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jueves, 22 de agosto de 2019

Val-d'Oise: les permanences de deux députés LREM de nouveau dégradées

 
 

Le Figaro avec AFP

 
Des tags, du fumier et une enveloppe avec de la poudre : deux députés LREM du Val-d'Oise ont de nouveau vu leurs permanences vandalisées quinze jours après de premières dégradations, a appris l'AFP jeudi de sources concordantes.

Mardi, la députée Cécile Rilhac a reçu à sa permanence de Herblay-sur-Seine une enveloppe contenant une poudre suspecte, explique une source policière.
C'est son collaborateur parlementaire, Karim Boulkhoubz, qui a découvert l'enveloppe.
A l'intérieur, un mot menaçant : «Cécile, démissionne avant la catastrophe» et «une quantité minime de poudre grise», raconte-t-il.
«Il n'y a rien de dangereux, c'est de la poudre de pyrotechnie, utilisée dans les pétards», a-t-il toutefois précisé après avoir reçu jeudi les résultats du laboratoire.
Du fumier a également été déposé à l'entrée de la permanence de la députée mercredi, et des tags inscrits sur le bâtiment : «GJ» (pour «gilets jaunes») et «Ceta de merde», en référence au traité de libre échange entre l'Union européenne et le Canada.

viernes, 9 de agosto de 2019

La mort des paysans, c’est la fin de la France

 
 



Faut-il encore parler de “paysans” ? On les nomme souvent “agriculteurs”, “producteurs agricoles”, “chefs d’entreprises”. Productivité avant tout !

Ainsi, les éleveurs ne seraient plus que des producteurs de viande.

Moi-même, quand je suis arrivé dans mon hameau, ce dernier était des plus bucoliques.
Maintenant, avec les énormes “stabu” qui ont poussé comme des champignons, j’ai l’impression de vivre dans une usine à viande.
Les “agriculteurs” (donc) sont devenus, en fait, des citadins comme les autres.
Enfin, presque…
Car, souvent, il leur manque pas mal d’attraits qui caractérisent la vie en ville : les boutiques, l’agitation de la rue, la foule, les “loisirs” de sorties, les vacances…
Il est vrai que ces petits patrons travaillent tous les jours de l’année, et parfois jusque dans la nuit.
Et souvent, pour un revenu précaire, des dettes grandissantes, une précarité angoissante, des contrôles européens ubuesques – la contre-partie des primes et des prêts bancaires.
En une génération, non seulement la réalité économique et sociale de la “paysannerie” a été bouleversée, mais les mentalités ont aussi changé, au point qu’il est difficile de distinguer, dans les goûts, un jeune paysan d’un jeune citadin.

sábado, 3 de agosto de 2019

CETA : de la colère aux « attentats » en circonscription



 

Au cœur de l’été, la fièvre contestataire gagne la rue et la République est en danger, menacée par les attentats.

C’est, du moins, ce que tente de nous faire avaler l’ineffable ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

Les attentats ?
 Des graffitis peu flatteurs sur les murs de quelques permanences de députés LREM, une vitrine cassée et un fauteuil incendié, quelques rangées de parpaings devant une porte.
Bref, rien, jusque-là, qui, sur la longue durée de l’Histoire, ne laissera le souvenir d’un intense épisode révolutionnaire.
Un air de déjà-vu, même, quand on précise que les auteurs semblent, pour la plupart, être des agriculteurs, largement habitués aux coups de force contre les préfectures, les fast-foods, voire le ministère d’une certaine ministre (écologiste) de l’environnement, à grands coups de remorques de fumier ou citernes de lisier.
La cause de la colère populaire ?
La ratification, il y a quelques jours, du CETA, traité de libre-échange avec le Canada, et la conclusion d’un accord similaire avec le Mercosur, zone de marché commun sud-américain.
Dans les deux cas, l’inquiétude justifiée du monde agricole fait grimper le thermomètre.
Eux qu’on accable de réglementations, d’interdictions, d’accusations de polluer, vont se voir concurrencés par des productions de qualité douteuse, et surtout venue du bout du monde.
Gilles Le Gendre a beau expliquer, sans rire, que l’effet CO2 des cargos est nul, on ne trouve aucun gogo pour avaler cette ineptie.
La guerre, c’est la paix, la vérité, c’est le mensonge : on connaît le refrain.

miércoles, 31 de julio de 2019

David Drilles : « Nous n’avons endommagé aucune permanence de parlementaire ! »

 
 



Le président des Jeunes agriculteurs des Pyrénées-Orientales explique son opposition au CETA et réfute tout amalgame entre l’action des Jeunes agriculteurs et les vandalisations de permanences par des casseurs.
 

