
Ce sont des histoires magnifiques que Le Monde
a collectées.
De belles histoires « christiques » comme on nous en racontait au catéchisme.
D’ailleurs, c’est bien de catéchisme qu’il s’agit ici.
Le « quotidien du soir » – formule jusqu’ici consacrée qu’on pourrait remplacer par « le quotidien de la bonne conscience » – nous apporte une série d’émouvants témoignages.
Ceux de gens « touchés par le sort de jeunes réfugiés contraints de dormir dans la rue » ; ce ne sont pourtant que « des citoyens ordinaires [qui] leur ouvrent la porte de leur domicile ».
On les appelle les « hébergeurs citoyens ».
Il y en a une jolie collection, dans les pages du Monde, de ces gens touchés par la misère qui s’étale sur nos trottoirs.
Ils s’appellent Pascale et Bertrand, Marie et Stéphane, Valérie et Laurent, Georges, Béatrice, puis Olivia et Émilie.
« Ils offrent une chambre, un canapé, le temps d’une nuit, d’un mois, d’une année. Personne n’est capable de dire précisément combien ils sont, tant les initiatives sont éparses. Ces retraités ou actifs, qui vivent seuls ou en couple, à Paris ou en province, sont portés par un devoir d’humanité bien plus souvent qu’un élan politique », nous dit Le Monde.
De fait, il n’y a dans ces témoignages que de merveilleuses histoires, des hébergeurs formidables et des hébergés qui le sont plus encore, des petits jeunes qui raflent les bonnes notes à l’école…













