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sábado, 3 de julio de 2021

PMA pour les transsexuels : comment y arriver désormais très vite et sans loi ? Coralie Dubost donne l’astuce


 
 

Il faut rendre à Luc Le Vaillant, de , il a l’avantage de la franchise. 

Sauf qu’il s’est bien gardé de se dévoiler avant : pour un journaliste, connaître les ficelles d’une entourloupe mais les garder par-devers soi pour raisons militantes est-il bien déontologique ?

L’article, dans la rubrique Idées et Débats, affiche la couleur dès le titre : « Après la PMA, que vienne la GPA ! » Publié le 29 juin à 2 h 23, à peine quelques heures après l’adoption du projet de loi (ni)(ni)éthique.

Il piaffe, il s’impatiente. Bien sûr, dit-il, « [il sait] parfois déguiser [ses] pensées afin d’aboutir à un gain intermédiaire. [Il a] lu Machiavel et [il reconnaît] qu’il est bon souvent de taire la fin dernière. [Il conçoit] qu’il faut parfois y aller pas à pas […] en rusé goupil qui camoufle ses frustrations de chasseur caché dans l’ombre, sans perdre la proie de vue. Mais à présent, [il ne voit] pas pourquoi [il mettrait] encore [son] mouchoir à carreaux de paysan prudent sur [ses] convictions de longue date. Cette fois, [il nous le dit] sans [s’encombrer] de considérations tactiques : après la PMA doit venir la GPA. Ceci afin que le désir d’enfant puisse être universellement satisfait. »

Jamais ! qu’ils disaient. Les promoteurs de la PMA juraient leurs grands dieux que jamais la GPA ne suivrait. Ils ont raison, elle ne suit pas. Puisqu’elle est déjà là.

Nous le savions, c’était écrit. Le progressisme en marche, avec ses accents lénifiants, nous entraîne vers ses sommets – ou ses abîmes – et nous fait gravir les marches une à une, nous laissant reprendre notre souffle sur chacune d’elles, le temps de nous habituer à l’altitude, de nous rassurer, de nous faire croire que nous sommes arrivés, que nous pouvons nous asseoir, là, bien tranquilles, et nous reposer, dormir sur nos deux oreilles… jusqu’à la prochaine fois. Le PACS, le mariage entre personnes de même sexe, la PMA, la GPA… Et ensuite ?

Mais la GPA n’est pas le seul prochain objectif. Il y en a un autre, déjà affiché et revendiqué, qui passera comme une lettre à la poste, puisqu’il n’y aura même pas besoin d’une loi : la PMA pour les transsexuels.

martes, 12 de enero de 2021

Les complaisances de TF1


 
 

À chacun ses fiertés… Celle du groupe TF1, c’est « l’harmonisation de la durée des congés d’accueil de l’enfant pour permettre à tous les parents, femme ou homme, hétérosexuels ou homosexuels, de bénéficier d’un congé pour accueillir leur enfant biologique, adoptif, né par ou »

 Autrement dit, accorder les mêmes avantages aux parents « ordinaires » et à ceux qui se rendent à l’étranger pour échapper à la loi française et se paient un enfant via une mère porteuse rémunérée.

Marc Olivier Fogiel pourra toujours squatter les plateaux télé, les scénaristes des séries comme Plus belle la vie rivaliser d’ingénuité, les auteurs de reportage nous présenter les procédés de gestation pour autrui ou de PMA à l’étranger de la manière la plus sympathique qui soit, toutes ces « avancées sociétales » ont une chose en commun : enrichir ce gigantesque marché de la procréation (estimé à 10 milliards de dollars aux États-Unis) qui prospère sur les frustrations des uns et les idéologies des autres. Et qui met en place, petit à petit, un système d’exploitation des plus faibles par les plus riches en remplissant les poches d’investisseurs, de cliniques privées, de praticiens, d’avocats, d’assureurs et d’intermédiaires de tous ordres.

