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jueves, 11 de mayo de 2017

Manuel Valls ? Le goudron et les plumes !

Le 11/05/2017



Capture France Télévisions

 
Inutile de s’inquiéter de son éventuelle réinsertion professionnelle : on a toujours manqué de bras dans le music-hall.Manuel Valls, qu’on se le dise, n’est pas le premier venu.

 Fier Catalan, hidalgo ombrageux, prêt à descendre dans l’arène pour en découdre avec le taureau.
La preuve en est qu’à l’Assemblée nationale, il n’hésita pas à aboyer devant une gamine d’à peine plus de vingt printemps – Marion Maréchal-Le Pen, pour ne pas la nommer.
 Rictus de circonstance et main tremblotante dissimulée derrière le revers de son veston.
Qu’on se le dise, Manuel Valls serait donc le Monsieur Loyal, au contraire de l’Auguste incarné par Emmanuel Macron.
 Dans ce duel de clowns, le premier est imbattable.
D’où le florilège qui suit.

31 août 2016 : « Il n’y a pas de destin personnel en dehors du collectif. Il n’y a pas de destin individuel dans l’ambiguïté. On ne peut pas partir, on ne peut pas déserter. »

2 octobre 2016 : « La loyauté, c’est une valeur. C’est l’engagement d’une vie, on ne peut pas trahir, on ne peut pas être déloyal. C’est ma conception de la vie politique. »

14 janvier 2017 : « Il y en a un qui arrive dans la vie politique et qui pense que tout est gagné, qu’il suffit de remplir des salles, de sourire à la télévision. »

Inutile d’être politologue émérite et blanchi sous le harnais pour comprendre que, là, Manuel Valls évoque la figure d’Emmanuel Macron.
Mais depuis ce dimanche dernier, les rapports de force ont bougé, tandis que la victoire changeait de camp et le combat d’âme.
 D’où cette mâle déclaration vallsienne de ce mercredi, annoncée sur RTL : « Je serai candidat de la majorité présidentielle. Ce Parti socialiste est mort. Il est derrière nous. »

On accordera à l’ancien Premier ministre que ce n’est pas la première fois qu’il prophétise la mort du mouvement l’ayant porté sur les fonts baptismaux de la politique ; sauf qu’alors, il entendait tirer son épingle du jeu rien que pour sa pomme.
Malheurs du jeunisme…
 Là où l’on trébuche immanquablement sur plus gamin que soi, louveteau aux crocs plus aiguisés qu’un chef de meute déjà vieillissant.
 Cet âge ingrat est décidément sans pitié.

Inutile de dire que cette sortie à la hussarde a tôt eu des airs d’impasse, surtout au sein de son propre camp.

viernes, 14 de abril de 2017

Matignon dépensait des sommes folles pour sonder l’image de Valls

Le 14/07/2017
 
 
 
Manuel Valls. Photo © SIPA

valeursactuelles.com / Jeudi 13 avril 2017   

    
Égocentrisme. Selon un reportage d’Envoyé Spécial diffusé ce jeudi soir, Manuel Valls a fait commander plusieurs dizaines de milliers d’euros de sondages afin de maîtriser l’image qu’il renvoyait aux Français.
 
Obsédé par son image, Manuel Valls ?
Dans un reportage d’Envoyé Spécial diffusé sur France 2 ce jeudi soir, on apprend que l’ancien Premier ministre a fait commander de nombreux sondages afin de savoir sur le bout des doigts l’opinion que les Français lui portaient.
 Et la note est salée : plusieurs dizaines de milliers d’euros.
 Une révélation qui fait tâche, alors que François Hollande avait promis de mettre un terme aux commandes de sondages, monnaie courante sous Nicolas Sarkozy.
 
