
Objectivement, il y a de très belles mécaniques.
Pensez, par exemple, à une montre, pas une montre à quartz, mais une vieille, une de celles où des engrenages, des rouages, des pignons et des balanciers aux mouvements précis entraînaient celui des aiguilles. Elles étaient belles.
Parfoi, même, l’horloger laissait voir une partie de cette mécanique en ouvrant une brèche sur le cadran.
Et puis, il y a des mécaniques perverses, des engrenages douteux, tout aussi redoutablement efficaces que ces belles machines à mesurer l’écoulement du temps.
Vous souvenez-vous du PACS et de Mme Guigou assurant, en 1999, que non, ce ne serait jamais l’antichambre du mariage entre personnes de même sexe ?
Quatorze années après, les mêmes votent la loi Taubira, bien sûr en jurant que la PMA, il n’en est pas question.
Seulement six ans après, les mêmes (ou presque) souhaitent instaurer cette PMA pour toutes – en fait, une PMA sans père -, tout en clamant haut et fort que vraiment, la GPA, ce n’est pas possible : c’est de l’exploitation du corps de la femme.
Mais en laissant un Marc-Olivier Fogiel en faire la promotion et en lui ouvrant toutes grandes les portes des médias.
Comment ne pas penser à l’Ingsoc, le parti socialiste et totalitaire (oui, c’est un pléonasme) imaginé par Orwell dans 1984, et à son ministère de la Vérité ?