Les drames humains qui se jouent en coulisse intéressent peu. On nous a beaucoup présenté le désarroi de ces couples qui violent les lois et se font passer pour des victimes comme ceux qui, à cause de la fermeture des frontières, n’ont pu récupérer l’enfant commandé par GPA en Ukraine. L’envers du décor, c’est aussi ces pouponnières abandonnées par les clients confinés qui ne trouvent plus preneurs : 48 nourrissons en Ukraine, une trentaine en Russie, un bébé retrouvé mort et un avocat russe en fuite activement recherché pour trafic d’enfants… Ce confinement aura mis son grain de sable dans le monde du marché de la reproduction, mais pas pour longtemps.

viernes, 14 de agosto de 2020

L’apologie de la GPA (enfin) sur le banc des accusés


 
Rémy Mahoudeaux

Le CORP, c’est le COllectif pour le Respect de la Personne. Des féministes de gauche opposées à la GPA…
 
Le , c’est le COllectif pour le Respect de la Personne.

Des féministes de gauche (est-ce un pléonasme ?) qui sont opposées à la gestation pour autrui () mais qui n’ont, jusqu’à présent, pas franchi le Rubicon de s’allier à la Manif pour Tous, Alliance VITA, les AFC (associations familiales catholiques) et autres dangereux extrémistes de Marchons Enfants ! dont certains auraient des motivations dictées par une anthropologie chrétienne.
 Parmi ses membres fondatrices, il y a Éliette Abécassis, Sylviane Agacinski, Marie Balmary, Alice Ferney et pas mal d’autres pointures intellectuelles.
Mais c’est un collectif assez invisible.
Ceux qui suivent l’actualité de l’expansion du grand marché de la procréation pourraient – sans la moindre charité, j’avoue – se souvenir de cette réplique tirée d’Un taxi pour Tobrouk : « Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. »
Mais ça va changer !
Le CORP a décidé de taper du poing sur la table et il annonce, par un communiqué de presse, avoir déposé, le 5 août, une plainte avec constitution de partie civile contre France Télévisions, qui se livre à une sorte d’apologie de la maternité de substitution : les voix qui seraient critiques sont écartées, les seuls promoteurs de la GPA seraient invités à dérouler leur argumentaire.
Le CORP a, par le passé, interpellé les chaînes et le CSA, sans obtenir de réponse.
C’est tout de même vexant, entre gens de gauche.

miércoles, 5 de agosto de 2020

À vendre : bébé mâle en bon état


 
On a déjà dit beaucoup de choses sur la loi bioéthique, à commencer par son nom, une offense au bon sens, une manipulation, car rien n’est moins éthique que le contenu de ce texte qui, entre autres choses, officialise en France qu’un enfant n’ait pas de père. 

Votée sournoisement, honteusement, à la sauvette, par 60 députés, soit 10,4 % de la représentation nationale qui comporte 577 députés !

Bon sang ! Quand est-ce que nos gouvernants, qui n’ont à la bouche que le mot « transparence » et « moralisation », se décideront à imposer une majorité qualifiée des 3/5 du total des membres du Parlement réunis en Congrès ; il faudrait, alors, l’approbation de 555 parlementaire, députés et sénateurs, pour faire passer une telle loi « sociétale » d’importance majeure.
Le Président Macron n’a pas dit un mot du sujet dans ses deux dernières interventions du mois de juillet.
Pas plus que le Premier ministre dans son discours de politique générale : voilà pour la transparence. Pourtant, Macron, qui sait ce que paternité veut dire, a salué « l’adoption d’un texte d’équilibre dans un débat apaisé ».
Sur quelle planète vit-il ?
Malgré les dénégations officielles, le cœur sur la main, comme Élisabeth Guigou jurant ses grands dieux que le PACS n’aboutirait jamais au mariage homosexuel, on sait que cette loi n’est que le cheval de Troie de la GPA.
Enfant à acheter ! Ventres à louer !
Un site Internet est, aujourd’hui, spécialisé dans ce trafic humain : vous achetez un gosse comme une clé de 12 sur un site de bricolage.
Sauf que là, c’est du vivant et c’est plus cher !

sábado, 26 de octubre de 2019

Conférence annulée à l’université de Bordeaux, quelle honte !

