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lunes, 7 de abril de 2025

Marine Le Pen ne fait pas le plein

 

 

martes, 17 de enero de 2023

Terrain lourd comme ils disent aux courses



domingo, 15 de enero de 2023

Tensions sociales : Darmanin prévient les ministres qu’ils risquent d’être agressés par la population en colère


  par 14 janvier 2023

« Il faudra que vous limitiez vos déplacements pendant les périodes de tension, car les forces de l’ordre seront mobilisées pour répondre aux manifestations. Et aussi parce que des ministres risquent d’être agressés. »

Tel est l’avertissement qu’a lancé Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, à ses collègues, lors de la réunion des ministres du 5 janvier traitant de la réforme des retraites.

Le ministre de l’Intérieur, et il n’est pas le seul au sein du gouvernement, prévoit en effet une réaction violente d’une part de la population lorsqu’on sera entré dans la phase critique du débat sur la réforme des retraites qui viendra s’ajouter aux tensions sociales liées à la hausse des prix de l’énergie, à l’inflation, aux faillites de commerçants et petites entreprises et à l’appauvrissement de la majorité des Français. D’ores et déjà, le ministre de l’Intérieur constate que les syndicats ont totalement perdu la main sur leurs affiliés et ne seront par les interlocuteurs en mesure de calmer la situation.

On sait que cette réforme des retraites devrait trouver une majorité parlementaire grâce à l’appoint d’Eric Ciotti et des députés LR qui suivront les directives de leur président. Mais le débat parlementaire promet d’être animé et ralenti par les dizaines de milliers d’amendements que comptent déposer les députés LFI.

sábado, 13 de octubre de 2018

On est mal



Résultat de recherche d'images pour "paris marche pour le climat 2018"


Quand je vois l'armée de crétins GIECophiles qui défilent en braillant, persuadés qu'ils vont changer le climat parce qu'il vont au turbin sur des trottinettes "nucléaires", je me dis que l'élection du paltoquet à la tête de l'état France n'est pas le fait du hasard, nous n'avons que ce que nous méritons .

Alea jacta est est

 

viernes, 1 de mayo de 2015

1er Mai du Fn : Cazevide devrait démissionner

vendredi 1er mai 2015

 
Attention quand nous disons devrait c’est un souhait logique.

Nous sommes en phase vigiprate, les menaces terroristes sont là, or voici une manifestation du Fn qui est potentiellement une cible, dépourvue d’une protection sérieuse de la part du pouvoir socialope.

Les putes à Soros ont pu impunément perturber le dépôt de gerbe et ensuite s’exhiber grotesquement au balcon d’un grand hôtel, sans que la police n’intervienne...

Logiquement déjà à la base, quand il y a une manif de ce type, les ex Rg désormais Dcri sont au courant des actions envisagées par divers opposants.
 Les Femen ne sont pas un groupe clandestin que je sache en plus
. Les supporters de foot sont surveillés pour le moindre match à risques et là on va nous expliquer que ce n’était pas possible...
Soyons sérieux...

domingo, 23 de noviembre de 2014

Nantes. Nombreux heurts à la fin de la manif «contre les violences policières»

Publié par : redacbzhinfo 23 novembre 2014
 
 
Nantes. Nombreux heurts à la fin de la manif «contre les violences policières»

23/11/2014 – 17H00 Nantes (breizh-info.com) -


 Deux à trois mille manifestants ont manifesté à Nantes hier « contre la répression et les violences policières et judiciaires » après la mort de Rémi Fraisse le 21 octobre dernier.

