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sábado, 11 de enero de 2025

Un petit rappel pour les têtes vides de la bien-pensance!


 

lunes, 2 de noviembre de 2020

Trente ans de guerre à la France éternelle


 

En cette année 2020 finissante, un constat s’impose au plus grand nombre des Français lucides. 

Une guerre est menée contre la France et elle ne s’arrêtera qu’à la chute de notre civilisation ou à la reconquête de notre pays.

1989 fut cette année charnière qui vit la chute d’un mur, la fin d’une époque, tandis qu’insidieusement un nouvel ennemi s’avançait.

1989, encore, la République islamique d’Iran lançait une fatwa contre Salman Rushdie pour ses Versets sataniques, les caricatures étaient déjà l’objet du courroux de l’islam. Et le sang coulait.

1989, toujours, Jean-Marie Le Pen, président du Front national, nous alertait sur le sort qui attendait la France confrontée à la menace d’une colonisation par la culture islamique. 31 ans plus tard, la vidéo de cette émission ressort opportunément et tous ceux qui ont passé trois décennies à « lutter contre le Front national » regardent leurs pieds.

1989, enfin, fut cette année où survint la première « affaire des voiles de Creil », nom qui fut donné à l’esclandre commis par deux jeunes élèves souhaitant conserver en classe leur voile islamique. Alors que le Front national avait choisi son camp, la gauche, elle, avait choisi le sien. Et pas n’importe quelle gauche, pas l’extrême gauche outrancière incarnée aujourd’hui par un Mélenchon ou des maires EELV. Non, il s’agissait alors de la gauche « respectable », la gauche « de gouvernement », la gauche du Parti socialiste, celle du ministre de l’Éducation d’alors, Lionel Jospin, qui réagissait en lâchant : « Mais que voulez-vous que cela me fasse que la France s’islamise ? » Il y a trois décennies, déjà, tout était dit.

Les années 1990 s’écoulèrent au fur et à mesure que les vagues d’immigration en provenance du sud de la Méditerranée continuèrent, sous le regard bienveillant du RPR de Chirac. La France, déjà, saignait lors d’attentats terroristes qui s’abritaient derrière des façades géopolitiques (Liban, Palestine, Algérie). Cette guerre de conquête menée tous azimuts s’installait ainsi, à bas bruit, et ceux des patriotes qui s’efforçaient tant bien que mal de nommer l’innommable étaient renvoyés aux pires atrocités des temps passés.

jueves, 15 de junio de 2017

Les Français ne veulent pas du FN. Get over it

 


Le 15/06/2017


Les Français, qui n’ont jamais eu autant de motifs de tenter le coup, n’ont pas voulu de l’aventure FN, ni des candidats FN.
 
Je ne veux pas faire mon Bossuet de supermarché, mais lire sous des plumes proches du Front national l’étonnement devant – je cite – une France qui confie « son avenir à une start-up politique » a quelque chose de goûtu.
La sphère nationaliste n’a d’autre démarche, depuis trente ans, que de dire pis que pendre des leaders du marché de la politique intérieure.
LRPS ici, UMPS là, bref, tous les mêmes, tous pourris.
Dont acte.
 La France a fini par entendre ce discours et y a trouvé elle-même sa solution : virons-les tous et choisissons un jeune !
Là s’est déclenché un processus plutôt amusant à regarder : les pourfendeurs du système, ayant réussi à convaincre l’électeur d’aller chercher du frais, s’offusquent maintenant que ledit électeur prenne du frais… mais pas celui prévu !
 On lit, maintenant, sous les plumes marinistes ou marionistes, de grands cris de douleur devant ce peuple qui s’aventure, qui quitte les rives habituelles, qui s’offre à un aventurier, que sais-je encore… cela étant exactement le discours employé par les politiciens habituels… contre le vote FN !
 Le ridicule ne tue plus personne.
Ajoutons l’ironie à l’amusement en rappelant la forte proportion de bonapartistes chez les souverainistes, qui fantasment autant que faire se peut sur l’aventure d’un jeune Corse autoritaire de l’époque révolutionnaire, mais rejettent avec dégoût celle d’un non moins jeune d’Amiens, le soupçonnant… d’autoritarisme !
La boucle de l’hypocrisie est bouclée.
Je comprends la tristesse des candidats FN aux législatives.
 Je comprends la tristesse de ceux qui ont donné trente ou quarante ans de leur vie à ce parti.
Mais bon, force est de se rendre à l’évidence : le FN a créé une niche gigantesque dans un marché bondé, et c’est un concurrent plus neuf, plus frais, plus moderne, plus vif et plus intelligent qui s’est faufilé dans la brèche.

