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martes, 8 de abril de 2025

Pas de visa pour les pays qui refusent leurs expulsés : Trump ouvre la voie

Gage Skidmore from Peoria- Wikimedia Commons 
 
Gage Skidmore from Peoria- Wikimedia Commons

 

 

Ce 5 avril, les États-Unis ont annoncé qu’ils annulaient tous les visas accordés aux ressortissants du Soudan du Sud. 

 

Le samedi 5 avril, les États-Unis ont annoncé qu’ils annulaient tous les visas accordés aux ressortissants du Soudan du Sud. Dans un communiqué, Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a déclaré : « Avec effet immédiat, le département d’État des États-Unis révoque tous les visas détenus par les porteurs de passeports du Soudan du Sud. »

La raison d’une telle mesure ? Les États-Unis accusent le Soudan du Sud de... ne pas reprendre ses ressortissants lorsqu’ils sont touchés par une mesure d’expulsion ! Or, selon le secrétaire d’État en charge des Affaires étrangères, « tout pays doit accepter de reprendre promptement ses citoyens lorsqu’un autre pays, y compris les États-Unis, veut les expulser ». Il indique, par ailleurs : « Il est temps que le gouvernement de transition du Soudan du Sud cesse de profiter des États-Unis. »

Bras de fer

Cette mesure et la fermeté avec laquelle le gouvernement de Donald Trump traite la question de l’immigration mettent en lumière la faiblesse de la France vis-à-vis de l’Algérie. Le constat est identique : Alger refuse de reprendre ses délinquants. La réponse est tout autre : « La France souhaite tourner la page des tensions actuelles, dans un souci d'efficacité et de résultats », a indiqué Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères en déplacement en Algérie, ce week-end.

Contrairement aux États-Unis, la France ne montre pas les muscles. Elle négocie et s’enferre dans une relation « d'égal à égal » alors que, depuis des semaines, elle est publiquement humiliée et méprisée. Dans l’émission Face à Philippe de Villiers, diffusée sur CNews le vendredi 4 avril, sans détour, l’ancien député européen a résumé la situation : « La riposte graduée, c’est la riposte coucouche panier. »

lunes, 17 de marzo de 2025

« Ça ne tourne pas rond dans votre tête pour poster de telles saloperies. (…) Et vous vous dites journaliste ? »



— par Rastignac — 17 mars 2025


« Non, madame, votre mari n’a été égorgé par un soldat russe mais par un Algérien sous OQTF dans les toilettes de la gare de Montélimar »

La journaliste Christine Kelly a fait parler d’elle cette semaine en relayant sur son compte X, vue déjà près de 5 millions de fois, une image teintée où l’humour noir révèle aux aveugles islamo-gauchistes et à Macron russophobe,  la réalité du terrain.


Voici ce tweet qui a rendu fous et haineux tous les tenants de la bien-pensance obligatoire :

La très grande majorité des commentaires soutiennent le tweet de la journaliste de Cnews et montrent que les Français ne s’en laissent plus conter.

Dans les réponses haineuses et insultantes, celle d’un certain « Brice » – un ami de Matéo et de Kevin ? – qui a posté ce commentaire qui nous vaudrait à tous une parution immédiate devant la XVIIème chambre correctionnelle :

« Ça ne tourne pas rond dans votre tête pour poster de telles saloperies. (…) Et vous vous dites journaliste ? Vous n’êtes qu’une courroie de transition de l’extrême droite ! »


Chapeau à Christine Kelly, elle-même « racisée », devenue victime et cible privilégiée du racisme de gauche parce qu’elle ose avouer, comme Sonia Mabrouk, son amour pour la France.

Il semble bien que la tectonique des plaques ne réponde plus à l’hégémonisme de la gauche révolutionnaire et de l’anti-France.

Nous sommes cependant encore bien loin de la restauration des conditions de la restauration des valeurs qui ont fondé notre nation catholique.

Rastignac

domingo, 16 de marzo de 2025

Attaque au couteau à Cannes aux cris de « Allah Akbar » : Youssef M., un migrant marocain sous OQTF, tente de tuer des policiers devant le commissariat ; aucun blessé. Il est déjà connu au TAJ pour une dizaine de délits et antécédent psy (MàJ)



Remi Pour Fdesouche

15/03/2025



C’est une attaque qui intervient devant le commissariat central de Cannes, là où plusieurs policiers avaient été pris pour cible en 2021. 

