Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta transition écologique. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta transition écologique. Mostrar todas las entradas

viernes, 24 de febrero de 2023

L’affligeant ministre de l’écologie transitoire Christophe Béchu



Il assume, il assume, mais non, en réalité il n’y a rien à assumer de la part de notre mamamouchi préposé à la transition écologique qui n’est rien d’autre qu’une transition idéologique et la mise en place d’une « escrologie » parfaitement compréhensible.

La voiture électrique est une catastrophe environnementale car sauver la planète ne peut pas se réduire uniquement au taux de CO². Nous nageons dans la folie scientifique la plus complète.

Pousser la voiture électrique est un délire absolu et vouloir faire cette transition sans la préparer et la concevoir notamment en termes de ressources nécessaires est le degré 0 de la politique que Béchu semble donc « assumer ».

Donc vous pouvez envoyer au Mamamouchi Béchu, la dernière vidéo du Directeur du BRGM ci-dessous, regardez à partir de la 10ème minutes et après on reparle du « bilan » des voitures électriques.

Pour ceux qui ne le sauraient pas comme le mamamouchi du ministère, le BRGM c’est le Bureau de recherches géologiques et minières, l’établissement public français de référence dans les applications des sciences de la Terre pour gérer les ressources et les risques du sol et du sous-sol. C’est le service géologique national français. C’est officiel quoi ! C’est juste le « top » de la géologie et de la mine !

Nous sommes gouvernés par des « guignols » qui « assument » de l’être.

Affligeant.

jueves, 25 de agosto de 2022

Y'avait pas de diesels qui puent en 1894?


 

On nous aurait menti? On nous prendrait pour des cons? 

Allo le GIEC! 


jueves, 18 de agosto de 2022

[Entretien] « Renouvelables : le gouvernement poursuit dans l’erreur »


 

 Geoffroy Antoine 17 août 2022

Dimanche 14 août, le gouvernement a annoncé son intention de présenter, à la rentrée, un projet de loi portant sur « l’accélération des énergies renouvelables »

Un tel projet pourrait permettre aux entrepreneurs de l’éolien et du solaire de jouir d’une réglementation beaucoup plus souple sur la question du respect de la biodiversité ; mais aussi de bénéficier d’accès simplifiés pour la mise en place de centrales solaires ou éoliennes. La volonté du gouvernement semble faire suite aux pressions de l’Union européenne, qui blâme la France depuis plusieurs mois pour le retard qu’elle a pris dans l’installation d’infrastructures renouvelables.
Suite à cette annonce, nous donnons la parole à Fabien Bouglé, essayiste et expert en politiques énergétiques. Selon lui, ce projet de loi en faveur du renouvelable s’apparente à une « mesure écocide ».

Geoffroy Antoine : Le gouvernement légitime son projet d’accélération du renouvelable en évoquant « une crise de l’énergie » et un « intérêt public majeur ». Le renouvelable pourrait-il donc subvenir aux besoins énergétiques des Français pour les prochaines décennies ?

Fabien Bouglé : Cela relève du mensonge. Le renouvelable produit moins et mobilise 500 fois plus de surface terrestre que le nucléaire. On nous dit qu’on va remplacer le gaz russe avec du renouvelable ; mais combien faudrait-il d’éoliennes pour remplacer le gaz russe ? Un seul chiffre est à retenir. Dans le mix de consommation énergétique des Français, l’éolien représente 1,6 %. Si on le doublait, on arriverait peut-être à 3 % ; c’est insignifiant. Il est illusoire de croire que l’on va remplacer nos centrales nucléaires avec de l’éolien ou du solaire, c’est une « fake news » et c’est le reflet de la politique d’un gouvernement incompétent.

G. A. : Le gouvernement semble s’accommoder des injonctions de Bruxelles qui demande à la France, depuis plusieurs mois, d’investir plus dans les énergies renouvelables. L’Union européenne a-t-elle la mainmise sur la politique énergétique française ?

F. B. : Ces objectifs européens d’accélération du renouvelable sont dictés par l’Allemagne qui a infiltré la Commission européenne et notre ministère de l’Écologie.

miércoles, 20 de octubre de 2021

La transition énergétique aura des conséquences lourdes sur notre économie et nos modes de vie


 
 

Plus que l’immigration, le ou la délinquance, plusieurs sondages attestent que le dérèglement climatique est le sujet qui inquiète le plus les Français. 

Près des deux tiers pensent que les pouvoirs publics n’agissent pas assez en faveur de l’environnement, et c’est encore plus vrai quand on interroge les 16-25 ans.

Visiblement, le matraquage écologique à l’école relayé aux âges moins tendres par celui des grands confirme que la répétition est bien la figure la plus efficace de la rhétorique, surtout quand jamais un contradicteur n’est invité à s’exprimer. Ce doit être une grande satisfaction de constater, chaque soir, que « la télé pense comme moi ».

Quoique sur des bases contestées par des centaines de scientifiques de haut niveau, le gaz carbonique (CO2) a donc été désigné comme ennemi mondial n° 1. Dont acte. En conséquence a été lancée une course planétaire à la dont on constate, au passage, que les principaux pollueurs la font plutôt avec des chaussures de scaphandrier…

Heureusement, il y a le bon élève, la Commission européenne et son « paquet climat » pour accélérer la cadence : réduction des émissions de CO2 de 55 % d’ici 2030, fin des véhicules à moteur thermique en 2035, sans oublier les freins à l’aviation et aux routiers et maritimes, avec flambée des taxes sur les combustibles fossiles.