domingo, 2 de abril de 2017

Vous en voulez, des économies pour payer les retraites ?

 


Le 02/04/2017


Le prélèvement obligatoire de la CSG des pensions de nos petits retraités est passée, au 1er janvier 2015, de 3,8 à 6,6 % !
 
Une retraite pleine à 60 ans avec 40 annuités ?
Pour le vice-président du Front national, c’est tout à fait possible : il suffit de stopper la honteuse gabegie de l’État.
 Et de s’en expliquer sur le plateau de CNews, le 27 mars.
Primo, « réduire le coût de l’asile ».

En effet, en 2015, Le Monde évoquait le signal d’alarme déclenché par la Cour des comptes : « La politique d’asile est devenue la principale source d’arrivée de clandestins en France », chacun coûtant aux contribuables 13.724 euros par an pour un total de plus de 2 milliards.

Quant aux 99 % des déboutés qui « restent en situation irrégulière en France », ils coûtent 1 milliard, soit 5.528 euros chacun par an.

Et tandis que des étrangers de plus de 65 ans détenteurs depuis 10 ans d’un titre de séjour et justifiant de seulement 9.500 euros de revenus par an s’installent définitivement sans même avoir jamais cotisé en France, le prélèvement obligatoire de la CSG des pensions de nos petits retraités est passée, au 1er janvier 2015, de 3,8 à 6,6 % !

Secundo, la France versant à l’Union européenne – 21,5 milliards en 2016, soit 800 millions de plus qu’en 2015 – plus qu’elle n’en reçoit, elle récupérerait 9 milliards d’euros, soit la moitié du financement de la retraite à 60 ans estimée par le FN à 17 milliards.

miércoles, 23 de noviembre de 2016

Les vingt-sept procès de Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire

Le 23/11/2016
 
 
julien-sanchez-beaucaire    
  
Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire, dans le Gard, âgé de 32 ans, est victime d’un véritable harcèlement politique et judiciaire. Il s’en explique pour le journal Présent.Présent : Vous avez actuellement vingt-sept procès en cours ?
 
Julien Sanchez : Oui.
Certains dans lesquels c’est nous qui portons plainte et plusieurs dans lesquels nous sommes poursuivis.
Sur les vingt-sept, c’est à peu près moitié-moitié.
 Il y a les diffamations et les injures dont nous sommes victimes et pour lesquelles nous poursuivons systématiquement.
Et puis il y a les procès que l’on nous fait. 
 
Le fait d’avoir installé une crèche dans ma mairie par exemple à Noël 2014 et 2015, me vaut un procès de la Ligue des droits de l’homme. (NDLR : La Ligue des droits de l’homme pointe aussi le fait que lors des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, les électeurs ont dû passer devant la crèche provençale pour aller voter. C’est la faute de Julien Sanchez si Noël tombe en décembre…)
 
 Nous sommes poursuivis également par des commerçants dits musulmans, de Beaucaire, qui voudraient pouvoir troubler la tranquillité publique. (NDLR : Julien Sanchez est attaqué pour « mesures discriminatoires » pour avoir pris en juin 2015 pendant le ramadan plusieurs arrêtés municipaux imposant la fermeture des commerces la nuit. Il est accusé d’islamophobie alors qu’il s’agissait de nuisances sonores).
Le résultat tombe le 15 décembre, cela va être intéressant.
Je devrais normalement être relaxé mais ils feront forcément appel, ça ira en cassation, il y en a pour quelques années.
De fait, ces commerçants prennent le prétexte que l’affaire est devant la justice pour ne pas respecter les arrêtés municipaux.
 Et le préfet ne veut pas les faire respecter tant que la justice n’a pas rendu son verdict.
 