Un homme âgé de 21 ans, sous OQTF (obligation de quitter le territoire français) depuis le 24 novembre 2024, selon nos informations, a cherché à s’en prendre à un équipage de police ce samedi, aux alentours de 11 heures du matin.

L’individu, armé d’un couteau, s’est jeté sur des agents de la police nationale stationnés devant le commissariat de la ville des Alpes-Maritimes. Les forces de l’ordre ont alors utilisé un taser pour le maîtriser et l’interpeller. Aucun agent n’a été blessé dans l’attaque. (…)

Selon nos informations, l’homme, de nationalité marocaine, avait été interpellé en début de semaine après avoir cassé le rétroviseur d’une voiture de la police municipale. Il avait été relâché, et convoqué ultérieurement.

Le Parisien

L’homme a crié “Allah Akbar” au moment des faits, et a continué à prononcer ces mots à haute voix une fois dans sa cellule, poursuit la source proche du dossier. Aucun blessé n’est à déplorer dans cette affaire. Le préfet des Alpes-Maritimes se rend sur place. (…)

Europe 1


Une attaque au couteau visant des policiers s’était déroulée au même endroit en novembre 2021. L’agresseur, un Algérien de 40 ans, Lakhdar B., avait été neutralisé par balles par les forces de l’ordre. La piste terroriste avait été écartée dans ce dossier. La justice doit encore décider de la responsabilité pénale ou non du suspect, au regard de son état de santé mentale. La décision doit être rendue le 27 mars prochain. (…)

Actu17

Voir aussi 

Attaque au couteau à Cannes : L’assaillant neutralisé par balle est un Algérien qui était entré illégalement en Italie avant de faire une demande de titre de séjour (MàJ : Son pronostic vital n’est plus engagé, 3 interpellations dans son entourage)

jueves, 13 de marzo de 2025

[ÉDITO] L’affaire Doualemn rebondit : le rire de Tebboune

 

@Wikimedia commons
@Wikimedia commons

 

 La commission d'expulsion de l'Hérault autorise le départ de l'influenceur algérien Doualemn. Mais on n'y est pas...

Nouvel épisode dans la saga judiciaire qui oppose de l’influenceur Doualemn (Boualem Naman à l’état civil) au pays qui l’héberge… contraint et forcé, la France. « La commission d'expulsion (Comex) de l'Hérault a donné ce mercredi un avis favorable aux autorités qui souhaitent l’expulser à nouveau », annoncent plusieurs médias.

Anecdotique pour le président Tebboune, habitué à faire plier la France. C’est d'ailleurs un scandale, bien sûr, pour l’avocate de l’influenceur suivi par près de 140.000 sur le réseau social TikTok et présenté par son conseil comme une pauvre victime expiatoire « de la politique migratoire de ce gouvernement ». Ce gouvernement à la politique migratoire si sévère, c’est le nôtre…

Le préfet de l’Hérault avait convoqué cette fameuse Comex, dont les avis sont consultatifs, avant de prendre une nouvelle mesure d’expulsion vis-à-vis de cet homme de 59 ans dont le dossier est devenu emblématique de la paralysie française vis-à-vis de l’Algérie. Il se régale depuis des mois, le président Tebboune.


Quelles suites pratiques ?

Doualemn avait, en janvier dernier, diffusé une vidéo où il invitait à « tuer », à « faire souffrir » ou à administrer une « sévère correction » à un opposant du régime algérien. Il se faisait ainsi le relais des basses œuvres du pouvoir au sein même des frontières françaises. Tranquille. Cette « liberté » vis-à-vis de notre pays avait tout de même valu au dit Doualemn son expulsion vers son pays d’origine l’Algérie en janvier, sur décision de Retailleau. Mais la justice française étant ce qu’elle est, le 29 janvier, le tribunal administratif de Paris avait expliqué que « s’il souhaite expulser M. Naman, le ministre de l’Intérieur devra le faire dans le cadre d’une procédure d’expulsion ordinaire », et non en urgence absolue. Les magistrats renvoyaient à « l’audition composée de magistrats », qui vient donc de donner raison à Retailleau. Tout cela pour cela ? De quoi amuser le président Tebboune.

