il est en train de se passer quelque chose dont vous êtes en partie responsable eu égard au poste que vous occupez.
En effet, lorsque nous souhaitons nous divertir et nous informer, difficile de passer une soirée ou de terminer un repas sans entendre parler d’écologie sur les chaines du groupe France Télévision que vous présidez. Des journaux télévisés à “météo climat”, en passant par les reportages visant à nous sensibiliser sur l’environnement, nous sommes confrontés à une infantilisation permanente qui nous rend responsable de la disparition des oiseaux, de celle des haies ou des insectes (sauf ceux que l’on veut nous faire manger), de la sècheresse, des inondations, de la montée des océans et de tout ce que nous détruisons en consommant. Le tout, bien sûr, judicieusement diffusé entre deux annonces publicitaires qui nous invitent à… consommer.
Évoquons, à ce propos, la présence récurrente de quelques vedettes ultramédiatisées venues promouvoir sur les plateaux TV leurs productions artistiques, littéraires ou cinématographiques. Tel Harison Ford au micro de Laurent Delahousse sur France 2 qui lance “Si on ne se bouge pas le cul maintenant, on va perdre cette planète”. Un message adressé, quelque part, entre la soupe et le dessert, aux téléspectateurs français, depuis ce Festival de Cannes où Indiana Jones s’est transporté en jet privé. Comme lui, nous voyons défiler sur les chaines du Service public, à longueur d’année, des dizaines de prescripteurs d’opinion qui n’en sont plus à un paradoxe près. Ambassadeurs du climat, ils donnent la réplique à Hugo Clément ou Élise Lucet qui travaillent pour les chaines que vous présidez et n’hésitent pas à stigmatiser l’agriculture française en toute impunité.
Je ne vais pas revenir ici sur ces émissions à charge qui contribuent un peu plus chaque jour à la paupérisation de nos campagnes et à la raréfaction de nos paysans fatigués, écœurés, révoltés et trop souvent résignés face à un tel acharnement. Je vous invite à relire mes éditoriaux, mes correspondances ou mes tribunes, diffusées au cours des 4 dernières années dans L’Agri, dans Le Point ou dans l’Opinion pour prendre la mesure des dégâts que ces reportages et ces émissions diffusées en “prime time” peuvent provoquer.
Évoquons, à ce propos, la présence récurrente de quelques vedettes ultramédiatisées venues promouvoir sur les plateaux TV leurs productions artistiques, littéraires ou cinématographiques. Tel Harison Ford au micro de Laurent Delahousse sur France 2 qui lance “Si on ne se bouge pas le cul maintenant, on va perdre cette planète”. Un message adressé, quelque part, entre la soupe et le dessert, aux téléspectateurs français, depuis ce Festival de Cannes où Indiana Jones s’est transporté en jet privé. Comme lui, nous voyons défiler sur les chaines du Service public, à longueur d’année, des dizaines de prescripteurs d’opinion qui n’en sont plus à un paradoxe près. Ambassadeurs du climat, ils donnent la réplique à Hugo Clément ou Élise Lucet qui travaillent pour les chaines que vous présidez et n’hésitent pas à stigmatiser l’agriculture française en toute impunité.
Je ne vais pas revenir ici sur ces émissions à charge qui contribuent un peu plus chaque jour à la paupérisation de nos campagnes et à la raréfaction de nos paysans fatigués, écœurés, révoltés et trop souvent résignés face à un tel acharnement. Je vous invite à relire mes éditoriaux, mes correspondances ou mes tribunes, diffusées au cours des 4 dernières années dans L’Agri, dans Le Point ou dans l’Opinion pour prendre la mesure des dégâts que ces reportages et ces émissions diffusées en “prime time” peuvent provoquer.
Des émissions qui ne sont certainement pas pour déplaire à votre directeur des programmes, Stéphane Sitbon Gomez, membre d’Europe Écologie les Verts, ancien conseiller spécial de Cécile Duflot, ancien directeur de campagne d’Éva Joly, titulaire d’un master obtenu à l’institut d’études politiques de Paris, intercesseur écolo-médiatique de premier plan.
Désormais renseignés sur celui qui tient la zapette, nous comprenons d’autant mieux d’où vient cette propension à stigmatiser le paysan qui ne s’est pas converti au bio ou qui ose creuser des retenues d’eau pour pouvoir irriguer son champ.