Plusieurs dizaines de milliers d’euros dépensés
 
Et les rapports de la Cour des comptes le confirment : depuis 2013, aucun sondage n’a été commandé par les services de la présidence de la République.
 En revanche, les factures se sont accumulées au Service d’information du gouvernement (SIG), que Manuel Valls a utilisé pour passer commande
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 Entre 2014 et 2016, ce sont donc plusieurs dizaines de milliers d’euros qui ont été dépensés, non pas pour mesurer l’opinion des Français sur l’action gouvernementale, mais sur l’image du Premier ministre.
 
“Oreilles dissymétriques”

jueves, 19 de enero de 2017

Sortie en salle du mercredi : « La gifle 2 » avec Manuel Valls

Le 19/01/2017
 
 
La gifle 
À Lamballe, communauté des gens de Bretagne, un remake du Pinoteau « La gifle » sort sur les écrans.
 
Avec Nolan L., 18 ans, dans le rôle de Lino le catcheur et Manuel Valls, 55 ans, dans celui d’Adjani, l’enfant espiègle.
 
Le remake 2017, c’est l’inversion générationnelle.
Décidément ces jeunes d’aujourd’hui ne respectent plus rien.
 
En son temps, en 1974, le film symbolisa la génération tête à claque.
Manuel Valls a 12 ans, l’âge de cette génération.
 L’histoire l’a rattrapé (Manuel Valls naît en 1962, il est baptisé à Barcelone par le père Ventura, ça ne s’invente pas).
 
Gifle, claque, tarte, torgnole, taloche, mornifle, chiquenaude, baffe, mandale, qui n’a pas pris la sienne dans son adolescence boutonneuse, et sans broncher, en plus !
 
Là, l’affaire est grave, c’est Marianne qui est giflée, par la joue républicaine dépositaire des Valeurs de la République, de son plus grand voyageur représentant placier, urbi et orbi.
Certes, il y a des précédents nombreux.
 Rappelez-vous : en 2002, François Bayrou avait donné une claque à un enfant qui essayait de lui faire les poches durant la campagne présidentielle.
À l’époque, les Français avaient salué une marque d’autorité.
 Nul doute alors que Nolan aura fait preuve d’autorité, les mêmes causes produisant les mêmes effets ?
Eh bien non, à l’inverse, l’action du jeune Breton est humiliante : le candidat passe pour une personne fragile, qui ne peut se protéger.

jueves, 22 de diciembre de 2016

Primaire de la gauche : Manuel Valls enfariné à Strasbourg

Le 22/12/2016

Primaire de la gauche : Manuel Valls enfariné à Strasbourg
 
Manuel Valls à Strasbourg, le 22 décembre 2016. Le candidat à la primaire de la gauche a été enfariné en pleine rue par un opposant.
Orange avec AFP, publié le jeudi 22 décembre 2016 à 16h24
               
VIDÉO. "49.3, on oublie pas!", a crié l'auteur de l'incident, au moment de jeter un paquet de farine sur Manuel Valls.
 
En déplacement à Strasbourg dans le cadre de sa campagne pour la primaire de la gauche, Manuel Valls a été enfariné, jeudi 22 décembre, en pleine rue alors qu'il s'apprêtait à entrer dans un café, a constaté un journaliste de l'AFP.
"49.3, on oublie pas!", a lancé l'auteur de l'incident en s'adressant à Manuel Valls.
L'individu, un homme d'une trentaine d'années est parvenu à s'approcher de l'ancien Premier ministre par derrière, a constaté un journaliste de l'AFP.
 Il a été interpellé dans la foulée par la police.



Manuel Valls enfariné en plein Strasbourg por LePoint

L'incident a eu lieu vers 14 heures à l'entrée d'un café où Manuel Valls était attendu pour rejoindre des élus de gauche et des sympathisants.
Le Premier ministre est resté impassible, s'essuyant le visage avec un mouchoir avant de s'installer dans cet établissement qui jouxte le marché de Noël.