Le préfet ne vous soutient donc pas ?

domingo, 13 de marzo de 2016

Anne Hidalgo, la diffamante

 
          

Le 13/03/2016


Plus c’est gros, plus ça passe. Et cette fois-ci, ça n’a pas passé ! Mme Hidalgo a été condamnée.


Ne boudons pas notre plaisir : Mme Anne Hidalgo vient d’être condamnée par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation, suite aux propos qu’elle avait tenus sur le Front national. Souvenez-vous, c’était le 24 septembre 2012, sur le plateau d’i>Télé.

 La « petite chose » de Bertrand Delanoë avait déclaré avec l’aplomb des sachants et des bien-pensants : « L’histoire a du sens, le Front national n’est pas un parti qui s’est constitué dans le cadre républicain, c’est un parti qui a lutté contre la République, qui a soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis. »

Plus c’est gros, plus ça passe.
 Est-il en effet nécessaire de rappeler que le Front national a été fondé en 1972 ?
 Oui, mais là, on chipote.
 L’avocat de Mme Hildalgo, Jean-Pierre Mignard, accessoirement ami de François Hollande et, ironie du sort si l’on peut dire, membre du conseil d’administration du Souvenir français depuis septembre 2015, a argué pour défendre sa cliente qu’« un parti politique est toujours le résultat d’une histoire ». Pour lui, le FN s’inscrit dans la lignée de « la famille nationaliste ou même néofasciste ».
Pour appuyer son argumentation devant le tribunal, il a cité un certain nombre de fondateurs du parti de Jean-Marie Le Pen, considérés comme « collaborateurs notoires ».
 Le souvenir passe par la mémoire et la mémoire par la chronologie.
 On comprend alors pourquoi la gauche, de longue date, s’est évertuée à détruire dans les programmes de l’Éducation nationale les références chronologiques.
 Si l’on tord le coup à la chronologie, on peut plus facilement accommoder l’Histoire à sa sauce.
Bien évidemment, on imagine que l’éminent membre du Comité consultatif d’éthique qu’est M. Mignard a fait semblant d’ignorer que, parmi les fondateurs du Front, il y avait d’authentiques résistants : Michel de Camaret (1915-1987), résistant de la première heure, Compagnon de la Libération, le comte Horace Savelli (1906-1998), qui rallia les FFL dès 1940, lui aussi Compagnon de la Libération, Rolande Birgy (1913-2002), Juste parmi les Nations.
Un détail de l’Histoire, sans doute…

sábado, 6 de febrero de 2016

De Cologne à Grande-Synthe : l’immigration massive, chance pour l’Europe ?

                                                    
Le 06/02/2016
Le Front National est le seul mouvement à avoir eu très tôt le courage intellectuel de dénoncer l’utopie multiculturelle.
   
Commentant les multiples agressions sexuelles (on dépasserait le millier sur l’ensemble de l’Allemagne, avec plusieurs centaines rien que pour la ville de Cologne) commises par des migrants lors des célébrations du Nouvel An, le journaliste Claude Askolovitch considérait récemment que « Cologne crée du lepénisme », et même que « la réalité correspond exactement au discours » du FN.
En remettant les choses dans un ordre un peu plus cohérent, on peut considérer sans doute que c’est le discours du FN qui correspond exactement à la réalité, et que cette adéquation, en toute logique, tendrait à « créer du lepénisme » lorsque cette réalité se fait encore plus prégnante, et même totalement insupportable.
Après les viols commis à Cologne, Stuttgart, Düsseldorf, Zurich, Bruxelles ou… Versailles par des clandestins,les émeutes de Calais et la souffrance quotidienne de ses habitants, les fusillades dans le camp de migrants de Grande-Synthe (où l’on apprend même, cette semaine, que les réfugiés chrétiens seraient pourchassés) et, bien sûr, les terribles attaques islamistes de Paris, quel fou osera-t-il encore affirmer que l’immigration massive est une chance pour la France, pour l’Europe ?
Nous savions déjà, depuis Nicolas Sarkozy et ses affidés, que pour se faire élire, nos adversaires n’hésitaient pas à utiliser nos mots, nos formules, transformant nos propositions en pathétiques postures.

viernes, 29 de enero de 2016

Vous, les maudits du système !