Ses exploits ont tout de même valu à Doualemn, qui est algérien et non franco-algérien, rappelons-le, une condamnation en mars dernier à cinq mois de prison avec sursis pour « provocation non suivie d'effet à commettre un crime ou un délit ».

domingo, 2 de marzo de 2025

Nouveau camouflet de l’Algérie à la France : Emmanuel Macron recule encore

Capture écran Élysée 
 
 Capture écran Élysée 

 

Les annonces faites à la sortie du comité interministériel sur l’immigration ont visé juste. 

Après trois heures de discussion autour des enjeux liés au contrôle des flux migratoires et de la bonne exécution des obligations de quitter le territoire (OQTF), François Bayrou et ses ministres ont tranché : « La France va demander au gouvernement algérien que soit réexaminée la totalité des accords. » Une phrase qui a déclenché - de manière assez prévisible - un tollé immédiat, outre-Méditerranée. Depuis des années, la question migratoire entre la France et l’Algérie est un point de friction majeur, les tensions s’intensifiant au fur et à mesure que la France tente d’accélérer l’expulsion de ressortissants algériens en situation irrégulière.

Emmanuel Macron fait reculer la France

Dans un contexte déjà tendu, les récentes déclarations d’Emmanuel Macron ont de quoi surprendre. Ce 28 février, à la suite de l’escalade de tensions autour des expulsions, le Président français, en déplacement au Portugal, a appelé l’Algérie à « réengager un travail » sur l’immigration, évoquant le besoin de « rétablir le dialogue », tout en assurant « ne pas dénoncer de manière unilatérale les accords de 1968 ». Un « et en même temps » dont les Français ont l’habitude. L’attitude très très tiède du président de la République contraste - au risque de le contredire - avec celle du Premier ministre qui affichait, quelques jours plus tôt, une détermination sans faille.

 

 

En appelant à une « coopération » renouvelée, Emmanuel Macron semble céder à la pression d’un pays qui refuse de prendre ses responsabilités. Après plusieurs mois de tensions, le chef de l’État apparaît comme désireux d’éviter une rupture tout en affichant une position conciliante au profit de l’agenda algérien, qui multiplie les provocations à l’égard de la France. Plutôt que de riposter, la France de Macron semble tentée de maintenir des relations cordiales, quitte à faire passer ses intérêts secondaires pour préserver la paix diplomatique. Une stratégie dont on mesure chaque jour l'efficacité...

L’Algérie provoque, encore

Dans un communiqué particulièrement virulent, l’Algérie a réagi avec force aux récentes déclarations françaises. Le 27 février, le ministère des Affaires étrangères algérien a dénoncé ce qu’il qualifie de « recours abusif et arbitraire » aux OQTF, affirmant que la France prive ses ressortissants de « l’usage des voies de droit » que le système juridique français leur garantit. Ce ton, qui ne surprend guère, ne fait que confirmer la position de l’Algérie : la France porte seule la responsabilité de l’escalade actuelle.

miércoles, 26 de febrero de 2025

Mulhouse : Le suspect de l’attentat figurait sur une liste de 30 personnes à expulser en priorité vers l’Algérie


 

Selon www.francetvinfo.fr, l’auteur présumé de l’attentat de Mulhouse, survenu le samedi 22 février, figurait sur une liste de 30 individus en situation irrégulière considérés comme dangereux et à reconduire en priorité vers l’Algérie. 

Né en Algérie, il faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Malgré plusieurs demandes des autorités françaises ces derniers mois, Alger a refusé de reprendre ces ressortissants.

L’attaque au couteau a causé la mort d’un homme et blessé plusieurs policiers municipaux. Le suspect aurait agi en criant “Allah Akbar”, ce qui a conduit le Parquet national antiterroriste (PNAT) à se saisir de l’enquête.

Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur souligne que la France accorde bien plus de visas aux Algériens qu’elle ne parvient à en expulser. En 2024, environ 250 000 visas ont été délivrés, tandis qu’Alger n’a accordé que 2 000 laissez-passer consulaires pour faciliter les expulsions.

sábado, 22 de febrero de 2025

Couteau, oqtf, algérien, vous avez mis le réveil sur quelle heure?

 

jueves, 13 de febrero de 2025

Ce qu’il faut Savoir


 

Une nouvelle revue vient de paraître : « Frontières ».

 On y apprend des choses que les 3/4 des français ignorent sur l’état de corruption avancée de notre pays, par le fric. 