  Quoique la manifestation fut en principe interdite, les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, « zadistes » et autres « antifas » ont pu se réunir devant le Palais de justice protégé par un important dispositif policier.
 Une myriade de comités avait appelé au rassemblement  sur lequel flottait de rares drapeaux du NPA ou du Parti de Gauche.
Les Verts avaient préféré s’abstenir.
 Seule élue présente Françoise Verchère conseiller général de Bouguenais était accompagnée d’une poignée de « blancs-blocs » qui se voulaient non violents.
Avant le défilé, plusieurs orateurs  ont « chauffé » les manifestants  en dénonçant les violences des « flics de l’Etat fasciste », les élus socialistes « aux mains souillées de sang » ajoutant – tout en nuance – « on nous blesse, on nous mutile, on nous tue ! ».
Pour eux, Nantes est devenue « la capitale des mutilations populaires (sic)» où « les vrais casseurs sont des flics avec une impunité totale ».

Un harangueur n’hésita pas à affirmer que «140 personnes avaient assassinées par la police depuis 2000 ».
 
Nantes_Fin_de_manif
 
Etrange foule de sexagénaires bobos cherchant à revivre mai 68 et jeunes souvent déguenillés affichant un look rasta avec « dread locks ».

lunes, 17 de noviembre de 2014

Contre les incendiaires, l’extincteur !


extincteurs


Le 17 novembre 2014


   
Quand un ado empêche physiquement ses camarades d’entrer là où ils doivent être, c’est normal qu’il se prenne un coup d’extincteur.

Allez, on va le dire.
Tout le monde le pense, ça va faire du bien.
 On va le dire haut et fort : c’est bien fait pour lui.
Et à lui aussi, ça fera du bien.
 Non, pas de précautions oratoires du genre « bien sûr, la violence n’est jamais une solution ».
 Si, c’est une solution.
Quand un enfant injurie ses parents ou casse exprès un objet précieux, c’est normal qu’il prenne une gifle.
Quand un ado empêche physiquement ses camarades d’entrer là où ils doivent être, les professeurs de faire leur boulot, les parents de laisser leurs enfants en un lieu sûr avant d’aller travailler, c’est normal qu’il se prenne un coup d’extincteur.
Surtout que c’est lui qui se servait de l’extincteur contre les parents, au départ.
Déjà quand j’étais moi-même au lycée, je trouvais ça totalement incompréhensible qu’on laisse des gamins faire des « blocus » de lycée, comme s’ils étaient une armée.
 Qu’on appelle leurs parents et une poignée de policiers pour cogner sur les fortes têtes et le voilà vite libéré, votre cuirassé Potemkine.
Il est bien rassurant, en revanche, de constater, au vu des récents événements, que le peuple de France ne se laisse plus faire.

viernes, 14 de noviembre de 2014

À Paris, échauffourées entre parents et bloqueurs devant le lycée Montaigne.

 Par Edouard de Mareschal, Paul de Coustin
Publié le 14/11/2014 à 11:38
 
       

VIDÉO - Un des parents d’élèves, venu devant le lycée Montaigne pour empêcher une nouvelle journée de blocage, a frappé un lycéen avec un extincteur ce vendredi matin. Le jeune, transporté à l’hôpital, serait hors de danger.
 
 
La situation a dérapé ce matin devant le lycée Montaigne.

