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martes, 29 de noviembre de 2022

Tous les empires disparaissent


 

28 Novembre 2022 , Rédigé par Patrick REYMOND 

Et comme disait Pareto, "l'histoire est le cimetière des aristocraties".

Les américains ont sabotés l'empire britannique.

Les américains ont sabotés l'empire français, en appuyant le FNL (Viet Nam), en fomentant l'insurrection de 8 mai 1945 en Algérie, en appuyant voir en fondant le FLN par la suite, puis en appuyant l'OAS, en tentant de tuer De Gaulle un nombre de fois impressionnant et finalement, en déclenchant mai 68.

Tout cela parce qu'il ne toléraient pas de concurrents, de personnes pouvant être leurs égaux, même des alliés.

Après, les élections amène un banquier réceptif aux désidérata de la finance américaine, Pompidou, puis un agent qu'ils ont utilisé jusqu'à l’écœurement, Mitterrand. En "démocratie", il est facile de renverser des gouvernements en créant un tout petit groupe charnière, l'UDSR de Mitterrand (Il ne la fondât pas, il s'en emparât progressivement). Un homme qui peut se présenter contre De Gaulle en 1965, avec ses troupes fantomatiques a disposé de puissants soutiens, et par la suite, il fut cul et chemise avec Reagan. Comme je l'ai dit, les US américains n'ont pas d'amis, que des serviteurs. On peut penser que bien des hommes politiques ne sont pas de marbre devant des valises de billets verts, surtout à une époque où ils valaient quelque chose. Surtout s'ils ont la réputation d'avoir les poches trouées et des ardoises partout...

L'UDSR a été l'instrument de la création de "l'Europe". Non, je plaisante, les USA ne sont jamais intervenus dans les affaires européennes, Aldo Moro, Olaf Palme et Dag Hammarskjold en témoignent. Les hommes politiques pouvaient ils ne pas être une créature des américains ? Oui, s'ils étaient communistes, ou gaullistes, pas les autres. Mitterrand, toujours le gousset vide, indifférents aux problèmes sociaux autre que son avenir, a désindexé les salaires, n'a pas abrogé la loi de 1973 mais l'a aggravée, et a financiarisé la société.

sábado, 9 de octubre de 2021

Peurs françaises


 

 

Ces jours-ci ont lieu les premières rencontres de Saint-Raphaël organisées par la Revue politique et parlementaire, pilotée par Arnaud Benedetti. 

 Le thème choisi est éloquent, d’une brûlante actualité. 

Auteur de deux tribunes, l’une dans Le Figaro (avec Jérôme Sainte-Marie), l’autre dans L’Opinion, Arnaud Benedetti se penche sur la peur comme moteur de l’Histoire et de la politique. La crise du Covid a montré, sous la forme d’une expérimentation grandeur nature, à quel point le pouvoir de la peur peut être employé comme méthode de gouvernement. On a ainsi vu de nombreux chefs d’État, dont Emmanuel Macron, saisir l’occasion d’une épidémie mondiale – qui, malgré tous les comités Théodule de prospective et de stratégie, n’a été ni anticipée ni schématisée – pour créer une peur de type millénariste annihilant toute réflexion. L’effroi a supplanté le sang-froid. Dès lors, toute résistance aux mesures, les plus absurdes soient-elles, relevait de l’exception. Pour Benedetti, la peur est une clé de compréhension du ressenti des Français à l’heure de la pré-présidentielle : le politique qui saura y répondre, occupant l’espace par une réflexion et une vision, a toutes les chances d’arriver au pouvoir suprême.

Quelles sont ces grandes peurs françaises ? Par un sondage, le think tank établit une classification des angoisses existentielles françaises : angoisses climatique, sanitaire (tous les moyens ont été déployés pour la créer, il semble que ce soit, hélas, réussi), migratoire, économique, sociale. Le cadre général de cette appréhension de l’avenir semble s’appuyer sur le constat d’un déclin, d’un déclassement de la France, partagé par 61 % des Français. Sans surprise, les CSP+, les gagnants de la mondialisation, les habitants des centres-villes (les fameuses ZTL, zones à trafic limité, centres-villes chics, piétons, écolos et bobos, financièrement inaccessibles) y sont moins sensibles. Pour le reste, « le déclinisme relève d’un sens commun qui constitue en quelque sorte la peau sociale de notre temps », explique Arnaud Benedetti. Soit dit en passant, le terme « décliniste » est ordinairement attribué plutôt à ceux qui exercent une salutaire lucidité plutôt qu’aux adeptes d’un pessimisme compulsif…

L’inventaire des menaces qui planent sur la tête et le moral des Français est hétéroclite, reflétant par là même un sentiment plombant et diffus et des craintes étayées par des faits.

sábado, 10 de julio de 2021

Anti-éoliennes, antivax : des menaces et bientôt des sanctions ?



Les sociétés civilisées admettent l’expression des désaccords et l’opposition

Au moins en principe, dans les discours et les déclarations. En actes, le régime s’éloigne chaque jour d’une ligne pourtant traditionnelle, n’hésite plus à stigmatiser ouvertement les opposants puis à les menacer et, demain, à les sanctionner.