« Le CETA va à l’encontre des déclarations de M. Macron lors des États généraux de l’alimentation. »







Vous êtes responsable des Jeunes agriculteurs des Pyrénées-Orientales.
Dans votre département, il y a eu énormément d’opposition visant les députés de la majorité qui avaient voté pour le CETA.
Certaines permanences parlementaires ont été endommagées.
Condamnez-vous ces actions ?

martes, 30 de julio de 2019

Asselineau analyse le vote du CETA et la visite de Greta


sábado, 27 de julio de 2019

Au fait, c’est quoi le Ceta ? [Vidéo]

 
 
 
Assemblée nationale
 
 


24/07/2019
Ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada a été approuvé par l’Assemblée nationale mardi.

Quels sont ses principaux points? Que défendent ses promoteurs ? Que lui reprochent ses détracteurs ? Le Figaro fait le point.

Le Ceta (Comprehensive and economic trade agreement), ou AECG dans la langue de Molière (Accord économique et commercial global), approuvé par 266 voix contre 213 à l’Assemblée nationale mardi, est un traité de libre-échange unissant le Canada et l’Union européenne. Toronto est un partenaire important de l’Union européenne : les échanges de biens entre les deux blocs s’élevaient à 64,3 milliards d’euros en 2016, et les 28 sont le deuxième partenaire commercial du Canada derrière les États-Unis.
L’Union garde par ailleurs un solde positif dans ses échanges de biens avec ce pays, de l’ordre de 6,2 milliards d’euros en 2016 et 2017.

Plus précisément, le Canada n’est que le quinzième partenaire commercial de la France, qui tire un excédent de 620 millions d’euros environ de ses échanges avec le pays de Justin Trudeau.
 
Quel est le calendrier du Ceta ?

Négocié durant près de huit ans, le traité a finalement été conclu fin octobre 2016 avant d’entrer provisoirement en vigueur fin septembre 2017, après validation des eurodéputés (408 voix contre 254).
Il a, durant cette période, fait l’objet d’un suivi de la part du gouvernement pour identifier ses effets sur l’agriculture et le commerce en France.
En janvier dernier, le texte a été jugé compatible avec le droit européen par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union, qui avait été interpellé par la Wallonie au moment de l’entrée en vigueur, en 2017.

CETA adopté, la macronie se fout de la planète - Rugy revient par la fenêtre






 
Ajoutée le 25 juil. 2019
 
La visite en France de Greta Thunberg, le vote du CETA qui fracture la majorité présidentielle et le retour médiatique de François de Rugy.

C'est le numéro 43 du P’tit coup de Bourbon.

 

viernes, 26 de julio de 2019

PMA, CETA, Greta, Mercosur : le pouvoir aux lobbies !






En France, comme ailleurs, la démocratie n’est plus qu’une parodie.

En dépit des nombreuses vertus des institutions républicaines et démocratiques ayant sonné le glas de la monarchie absolue au XVIIIe siècle, les mains invisibles n’ont cessé de faire valoir leurs prérogatives : des institutions ne devenant plus que des cache-sexes pour de multiples juridictions. S’appuyant, légitimement, sur la représentation politique, la démocratie moderne reste le régime des lobbies.

Trois faits d’actualité le prouvent : la présentation de « la PMA pour toutes » au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale (le 24 juillet), l’adoption du CETA à l’Assemblée nationale (le 23 juillet ; 266 voix contre 213), la réception de l’écologiste suédoise, Greta Thunberg (16 ans), au palais Bourbon (le même jour ; la cohérence du « en même temps » !) et la ratification à venir de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur.
Dans ces cas précis, le peuple est privé de tout pouvoir décisionnel.
En l’espèce, la pratique démocratique est oligarchique ou n’est pas.
Quand le politique s’éclipse au profit du médiatique, ce sont les images qui passent pour des idées : une mise en scène bien rôdée dans laquelle les députés macroniens doivent se précipiter vers la jeune prophétesse de malheur, cette dernière faisant son sermon à la tonalité néo-évangéliste (« On nous accuse, nous les enfants, d’être des alarmistes. Mais avez-vous seulement lu le dernier rapport du GIEC ? »).
Cette adolescente, affectée, par ailleurs, d’un autisme d’Asperger, ne cesse de faire la tournée des grandes instances internationales pour vendre les thèses du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Qui oserait, en effet, s’en prendre à l’icône cochant toutes les cases du pathos à bon compte ?

miércoles, 24 de julio de 2019

CETA : Macron recadre Hulot, mais c’est lui qui devrait se faire recadrer !