Un peu plus tard, Manuel Valls a ironisé sur l'incident, selon Europe 1.
"Ce sont les joies de la campagne, il n'y a aucun problème. a farine sans gluten, c'est un bon présage", a-t-il déclaré, en réponse à un autre trait humoristique du maire de Strasbourg.
 "Tu as un peu blanchi, mais ça va", avait dit Roland Ries.

miércoles, 14 de diciembre de 2016

Valls en quête d’argent : dur dur, de quitter les ors de la République…

 


Le 14/12/2016


Il a beau crier partout qu’il veut « rassembler », personne ne semble prêt à lui donner les clés du coffre de Solferino.

C’est sûr, entre un Macron qui lévite et s’arrache les cordes vocales devant 15.000 personnes rassemblées à Paris et un Valls qui tient meeting entre deux parties de Loto dans une salle polyvalente au fond du Jura, la comparaison n’est pas flatteuse pour l’ex-Premier ministre.
C’est que l’un a eu le temps de mûrir en douce son projet quand l’autre a attendu que le culbuto Hollande penche enfin du bon côté pour pouvoir se lancer.
 Résultat, voilà Manuel Valls confronté brutalement à la dure loi du déclassement économique… Bienvenue à l’entrée du monde réel !
Le petit caporal droit dans ses bottes a démissionné de Matignon.
 « Les Français n’auraient, à juste titre, pas compris qu’une ambiguïté s’installe et qu’une suspicion de mélange des genres puisse naître », a dit son successeur à la mairie d’Evry.
 C’est honnête.
Quatre jours après – délai de décence oblige – voilà Manuel Valls lancé dans l’aventure sans équipe, sans vraiment de soutiens, sans programme, sans agenda et surtout sans cet indispensable nerf de la guerre : le POGNON !
Alors, il a beau crier partout qu’il veut « rassembler », personne dans l’entourage socialiste ne semble prêt à lui donner les clés du coffre de Solférino.
Son slogan – « Faire gagner tout ce qui nous rassemble » – a été bricolé vite fait (notez bien, même griffonné sur un coin de table, faire aussi tarte demande beaucoup de talent).

jueves, 8 de diciembre de 2016

«Ça vous fait du bien de vous faire engueuler» : une militante interpelle Manuel Valls (VIDEO)

Le 08/12/2016

  
Manuel Valls a démissionné de ses responsabilités de Premier ministre et se présente à la primaire de la gauche 
 
 
Manuel Valls a démissionné de ses responsabilités de Premier ministre et se présente à la primaire de la gauche
 
    
 
Visiblement très mécontente de la désunion de la gauche à quelques mois des élections présidentielles de 2017, une militante a sommé Manuel Valls de rendre possible l'unité des différents courants de la gauche française.
                                   
A peine candidat, Manuel Valls commence déja à subir des attaques. Une scène cocasse a eu lieu pour accueillir Manuel Valls lors de son retour sur terre après sa démission du gouvernement et sa candidature à la primaire de la gauche.
L'ancien Premier ministre était en déplacement, le 7 décembre, à Adincourt dans le Doubs, pour son tout premier meeting de campagne, lorsqu'il a été pris à partie par une militante.
Cette dernière n'a pas mâché ses mots.





«Vous avez dit tout à l'heure que vous vouliez vous dépasser, vous allez devoir vous dépasser.
Je ne vais pas parler de votre bilan parce que ça me déprimerait trop.

miércoles, 7 de diciembre de 2016

L’hebdomadaire Minute voit en Manuel Valls le « candidat Benetton »

Le 07/12/2016

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07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) :
 
Dans son numéro daté d’aujourd’hui, l’hebdomadaire Minute se moque – et s’indigne – de l’image du peuple français qu’a voulu donner Manuel Valls lors de l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle, lundi soir à Evry.
 
Pour Minute, il se fait le « candidat Benetton » et, puisqu’il veut rassembler, cela devrait avoir pour effet de surtout rassembler… les électeurs de droite contre lui ! Extraits.
 