                                                    

 
Le 29/01/2016
 
Il faut que l'on sache enfin ce qu'être militant ou sympathisant FN implique de tourments. Témoignez !
   
Voter FN, c’est prendre le risque d’être mis au ban de la société.
Même si la dédiabolisation fonctionne en partie, tous les gens honnêtes savent que le parti mariniste n’est jamais traité dans les médias et par la classe politique comme les autres mouvements.
Quand il s’agit de le définir, les termes les plus élogieux sont « populiste » ou « extrême droite », les suivants étant : parti vichyste, parti fasciste, parti nazi des années 30 ou parti raciste.
Quant à Marine Le Pen, les vocables qui lui sont consacrés ne sont guère plus valorisants.

 Le meilleur exemple nous est donné par les Bedos père et fils : « La pauvre… Elle est la fille de son père. Le plus grave qui lui soit arrivé, c’est d’être née. » (« C à vous », France 5). « Elle n’est qu’une salope fascisante » (hebdomadaire Marianne).

Même si un pareil traitement est ordurier, les dirigeants politiques sont habitués à ce genre d’insultes ; ils savent, comme dit Jean-Marie Le Pen, qu’il faut « avaler tous les matins son bol de crapauds ».
En revanche, l’injure qui bouleverse les cœurs, c’est celle adressée aux sympathisants, celle à l’égard de Monsieur ou Madame Tout-le-Monde, celle qui frappe les gens conscients de la situation intenable qui conduit la nation à sa perte.
Non seulement ceux-ci constatent tous les jours dans les rues et les villages que notre pays change, que la France éternelle disparaît lentement, engloutie par les idées néfastes mondialistes et une nouvelle immigration, mais de plus, lorsqu’ils sonnent l’alarme, les seules réponses qu’ils encourent sont la calomnie et l’injure :

domingo, 10 de enero de 2016

Vote FN chez les militaires et les policiers ? Le principe de réalité

                                                    

Le 10/01/2016
 
Selon une enquête, 51,5 % des militaires et policiers avaient prévu de voter FN aux régionales. Ils n’étaient que 30 % à voter FN en 2012.
   
Le 7 août 2014, un article du Figaro.fr titrait « Les gendarmes mobiles sensibles au vote FN ».
Cette affirmation s’appuyait sur une étude de l’IFOP faite dans certains bureaux de vote situés près des casernes de gendarmes mobile, notamment ceux de Satory à Versailles, pour la présidentielle de 2012.
Par exemple, lorsqu’à Dijon on votait à 13,4 % pour le FN, le bureau où se situait la caserne des gendarmes mobiles enregistrait un score de 30,8 %.
 À Hyères, le score du FN était de 42 % dans le bureau « pandorisé » alors que Marine Le Pen obtenait moins de 22 % dans l’ensemble de la ville.

Interrogé en août 2014 sur ce phénomène – sinon « sociétal », mais quasi mystérieux pour ceux qui dissèquent le vote FN comme d’autres lisaient dans les entrailles de poulet -, Jean-Jacques Urvoas, le député socialiste spécialiste des questions de sécurité de son parti, tenait à relativiser les choses : « Cette étude ne m’alarme donc pas plus. Si le pourcentage réalisé par Marine Le Pen chez les gendarmes mobiles atteint le même niveau en France, là je serai inquiet. »

Une question au passage : pourquoi donc devrait-on s’alarmer, s’inquiéter ?
J’avoue ne pas comprendre.
Le FN est un parti autorisé, que je sache.
 Je n’ose imaginer que cela soit un vieux relent de méfiance de la gauche vis-à-vis des forces armées (les gendarmes sont des militaires) que l’exercice du pouvoir et la loyauté sans faille des militaires n’auraient jamais vraiment éliminée.

jueves, 17 de diciembre de 2015

Complé/iment à Robert Ménard

                                                    
La machine à briser le « plafond de verre » se trouve dans l’électorat UMP/LR, écartelé par la guerre des chefs.
 