Ce fut, hier, un journaliste évoquant la nécessité de discriminer les réfractaires au vaccin anti-Covid, puis la piqûre de force entre deux policiers. Dérapage sans doute, qu’aucun ministre n’a dénoncé. C’est, désormais, le tour de Jean-François Carenco, haut fonctionnaire, ancien préfet promu à la tête d’une commission de régulation de l’énergie. Commentant les manifestations d’opposants aux , ce républicain de stricte obédience a exprimé sans vergogne sa détestation démocratique : « Je suis pour que ceux qui ne veulent pas des éoliennes soient privés d’électricité. Au moins, c’est plus simple ! »

C’est, en effet, plus simple. Au lieu de faire voter – de moins en moins – des citoyens dont l’avis sera de toute façon ignoré, la loyauté technocratique nécessite d’annoncer que l’opinion du peuple ne prime pas sur les exigences des grands de ce monde. Au lieu de faire semblant, l’honnêteté impose d’annoncer la couleur. Ceux qui gouvernent les affaires de ce pays et – ce sont souvent les mêmes – cherchent la lumière la trouveront indifféremment dans les éoliennes ou dans le nucléaire, selon les intérêts économiques du moment.

Nulle question de politique, dans tout cela. Voici une idée trop éthérée pour présider aux destinées d’un pays. Il ne s’agit pas plus d’un pays, encore moins d’une nation. Le peuple, uni par la langue, la culture, la terre et l’Histoire, n’a rien à faire dans les affaires de ce monde. L’éviter semble impossible, l’endormir est à la portée de gouvernants qui n’ont plus besoin d’user de violence. L’hypnose suffit, alimentée par une propagande gigantesque aux ressorts puissants : la , la culpabilisation, la jouissance individuelle.

L’habileté de ces gens est d’échapper à toutes comparaisons avec les dictatures du passé.

sábado, 3 de julio de 2021

Didier Maïsto nous livre sur Twitter une analyse politique très sombre des mois qui nous séparent de la prochaine élection présidentielle


 

Didier Maisto

 Ce qui nous attend 

 Nous allons vivre dans quelques semaines et (au moins) jusqu’au mois de juin 2022, des moments très difficiles. Ces 4 premières années ont été un tour de chauffe.

Emmanuel Macron, avec beaucoup de talent, a mis en place les éléments du « projet ».

Explosion de #LR et du #PS, #RN placé au centre du jeu, division de la société française dans ses moindres rouages, tout citoyen va bientôt demander à son voisin des gages et des preuves de sa « francité », à la recherche du « chimiquement pur ».

 En mettant en exergue la « déconstruction », #Macron s’est d’abord attaqué au ciment qui tenait les hommes unis, tout en prétendant l’exact inverse, entouré de politiciens dont la médiocrité n’a d’égale que la soumission, parce qu’elle repose sur un acte fondateur : la traîtrise.
 Tout, absolument tout ce qui pourrait ressembler à une quelconque résistance, ne serait-ce que potentielle, sera systématiquement combattu et traqué, au nom du « progressisme » et du « sauvetage de la République ».
 La plupart des forces autrefois dites vives se mettront au service total de la macronie, avec un zèle redoublé : médias, grandes entreprises, sondeurs, administrations, syndicats, justice, franc-maçonnerie, police… quitte à surjouer des oppositions formelles de façade.
 
La pression et la répression s’exerceront sur les citoyens jugés récalcitrants et les non-vaccinés seront les nouveaux #GiletsJaunes
Les grandes entreprises profiteront de cette aubaine pour licencier massivement et pousser à l’ubérisation et à la fin du salariat.

domingo, 28 de marzo de 2021

Note sur le bouchon de Suez



27/03/2021

Par Joseph Stroberg

Incident purement fortuit ou volontaire, à qui peut-il nuire et à qui peut-il profiter ?

Quelques éléments de réflexion :

Le navire porte-containers qui bouche le Canal de Suez appartient à une compagnie taïwanaise, sachant que Taïwan est alliée des États-Unis, mais fortement hostile à la Chine communiste.

La nouvelle route de la soie développée par la Chine peut devenir d’autant plus utile et nécessaire que le flux maritime est réduit.

Depuis plusieurs années, les mondialistes semblent favoriser la Chine au détriment des États-Unis dans le but de faire s’effondrer le dollar et de faciliter ainsi le Grand Reset.

Le Grand Reset s’inscrit dans la stratégie du chaos contrôlé.

La “plandémie” Covid-19 engendre le chaos économique.

Le bouchon du canal augmente ce chaos.

sábado, 27 de julio de 2019

Au fait, c’est quoi le Ceta ? [Vidéo]

 
 
 
Assemblée nationale
 
 


24/07/2019
Ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada a été approuvé par l’Assemblée nationale mardi.

Quels sont ses principaux points? Que défendent ses promoteurs ? Que lui reprochent ses détracteurs ? Le Figaro fait le point.

Le Ceta (Comprehensive and economic trade agreement), ou AECG dans la langue de Molière (Accord économique et commercial global), approuvé par 266 voix contre 213 à l’Assemblée nationale mardi, est un traité de libre-échange unissant le Canada et l’Union européenne. Toronto est un partenaire important de l’Union européenne : les échanges de biens entre les deux blocs s’élevaient à 64,3 milliards d’euros en 2016, et les 28 sont le deuxième partenaire commercial du Canada derrière les États-Unis.
L’Union garde par ailleurs un solde positif dans ses échanges de biens avec ce pays, de l’ordre de 6,2 milliards d’euros en 2016 et 2017.

Plus précisément, le Canada n’est que le quinzième partenaire commercial de la France, qui tire un excédent de 620 millions d’euros environ de ses échanges avec le pays de Justin Trudeau.
 
Quel est le calendrier du Ceta ?

Négocié durant près de huit ans, le traité a finalement été conclu fin octobre 2016 avant d’entrer provisoirement en vigueur fin septembre 2017, après validation des eurodéputés (408 voix contre 254).
Il a, durant cette période, fait l’objet d’un suivi de la part du gouvernement pour identifier ses effets sur l’agriculture et le commerce en France.
En janvier dernier, le texte a été jugé compatible avec le droit européen par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union, qui avait été interpellé par la Wallonie au moment de l’entrée en vigueur, en 2017.