 
 


L’université Montaigne de Bordeaux devait accueillir, le 24 octobre, Sylviane Agacinski pour y donner une conférence.

Le titre choisi pour son intervention était « L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique ».

Des menaces ont été formulées et jugées assez crédibles pour que l’université annule cet événement, s’estimant incapable d’assurer la sécurité des personnes et des lieux.
Les positions de madame Agacinski sont connues, elle est résolument hostile à la marchandisation du corps humain et s’oppose à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules ou en couple, ainsi qu’à la gestation pour autrui (GPA).
Elle s’exprime et argumente avec un grand calme en face d’un micro, ou avec une plume précise, concise et efficace quand elle écrit. Bref, c’est intelligent et ça frappe juste.
L’université devrait, comme un prétoire ou une assemblée législative, être un lieu où tout est dicible, où nulle parole ne devrait être censurée pour aucune raison.
La disputatio, cette joute oratoire où s’affrontent des thèses opposées, est une discipline qui existe depuis les premiers temps des universités, ceux des Thomas d’Aquin, des Pierre Abélard et de leurs confrères.
La raison était conviée pour arbitrer ces oppositions, et la quête de la vérité la seule préoccupation de tous.
Même si l’hypertrophie des ego a pu, parfois, détourner çà et là de cet idéal…
Hier, les promoteurs de la PMA sans père ont gagné une bataille avec le vote, en première lecture à l’Assemblée nationale, du projet de loi de bioéthique, mais ce n’est pas suffisant : il faut faire taire toute opposition, quitte à user de la menace physique envers ceux qui osent soutenir publiquement la « dissidence ».

sábado, 12 de octubre de 2019

Loi bioéthique : les députés rejettent la recherche de la trisomie 21 avant une FIV

 
 

 
Les bancs de l’Assemblée nationale n’étaient pas garnis, dans la nuit du 7 au 8 octobre, alors que les députés discutaient de la loi bioéthique, et tout particulièrement d’un amendement déposé par Philippe Berta, député et généticien.

Cet amendement visait à autoriser la détection de la trisomie 21 dans les embryons conçus par fécondation in vitro (FIV) avant leur implantation dans l’utérus.

Le diagnostic préimplantatoire est une méthode utilisée pour détecter des anomalies chromosomiques et génétiques susceptibles d’entraîner chez les embryons une maladie dont leur aîné était atteint.
On réserve cette technique aux couples présentant des antécédents médicaux lourds qui risquent de transmettre une maladie héréditaire, aux femmes de plus de 35 ans après plusieurs tentatives infructueuses de FIV ou à celles ayant fait de nombreuses fausses couches et porteuses d’anomalies génétiques.
La loi bioéthique ne prévoit pas d’étendre ce diagnostic prénatal aux anomalies chromosomiques telles que la trisomie 21.
Si nous nous engageons dans ce processus, « combien de temps serons-nous capables de résister à l’extension de la recherche d’anomalies sur d’autres maladies pour toutes les FIV », a déclaré Mme Buzyn, ministre de la Santé, lors des débats.
Elle eut raison de soulever ce problème car il fait partie des dangers de la dérive eugéniste que peut entraîner ce type de manipulation.
Il faut définir des normes et s’y tenir, sinon il faut interdire toute manipulation sur l’embryon humain. Cependant, pourquoi autoriser la recherche de certaines maladies héréditaires et pas celle de la trisomie 21, alors que cette recherche est fréquemment effectuée lors du premier trimestre de la grossesse et, si elle s’avère positive, donne souvent lieu à une IVG ?

miércoles, 9 de octubre de 2019

Un député PS: "Il va falloir suspendre la mention du sexe à l'état civil, tant qu’un enfant n'est pas en capacité de dire s'il est un garçon ou une fille".