« Derrière lui, comme posant déjà pour l’affiche de campagne et symbolisant cette France qui se résume à la gauche, […], du Black, du Rebeu, du Niaquoué à foison, montrant ce qu’entend Valls quand il parle d’Evry comme d’une “ville jeune, populaire“ et d’une “école de la vie“. C’est bien simple : il ne manquait que Leonarda.
Retenue par d’autres obligations ?
Au milieu de cette “France d’après“ – celle d’après le Grand Remplacement –, quelques Blancs semblaient jouer le rôle qui est dévolu aux peuples en voie de disparition, discrets, penauds, presque coupables d’être encore là. “On n’a pas un Peau-Rouge à montrer ?“ “Ben si, on a les Blancs !“ “Ah, suis-je bête…“
Comme l’a écrit un journaliste d’un quotidien de gauche […] :
“Ce n’est pas une déclaration de candidature, c’est une pub Benetton sans le talent d’Oliviero Toscani.“

Pourquoi Manuel Valls cache-t-il qu’il est d’origine suisse ?

Le 07/12/2016
            
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Publié par Christian Larnet le 6 décembre 2016
 
Bête politique, donc manipulateur, calculateur et trompeur, Manuel Valls a toujours caché ses origines helvétiques par sa mère, Luisangela Galfetti, Tessinoise de Biasca.
 
Valls préfère mettre en avant ses origines catalanes qui sentent bon la révolution anti-franquiste alors que la Suisse, ça sent la banque et les paradis fiscaux.
Pour nous, cette hypocrisie sent le purin.
Fin 2015, rapporte notre confrère Richard Werly dans Le Temps «le parlement régional catalan a pour la première fois débattu d’un référendum sur l’indépendance. Le Premier ministre français évoque Barcelone, l’Espagne, la crise… Une question fuse: «Mais vous êtes aussi Suisse par votre mère, non?» Réponse souriante, mais ferme, entre deux salutations à des éditorialistes en vue: «La Suisse, c’est plutôt mon enfance. J’y ai des attaches maternelles, bien sûr, mais quand on fait le choix de la France à sa majorité, on fait aussi le tri dans ses origines.»
De son vrai nom Manuel Carlos Valls Galfetti a donc un problème d’image, qui lui fait dissimuler son passé.

martes, 6 de diciembre de 2016

VIDÉO - Circulation alternée : Manuel Valls quitte le gouvernement à bord d'une voiture à plaque... impaire

Le 06/12/2016
 
 


06 déc 12:36

POLLUTION -

 La préfecture de Paris a mis en place ce mardi 6 décembre la circulation alternée autorisant uniquement les véhicules à chiffre pair à circuler.

Mais pas Manuel Valls, qui a quitté le gouvernement à bord d'une voiture à plaque impaire.
Pour faire face au pic de pollution qui perdure dans la capitale, la préfecture de police de Paris a mis en place ce mardi la circulation alternée.
 En ce 6 décembre - jour pair - peuvent circuler uniquement les véhicules avec des plaques d'immatriculation terminant par un chiffre... pair.
 Et inversement, celles disposant d'une plaque impaire pourront donc rouler lors d'un jour impair, soit ce mercredi 7 décembre, si la mesure est prolongée.

Alors évidemment, quand le Premier ministre en personne sort de chez lui pour rejoindre le Palais de l'Elysée... avec une plaque d'immatriculation impaire, cela peut faire tâche, quand bien même on n'est le numéro 2 de l'Etat et qu'on va présenter sa démission au Président.

jueves, 3 de noviembre de 2016

Pour Manuel Valls, demain, les demandeurs d'asile de Calais seront français

Le 03/11/2016




Sans même savoir si leur demande d'asile sera acceptée ou pas, Manuel Valls envisage clairement à ce que les immigrés clandestins délogés de Calais deviennent français automatiquement.

