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sábado, 28 de octubre de 2023

Le crash économique de la voiture électrique




samedi 28 octobre 2023

L’industrie automobile est contrainte de ralentir l’électrification de ses modèles.

C’est la tendance qui prédomine aux États-Unis, et dans le monde entier, les responsables des firmes se montrent de plus en plus inquiets devant le rejet des clients et par les prix exorbitants des pièces de rechanges comme les batteries.

 Mary Barra, PDG de General Motors, avoue abandonner ses objectifs initiaux de production de véhicules électrique. “Au fur et à mesure que nous avançons dans la transformation vers les véhicules électriques, les choses se compliquent un peu plus“.
Elon Musk, leader de la voiture électrique aux Etats Unis, signalait que la crise économique entraînerait une baisse de la demande. Le PDG de Mercedes Benz qualifiait le marché de la voiture électrique de « brutal » avec des voitures qui coutaient des milliers de dollars en plus par rapport aux modèles thermiques.
L’inflation aura été le pivot de la chute du véhicule électrique, l’offre et la demande dominent toujours le marché automobile, et quand le consommateur n’a plus les moyens de s’acheter un véhicule, c’est le constructeur qui trinque.

De plus l’électrification du réseau des bornes de recharge est en retard et continue d’être soutenu par des générateurs diésel qui sont faciles à installer sur le réseau autoroutier. Le Parlement européen a adopté une loi pour mettre en place une borne de recharge tous les 60 kilomètres d’ici 2026. Mais trois ans c’est une éternité, et les conducteurs ne peuvent pas attendre aussi longtemps.
Un trajet en voiture électrique est une expérience délicate où le plaisir de conduire s’efface au bout d’un quart d’heure pour trouver les emplacements des bornes de recharge. Un trajet en voiture électrique s’allonge aussi par le temps de recharge qui est long comparé au temps de remplissage d’un réservoir d’essence. La voiture électrique n’avait qu’un avenir urbain composé de courts trajets et d’une nécessité de recharge moins importante.

Au 31 octobre 2023, les tarifs d’assurance auto vont flamber.

domingo, 11 de junio de 2023

Le piège à cons: explication

 



domingo, 3 de julio de 2022

Les Eoliennes : une escroquerie verte organisée. Témoignage d’une agricultrice bio




dimanche 3 juillet 2022

J’ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne. 

Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.


Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.


Première surprise

Je m’attendais à rencontrer un représentant de l’Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. - Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes.
Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».

Deuxième surprise

La société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1.500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans. 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve.

- La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 par an, je n’en doutais pas une seconde.
- Mais… je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J’en ai discuté avec… ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m’a dit : « ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? … « Il y a un loup quelque part ».
- Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé une copie du contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.
Troisième surprise

Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?

- Pas de réponse. Ou plutôt une réponse très floue : on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous provisionnons 50.000 euros.
- Parce qu’au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course.
- OK. J’ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour démanteler une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne. A la charge du propriétaire du terrain.

- Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune.
- Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune 200 habitants.
- 450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette.
- J’ai la tête qui tourne… j’ai le vertige face à une telle dette.

Ça, c’était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise.
Les (autres) surprises

Tout d’abord, je me suis demandée pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.

martes, 12 de octubre de 2021

Le traître et le néant


 


 

 

lunes, 10 de septiembre de 2018

Macron et Mélenchon sont bien les meilleurs alliés : à Marseille, les masques sont tombés



Si en France le « deux poids, deux mesures » n’était pas consubstantiel à la République, que ne devrait-on pas dire alors de l’épisode marseillais qui a permis au président de la République et à Jean-Luc Mélenchon de révéler beaucoup sur eux-mêmes, sur leur connivence et la manière ironique dont ils appréhendent l’authenticité démocratique.
Le président de la République se trouve en compagnie d’Angela Merkel qu’il a invitée à Marseille.
Au cours d’une réunion dans l’après-midi, Jean-Luc Mélenchon qualifie Emmanuel Macron de « plus grand xénophobe qu’on ait« .
Dans la soirée, après avoir dîné le président de la République déambule à Marseille et se livre à son exercice préféré : l’empathie et la proximité à la fois maîtrisées et spontanées.
Jean-Luc Mélenchon, dans un restaurant, sur le Vieux Port, apprend qu’Emmanuel Macron n’est pas loin de lui et invite son équipe à lui organiser un rendez-vous avec le président « comme par hasard ». Les deux équipes s’accordent et la rencontre se fait à la terrasse d’un hôtel.
Prétendument fortuite donc mais totalement construite et fabriquée.
Avec la complaisance de l’un et de l’autre.
Face au président, Jean-Luc Mélenchon « s’écrase » et définit son attaque virulente de l’après midi comme une « exagération marseillaise« .
Emmanuel Macron éclate de rire et plaisante en affirmant que JLM « n’a pas pu dire cela« .
À l’issue de l’échange on arrive aux choses sérieuses.