 
 
 

 
 
Emmanuel Macron vient de recadrer Nicolas Hulot, après son appel aux députés à « dire non » au traité de libre-échange avec le Canada.

Mais ce recadrage prouve également qu’il avait fait le mauvais choix en le nommant ministre d’État à la Transition écologique et solidaire.

« Il fallait le dire quand on était en responsabilité », a lancé le chef de l’État à son ancien ministre, ajoutant que « quand on s’est battu pour améliorer un texte, on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire ».
De fait, l’intéressé reconnaît avoir échoué : « Le plan d’action que j’ai moi-même endossé à l’automne 2017 n’a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n’ont pas été comblées. »
Certes, mais pourquoi ne l’a-t-il pas dit dès qu’il s’en est aperçu, à supposer qu’il ait vraiment cru pouvoir influencer les négociations ?
L’échec de Nicolas Hulot est aussi celui de notre Président.
Macron comptait sur la notoriété de l’écologiste, espérant que la vanité lui ferait oublier ses convictions.
Maintenant qu’il n’est plus aux affaires, ses convictions lui reviennent.
Il fallait qu’il marquât son opposition.
À croire qu’il a besoin de faire parler de lui pour exister.
Voilà qui n’améliorera pas la confiance que les Français portent aux politiciens.

martes, 23 de julio de 2019

 
 
 

Bruno Pacchiele

La beauté indicible du grotesque !

Entre la Raketé, la Rapindoe et la Thurnberg, le temps est aux rebelles collapsologues de salon.

Chantres messianiques de l'obscurantisme progressiste, qui transforme nos ados en lobotomisés grégaires et ravis totalement créés par le pouvoir totalitaire médiatique.
La Macronie invite au parlement, la gourou apocalyptique Greta Thurnberg, pauvre gamine malade et manipulée, pour crier à la mort écologique et vendre une affaire minable d'image écologique à capitaliser en vue des municipales, à installer dans l’incurable mensonge et faire la morale à l'ensemble de la classe politique !
Elle qui ne sait même pas ce qu'est un bilan carbone, ce qui n'est pas anormal d'ailleurs, puisqu'elle ne va plus à l'école.

CETA, ça rime avec Greta ?

 
 
 
 
 
Dans son sketch sur la publicité, Coluche appelait cela les « campagnes jumelées ».

C’est un peu ce qui va se passer à l’Assemblée nationale, mardi 23 juillet.

Pas de dragées laxatives et de détergent pour toilettes à distribuer en même temps au bon peuple. Non, mais mieux.
À grand renfort de publicité, donc, Greta Thunberg aura droit à la tribune d’honneur de l’Hémicycle à l’occasion des questions d’actualité au gouvernement.
À part quelques grincheux qui resteront à la buvette pour se rafraîchir en ces temps de canicule, ce sera un beau et grand moment d’unité, d’unanimisme.
Ce sera très émouvant. Forcément.
Il conviendra de se mettre debout (pas de prie-Dieu à l’Assemblée) et d’applaudir lorsque le président Richard Ferrand, du haut de son perchoir, signalera avec la pompe qui convient aux instants historiques la présence réelle et effective de l’idole, gentiment assise au balcon et armée de son seul sourire énigmatique.
Greta veut sauver la planète. C’est bien.
Le même jour – ça ne s’invente pas, d’où le rapprochement avec les campagnes publicitaires jumelées de Coluche – est programmé le vote de ratification du CETA, le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada.

viernes, 19 de julio de 2019

Macron enterre définitivement l'écologie - Ceta, un crime d'état

 
 
 


Le Média             

Ajoutée le 18 juil. 2019
 
François de Rugy qui part. Élisabeth Borne qui arrive. La ratification en catimini du funeste CETA, c’est le sommaire du P’tit coup de Bourbon numéro 42.

