
Le Figaro avec AFP
Des tags, du fumier et une enveloppe avec de la poudre : deux députés LREM du Val-d'Oise ont de nouveau vu leurs permanences vandalisées quinze jours après de premières dégradations, a appris l'AFP jeudi de sources concordantes.
C'est son collaborateur parlementaire, Karim Boulkhoubz, qui a découvert l'enveloppe.
A l'intérieur, un mot menaçant : «Cécile, démissionne avant la catastrophe» et «une quantité minime de poudre grise», raconte-t-il.
«Il n'y a rien de dangereux, c'est de la poudre de pyrotechnie, utilisée dans les pétards», a-t-il toutefois précisé après avoir reçu jeudi les résultats du laboratoire.
Du fumier a également été déposé à l'entrée de la permanence de la députée mercredi, et des tags inscrits sur le bâtiment : «GJ» (pour «gilets jaunes») et «Ceta de merde», en référence au traité de libre échange entre l'Union européenne et le Canada.