 Cet établissement du 6e arrondissement de Paris a été bloqué plusieurs fois ces derniers jours, les élèves voulant manifester contre les violences policières suite à la mort de Rémi Fraisse.
Une nouvelle tentative de lycéens, venus de Montaigne et d’ailleurs, a mal tourné ce matin.
D’après des témoignages de lycéens recueillis sur place, des échauffourées auraient eu lieu entre élèves bloqueurs et parents d’élèves.
Un jeune a même reçu un violent coup d'extincteur derrière la tête de la part de l’un d’eux.
D’après les témoignages, tout a commencé à 7h30 ce matin.
 Des lycéens de Montaigne, mais venus également de établissements voisins, se préparent à placer des poubelles et barrières devant la porte d’entrée de l’établissement.
Mais ils trouvent, devant l’établissement, quelques parents d’élèves et membres de l’administration du lycée, bien décidés à calmer la situation et faire rentrer les autres élèves à l’heure pour les cours. «Les parents étaient là pour discuter», assure Armelle Malvoisin, présidente de la fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP) de Montaigne, et «imposer une présence calme pour rassurer leurs enfants».
Mais les bloqueurs, alignés sur le trottoir d’en face, ne l’entendent pas de cette façon.
«Ils ont lancé des pétards et des oeufs sur les parents d’élèves et l'administration» racontent des lycéens sur place.
Alors que la tension devient palpable, les bloqueurs font le forcing pour mettre des poubelles devant la porte d’entrée.
«Un groupe s’est avancé, a traversé le passage clouté pour apporter une poubelle contre la porte. L’un d’entre eux utilisait un extincteur pour disperser les parents d’élèves qui voulaient l’en empêcher».
 C’est alors que la situation a dérapé.
 Un parent d’élève arrache l’extincteur des mains du lycéen et lui assène un violent coup avec derrière la tête.

jueves, 4 de septiembre de 2014

miércoles, 3 de septiembre de 2014

Mobilisation nationale le 7 septembre en faveur des navires Mistral vendus à la Russie.


Mobilisation nationale le 7 septembre en faveur des navires Mistral vendus à la Russie
 
 
02/09/2014 – SAINT-NAZAIRE (NOVOpress)
 
Soutenant la vente des deux frégates Mistral construites dans les chantiers navals de Saint-Nazaire à la Russie, le comité citoyen « Mistral, gagnons ! » organise le 7 septembre une manifestation contre le diktat américain qui impose de ne pas livrer les navires Mistral commandés par la Russie.
 
Les enjeux sont capitaux : l’emploi dans notre pays, la santé de notre industrie, la paix en Europe (les USA poussent clairement la France contre la Russie), la défense des intérêts Français, l’indépendance politique et la voix de la France dans le monde sont quelques-unes des raisons à manifester ce jour-là contre le pouvoir socialiste complice.
 
Souvent dans l’Histoire les révoltes citoyennes sont parties des marins toujours réactifs sur les questions sociales et internationales.
La question des Mitral doit marquer le début de la libération de la France de cette vassalisation américaine devenue néfaste pour le pays.
 
Rendez-vous dimanche 7 septembre, à 13 heures, sur le Quai de Penhoet à Saint-Nazaire.
 
 Plus d’informations sur le site : www.mistralgagnons.fr
 
source

jueves, 29 de mayo de 2014

Faible mobilisation pour la manifestation contre le FN.(vidéo)

 Le Monde.fr avec AFP | 29.05.2014 à 15h03 • Mis à jour le 29.05.2014 à 17h34

 

 
 Quatre jours après les élections européennes qui ont vu le Front national s'imposer en France, la mobilisation « citoyenne » s'organise. Plus de 3 000 personnes, en majorité des étudiants, ont défilé, jeudi 29 mai, contre le parti d'extrême droite, dans plusieurs villes de province.

A Paris, 4 200 personnes se sont rassemblées selon la préfecture.
 Plusieurs centaines de personnes s'étaient réunies en début d'après-midi place de la Bastille avant de rejoindre la place de la République.
 Le 1er mai 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen était arrivé au second tour de l'élection présidentielle, 1,3 million de personnes avaient défilé dans toute la France.

Baptisées « marches citoyennes contre le F-Haine », ces manifestations sont organisées par les syndicats étudiants et lycéens UNEF, UNL et FIDL.
Elles surviennent après le lancement d'une page Facebook à Marseille, au lendemain des élections européennes.
 