Mais comme la vérité n’est pas toujours bonne à dire, cela n’a pas manqué de provoquer des remous dans la vase. Le Conseil national des barreaux, qui est aussi (l’avocat des avocats) montre les dents. Certes, tous les avocats ne sont pas concernés heureusement, mais 78000 d’entre eux annoncent saisir le Procureur de la République contre le média Frontières.

La preuve vient d’être apportée de la fourberie de certains avocats ripoux qui se font passer pour des humanistes, alors que leur générosité est surtout animée par l’appât du gain. Ainsi, chaque clandestin peut rapporter jusqu’à 5300 € à un Cabinet d’avocats. Multipliez par 100 et par milliers de tricheurs sous OQTF et on arrive à des centaines de millions, qui sont soutirés aux contribuables, qui paient contre leur volonté.  Comme si cela ne suffisait pas, les clandos ont droit à l’Aide juridictionnelle pour refuser toute condamnation ou expulsion.

Conseil constitutionnel et Conseil administratif sont parfaitement responsable de cette dérive et la Justice ferme les yeux. Ce petit commerce étalé au grand jour ne fait pas plaisir à ceux qui sont visés. Dans cette société,  le Droit est accaparé par une oligarchie juridique, qui lui fait penser que  ce genre de pratique est tout à fait normal. Le Droit leur appartient. Pour ces messieurs, ces attaques vont à l’encontre des Droits de l’homme. Ces petits cachotiers n’hésitent à se dire défenseurs de la « morale » et de la « démocratie ». Ils peuvent tout à fait défendre des migrants, mais à la seule condition de respecter la gratuité des prestations. On a même vu des violeurs obtenir des titres de séjour légalement par la grâce de ces juristes malhonnêtes.

lunes, 6 de enero de 2025

Tirs de Mortiers de Bonne Année


 

Malgré le déploiement de forces de police sur tout le territoire, cela n’a pas empêché les débordements habituels.

 A Strasbourg on a compté 21 voitures brûlées et de nombreux tirs de mortiers sur des policiers et des pompiers entre les 26, 27 et 28 décembre. 

En tout, 8000 voitures incendiées et des gendarmeries attaquées. Feux d’artifices très dangereux, car occasionnant chaque fois des blessures plus ou moins graves. Interdits en France mais en vente libre en Allemagne ou sur Internet. En attendant, on s’y habitue et la fête de la racaille continue à nous pourrir la vie.

Mais on peut remarquer que les utilisateurs de ces armes de 4ème catégorie s ont toujours les mêmes. Des voyous des « quartiers sensibles » qui provoquent ou attaquent tout ce qui porte un uniforme qui représente notre pays. Et comment s’en étonner ? Un influenceur algérien sous OQTF (un certain Zazou Youcef) vient d’être arrêté pour avoir diffusé sur Tik tok des paroles de meurtre contre ceux qui critiquent le gouvernement algérien dans le genre « faites des attentats, tuez les céfrans qui disent du mal de l’Algérie, niquez leur mères, brulez tout, etc »…. Malheureusement il n’est pas le seul à proférer des menaces contre la société, même si celles-ci  sont souvent dans l’ombre  des lieux de culte.

viernes, 15 de noviembre de 2024

SDF tué à coups de parpaing : La virée meurtrière d’un Camerounais sous OQTF


Capture écran Le Parisien 
 
Capture écran Le Parisien

 

La presse l’a surnommé le « tueur au parpaing ».

 Cet homme a été interpellé mardi 12 novembre, en gare de Toulon, après avoir frappé une femme à bord d’un train en provenance de Marseille. 

Placé en garde à vue, il a rapidement été reconnu par un agent de police. Car l’agresseur n’en est pas à son coup d’essai : il est suspecté d’autres méfaits et est visé par un mandat d'arrêt. « Après vérification sur le fichier des personnes recherchées, ils se sont rendu compte qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par une juge d’instruction d’Évry », a précisé le procureur de Toulon, Samuel Finielz. Ce mandat d’arrêt avait été émis après une violente tentative de meurtre survenue le 23 octobre dernier à Évry-Courcouronnes. Un SDF avait alors reçu un bloc en béton en plein visage alors qu’il était en train de dormir. Hospitalisé avec un pronostic vital engagé, il avait survécu à l’attaque, s’en sortant finalement avec une incapacité totale de travail de 45 jours.

