Oui, il faudrait, à ce propos, savoir comment Sandrine Rousseau a fait pour se transporter jusque sur le lieu de cette contestation où étaient présents, comme à Sainte Soline et partout où il s’agit de dire “non”, Les soulèvements de la terre, la Confédération paysanne, Extinction rébellion… Et obtenir quelques informations sur le type de sentier, probablement muletier, qui fut emprunté par l’égérie ultramédiatisée des mouvements écologistes. Laquelle qualifiait ce projet d’un “autre temps” et appelait à “se libérer d’un système productiviste…”
Il faudrait également savoir à bord de quel engin motorisé, à vent, à vapeur ou électrifié, l’enseignante parlementaire a pu rejoindre ses frères d’armes, eux-mêmes souvent véhiculés par des fourgons ou des camions reconnaissables à leurs panaches de fumée. À moins qu’il ne s’agisse de véhicules tout aussi encombrants, conduits par des retraités, écharpe rouge nouée autour du cou, barbe en collier, lunettes rondes sur le nez et trois tours d’Europe dument attestés sur la vitre arrière de leurs camping-cars bien proprets.
Le développement économique : sacrilège suprême
Mais revenons à cette portion d’autoroute dont la nécessité ne fait pourtant aucun doute puisqu’elle permettra de désenclaver l’axe Castres-Toulouse desservi jusqu’ici par une nationale réputée très accidentogène.