Dans une récente note de l’Institut Thomas-More, Philippe Herlin expose les conséquences économiques et sociales de ces ambitions, à commencer par un besoin de financement européen de 11.200 milliards d’euros, estimation de la Cour des comptes de l’Union européenne.

jueves, 14 de octubre de 2021

Les batteries… Elles mettent le feu aux centres de tri !



 par | 14 Oct 2021 |

Il n’y a pas à dire, cette transition énergétique et écologique est très compliquée à mener.

Je ne vous dis pas qu’elle n’est pas nécessaire.

Je vous dis que les idées simplistes du type « yaka passer au tout électrique » ne fonctionnent pas !

Cela ne fonctionnera pas plus pour les vélos, les téléphones que les voitures à batteries dans l’état actuel de la technologie et des problèmes que cela pose à commencer par la hausse importante de la consommation d’électricité. Ainsi même les Echos s’en émeuvent.

Les batteries qui s’enflamment, la nouvelle plaie des centres de tri et de recyclage

« Les incendies se sont multipliés cette année dans les décharges et les sites de recyclage. Les recycleurs alertent sur le problème croissant des déchets d’équipements contenant des batteries lithium-ion, qui dégagent de l’hydrogène au contact de l’eau, d’où les départs de feu.

Le Bureau d’analyse des risques et pollutions industriels (Barpi) recense autant d’accidents en l’espace de trois ans (2016-2019), que sur les quinze ans depuis l’arrivée sur le marché, en 1991, des batteries lithium-ion.

Le monde du recyclage est en feu et les batteries lithium-ion sont pointées du doigt. « Les recycleurs constatent une augmentation considérable du nombre d’incendies sur des installations de traitement et de recyclage des déchets », s’alarme Federec, l’association des entreprises de recyclage, en soulignant « les conséquences lourdes de cette sinistralité : perte des bâtiments et des machines, arrêts de production, risque humain, grandes difficultés à faire assurer les installations, sanctions administratives ».

L’association voit trois causes à l’actuelle recrudescence d’incendies.

martes, 6 de julio de 2021

Nouvelles du Japon : le désastre d’Atami


Atami est une petite ville tranquille en bord de mer dans la préfecture de Shizuoka à une heure à peine de Tokyo en shinkansen. 

J’étais au printemps 2019 dans cette ville avec mon fils et sa petite famille pour rendre la voiture de location après une merveilleuse escapade dans les environs d’Atami puis prendre le train de retour. 

Quand j’ai appris qu’il y avait eu le 3 juillet de ce mois un glissement de terrain meurtrier en pleine ville j’ai naturellement prêté mon attention à cet événement. Au cours de la saison des pluies au Japon il y a toujours des glissements de terrain et comme l’indique l’illustration ci-dessous (capture d’écran du site du Parisien daté du 4 juillet) les zones dangereuses sont très bien répertoriées. La géologie des collines surplombant la ville est de type volcanique détritique. Ces collines sont recouvertes de massifs presque impénétrables de bambous qui stabilisent les sols. Bien qu’il soit tombé près de 300 litres d’eau au m2 en 48 heures cette végétation très dense aurait du protéger la ville contre tout glissement de terrain. Or il n’en fut rien et le résultat a été catastrophique, pour l’instant quelques morts et plusieurs dizaines de disparus.

</

Pourquoi un tel glissement de terrain a-t-il parcouru le centre de la ville semant la désolation et la mort sur son passage ? 

L’explication vient d’être trouvée. Un entrepreneur peu scrupuleux à l’égard de la nature et de son utilité pour préserver l’équilibre naturel a obtenu un permis il y a quelques années pour s’approprier quelques hectares de forêt qu’il a défriché ignorant à l’évidence que les bambous sont un facteur sécurisant extraordinaire avec leurs rhizomes gigantesques qui stabilisent des sols. 

sábado, 27 de marzo de 2021

L’hypocrisie des voitures hybrides rechargeables



S’il est un domaine où l’incompétence de nos dirigeants s’en va dans le grand n’importe quoi, c’est bien celui de la transition écologique.

Le scandale des « voitures hybrides rechargeables » en est un exemple étonnant. 

Les émissions de CO2 (gaz carbonique) des voitures à moteur thermique (essence, diesel, gaz) sont proportionnelles à leur consommation de carburant. Plusieurs dizaines de kilos tous les cent kilomètres, sans que les filtres à particules et autres pots catalytiques n’y puissent quoi que ce soit.

Seul le moteur électrique n’émet aucun gaz pour son fonctionnement1.

Eurêka ! Roulons donc avec des voitures électriques ! Mais qui dit « électrique » dit « batteries ». Or, les batteries qui permettent de stocker l’énergie magique sont très encombrantes et très pesantes, si bien que leur autonomie est forcément limitée ; c’est le le plus évident de ce type de voiture.

Les constructeurs automobiles ont donc proposé la voiture hybride : électrique sur les petits parcours et thermique sur les grands. C’est le règne du « en même temps » dont on sait qu’en , il aboutit à du n’importe quoi – M. Macron vous le confirmera. Et pour impressionner les badauds, les constructeurs lui ont donné le nom pompeux de PHEV2.

Malheureusement, la combinaison « essence + électrique » impose une voiture beaucoup plus lourde ayant un moteur thermique complet, embrayage, boîte de vitesses, etc., un moteur électrique (parfois deux) et une grosse batterie de stockage. Malgré tout, l’autonomie électrique n’est que de quelques dizaines de kilomètres. Et si l’on poursuit sa route, batterie épuisée, sur le moteur thermique, la consommation devient prohibitive, car le moteur doit emmener une lourde voiture et, en même temps, tel un groupe électrogène, remettre à niveau la batterie épuisée.

domingo, 31 de mayo de 2020

Merci les écolos bobos teutons et les autres aussi


martes, 7 de mayo de 2019

Plus de taxes pour la transition écologique! macron nous prend pour des cons



On le savait déjà, mais c'est quand même utile de le répéter.