domingo, 23 de septiembre de 2018

Charles-Henri Gallois : «L'immense majorité des Français serait contre le CETA»

Charles-Henri Gallois : «L'immense majorité des Français serait contre le CETA»

© Vincent Kessler Source: Reuters
       Justin Trudeau au Parlement européen le 16 février 2017 à Strasbourg devant une bannière anti-CETA  
 
Le responsable national de l'UPR pour l'Economie dénonce le traité de libre-échange entre l'UE et le Canada (CETA), appliqué à 90% depuis un an sans l'aval des Français. Un scandale pour Charles-Henri Gallois qui y voit un «déni de la démocratie».

                                   
RT France : Depuis le 21 septembre, cela fait un an que l'Union européenne a ouvert les vannes aux produits canadiens dans le cadre du CETA (Accord économique et commercial global) avec la suppression de plus de 98% des droits de douane. Peut-on déjà faire un bilan de cette première année ?

Charles-Henri Gallois (C-H. G.) : D'un point de vue purement commercial, on ne peut pas dire qu'il y ait eu une grande évolution. Depuis plusieurs années, au niveau de la balance commerciale entre la France et le Canada, la France a soit un léger excédent, soit un léger déficit vis-à-vis du Canada. La balance commerciale est grosso modo à l'équilibre. En 2016, la France avait un excédent minime de 142 millions d'euros. On ne note pas de changement majeur de ce côté-là.

RT France : Pourtant, d'après la Commission européenne, entre octobre 2017 et juin 2018, les exportations de l'Union européenne vers le Canada ont augmenté de plus de 7%. Ne pourrait-on pas ainsi en conclure que le CETA est bénéfique économiquement ?

C-H. G. : Quand on parle d'augmentation au niveau de l'Union européenne, il y a des différences selon les Etats. De la même manière, la zone euro a un excédent commercial énorme qui est de plus de 200 milliards d'euros [pour l'année 2017]. Mais plus de 90% de cet excédent provient de l'Allemagne. Il y a des pays européens qui sont, de fait, massivement en déficit commercial, c'est le cas notamment de la France avec un déficit commercial de plus de 60 milliards. Si vous avez des échanges qui augmentent de 7%, cela ne signifie pas que les excédents commerciaux de toute l'Union européenne augmentent de 7% et cela ne signifie pas que la France bénéficie de cette hausse.

RT France :Sortons de l'aspect économique. Quel autre bilan feriez-vous du CETA ?

C-H. G. : La grande problématique du CETA est davantage une question de normes alimentaires et sanitaires et de types de produits importés. Il est évident que lorsqu'on ouvre les portes aux produits agricoles – c'est là-dessus que la majorité des exportations canadiennes se font vis-à-vis de la France – cela pose un problème pour notre agriculture et un problème pour notre santé publique.
On provoque une concurrence déloyale vis-à-vis des agriculteurs français, notamment la filière élevage [...] qu'on est en train de totalement abattre

Niveau agriculture, le Canada ressemble aux Etats-Unis, avec d'énormes exploitations, une agriculture très développée et des tailles d'exploitations qui sont sans commune mesure avec les exploitations françaises.

miércoles, 27 de septiembre de 2017

CETA : un véritable déni de démocratie !

 


Le 27/09/2017
 
Macron et son gouvernement portent un grand coup à la démocratie dans notre pays.
 
Nicolas Hulot a annoncé récemment, dans une interview à Libération, les « premières mesures du plan climat », parmi lesquelles « la prime au changement de véhicules et le chèque énergie ». À l’évidence, le gouvernement veut nous faire croire qu’il est « Ushuaïa compatible » mais, comme d’habitude, il s’agit bien plus de poudre aux yeux visant à amuser la galerie que d’une volonté concrète.
Car dans les faits, les choses sont différentes.
En effet, le 21 septembre dernier, le CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement, traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada) est entré en vigueur à 98 % sans même que le Parlement français n’ait eu son mot à dire…
Si certains avaient encore des doutes concernant la complaisance du système médiatique à l’encontre de Macron, il suffit de voir que rien n’a été dit sur ce déni de démocratie.
Il faut bien reconnaître à Emmanuel Macron une certaine constance, ne serait-ce que dans son attitude.
De fait, durant toute la campagne présidentielle, fidèle à lui-même, lui qui souvent ne dit rien sur rien mais le dit avec le sourire, est resté, sur ce sujet comme sur bien d’autres, flou.
Flou, certes, mais pas dupe.
Il sait bien que, dans une grande majorité, les Français ne veulent pas du CETA, pas plus qu’ils ne voulaient du TAFTA (Transatlantic Free Trade Agreement) d’ailleurs, mais son « ADN libéral » lui commande, lui, d’y être favorable.
De fait, il a sorti de son chapeau de candidat l’idée d’une « commission d’experts indépendants ayant vocation à réexaminer le dossier ».