« LA JEUNESSE SE MOBILISE CONTRE LA RÉSIGNATION »

Entamés timidement à Rouen avec 200 personnes, les défilés ont grossi dans la matinée pour atteindre de 700 à 1 000 manifestants à Lyon.
Certains arboraient des affichettes « Lyon, capitale de la résistance ».
 D'autres des pancartes confectionné à la hâte pour dire « Stop à la pollution bleue marine », ou encore « France réveille-toi ».
A Marseille environ 500 personnes, en majorité des jeunes, ont défilé en scandant des slogans comme « FN la haine », ou « Le Pen tu nous casses les urnes ».
 A Nantes, un cortège fort d'environ 500 personnes également a tenté d'approcher la permanence du FN, rebroussant chemin devant une quinzaine de CRS qui protégeaient le local.
 A Bordeaux on compte environ 500 manifestants, à Nancy entre 400 et 500, à Amiens 350.
A Toulouse, quelque 800 manifestants, selon la police, se sont mobilisés.

 Il s'agissait pour l'essentiel de jeunes mobilisés sur les réseaux sociaux, à l'appel des « antifa » de l'Union antifasciste toulousaine, des syndicats étudiants et lycéens Unef et UNL, d'Osez le féminisme, des Jeunes communistes ou des Jeunes socialistes.

APRÈS LE 21 AVRIL 2002, LE 25 MAI 2014

« Nous, les vrais républicains, nous sommes majoritaires ! », a affirmé Envel Favennec, responsable fédéral de l'UNL (Union nationale lycéenne), appelant à une mobilisation pendant les trois ans à venir jusqu'à la prochaine élection présidentielle, en 2017.
 
Dans les rangs des manifestants, certains s'étaient déjà mobilisés après le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen s'était qualifié pour le deuxième tour de l'élection présidentielle.
C'est la cas de Marie-France, 56 ans, éducatrice : « J'avais manifesté avec après le 21 avril 2002. Je ne pensais pas devoir les ressortir. »
Nicolas Vial, 35 ans, de l'organisation de gauche Ras le Front, s'est à nouveau mobilisé aussi :
« On s'était mis en sommeil, mais depuis six à sept ans, on a réactivé la vigilance. La reprise des idées du FN par une partie de la droite républicaine et la déception vis-à-vis du gouvernement forment un terreau idéal pour l'extrême droite. (…) Les déçus se trompent de colère. »
Dans chaque défilé, les manifestants ont eu recours à des slogans éprouvés contre le parti d'extrême droite comme « F comme fasciste, N comme nazi, à bas le Front national », « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos », ou encore « La jeunesse emmerde le Front national ».

Plus spontanées, d'autres manifestations avaient déjà été organisées dans la semaine, rassemblant des centaines de personnes, comme à Lille, Angers, Nantes ou Brest.

source

lunes, 21 de abril de 2014

La vidéo qui montre la violence et la brutalité policière à l'encontre des manifestants de Tizi Ouzou

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le 21.04.14 | 14h28  
 


 
 
Depuis hier, une vidéo amateur montrant la brutalité et la violence avec laquelle la police a réprimé les manifestants de Tizi Ouzou, a fait le tour du monde et suscite indignation et colère sur les reseaux sociaux.
 
On y voit par exemple un manifestant, torse nu, allongé inanimé sur le sol et un policier lui donnant de violents coups de pieds.
Deux autres policiers le traine sur plusieurs mètres sans se soucié de son état de santé.
Il semblerait que le directeur général de la sureté nationale, le général Hamel a demandé une enquête express, après avoir visionner cette vidéo.
De son coté le wali de Tizi Ouzou, tente de se justifier en mettant sur le dos des manifestants les dérapages qui ont eu lieu, alors que c'est lui qui a mobilisé des centaines de policiers dès les premières heures de la matinée, justement pour ne pas laisser les manifestants marcher.

elwatan

viernes, 4 de abril de 2014

Manifestations : le pavé parisien frise la surchauffe.