 Le 17/12/2015
Robert Ménard a raison : pour l’emporter, le Front national doit sortir du splendide isolement, qui a sa grandeur, mais aussi ses limites : c’est l’une des leçons du 13 décembre.
Éric Zemmour ne dit pas autre chose lorsqu’il suggère au FN de se fondre dans un ensemble plus vaste, une sorte de Front des Fronts, bref, un Rassemblement du Peuple Français.
La machine à briser le « plafond de verre » se trouve dans l’électorat UMP/LR, écartelé par la guerre des chefs.
 D’un côté les Juppé, Raffarin, NKM, et autres, qui prônent l’alliance ouverte avec les socialistes de gouvernement ; ils portent ainsi l’UMPS, chère à Marine Le Pen, sur les fonts baptismaux du paysage politique français ; l’enfant naturel, un peu bâtard, un peu fruit d’un mariage-pour-tous idéologique, qui vient de pousser ses premiers vagissements dans le Nord et en PACA, accède enfin à la lumière. Zemmour a raison de le dire.
Cette frange de l’UMP/LR envisage de former un centre mou, un ventre mou, qui agrégera les droitistes de gauche macronoïdes, les gauchistes de droite et les adeptes de l’extrême centre, ainsi que les habituels mangeurs de soupe, en un chamallot à la guimauve indigeste.

miércoles, 16 de diciembre de 2015

La Haute Finance veut réunir un milliard d’euros contre le Front National


in Politique / by / on 16 décembre 2015 at 17 h 55 min /




Stéphane Richard, PDG d’Orange, est un caméléon politique. 

Autrefois membre du cabinet du socialiste Dominique Strauss-Kahn lorsque celui-ci était ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur, Stéphane Richard a aussi été candidat non élu sur la liste UMP de Bandol lors des élections municipales de 2008.
Mais Stéphane Richard est surtout un homme riche.
En 2009, sa fortune était estimée à 35 millions d’euros.
Ce même Stéphane Richard a annoncé sa volonté de créer un Fonds pour lutter contre le Front National.
Il voudrait rassembler un milliard d’euros pour ce fonds et compte y associer les autres magnats de la téléphonie et des médias que sont Xavier Niel, Patrick Drahi et Martin Bouygues.

martes, 8 de diciembre de 2015

Les listes FN ont dépassé la barre des 50 % dans 7 des 11 villes qu’il dirige



Posté le 8 décembre 2015 à 17h26

C'est plutôt surprenant pour un parti qui va entrainer la ruine et le désastre s'il gagne des régions :

"Dans les villes conquises par le FN en mars 2014, il n’y a pas de reflux, pas de désamour, pas de rejet. C’est même le contraire (...)
Les listes FN ont dépassé au 1er tour des régionales la barre des 50 % dans 7 des 11 villes qu’il dirige.
 
À Hénin-Beaumont, c’est même 59,36 % que recueille la liste de Marine Le Pen, après des scores de 55 % et 60 % dans les deux cantons de la ville aux départementales de mars.
 
 À Beaucaire (Gard), dirigée par Julien Sanchez, la liste FN atteint 59,68 % après avoir obtenu 53,68 % aux départementales.
 
À Béziers (Hérault, Robert Ménard), 45,81 % dimanche (...)
 
 À Cogolin (Var, Marc-Etienne Lansade), 54,26 % et 53,31 % aux départementales.

lunes, 7 de diciembre de 2015

Quelle branlée pour les collabos : les Français ne sont pas des veaux, ce sont des Gaulois

Le 07/12/2015

Marion et Marine


Quelle branlée pour les collabos, les amis !