Un parcours meurtrier à travers l’Europe

Ce mode opératoire pour le moins barbare a permis d’établir un lien avec d’autres affaires récentes. À Lyon, c’est un SDF de nationalité moldave qui a été découvert mort, lundi 11 novembre, avec une large plaie à la tête, un parpaing ensanglanté à ses côtés. À Rotterdam, c’est un SDF de 37 ans qui a lui aussi été tabassé à coups de parpaing, dans la nuit du 4 au 5 novembre. « Un individu a jeté une dalle en béton sur la tête d’un homme sans domicile fixe qui dormait au Musée maritime de Lievehaven situé à Rotterdam, aux Pays-Bas », a rapporté la police locale, publiant elle-même la vidéo de la tentative d’homicide sur les réseaux sociaux.

 

Il écrase la tête d'un SDF blanc avec un parpaing pour le plaisir.

La victime est dans un état critique. pic.twitter.com/mVx0DoVpG3

— Ruvik Castellanos (@R_Castellanos_) November 10, 2024

viernes, 11 de octubre de 2024

Danielle, Berthe, Chantal : ces femmes agressées qui n’intéressent personne


©Shutterstock 
 
©Shutterstock

 

Sur le banc des parties civiles, Danielle, 86 ans, attend le verdict.

Veuve depuis plusieurs années, cette octogénaire, qui se déplace en déambulateur mais conserve toutes ses capacités intellectuelles, avait obtenu une chambre au sein de la résidence municipale Belle Feuille à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne).

 Là, elle pensait sûrement vivre des jours tranquilles dans un cadre sécurisé. Mais un soir d’août 2021, quelques semaines seulement après son installation, Danielle aurait été violée à deux reprises par le veilleur de nuit, Madjid. G., 26 ans. Après avoir gardé le silence sur son agression présumée pendant deux mois, elle se confie à ses fils et à deux infirmières. Elle raconte alors que l’individu serait venu lui apporter un gilet, aurait entamé la conversation avant de lui ordonner de prendre une douche et de la violer une première fois. Il serait revenu quelques instants plus tard pour la violer à nouveau. Si l’accusé reconnait avoir eu une relation sexuelle avec Danielle, il assure que celle-ci était consentie, ce que dément la victime. Devant le tribunal criminel de Melun, il comparait depuis le 9 octobre pour « viol sur une personne vulnérable » et encourt jusqu’à 20 ans de prison.

Des victimes qui tombent dans l'oubli

Malheureusement, l’agression particulièrement sordide qu’aurait subie Danielle est loin d’être un cas isolé. Les rubriques « fait divers » de la presse régionale font état - trop - régulièrement d’agressions violentes subies par des femmes âgées. Il y a eu Chantal Kempf, un nom désormais tombé dans l’oubli, qui a été retrouvée morte, gisant dans sa salle de bain au sein de résidence senior de Mulhouse où elle pensait loger en sécurité. Agée de 70 ans, Chantal a été égorgée en juin 2022 par trois Algériens « marginaux ».

jueves, 26 de septiembre de 2024

[ÉDITO] Meurtre de Philippine : haine des frontières, le prix à payer


Prison Fresnes 
 
Fresnes - Photo Groupe Rassemblement national

 

 

« Régulariser tous les sans papiers, même ceux qui ne travaillent pas ».

 Quelques instants avant que le meurtrier présumé de la jeune Française Philippine, un migrant marocain déjà condamné pour viol, ne soit connu et arrêté en Suisse, la toujours « candidate » Nupes au poste de Premier ministre Lucie Castets, lançait sur BFM TV son avis « personnel » : « Les migrants sont stigmatisés en permanence, ce sont des gens qui contribuent au fonctionnement de la société ; ce sont des gens qui payent des impôts (???)», plaidait-elle.

 Avec elle, le cancer du sans-frontiérisme commun à une large partie de la gauche s’exprimait sans complexe. Et pourtant… Avec l’arrestation du meurtrier présumé de Philippine, ce 24 septembre, la même haine des frontières et le laxisme pénal sont à nouveau en procès.

La tragédie s'enracine un jour de mars 2019, lorsque Taha O., 17 ans, décide de quitter sa terre natale pour se rendre en Espagne, simplement muni d’un visa touristique. Rien de plus simple. Il traverse la frontière espagnole muni de son visa, puis la frontière française les mains dans les poches. Il n’a rien à faire en France où il est en situation illégale : qui le lui dit ? Le rêve des sans-frontiéristes est accompli : être partout dans le monde comme chez soi. La France fait depuis Schengen l’économie de la surveillance de ses frontières. Les Français paient la note autrement, en argent, en douleur et en sang.