Par Christophe Cornevin
Mis à jour le 04/04/2014 à 16:23
Publié le 03/04/2014 à 18:40  
Manifestation contre François Hollande à l'appel du collectif Jour de colère, le 26 janvier à Paris.
Manifestation contre François Hollande à l'appel du collectif Jour de colère, le 26 janvier à Paris. Crédits photo : Vincent BOISOT/Vincent BOISOT/Riva Press

Manif pour tous, fronde anti-Hollande… le nombre de manifestations, déclarées ou non, explose.
«Casse-toi, Taubira!» Huant et entravant le passage de véhicules officiels qui quittaient la Chancellerie, plus d'une centaine de manifestants se sont regroupés mercredi à l'appel de la Manif pour tous pour fustiger la reconduction à son poste de la garde des Sceaux.
La place est restée bloquée à la circulation plus d'une heure et la tension est montée vers 20 heures lorsque CRS et gendarmes mobiles ont délogé les manifestants, dont Christine Boutin.
 Cinq interpellations ont ponctué cette opération coup de poing «non déclarée» en préfecture de police.
Quelques heures plus tôt, à proximité du Châtelet, cette fois, des dizaines de hooligans parisiens déclenchaient une violente bagarre avec des supporteurs anglais de Chelsea venus soutenir leur club en Ligue des champions.
 Semaine quasi «ordinaire» pour les experts de la Direction de l'ordre public et de la circulation, qui ont dû gérer depuis lundi deux mouvements sociaux de La Poste dans le VIIIe arrondissement, un rassemblement de Brésiliens aux abords de leur ambassade en souvenir du coup d'État de 1964, une sortie inopinée des «intermittents du spectacle, chômeurs et précaires», qui avaient déjà occupé le Carreau du Temple, ou encore une manifestation de soutien aux réanimateurs dans le VIIe arrondissement.

Grogne anti-Hollande

Manifestation anti-austérité massive à Bruxelles

Le Point.fr - Publié le - Modifié le  
Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Bruxelles contre l'austérité.
Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Bruxelles contre l'austérité. © OLIVIER VIN / BELGA MAG / BELGA/AFP

Des dizaines de milliers de manifestants venus de toute l'Europe à l'appel de la Confédération européenne des syndicats ont défilé à Bruxelles.
 
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants d'une vingtaine de pays européens ont défilé vendredi à l'appel des syndicats à Bruxelles pour dénoncer "l'austérité" et réclamer aux dirigeants de l'UE une "autre voie" plus sociale pour l'Europe.
 La première "euro-manifestation" de l'année a rassemblé "plus de 52 000 personnes de 21 pays", s'est réjouie Bernadette Ségol, la secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES), qui misait sur la présence de 40 000 personnes.
 Ils étaient 25 000, selon la police.
Parti de la gare du Nord, le cortège aux couleurs traditionnelles des syndicats belges - rouge pour les socialistes, vert pour les chrétiens et bleu pour les libéraux - a parcouru les boulevards de la capitale belge pour se rendre jusqu'au quartier abritant les institutions européennes.

lunes, 10 de marzo de 2014

Journée Internationale de la Femme : le défilé des connes.

Image libre du web

9 mars 2014, 22:52 Auteur :     Par Benoît Rayski

Les féministes ont manifesté le 8 mars. Certaines d’entre elles sont plus originales que d’autres.

Pendant que les maris étaient occupés à préparer « le diner des cons », des milliers de femmes ont manifesté à Paris.
 Pour leurs droits, pour l’égalité femmes-hommes, pour que cessent les discriminations salariales. Classique, banal et – n’en doutons pas – utile.
 Chaque année la même chose.
Mais cette fois-ci, il y a eu innovation.
 Une belle innovation, susceptible d’intéresser les médias nécessairement blasés par l’aspect très répétitif de l’événement.
 Parallèlement au défilé traditionnel (ne pas confondre avec traditionaliste) quelques centaines de femmes ont battu le pavé pour faire entendre une autre voix.
 Bien plus rafraichissante et bien plus novatrice.
 En effet, et pour la première fois, des femmes voilées et des prostituées ont défilé côte à côte !!