Marine et Marion à 42 %, Philippot à 40 %, le FN en tête dans au moins 6 régions sur 13 !
Pourtant, ils ont tout fait pour tricher.
 Les ministres, au lieu de faire leur travail au service de la France, ont multiplié les réunions partisanes au service de leur parti, n’est-ce pas Valls et Cazeneuve ?
Les socialauds ont multiplié un véritable terrorisme intellectuel, à l’image du trotskiste repris de justice Cambadelis, qui a osé faire le parallèle entre le vote FN et Vichy, alors que le vrai collabo, c’est bien lui !
Les journalistes, à l’image du journal « Le Monde », de « La Voix du Nord » ou de « Nord Littoral », sont devenus, encore plus visiblement, des outils de propagande au service du PS, contre la seule alternative patriotique.
Les organisations syndicales, les associations dites antiracistes, voulant sauver leurs subventions, ont appelé à battre le FN.
Les patrons, derrière le pitre Gattaz, ont voulu nous faire croire que le vote FN était une catastrophe.
Des artistes sans talent, mais gavés de subventions, ont essayé de défendre le bifteck en dénonçant grossièrement le FN.
Ils ont eu beau monopoliser tous les outils de propagande dont ils disposent, ils ont beau salir le seul parti qui représente une alternative, les Français ont tranché.
Ils en ont marre d’eux.
Ils ne veulent plus des crapules qui trahissent la France depuis trente ans.

lunes, 9 de noviembre de 2015

Dernière minute - Aymeric Chauprade quitte le Front national


Lundi 09 Novembre 2015 à 18:45 (mis à jour le 09/11/2015 à 18:49)
Par valeursactuelles.com

 

Marine Le Pen, ici avec le député européen et spécialiste de géopolitique, Aymeric Chauprade. Il reproche à la présidente du FN de conduire une politique "trop à gauche", sous l'influence de son conseiller Florian Philippot. Photo © SIPA
 

Départ. Après avoir occupé des responsabilités stratégiques au Front national, le député européen et géopolitologue Aymeric Chauprade quitte le parti dirigé par Marine Le Pen.

Le géopolitologue vient d’annoncer son départ du Front national sur i>Télé, dans l’émission animée par Laurence Ferrari.
A trois semaines des élections régionales, Aymeric Chauprade, qui est un proche de Marion Maréchal-Le Pen, assume les raisons de son choix et ses désaccord profonds avec Marine Le Pen.
 "Le Front national est devenu un étouffoir. On ne peut pas penser au FN", a-t-il lancé ce soir.

Une prise de distance avec Marine Le Pen

Cela fait plus d’un an que le député européen a pris progressivement ses distances avec Marine Le Pen.
Après avoir été conseiller de la présidente du Front national, cette dernière l’éloigne de son entourage le 19 janvier 2015.
 De la même manière, après avoir été désigné chef de délégation FN au Parlement européen, il est remplacé par Edouard Ferrand en janvier 2015.
En cause : ses déclarations et ses mises en garde contre la progression de l’islamisme radical en Europe et en France.
 Il plaide alors pour des frappes contre les djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie, en lien avec Bachar el-Assad.
A l’époque, la sortie du député européen est condamnée par Marine Le Pen.
 Ce qui n’empêche pas Chauprade de recevoir le soutien de Marion Maréchal-Le Pen, aujourd’hui candidate aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte-D'azur.

jueves, 29 de octubre de 2015

Élections régionales : Marine Le Pen propose un débat à Manuel Valls

Défi.

Publié le
 
 
Élections régionales : Marine Le Pen propose un débat à Manuel Valls

Manuel Valls assure qu'il sera "hors de question de laisser le FN gagner une région et que tout devra être fait pour l'empêcher". Crédit Reuters

"Nous pourrons à l'occasion de notre débat discuter devant les Français des méthodes qu'il compte appliquer pour 'empêcher' le FN de gagner une région" espère la présidente du Front National.
 