 Le scénario est limpide :
 
"Les accueillir, leur donner le droit d'asile, et demain, demain ils seront Français. Demain, ils parleront français, demain ils porteront nos valeurs. Demain certains seront députés, membres du gouvernement"

 

"Demain, les demandeurs d'asile de Calais seront français", déclare Manuel Valls

Il faut dire que le PS manque cruellement d'électeurs en ce moment...
  Philippe Carhon

Posté le 3 novembre 2016 | Lien permanent

lunes, 24 de octubre de 2016

Les menaces de Valls à ceux qui rejetteraient les migrants de leur ville

 
 
Résultats de recherche d'images pour « valls colère »


Le 24/10/2016



Manuel Valls se moque des possibles ou vraisemblables affrontements entre migrants et concitoyens français.

Renaud Pila, journaliste politique à LCI, a tweeté une phrase prononcée samedi à Tours par Manuel Valls, qu’aucun de ses confères présents dans la salle où s’était rassemblée une assistance très clairsemée n’a reprise.

« Ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront l’État devant eux. »

Le ton était plutôt menaçant.
Sa figure sans doute écarlate, comme lorsqu’il s’enflamme devant l’Assemblée nationale.
Mais à qui s’adressait-il, notre cher Premier ministre ?
 À Robert Ménard en particulier ou aux nombreux maires qui ne veulent pas abriter des groupes de migrants sortis de la sordide jungle où ils n’ont pu qu’apprendre les mauvaises manières ?
Aux policiers rebelles ?
 Au Front national ?
 Cette mise en garde promet-elle des lendemains difficiles aux communes qui se refusent à mettre leurs administrés devant un fait accompli et devant le risque de graves incidents ?
Mais encore faut-il qu’il y ait un État ?
 Notre cher Président par intérim nous a montré, à de multiples reprises, que cet État n’était plus régalien.
Que la rue des racailles venues des banlieues ou des sections d’antifas n’était plus sous domination française mais sous le règne des trafiquants, des islamistes ou des extrémistes de gauche.

miércoles, 19 de octubre de 2016

Valls veut convaincre les Wallons d’accepter le Ceta

Le 19/10/2016
 
 
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Non content de foutre dans la merde en France avec des traités qui vont nous mettre à genoux, Valls souhaite imposer à des pays étrangers ses désidérata.
 
Ce type est un voyou sans considération pour la démocratie et la souveraineté des peuples.
Le LRPS et ses alliés FDG, Verts, Modem, UDI sont des dangers!
 



Le Parlement de la Wallonie a adopté une résolution demandant à son ministre-président de ne pas autoriser la Belgique à signer l’accord avec le Canada. Le Premier ministre français veut le convaincre de revenir sur son veto.

domingo, 16 de octubre de 2016

Les magouilles de Valls et des socialistes pour faire adopter de force le CETA

Le 16/10/2016
 
 
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Publié le 15 octobre 2016 - par Caroline Alamachère
 
Des manifestations d’opposants au TAFTA (pour les Etats-Unis) et à son équivalent canadien, le CETA, ont eu lieu ce samedi dans toute la France, après le vote vendredi en Belgique de la proposition de « résolution européenne pour que la France s’oppose à toute application provisoire de l’Accord économique et commercial global avec le Canada ».
 
Les gouvernements flamand et bruxellois ont voté favorablement pour la mainmise de la grande finance mondialiste tandis que les Wallons s’y sont opposés, ce qui aura pour conséquence de bloquer le processus, l’unanimité des pays membres de l’UE étant nécessaire.
La justification du refus des courageux Wallons est imparable :
 
 « pourquoi des années de discussion dans le secret si le contenu est bon pour les PME, les agriculteurs, les services publics ? Si c’était le cas, les discussions se feraient dans la transparence ».
 
 On ne saurait mieux dire.
Une pétition circule depuis quelques mois contre ces deux traités jumeaux, afin de dénoncer leur visée prédatrice, avec entre autres « l’instauration de droits exceptionnels au bénéfice des entreprises étrangères, ou encore l’intrusion des lobbies industriels dans la préparation des lois (qui) menacent la capacité des pouvoirs publics à décider de politiques au service de l’intérêt général ».
 
