PAROLE LIBRE via profession-gendarme
Bonne chance, comment? piqué 5 doses! Désolé je ne peux rien pour vous .
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
PAROLE LIBRE via profession-gendarme
Bonne chance, comment? piqué 5 doses! Désolé je ne peux rien pour vous .
L’industrie automobile est contrainte de ralentir l’électrification de ses modèles.
C’est la tendance qui prédomine aux États-Unis, et dans le monde entier, les responsables des firmes se montrent de plus en plus inquiets devant le rejet des clients et par les prix exorbitants des pièces de rechanges comme les batteries.
Mary Barra, PDG de General Motors, avoue abandonner ses objectifs
initiaux de production de véhicules électrique. “Au fur et à mesure que
nous avançons dans la transformation vers les véhicules électriques,
les choses se compliquent un peu plus“.
Elon Musk, leader de la voiture électrique aux Etats Unis, signalait que
la crise économique entraînerait une baisse de la demande. Le PDG de
Mercedes Benz qualifiait le marché de la voiture électrique de
« brutal » avec des voitures qui coutaient des milliers de dollars en
plus par rapport aux modèles thermiques.
L’inflation aura été le pivot de la chute du véhicule électrique,
l’offre et la demande dominent toujours le marché automobile, et quand
le consommateur n’a plus les moyens de s’acheter un véhicule, c’est le
constructeur qui trinque.
De plus l’électrification du réseau des bornes de recharge est en
retard et continue d’être soutenu par des générateurs diésel qui sont
faciles à installer sur le réseau autoroutier. Le Parlement européen a
adopté une loi pour mettre en place une borne de recharge tous les 60
kilomètres d’ici 2026. Mais trois ans c’est une éternité, et les
conducteurs ne peuvent pas attendre aussi longtemps.
Un trajet en voiture électrique est une expérience délicate où le
plaisir de conduire s’efface au bout d’un quart d’heure pour trouver les
emplacements des bornes de recharge. Un trajet en voiture électrique
s’allonge aussi par le temps de recharge qui est long comparé au temps
de remplissage d’un réservoir d’essence. La voiture électrique n’avait
qu’un avenir urbain composé de courts trajets et d’une nécessité de
recharge moins importante.
Au 31 octobre 2023, les tarifs d’assurance auto vont flamber.
👇🧐 #France #Paris #Macron #carbone #carbonmarkets #rechauffementclimatique @Elpis_R @NiusMarco
— L'Aile à Stick (@aileastick1) June 13, 2023
Le #CO2 tout comme le #Covid19 est une vaste escroquerie organisé et orchestré par les élites pour taxer et asservir les peuples.
Si avec ça t'as toujours rien compris c'est… pic.twitter.com/1tEnqGUw24
THE PLAN
— Elsa (@Fleur50559050) June 11, 2023
VO Sous Titré Français... N'hésitez pas à diffuser cette vidéo de toutes les manières possibles.
Montrez au monde ce qui se passe.
Le monde est attaqué !
Des criminels multimilliardaires mettent en place un nouvel ordre mondial qui imposera une tyrannie mondiale.… pic.twitter.com/I8oDF9nPyD

J’ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne.
Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.
Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet
écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.
Première surprise
Je m’attendais à rencontrer un
représentant de l’Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet
(l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous
concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise
privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du
projet. - Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis
aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui
prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où
placer des éoliennes.
Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».
Deuxième surprise
La société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1.500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans. 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve.
- La société a insisté pour que je signe « rapidement », car
d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 par an,
je n’en doutais pas une seconde.
- Mais… je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J’en ai discuté
avec… ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m’a dit : « ils
veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? ici ? Là où
nos terres ne valent pas grand-chose ? … « Il y a un loup quelque
part ».
- Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un
nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé une copie du
contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.
Troisième surprise
Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?
- Pas de réponse. Ou plutôt une réponse très floue : on ne sera
plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères
(chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le
démantèlement de l’éolienne. Nous provisionnons 50.000 euros.
- Parce qu’au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course.
- OK. J’ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour
démanteler une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de
450.000 euros par éolienne. A la charge du propriétaire du terrain.
- Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne
industrielle, l’Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la
commune.
- Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune 200 habitants.
- 450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette.
- J’ai la tête qui tourne… j’ai le vertige face à une telle dette.
Ça, c’était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise.
Les (autres) surprises
Tout d’abord, je me suis demandée pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.

Fabrice Lhomme sur une trahison de Macron: "François Bayrou a failli en venir aux mains avec Richard Ferrand" pic.twitter.com/ErR019Aoh4
— BFMTV (@BFMTV) October 12, 2021
Fabrice Lhomme sur Emmanuel Macron: "Il y a eu, du temps où il était ministre de l'Économie, un record de fusions-acquisitions en France" pic.twitter.com/gAg26QHa3K
— BFMTV (@BFMTV) October 12, 2021
"On a rencontré des philosophes, des historiens qui ont tous détruit la thèse du Macron intellectuel : eux disent que c'est surtout du populisme facile."
— Quotidien (@Qofficiel) October 12, 2021
Gérard Davet et Fabrice Lhomme présentent « Le traître et le néant » dans #Quotidien ⬇️ pic.twitter.com/4OlBQJVeZD