 
Résultat de recherche d'images pour "fou avec entonnoir sur la tête"

martes, 8 de octubre de 2019

Avec Castaner et LMPT, Emmanuel Macron en voie de hollandisation

 
 


Mais qu’est-il donc allé faire dans cette galère ? Il ?

Non pas le fils de Géronte, non, mais celui de François Hollande : Emmanuel Macron.

Comment son jeune ministre qui a construit tout son profil en décalage par rapport à lui, en pointant les erreurs de son prédécesseur, notamment par rapport aux foules de la Manif pour tous (LMPT) de 2013 dont, disait-il, il n’avait pas aimé « l’humiliation » que Hollande leur avait infligée, comment Emmanuel Macron a-t-il pu remonter dans pareille galère ?
Pourtant, les signaux d’alerte – pour employer une expression décidément à la mode – étaient nombreux : mobilisation lors des états généraux de bioéthique, mise en garde de l’Académie de médecine, voix discordantes dans la majorité.
Sans compter l’annus horribilis des manifestations gilets jaunes. Et la réforme des retraites, délicate, à mener.
Tout cela aurait dû conduire le Président et le gouvernement à renoncer à ce projet, en juin.
Les réponses des états généraux et l’engagement du Président de ne légiférer que s’il y avait consensus leur fournissaient d’ailleurs une noble porte de sortie et pouvaient leur faire espérer un regain de popularité dans certains secteurs de l’opinion.
Désormais, avec le succès incontestable de la mobilisation de dimanche, Emmanuel Macron s’est attaché, pour toute l’année qui vient, le boulet LMPT au pied : quelle erreur…
Les organisateurs, forts de cet acte I réussi, ont donné rendez-vous à leurs troupes, qui ont des réserves, pour cinq autres manifestations, la prochaine étant fixée au 1er décembre prochain.
Quel cauchemar pour Emmanuel Macron…

miércoles, 2 de octubre de 2019

PMA: Agnès Thill, députée LREM nage à contre courant




Ça sent bien l'exclusion 

lunes, 30 de septiembre de 2019

PMA et écologisme, pour oublier le peuple, par Ivan Rioufol


 

 


Ils disent : respectons la nature et ses limites !

Les macroniens ne jurent plus que par l’écologisme, ce mondialisme qu’ils croient plus présentable.

Mais les mêmes s’enflamment pour défendre la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes seules.
Transgresser la nature serait donc interdit… mais autorisé.
La contradiction montre la fragilité de la conversion d’Emmanuel Macron à l’idéologie verte, cet universalisme de substitution.
Les plus cohérents des écolos sont ceux qui, comme José Bové, refusent toute manipulation du vivant, qu’il soit végétal, animal ou humain.
Le projet de PMA pour toutes, examiné par les députés depuis mardi, viendra bouleverser la condition humaine.
Celle-ci sera dégagée du fait qu’un enfant était jusqu’alors, sauf pour les couples hétérosexuels infertiles, le fruit d’une rencontre charnelle entre une femme et un homme.

martes, 10 de septiembre de 2019

En Inde, une femme de 73 ans donne naissance à des jumeaux !

 
 


Ce lundi matin, dans « L’Heure des Pros », sur CNews, on apprenait qu’une Indienne de 73 ans avait donné naissance à des jumeaux.

« Hymne à la vie ! », s’exclamait Jacques Séguéla, l’auteur de la formule « Si à cinquante ans on n’a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie ».

