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martes, 30 de mayo de 2023

Lettre à Delphine Ernotte, présidente de France Télévision à propos de Harison Ford et de quelques-uns [par J.-P. P.]

 

30 mai 2023 E-site66agr


Madame, 

il est en train de se passer quelque chose dont vous êtes en partie responsable eu égard au poste que vous occupez.
 
 En effet, lorsque nous souhaitons nous divertir et nous informer, difficile de passer une soirée ou de terminer un repas sans entendre parler d’écologie sur les chaines du groupe France Télévision que vous présidez. Des journaux télévisés à “météo climat”, en passant par les reportages visant à nous sensibiliser sur l’environnement, nous sommes confrontés à une infantilisation permanente qui nous rend responsable de la disparition des oiseaux, de celle des haies ou des insectes (sauf ceux que l’on veut nous faire manger), de la sècheresse, des inondations, de la montée des océans et de tout ce que nous détruisons en consommant. Le tout, bien sûr, judicieusement diffusé entre deux annonces publicitaires qui nous invitent à… consommer.

Évoquons, à ce propos, la présence récurrente de quelques vedettes ultramédiatisées venues promouvoir sur les plateaux TV leurs productions artistiques, littéraires ou cinématographiques. Tel Harison Ford au micro de Laurent Delahousse sur France 2 qui lance “Si on ne se bouge pas le cul maintenant, on va perdre cette planète”. Un message adressé, quelque part, entre la soupe et le dessert, aux téléspectateurs français, depuis ce Festival de Cannes où Indiana Jones s’est transporté en jet privé. Comme lui, nous voyons défiler sur les chaines du Service public, à longueur d’année, des dizaines de prescripteurs d’opinion qui n’en sont plus à un paradoxe près. Ambassadeurs du climat, ils donnent la réplique à Hugo Clément ou Élise Lucet qui travaillent pour les chaines que vous présidez et n’hésitent pas à stigmatiser l’agriculture française en toute impunité.

Je ne vais pas revenir ici sur ces émissions à charge qui contribuent un peu plus chaque jour à la paupérisation de nos campagnes et à la raréfaction de nos paysans fatigués, écœurés, révoltés et trop souvent résignés face à un tel acharnement. Je vous invite à relire mes éditoriaux, mes correspondances ou mes tribunes, diffusées au cours des 4 dernières années dans L’Agri, dans Le Point ou dans l’Opinion pour prendre la mesure des dégâts que ces reportages et ces émissions diffusées en “prime time” peuvent provoquer. 

Des émissions qui ne sont certainement pas pour déplaire à votre directeur des programmes, Stéphane Sitbon Gomez, membre d’Europe Écologie les Verts, ancien conseiller spécial de Cécile Duflot, ancien directeur de campagne d’Éva Joly, titulaire d’un master obtenu à l’institut d’études politiques de Paris, intercesseur écolo-médiatique de premier plan.
 
Désormais renseignés sur celui qui tient la zapette, nous comprenons d’autant mieux d’où vient cette propension à stigmatiser le paysan qui ne s’est pas converti au bio ou qui ose creuser des retenues d’eau pour pouvoir irriguer son champ.

domingo, 4 de octubre de 2020

BonSens.org - Naissance de Votre Association !


Le 03/10/2020


Nous avons décidé de créer une Association, pour défendre, NOS droits. Venez la découvrir, adhérer si elle correspond à votre manière de voir, et partager. 
Pour adhérer : www.bonsens.org

domingo, 19 de abril de 2020

Est ce clair?

Comment un médecin de campagne à Guarbecque vit l'épidémie de Covid-19


" Cinquante ans de médecine de campagne...

J'ai 76 ans passés et j'en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40 000 personnes sans qu'on affole une population infantilisée par l'idée de la mort et -surtout- par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.

J'ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 5O malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j'avais accueillis à mes côtés.
Encore inscrit au Conseil de l'Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j'y suis passé moi-même sans encombre en n'hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.
Oui, on n'est pas certain de l'efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n'ai pas hésité.
Toxicité de l'hydrochloroquine?
J'en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu'on m'emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j'ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…
Le confinement : certes pour les personnes fragilisées et afin de ne pas engorger les services de réanimationb qui n'existaient pas dans les années 70.
Mais on le prouvera quand nous serons en possession de tests sérologiques fiables : quoi qu'on fasse, les trois quarts de la population auront contracté le Covid 19 en ne présentant qu'une simple "grippette"ou une forte grippe.