Dans un communiqué publié ce jeudi, la candidate du FN dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie invite le Premier ministre à l'affronter lors d'un débat, en vue du premier tour des élections régionales de décembre 2015, notamment afin que ce dernier "clarifie sa position" sur le Front National. 
Se souvenant des récentes déclarations de Manuel Valls, qui assure qu'il sera "hors de question de laisser le FN gagner une région et que tout devra être fait pour l'empêcher", la présidente du Front National aimerait obtenir publiquement des précisions sur "le type d'action" suggéré par le Premier ministre, et lui demande ainsi de "clarifier sa position".

sábado, 24 de octubre de 2015

Des paroles, des actes et une comédie

                                                    

Le 24/10/2015
 
Si les producteurs de DPDA avaient décidé d’inviter la présidente du FN, c’était parce qu’ils étaient assurés de faire de l’audience.
   
 Essayons d’y voir clair dans la petite comédie fertile en rebondissements et riche d’arrière-pensées qui s’est jouée toute la journée d’avant-hier entre la direction de France 2, les responsables de l’émission Des paroles et des actes, Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Cambadélis, Marine Le Pen, plus un certain nombre d’intervenants extérieurs qui ne se sont peut-être pas tous manifestés publiquement.
 Le spectacle, très réussi, a tenu en haleine un large public jusqu’au coup de théâtre final qui a aussitôt entraîné le baisser du rideau.
Premier point, à ne pas perdre de vue.
 L’actuel président de la République et son prédécesseur, candidats non encore officiellement déclarés mais dont personne, à commencer par eux, ne doute qu’ils s’affronteront de nouveau en 2017, s’ils le peuvent, développent deux stratégies parallèles pour le premier tour, et convergentes pour le second, à ce détail près, évidemment, que chacun des deux se voit y accéder et souhaite l’élimination de son rival.
François Hollande, pour sa part, qui se présente en candidat naturel de la gauche, se tient pour dispensé d’une primaire et considère, en dépit de son impopularité, que s’il parvient, à la lumière du désastre annoncé des régionales, à être le candidat unique de son camp, ou au moins à y réduire au maximum la concurrence, ses chances de se qualifier pour la finale sont réelles.
 Sarkozy compte de son côté sur les écologistes et sur Mélenchon pour faire échouer Hollande.

jueves, 22 de octubre de 2015

Marine Le Pen leur dit merci




 
        
Marine Le Pen peut faire confiance à ses adversaires : ils font tout, pour lui donner un coup de pouce.

 Pour elle, la semaine a bien commencé: poursuivie par des organisations antiracistes, elle a pu se présenter devant la justice en défenseur de la liberté d’expression.
Cette fois, c’est le rapprochement entre Nicolas Sarkozy, patron des Républicains, et Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS, qui vient donner raison à la présidente du FN, quand elle assure que droite et gauche sont des alliés de fait.
 A se demander d’ailleurs si Sarkozy n’a pas perdu la main.
 C’est une faute qu’il a commise, en s’alliant à Cambadélis, pour protester contre la place laissée à Marine Le Pen dans une émission de France 2.

 Récemment, le patron des Républicains a propulsé, involontairement, Nadine Morano dans les sondages, après l‘avoir sanctionnée pour son mot de trop, sur la race.

 Cette fois, en faisant cause commune avec le PS, il intronise Le Pen en opposante principale.

«Des paroles et des actes», et aussi pas mal d'hypocrisie

Capture d'écran de l'émission «Des paroles et des actes» du 10 avril 2014.
 
Capture d'écran de l'émission «Des paroles et des actes» du 10 avril 2014.

Face à la polémique, Marine Le Pen a annulé sa venue dans l'émission de France 2, signant la dernière étape d'une affaire qui a mis politiques et médias face à leurs contradictions.

Trois heures à peine avant le début de la retransmission, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a décidé d'annuler son passage dans l'émission «Des paroles et des actes», jeudi 22 octobre, provoquant son annulation.
Depuis plus d'une semaine, la venue en prime-time sur une chaîne du service public de la candidate à la présidence de la région Nord-Pas de Calais-Picardie politique avait engendré un joyeux bordel politico-médiatique, et pas mal d'hypocrisie.

Tout avait commencé avec une lettre.
«Il s'agit d'une rupture inacceptable des engagements de France Télévisions.»
Ces mots durs à l’encontre du service public sont extraits d’un courrier envoyé le 15 octobre à Delphine Ernotte, présidente du groupe France Télévisions.
Xavier Bertrand, candidat du parti Les Républicains (LR) dans la région Nord-Pas de Calais-Picardie, s'indignait du choix de France 2 de donner la parole à son adversaire.