Plus raisonnable, Élisabeth Lévy, directrice de la rédaction du magazine Causeur, soulignait les dérives du « désir d’enfant ».
Cette anecdote montre comment des médecins peuvent jouer aux apprentis sorciers. Alors que le Parlement va discuter de l’extension de la PMA pour toutes, on ne peut que s’inquiéter des abus auxquels une telle loi peut conduire et du sort des enfants ainsi conçus.
D’après Le Figaro, la femme de 73 ans et son époux de 82 ans ont déclaré avoir toujours voulu des enfants, sans jamais y parvenir.
Grâce aux progrès de la science, ils ont pu obtenir satisfaction.
Les jumeaux ont été fécondés in vitro, l’embryon provenant d’une donneuse et du sperme du mari, et sont nés par césarienne.
« Nous avons essayé de nombreuse fois et vu beaucoup de médecins, c’est le plus beau jour de ma vie », a confié l’heureuse mère.
On se demande comment des médecins ont accepté de se prêter à une telle pratique.
Pour figurer dans le Le Livre des records ?
En 2016, déjà, une Indienne de 72 ans avait mis au monde un enfant selon la même technique.
Le couple avait expliqué qu’il ne voulait plus affronter le mépris de son entourage, dans un pays où l’infertilité est considérée comme une malédiction voulue par Dieu.
Pourquoi ces couples, qui ont l’âge d’être des grands-parents, voire des arrière-grands-parents, ne s’y sont pas pris plus tôt ?
Pourquoi n’ont-ils pas adopté un enfant ?
Les critères légaux exigent des conditions d’âge : les parents doivent être en mesure d’élever leur enfant.

miércoles, 28 de agosto de 2019

Dire qu’un enfant a deux mères est comme dire que la Terre est plate

 
 
 



Le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé, lundi matin, que dans la perspective du débat sur la PMA pour toutes, l’état civil mentionnerait désormais que les deux femmes sont les mères de l’enfant conçu par PMA. 

Nous voilà arrivés à ce que nous prédisions en 2017 lors de l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir : la mort de la parenté.

En établissant que deux femmes peuvent être reconnues mères du même enfant, l’État institutionnalise un mensonge.
Et par ce mensonge, il tue la parenté, c’est-à-dire le lien naturel de filiation de l’enfant.
Insidieusement, par la fraude des mots, nous sommes passés d’un fait naturel – la parenté – à la parentalité – concept élargissant les prérogatives parentales à des personnes étrangères à la filiation de l’enfant.
Puis les lobbies ont distillé l’idée que la parenté d’intention valait tout autant que la parenté biologique.
Et maintenant, il est question de supprimer clairement le père de l’enfant.
Voyez vous le processus ?
Rappelons quelques vérités.
Un enfant doit d’abord la vie à ceux qui l’engendrent.
Et ce fait-là ne peut être nié ni balayé d’un revers de main.
Car un enfant, pour sa construction psychique, a besoin de savoir de qui il est né, et non d’abord de savoir de quel désir il est issu.
Décréter qu’un enfant peut, sans dommages, être amputé d’une partie de sa filiation, c’est tout simplement prendre un enfant en otage du désir, changeant, aléatoire, narcissique, des adultes.

miércoles, 14 de agosto de 2019

Ces lesbiennes qui veulent des enfants sans père mais réclament la pension alimentaire du donneur de sperme

 

 
 
par 9 août 2019

Alors que le gouvernement français veut légaliser la PMA et que plusieurs parlementaires de La République En Marche évoquent déjà ouvertement leur intention de réclamer ensuite la légalisation de la GPA, il n’est pas inutile de rappeler les imbroglios juridiques auxquels ces situations conduisent.

Aux Etats-Unis, il est déjà arrivé à plusieurs reprises qu’un duo de lesbiennes poursuive en justice le donneur de sperme pour payer une pension alimentaire.
 
Un article du journal britannique The Sun évoquait ainsi ce “couple de lesbiennes féministes”, à savoir Tasha et Jose, qui a poursuivi un donneur de sperme pour payer une pension alimentaire pour son bébé.

Ces deux lesbiennes qui ont décidé de recourir à un artifice pour commander un enfant sans père ont soutenu ensuite que, puisqu’il est le père biologique de leur enfant, le donneur de sperme devrait tout de même verser une aide financière pour assurer le bien-être de cet enfant.


viernes, 26 de julio de 2019

PMA, CETA, Greta, Mercosur : le pouvoir aux lobbies !