Le secrétaire d’Etat au commerce français, Matthias Fekl, avait présenté le CETA comme un « anti Tafta ».
Or, dans les faits, les multinationales américaines de ce dernier possèdent nombre de filiales au Canada géniteur de ce TAFTA bis.
Les EU sont donc certains de remporter la mise dans les deux cas.
Ah, le beau tour de passe-passe que voilà !

miércoles, 21 de septiembre de 2016

Valls se souvient qu'il y a des pauvres et redécouvre le socialisme

 


Le 21/09/2016
Aristide Leucate

L’œil rivé à l’étroite lorgnette de ses insuccès électoraux, le gouvernement entretient un assistanat émollient, amollissant et avilissant.

On se perd en conjectures.
 Manuel Valls envisagerait-il de se présenter aux « primaires » de la gauche, en vue de la présidentielle de 2017 ?
 D’aucuns, dans son entourage, minimisent une telle ambition, souhaitant simplement rappeler que le Premier ministre était « socialiste ».
 Comme si on l’avait oublié.
Comme si le socialisme dont il se réclame existait encore.
Comme si on devait le croire.

Car, le moins que l’on puisse dire est que l’ancien maire d’Évry a toujours milité pour la remise aux poubelles de l’Histoire des idées de cette épithète décidément honteuse pour une formation politique qui a depuis longtemps coupé les ponts avec la classe ouvrière, jusqu’à la trahir.

En 2007, lyrique, il se réclamait « de la gauche […] le plus beau mot qu’on puisse aujourd’hui porter ».
En 2009, il estimait, péremptoire, le « socialisme daté », « une idée du XIXe siècle ».
À la veille d’une déroute annoncée de son parti, « El Blanco » redécouvre les charmes obscurs et mystérieux de ce mot forgé par Pierre Leroux en ce « stupide XIXe siècle », pour reprendre la célèbre formule de Léon Daudet.

martes, 19 de julio de 2016

Manuel Valls hué à Nice : mérité ?

 


Le 19/07/2016



Les sifflets visaient Manuel Valls car il incarne ce qui a échoué, tout comme François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a essuyé des sifflets nourris durant l’hommage aux victimes de l’attentat de Nice qui a coûté la vie à plus de 80 personnes.
Les Français ressentent une énorme colère teintée de frustration.
Ils ont le sentiment que le gouvernement ne met pas tout en œuvre pour les protéger, qu’il a même renoncé.
 Ces tensions accumulées ne pouvaient que ressortir dans une ville comme Nice, qui n’a jamais fait bon accueil à la gauche.

Manuel Valls doit affronter le pays réel, en province.
Promenade des Anglais, le Premier ministre faisait face à un peuple qui ne se résigne pas à mourir en silence.
Fini le temps du « Padamalgam » et du spiritisme Charlie.
Les Français n’en peuvent plus de devoir enterrer des morts innocents, tués par l’islamisme et le laxisme qui l’a laissé prospérer.
Certes, tout n’est pas de la faute du gouvernement, ni de son ressort, mais il est évident que l’exécutif n’est pas à la hauteur des enjeux actuels.
 Il a multiplié les erreurs fâcheuses, tant en continuant la politique d’immigration massive qu’en ne déployant pas les grands moyens qui s’imposaient dès après les attentats de janvier 2015.

jueves, 7 de julio de 2016

En déplacement à Lyon, Valls mobilise 47 camions de CRS… pour zéro manifestant

  Jeudi 07 Juillet 2016 à 17:52 (mis à jour le 07/07/2016 à 18:06)
Par valeursactuelles.com




Le Premier ministre, Manuel Valls. Photo © AFP

Dépenses. Le 5 juillet, Manuel Valls était à Lyon pour signer le "Pacte Etat-Métropole", a raconté RT France.
 
 Pour assurer sa sécurité contre d'éventuels opposants, il avait mobilisé 47 camions de CRS.
 Aucun manifestant ne l'attendait.