Le lendemain, le candidat PS dans la région, Pierre de Saintignon, saisissait de son côté le Conseil supérieur de l’audiovisuel pour «non-respect du temps de parole par les médias audiovisuels».
Même le PS et LR s'unissent contre France Télévisions

Chose improbable, les présidents des deux principaux partis, Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis, sont ensuite montés au créneau et ont décidé de s’unir contre France Télévisions.

sábado, 10 de octubre de 2015

Passer pour un idiot aux yeux des imbéciles…

                                                    
 
Le 10/10/2015
Celui qui, aujourd’hui, a choisi le parti de résister n’est ni un idiot ni un couard ni un raciste. Bien au contraire, c’est lui qui a tout compris. 
    
Les commentaires autour de l’intervention de Marine Le Pen au Parlement européen nous en ont offert une nouvelle démonstration, dans la bouche des chroniqueurs et politiques qui composent l’establishment français : la mouvance autour du Front national, c’est la France des ratés, des beaufs, des franchouillards, et lorsque dans le lot ils se trouvent confrontés à un type intelligent, cultivé et bardé de diplômes, alors c’est une brebis égarée, un passéiste doublé d’un affreux décliniste.
 En termes polis, les premiers, ça donne des fachos, les seconds des ultraconservateurs, et Zemmour en est là.
Tous les autres, de gauche comme de droite, les « Charlie », en somme, ce sont les gens avec qui on peut discuter, les forces vives de la France de demain, ceux qui vivent avec leur époque et embrassent la modernité avec un optimisme inaltérable.

Le lecteur aura compris que toute cette rhétorique a pour but de dissuader les indécis et les déçus de rejoindre les bataillons frontistes, et malheureusement, ça marche plutôt bien.
Qui n’a pas rencontré un compatriote partager les idées du Front national tout en se défendant de ne jamais voter pour le parti de Marine Le Pen ?
 Dans certains milieux professionnels, dans certaines familles bourgeoises, une étiquette frontiste, c’est dur à porter, sans quoi, d’ailleurs, la droite ex-gaulliste n’existerait même plus.

sábado, 22 de agosto de 2015

Mon cher Jean-Marie…

                                                    

Le 22/08/2015
 
Quand je vous ai vu monter à la tribune dressée place de l'Opéra, dans votre bel imperméable rouge, et lever les bras selon une tradition lepéniste, j'ai pensé, j'ai même espéré que vous alliez faire vos adieux. Je suis triste. Triste depuis le 1er mai.

 Quand je vous ai vu monter à la tribune dressée place de l’Opéra, dans votre bel imperméable rouge, et lever les bras selon une tradition lepéniste, j’ai pensé, j’ai même espéré que vous alliez faire vos adieux.
L’endroit était parfait.
Vous avez prononcé, ici-même, tant de beaux discours sur Jeanne, votre héroïne préférée, sur la France, sur notre histoire, sur notre avenir à tous.
La foule vous aurait acclamé, et Marine votre fille se serait précipitée dans vos bras, vous aurait inondé de baisers, sous des applaudissements sans fin.
 Et vous seriez demeuré à ses côtés pendant tout son long discours plutôt que de fuir comme un mal-aimé…
À trois ans près, vous avez l’âge du maréchal Pétain quand les socialistes, entre autres, lui ont donné les pleins pouvoirs.
Lui a commencé une nouvelle carrière qui allait le mener devant une Haute Cour partiale.
 Vous, vous aviez, en ce 1er mai institué par ce même Pétain, le choix de quitter la politique le front haut, le front penché sur la terre comme le chante les Veilleurs, et vous auriez continué à conseiller la présidente du Front national, avec votre ami et excellent député Bruno Gollnisch, dont l’intelligence ne peut être qu’un précieux atout pour le parti, en oubliant les reproches d’une interview donnée à Rivarol.
 À 87 ans, vous auriez eu tous les honneurs, ceux de vos plus fidèles électeurs et amis.