En France, comme ailleurs, la démocratie n’est plus qu’une parodie.

En dépit des nombreuses vertus des institutions républicaines et démocratiques ayant sonné le glas de la monarchie absolue au XVIIIe siècle, les mains invisibles n’ont cessé de faire valoir leurs prérogatives : des institutions ne devenant plus que des cache-sexes pour de multiples juridictions. S’appuyant, légitimement, sur la représentation politique, la démocratie moderne reste le régime des lobbies.

Trois faits d’actualité le prouvent : la présentation de « la PMA pour toutes » au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale (le 24 juillet), l’adoption du CETA à l’Assemblée nationale (le 23 juillet ; 266 voix contre 213), la réception de l’écologiste suédoise, Greta Thunberg (16 ans), au palais Bourbon (le même jour ; la cohérence du « en même temps » !) et la ratification à venir de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur.
Dans ces cas précis, le peuple est privé de tout pouvoir décisionnel.
En l’espèce, la pratique démocratique est oligarchique ou n’est pas.
Quand le politique s’éclipse au profit du médiatique, ce sont les images qui passent pour des idées : une mise en scène bien rôdée dans laquelle les députés macroniens doivent se précipiter vers la jeune prophétesse de malheur, cette dernière faisant son sermon à la tonalité néo-évangéliste (« On nous accuse, nous les enfants, d’être des alarmistes. Mais avez-vous seulement lu le dernier rapport du GIEC ? »).
Cette adolescente, affectée, par ailleurs, d’un autisme d’Asperger, ne cesse de faire la tournée des grandes instances internationales pour vendre les thèses du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Qui oserait, en effet, s’en prendre à l’icône cochant toutes les cases du pathos à bon compte ?

domingo, 23 de junio de 2019

Un couple d’homosexuels ouvre une cagnotte Leetchi pour une gestation pour autrui !



 
L’Essor savoyard fait paraître un article sur Jonathan et Steven, un couple homosexuel qui s’est lancé dans une démarche de collecte de fonds de 80.000 euros pour financer une gestation pour autrui (GPA) à réaliser au Canada.

Leetchi est l’organisateur de cette cagnotte.

Leetchi, vous savez, c’est une société de financement participatif, du « crowdfunding », bref, de collecte de fonds par Internet.
Elle est filiale du Crédit mutuel.
 Leetchi gérait la cagnotte lancée pour aider la famille du champion de boxe Christophe Dettinger, lequel avait, lors d’une manifestation de gilets jaunes, confondu deux gendarmes avec des sacs de frappe.
Des syndicats de police s’en étaient émus, Marlène Schiappa n’avait pas hésité et avait imputé publiquement aux donateurs de la cagnotte Dettinger une « complicité » qui fait encore se gausser même les juristes les plus incompétents.
La société a clôturé prématurément cette cagnotte et Leetchi refuse, depuis, de verser les fonds, et il y aura bien évidemment des suites judiciaires.
Sans entrer dans les détails de cette affaire, l’ouverture d’une cagnotte ressemble à un contrat de publicité, de collecte de fonds dans un but déterminé et de séquestre dont la licéité éventuellement contestée de l’objet aurait gagné à être vérifiée par Leetchi avant de démarrer la collecte, et non suite à des injonctions ministérielles.
Fin de l’aparté.
Autant le dire, l’article sur Jonathan et Steven de promotion, avec lien vers la cagnotte, est très bienveillant.

lunes, 25 de febrero de 2019

Agnès Thill, députée LREM opposée à la PMA pour toutes, en liberté surveillée

 
 



Agnès Thill, opposée à la PMA pour toutes, qui avait dénoncé dans un tweet « un puissant lobby LGBT à l’Assemblée nationale », vient d’être entendue par la commission des conflits de son parti.


