pourrait mettre en danger l’approvisionnement en énergie de la Pologne ».

domingo, 31 de mayo de 2020

Merci les écolos bobos teutons et les autres aussi


lunes, 25 de noviembre de 2019

Chine: Le programme charbon qui piétine l'accord de Paris, dans l'indifférence générale.

 
 

 
 
La Chine développe, en catimini, un programme intensif de centrales à charbon, qui va à contrario de son engagement aux accords de Paris.

Au delà même de cet effort massif sur son territoire, la Chine investit dans des centrales à charbon à l’étranger.

Mais alors, pourquoi s'acharne-t-on sur Trump, qui s'est lui retiré avec franchise de cet accord, et pas sur la Chine qui ne respecte aucun de ses engagements ?
Pourquoi Greta attaque-elle la France, deuxième pays le plus propre du monde en terme d’émission de CO2, et pas la Chine, qui en emet x fois plus ?
Pourquoi les médias et les écologistes continuent-ils de vilipender nos comportements à nous, européens, alors que la Chine ou l'Inde polluent bien plus ( voire New Dehli recouvert d'un smog épais et nocif) ?
L'urgence écologique n'est qu'un contre feu idéologique ouvert pour contrer la monte des populismes. Le deux poids-deux mesures des prétendus défenseurs de la planète le prouve chaque jour un peu plus.

martes, 16 de enero de 2018

En Allemagne, une église rasée pour du charbon



 
par 15 janvier 2018

Il parait que l’Allemagne est le pays de l’écologie.

L’Allemagne est tellement écolo qu’elle a renoncé au nucléaire pour intensifier le charbon.
Mais comme les mêmes écolos ouvrent en grand les frontières (on voit la logique…), il faut donc produire plus d’électricité et d’énergie, ce qui n’est pas très écolo (sauf si, bien sûr, l’idée est que les nouveaux venus remplacent les autochtones, ce qui n’est pas plus écolo…)
L’église Saint-Lambert d’Immerath, datant du 19e siècle et ayant survécue au Götterdammerung  de 1944-45, a donc été rasée au le 8 janvier pour faire place à l’extension de la mine et ce, malgré l’opposition de ses habitants, dans la plus pure tradition soviétique.
Ce petit village d’à peine 700 habitants situé dans le Palatinat, à 100 km de la frontière luxembourgeoise et à mi-chemin de l’axe Trèves-Coblence, fait partie des douze communes en cours de déplacement et de démolition dans le bassin minier rhénan pour étendre les trois mines à ciel ouvert de Hambach, Inden et Garzweiler, celles-ci s’étendent déjà sur 9.000 hectares (soit deux fois la surface de la ville de Lyon et la superficie de l’ile d’Anguilla) dans une région volcanique et extrayant environ 100 millions de tonnes par an, soit 57 % de la production allemande.