sábado, 29 de octubre de 2016

CETA : 3 minutes pour comprendre une imposture

Le 29/10/2016





Ajoutée le 20 sept. 2016
 
Il y a urgence à stopper le CETA, accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada.

 Porteur des mêmes maux que son cousin le TAFTA (accord entre l’Europe et les Etats-Unis), il fait peser de graves menaces sur l’avenir de notre alimentation, de notre santé, du climat et intensifie des risques sur nos démocraties en donnant des pouvoirs démesurés aux multinationales.
Il est temps d’agir en disant NON à ce traité, signez la pétition https://www.foodwatch.org/fr/s-inform...

Faites connaître cette vidéo en la partageant sur vos réseaux sociaux.

Pour en savoir plus :
Comment les traités transatlantiques CETA et TAFTA menacent nos choix démocratiques :
http://www.foodwatch.org/fr/s-informe...
http://fondation-nicolas-hulot.org/ma...

Sondage – Une majorité de Français opposée aux traités CETA et TAFTA : http://www.foodwatch.org/fr/s-informe...

CETA et TAFTA : un accord climaticide et anti-démocratique peut en cacher un autre : http://fondation-nicolas-hulot.org/ma...

Le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et Etats : un danger pour nos démocraties : http://www.foodwatch.org/fr/s-informe...

Fuite TAFTA et CETA le jeu de dupes du gouvernement : http://www.foodwatch.org/fr/presse/co...

TAFTA et CETA : l’Europe prête à brader le principe de précaution : http://www.foodwatch.org/fr/s-informe...

foodwatch et la Fondation Nicolas Hulot répondent à l’argumentaire de la promotion du CETA par le gouvernement : http://www.foodwatch.org/uploads/tx_a...

CETA : le double discours du gouvernement : http://www.foodwatch.org/fr/presse/co...




Pour nous suivre et poser vos questions #CETA #TAFTA sur Facebook « foodwatch France » www.facebook.com/foodwatchFR/ et « @fondationhulot» www.facebook.com/fondationnicolashulot/ mais aussi nos fils twitter en utilisant @foodwatch_fr @fondationhulot

D'autres vidéos en lien avec le sujet : CETA et TAFTA : à quelle sauce allons-nous être mangés ?
On en parle avec Karine Jacquemart, de foodwatch : https://www.youtube.com/watch?v=K80YR...
On en parle avec Denis Voisin, de la Fondation Nicolas Hulot : https://www.youtube.com/watch?v=J4HVW...

Et, finalement, la Wallonie, sans surprise, capitula…

 


Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César - Lionel Royer, 1899, Musée Crozatier du Puy-en-Velay.

Le 29/10/2016


Les dirigeants wallons ont donc dit oui au Canada, oui au CETA, oui à la mondialisation.

La résistance aura duré une semaine.

Non, ils ne signeraient pas le CETA, cet accord de libre-échange catastrophique pour les agriculteurs. Non, ils ne céderaient pas aux ultimatums, aux pressions, au chantage des instances européennes. Non, ils ne se placeraient pas du côté des négociateurs qui ont agi dans le dos des peuples.
Et, finalement, ils capitulèrent.
Avec fierté.
Les dirigeants wallons ont donc dit oui au Canada, oui au CETA, oui à la mondialisation.
Paul Magnette, célébré dans le monde entier comme héraut de la résistance et apôtre de l’antimondialisme, n’avait rien du rebelle.
Un social-démocrate, européen convaincu et intellectuel émargeant au politiquement correct pouvait-il l’être, d’ailleurs ?
 On en doutait : on en a eu la preuve.
 En réalité, le Parti socialiste wallon, confronté à la montée en puissance des communistes du PTB (Parti du travail de Belgique), voulait se racheter une virginité à gauche : c’est chose faite.
Sur tous les plateaux télévisés, pourtant, le gouvernement régional wallon ne cesse d’afficher sa morgue d’avoir trouvé un accord.
Grâce à lui, plus jamais le commerce mondial ne sera comme avant.
Grâce à lui, les peuples vont enfin pouvoir respirer l’air du commerce équitable.
Grâce à lui, l’Europe est enfin en train de se démocratiser.
Mais qu’a obtenu la Wallonie pour afficher tant de fierté ?
 Rien, ou si peu.