Manuel Valls ne plaisante pas lorsqu'il s'agit d'assurer sa sécurité. En déplacement à Lyon en début de semaine, le Premier ministre craignait un comité d'accueil musclé dans la foulée de l'adoption de la loi travail grâce à l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, raconte RT France.
 Pour se prémunir contre toute mauvaise surprise, il avait donc mobilisé pas moins de 47 camions de CRS.
L'impressionnant dispositif était complété par la présence de policiers en civil, de motards et de policiers municipaux attentifs.

Sauf que le Premier ministre avait semble-t-il surestimé l'effet que son passage dans la capitale des Gaules allait avoir sur les opposants à la loi travail.
 A son arrivée, pas de "casserolade", pas de militants agressifs ou de délinquants bagarreurs.
 Et pour cause, l'intersyndicale n'avait appelé à aucune action, rien n'avait été prévu pour perturber le passage de Manuel Valls.
 
Le prix de cet important dispositif de sécurité n'a pas été communiqué.

sábado, 2 de julio de 2016

«Salaud !» : le discours de Valls à Montpellier copieusement sifflé par des anti-loi travail (VIDEO)

Le 02/07/2016
 
 



Le Premier ministre Manuel Valls, venu à l’inauguration d’une ligne de tramway, a été hué ce vendredi soir à Montpellier par plusieurs dizaines d’opposants au projet de loi travail.
     
Les opposants au projet de loi, dont certains portaient des pancartes CGT, Nuit debout ou encore NPA, étaient massés devant la scène sur laquelle se trouvait le Premier ministre, Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et le maire et président de la métropole de Montpellier, Philippe Saurel (DVG).
  
« La démocratie c’est le respect et l’écoute de chacun », a lancé le Premier ministre en poursuivant son discours, couvert de bout en bout par des sifflets fournis. 
 
Les manifestants ont brandi des cartons rouges
 
Les manifestants, qui étaient parvenus à entrer dans le parc malgré un dispositif de sécurité massif et notamment des filtrages et des fouilles systématiques aux entrées du parc, scandaient « A bas la loi travail ! ».
 Certains portaient des « cartons rouges » sur lesquels était inscrit « 49/3 ».
  
« L’idée c’est que M. Valls comprenne que nous manifesterons partout où il ira et malgré le dispositif policier qui l’entoure tant qu’il ne retirera pas ce projet de loi qui assassine le code du travail », a expliqué un jeune manifestant.

source


martes, 21 de junio de 2016

La trahison de Valls-Bazaine

 
         

Le 21/06/2016


Manuel Valls, l’œil rivé sur ses options de carrière, se réfugie dans un mortifère déni de réalité et se refuse à agir.

Manuel Valls a de nouveau prévenu que le terrorisme, « c’est l’affaire d’une génération » et que « d’autres innocents vont perdre leur vie ».
 Dire cela revient à capituler sans combattre.
 Car une guerre est menée contre la civilisation occidentale.
Cette guerre a un visage (l’islamisme venu des confins moyen-orientaux), une méthode (la terreur par le sang versé), un but (sidérer et soumettre).
Une seule réponse : proclamer la civilisation en danger !
Tel le général Bazaine, en 1870, refusant d’engager ses armées et se laissant enfermer dans Metz, car tout à ses intrigues plutôt qu’à son devoir, Manuel Valls, l’œil rivé sur ses options de carrière, se réfugie dans un mortifère déni de réalité et se refuse, lui aussi, à agir.
Depuis la tuerie de Charlie Hebdo, rien de sérieux n’a été entrepris et, encouragé par la veulerie du pouvoir, l’islamisme s’enhardit.
Agir, ce serait dénoncer les racines idéologiques qui fondent le mal et oser dire que l’alcoolisme a un rapport avec l’alcool…
Ma plume a fourché, mais chacun aura compris.
Le fatalisme de Valls proposant de courber l’échine pendant une génération aboutira à s’agenouiller au prix de milliers de morts.