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sábado, 22 de marzo de 2025

Qui a tué Coluche?


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Des nouvelles du chauffeur?

sábado, 15 de marzo de 2025

BALAVOINE, COLUCHE : MEURTRES D’ÉTAT DÉGUISÉS EN ACCIDENTS ? | GPTV


 
 
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    Le 12 mars à 19h, Jean Pernin et Patrick Pasin sont les invités de Mike Borowski, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

    Jean Pernin est un journaliste et écrivain d’investigation, spécialisé dans les affaires sensibles et les disparitions troublantes. Il est l’auteur de « Daniel Balavoine, meurtre déguisé ?«  (2015), où il remet en cause la thèse officielle de l’accident d’hélicoptère du chanteur. Dans « Coluche, l’accident« , il explore les zones d’ombre entourant la mort de l’humoriste en 1986. À travers ses enquêtes, il dénonce les incohérences et brise l’omerta médiatique.

    Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.

    Un pouvoir socialiste qui verrouille la contestation

    L’arrivée de François Mitterrand à l’Élysée en 1981 marque un tournant pour la France. Le socialisme prend le contrôle de l’appareil d’État et entend imposer sa ligne politique sans opposition trop virulente. Très vite, le contrôle des médias devient une priorité. Officiellement, l’ORTF est démantelée pour permettre une libéralisation de l’audiovisuel, mais en réalité, l’État garde la mainmise sur les grandes chaînes et oriente les lignes éditoriales. Certains journalistes trop indépendants sont écartés, et une nouvelle génération, plus docile, prend le relais.



    miércoles, 4 de diciembre de 2024

    Putain de camion


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    Ça c’est Michel Colucci, alias Coluche. 
     
    Michel c’est une enfance dans un milieu modeste, son père est un immigré italien peintre en bâtiment, sa mère française travaille chez un fleuriste.
     
    Michel c’est la difficulté, son père meurt alors qu’il n’a que 3 ans, et sa mère l’élève seule avec sa sœur aînée. Michel c’est le rebelle, c’est un cancre, il préfère faire rire ses copains de classe et traîner dehors plutôt que de suivre les cours. 
    Il racontera avoir volontairement son certificat d’étude en faisant une seule faute d’orthographe à la dictée (ce qui en dit long sur le niveau de l’époque et celui d’aujourd’hui). En réalité, il l’obtiendra.
     Michel c’est aussi une jeunesse de déshérence, il commet des petits vols, ce qui lui vaudra d’avoir affaire à la police. 
    Sa grand-mère Monette, l’envoie rapidement travailler, il sera ainsi céramiste, livreur, garçon de café, fleuriste, pompiste ou encore préparateur en pharmacie. Plus tard, ses sketches seront un clin d’œil direct à ses petits boulots.
     Michel c’est une vocation, il quitte Montrouge et commence à traîner à Paris. Il commence alors à s’intéresser à la comédie, en 1964 il fait son service militaire. Désobéissant, il passe son temps au trou.
     Michel c’est le coup du destin, il se lance d’abord dans la chanson, sa gouaille et son air bon enfant lui valent d’être repéré notamment par les fondateurs du Splendid, Xavier Thibault et Jacques Delaporte
     Michel c’est la représentation , il démarre au Café de la Gare, avec d’autres comédiens comme Gérard Lanvin, Depardieu, Michel Serrault, Josiane Balasko. Il quittera néanmoins la troupe suite à une bagarre sur fond d’alcool, bien qu’ayant une grande gueule, il avait le trac et à l’époque l’alcool était souvent le seul moyen d’y remédier.
     Michel c’est aussi l’humour, il commence alors des sketchs solo dont le plus célèbre « c’est l’histoire d’un mec », s’il fait rire, Michel dépeint dans ses numéros les oubliés des Trente Glorieuses, et toute la misère sociale qui va avec et qui touche la classe ouvrière. 
     Michel c’est aussi le cinéma, il jouera dans un certain nombre de films comme l’Aile ou la Cuisse, vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine, Banzaï, et bien d’autres.
     
     Michel c’est l’engagement, en 1980, il décide de candidater à l’élection présidentielle de 1981, Coluche souhaite faire une blague et se moquer de la politique. La blague ne fera pas long feu, crédité de 16% des voix, le collabo vichyste Mitterrand le voit comme une menace… à éliminer. 

    martes, 7 de mayo de 2024

    Le vrai visage des Restos du cœur

     

    miércoles, 24 de enero de 2024

    Qui a planifié et payé le meurtre de Coluche?


     

    MDIALIBRE

     

     Coluche : le spectre d'un crime d'État.

     

     1/ Une dizaine de minutes avant les faits, la Gendarmerie de Grasse empêche toute circulation par un barrage routier sur la route qu’a emprunté Coluche. 

    Un barrage, à la sortie de Valbonne, justifié par un "accident" dont personne n'a été témoin - hormis celui qui allait se produire peu après. 

     2/ La dépêche annonçant la mort de Coluche, via l’AFP et Pressedd, est horodatée du 19 juin à 15 h 46. Or sa mort est constatée à 16h30 et relayée à 17h46. 

    3/ La version officielle assure que Coluche roulait très vite, "comme un fou", et s'est encastré dans un camion en plein virage parce qu'il n'aurait pas eu le temps de le voir. Libération écrit même : "Le choc a été si violent que le casque a éclaté", alors qu'il ne porte pas son casque. Les dépêches de l'AFP, dépendante alors de l'État avec 4 membres des RG en son sein, reprennent toutes les informations rapportées par la gendarmerie de Grasse, qui invente carrément des témoins ayant soit disant été doublés par Coluche "à une vitesse impressionnante". 

     En réalité, il roulait à 60 km/h, sur une route parfaitement sèche et sans éblouissement. Il a vu, comme ses amis Didier Lavergne et Ludovic Paris qui le suivaient, le camion arriver de loin, en ligne droite, au pas, tout comme le camionneur les as vus. Et c'est le poids lourd qui a coupé brusquement la route, sans mettre son clignotant, au moment précis où Coluche arrivait sous son nez. 

    Ce qui est confirmé par une vidéo de France 3, un article de France Soir et du JDD relayant les mêmes témoignages sur les lieux. Mais curieusement non repris par l'AFP. 

     4/ Le camion transportait des gravas de la même Gendarmerie de Grasse vers un pré qui n’avait aucune décharge, les médias allant même jusqu'à parler d'une "livraison anodine dans un camping" qui n'a jamais existé, et qui supposerait de passer sur un petit pont de pierres avec un camion de 38 tonnes, n'ayant rien à faire sur une petite départementale de campagne avec un tel tonnage industriel. Le chauffeur, Albert Ardisson, travaillait ce jour-là non pas pour son employeur, mais à son compte.