domingo, 23 de octubre de 2016

CETA: pourquoi l’UE veut-elle mettre les Wallons à genoux?

23 octobre 2016


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Après le refus wallon de donner un feu vert à la signature du CETA la semaine prochaine, l’Union Européenne confirme son incapacité, déjà constatée en Grèce ou en Grande-Bretagne avant le Brexit, de négocier intelligemment avec ses Etats membres.
 
L’attitude du président (polonais) du Conseil, Donald Tusk, devrait rapprocher un peu plus l’Union de son suicide institutionnel.
Mais pourquoi les Européens veulent-ils ratifier si vite le CETA?
 
Les Wallons demandent une déclaration interprétative

On se souvient que les Wallons alertent, de longue date, leurs voisins européens sur leur probable refus du CETA.
Conscients qu’ils n’obtiendraient pas une révision du texte, qui supposerait une réouverture des négociations, les Wallons ont demandé à l’Union Européenne une déclaration interprétative précisant certains points problématiques du texte.
 En particulier, les Wallons s’inquiètent de la protection de leurs petites et moyennes entreprises face aux multinationales et aux arbitrages que celles-ci pourraient solliciter.
L’Allemagne avait, en son temps, exprimé les mêmes craintes sur le TAFTA.
L’Union a décidé de répondre à cette demande.
 
La réponse nulle de l’Union Européenne

Assez curieusement, l’Union Européenne a semblé incapable de réagir intelligemment à cette demande.
L’Union a envoyé, en trois jours, trois versions différentes du même texte.
La dernière version du texte est, selon les Wallons, en retrait sur les attentes exprimées par leur Parlement la semaine dernière.
La méthode suivie ne devrait donc pas apaiser le climat de sédition qui règne aujourd’hui en Europe.
 
Le cataclysmique ultimatum de Donald Tusk

domingo, 16 de octubre de 2016

Les magouilles de Valls et des socialistes pour faire adopter de force le CETA

Le 16/10/2016
 
 
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Publié le 15 octobre 2016 - par Caroline Alamachère
 
Des manifestations d’opposants au TAFTA (pour les Etats-Unis) et à son équivalent canadien, le CETA, ont eu lieu ce samedi dans toute la France, après le vote vendredi en Belgique de la proposition de « résolution européenne pour que la France s’oppose à toute application provisoire de l’Accord économique et commercial global avec le Canada ».
 
Les gouvernements flamand et bruxellois ont voté favorablement pour la mainmise de la grande finance mondialiste tandis que les Wallons s’y sont opposés, ce qui aura pour conséquence de bloquer le processus, l’unanimité des pays membres de l’UE étant nécessaire.
La justification du refus des courageux Wallons est imparable :
 
 « pourquoi des années de discussion dans le secret si le contenu est bon pour les PME, les agriculteurs, les services publics ? Si c’était le cas, les discussions se feraient dans la transparence ».
 
 On ne saurait mieux dire.
Une pétition circule depuis quelques mois contre ces deux traités jumeaux, afin de dénoncer leur visée prédatrice, avec entre autres « l’instauration de droits exceptionnels au bénéfice des entreprises étrangères, ou encore l’intrusion des lobbies industriels dans la préparation des lois (qui) menacent la capacité des pouvoirs publics à décider de politiques au service de l’intérêt général ».
 
Le secrétaire d’Etat au commerce français, Matthias Fekl, avait présenté le CETA comme un « anti Tafta ».
Or, dans les faits, les multinationales américaines de ce dernier possèdent nombre de filiales au Canada géniteur de ce TAFTA bis.
Les EU sont donc certains de remporter la mise dans les deux cas.
Ah, le beau tour de passe-passe que voilà !