Finalement, elle ne sera pas exclue : elle a écopé d’un rappel à l’ordre, une sorte de liberté surveillée. Mais attention à ne pas récidiver !
En revanche, les propos injurieux de ses collègues à son encontre n’ont pas été sanctionnés.
Quant à Marlène Schiappa, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, elle reste aux abonnés absents.
Depuis plusieurs mois, Agnès Thill subit les pressions et les moqueries d’élus de la majorité, en raison de sa foi catholique.
Son opposition à l’extension de la PMA est, aux yeux de ses détracteurs, le signe d’un obscurantisme intolérable : « Depuis dix mois, je vis un enfer », confie-t-elle, « je suis harcelée par mes collègues, ma situation est réellement invivable, insupportable ».
S’en prendre au lobbyisme LGBT, quel crime abominable !
Ce lobbyisme n’existe pas, c’est bien connu !

jueves, 14 de febrero de 2019

École : les « père » et « mère » vont-ils disparaître des formulaires officiels ?

 
 


Objectivement, il y a de très belles mécaniques.

Pensez, par exemple, à une montre, pas une montre à quartz, mais une vieille, une de celles où des engrenages, des rouages, des pignons et des balanciers aux mouvements précis entraînaient celui des aiguilles. Elles étaient belles.
Parfoi, même, l’horloger laissait voir une partie de cette mécanique en ouvrant une brèche sur le cadran.
Et puis, il y a des mécaniques perverses, des engrenages douteux, tout aussi redoutablement efficaces que ces belles machines à mesurer l’écoulement du temps.

Vous souvenez-vous du PACS et de Mme Guigou assurant, en 1999, que non, ce ne serait jamais l’antichambre du mariage entre personnes de même sexe ?
Quatorze années après, les mêmes votent la loi Taubira, bien sûr en jurant que la PMA, il n’en est pas question.
Seulement six ans après, les mêmes (ou presque) souhaitent instaurer cette PMA pour toutes – en fait, une PMA sans père -, tout en clamant haut et fort que vraiment, la GPA, ce n’est pas possible : c’est de l’exploitation du corps de la femme.
Mais en laissant un Marc-Olivier Fogiel en faire la promotion et en lui ouvrant toutes grandes les portes des médias.
Comment ne pas penser à l’Ingsoc, le parti socialiste et totalitaire (oui, c’est un pléonasme) imaginé par Orwell dans 1984, et à son ministère de la Vérité ?

domingo, 30 de septiembre de 2018

Vous êtes opposé à la PMA ? On va vous (ré)éduquer !

 
 



« Il faut éduquer et informer les personnes qui sont défavorables. »
 
 
Sur le sujet de la PMA et de la résistance qu’un projet de loi visant à son extension pourrait rencontrer, Emmanuel Hirsch a une solution, et il l’a exposée très sereinement sur Europe 1, avec beaucoup de bienveillance, sur le ton patelin qu’il doit avoir avec ses étudiants en cours d’éthique médicale : « Il faut éduquer et informer (sic) les personnes qui sont défavorables. »
Parce que, bien sûr, si vous êtes contre la PMA, vous êtes mal informé.
Vous vivez sans doute dans une cave sans électricité, vous êtes anachorète dans un désert ou bien encore vous lisez en douce « de vilaines choses », comme disait ma grand-mère.
Peut-être même, qui sait, Boulevard Voltaire ?
Puis vous êtes frustre, un peu limité, voire vaguement analphabète, vos parents ne vous ont jamais appris les bonnes manières : ne pas mettre les coudes sur la table ni les doigts dans le nez, dire bonjour à la dame et gober poliment toutes les folies du temps enveloppées dans le joli emballage du progrès.
Bref, ils vous ont mal éduqué, et il faut donc tout recommencer.
Par le début.
Autrement dit « rééduquer ».
Toute ressemblance avec des faits ayant déjà existé serait purement fortuite et involontaire.
Dans le premier volet de la trilogie – le mariage pour tous -, on vous a démontré que vous étiez au mieux rétrograde, au pire fasciste.
En tout cas, vous apparteniez à la France rance, ce qui vous rendait parfaitement détestable.