En dépit des apparences, ce rapprochement entre celles qui cachent leur corps et leur visage et celles qui ne demandent qu’à les montrer moyennant finance n’a rien d’incongru.

jueves, 27 de febrero de 2014

Nantes : Un journaliste de RennesTV porte plainte contre X pour "violence volontaire avec arme".

Nantes : Un journaliste de RennesTV porte plainte contre X pour "violence volontaire avec arme"    

mardi 25 février 2014
Auteur : RennesTV

Lors de la manifestation contre l’aéroport de Notre Dame des Landes, à Nantes, un de nos journalistes a été blessé par l’explosion d’une grenade lancée par la police.
 
 Cet épisode témoigne de l’utilisation fréquente des armes anti-émeutes hors du cadre légal, ce qui provoque des blessures graves.
 Après avoir relaté d’autres évènements où de telles blessures avait été constatées sur des manifestants, et alors que l’un d’entre eux a perdu un oeil pendant la manifestation ; il a fallut qu’un membre de notre équipe y passe également pour pouvoir vous le raconter aujourd’hui …
 Et nous avons finalement décidé de porter plainte.

En analysant image par image la séquence de l’explosion, on se rend compte que l’engin qui explose au pied du journaliste n’est pas une grenade assourdissante, mais une grenade de « désencerclement » (autrement appelée « Dispositif Balistique de Dispersion » ou DBD).
 C’est une grenade explosive qui contient 12 à 18 fragments de plastique dur, en plus de sa douille en métal, projetés dans un rayon de 15m autour de l’explosion (des fragments qui sont encore capables de briser une vitre à cette distance).
Le problème c’est que cette « arme de guerre » n’est pas censée être utilisée « offensivement », mais uniquement dans des situations « d’encerclement » qui nécessitent un acte « défensif » de la part de la police.
 En l’occurrence, les CRS étaient ici en ligne à plus de 20m, protégés par un canon à eau : il n’étaient donc absolument pas encerclés, et encore moins au contact des manifestants.
 Normalement, si la police avait respecté la procédure légale : de telles grenades n’auraient jamais dû être employées pendant toute la durée de la manifestation.

domingo, 23 de febrero de 2014

Que s'est-il vraiment passé samedi 22 février à Nantes #NDDL .

 
 
Publiée le 22 févr. 2014
Reportage du samedi 22 février à la manifestation anti-aéroport à Notre Dame Des Landes

Un grand merci aux FFI pour leur aide !

Plus d'images sur cette vidéo Ruptly : http://www.youtube.com/watch?v=eIgNvA...

sábado, 22 de febrero de 2014

Notre-Dame-des-Landes : Manuel Valls met en cause l'ultra-gauche .

Le Point.fr - Publié le - Modifié le

image libre du web
Suite aux affrontements en marge de la manifestation, le ministre a exprimé sa crainte que "des groupes isolés continuent cette guérilla urbaine".
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a mis en cause samedi à Athis-Mons dans l'Essonne l'ultra-gauche et les "Black Bloc" après les affrontements entre policiers et manifestants à Nantes contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qui ont fait six blessés parmi les forces de l'ordre.
 Manuel Valls a exprimé sa crainte que "des groupes isolés continuent cette guérilla urbaine".
"Cette violence venant de cette ultra-gauche, de ces Black Bloc, qui sont originaires de notre pays mais aussi de pays étrangers est inadmissible et elle continuera à trouver une réponse particulièrement déterminée de la part de l'État", a affirmé le ministre.

 Selon lui, "un millier d'individus de l'ultra gauche, ainsi que des Black Bloc, très violents, se sont livrés à des exactions et à des violences intolérables: cocktails Molotov, boulons, pavés jetés sur les forces de l'ordre, détruisant des vitrines de magasins, saccageant un certain nombre de commerces, du mobilier urbain ainsi que l'entrée d'un commissariat de police".