Les factures s'accumulent

Cet intrus qui n’est pas réfugié, ne travaille pas et n’a pas de famille sur notre sol, va commette un viol en septembre 2019. Il n'a pas encore passé un an en Europe. À Taverny (Val-d’Oise), dès septembre 2019, il agresse une étudiante de 23 ans qu’il a conduite sous la menace dans une zone forestière. Une victime innocente meurtrie, des souffrances, des larmes. Pour la France, c'est un début : les factures s’accumulent.

Première facture, la prison. Avant sa condamnation, Taha O. considéré comme dangereux est incarcéré en préventive. Condamné à sept ans de réclusion, le violeur et futur meurtrier présumé entre en détention en mars 2022.

miércoles, 25 de septiembre de 2024

[EDITO] Un OQTF soupçonné du meurtre de Philippine : la roue infernale accélère


douane frontière

 

 

Le nouveau Garde des sceaux Didier Migaud vient de l’affirmer devant les caméras : « le laxisme de la justice n’existe pas ». 

Quelques heures plus tard, la police suisse a arrêté le meurtrier présumé de la jeune Philippine, 19 ans, étudiante à l'Université de Dauphine, dont le corps a été découvert samedi dernier dans le bois de Boulogne près de Paris (Lire nos articles).

Le suspect est un Marocain de 22 ans, visé par une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) depuis le 18 juin. Un homme dangereux. Il a été condamné à sept ans de prison par la cour d'assises des mineurs pour le viol à Taverny (Val d'Oise) d'une jeune fille dans un bois. Un crime accompli peu après son arrivée sur le territoire français.

Le 3 septembre, cet homme dangereux quitte son centre de rétention, par décision d’un juge des libertés français qui dormira tranquillement dans son lit. Le lendemain, le Maroc délivre le laisser passer consulaire : il est trop tard. L’homme est parti. Deux semaines plus tard, il est soupçonné d'avoir massacré une jeune fille, endeuillant une famille, traumatisant l’université de Dauphine et inquiétant de nombreuses familles qui constatent que laisser sortir sa fille en pleine après-midi lui fait courir un risque mortel. En France.

jueves, 5 de septiembre de 2024

Saint-Nazaire : arrivé en France il y a un mois et demi, sous OQTF, il est déjà trafiquant de drogue !

Majeur ? Mineur ? Mineur selon son avocat qui cherchait à faire annuler la procédure, majeur (20 ans au moins !) selon la justice qui le faisait comparaître devant le tribunal de Saint-Nazaire le 26 août dernier.

Cet étranger est arrivé en France il y a un mois et demi. En un temps record, il aurait donc suivi une formation professionnelle de “charbonneur” (celui qui va chercher la drogue dans les planques lors des transactions de rue) et était ce jeudi 22 août à la Bouletterie à Saint-Nazaire, quartier désormais réputé internationalement pour son haut degré de compétences en matière de trafics en tout genre, pour exercer son art.

Malheureusement pour lui, une équipe de policiers en planque observait le manège entre clients, “chouffeur”, “charbonneur” et “banquier” (celui qui récupère l’argent des clients).

Interpellé, le majeur-mineur avait sur lui de la résine de cannabis et de l’argent et, les nombreux endroits qu’il visitait plusieurs fois dans la journée, contenaient des ballots de cocaïne.

miércoles, 14 de agosto de 2024

Marseille (13) : sous OQTF et sans permis, un migrant algérien blesse deux policiers pour échapper à son interpellation ; remis en liberté avec une convocation pour un procès en 2025


 
Jeanne pour Fdesouche

13/08/2024

 

INFO ACTU17. Un automobiliste de 44 ans en situation irrégulière en France a été interpellé à Marseille samedi après avoir présenté un faux permis de conduire lors d’un contrôle routier. 



Durant son transfert au commissariat, il a tenté de s’enfuir, blessant deux policiers, l’un sérieusement.

L’homme a été remis en liberté avec une convocation pour un procès en janvier 2025.

Un automobiliste de 44 ans a été interpellé dans le 1er arrondissement de Marseille samedi soir à la suite d’un contrôle. En situation irrégulière en France, il a présenté un faux permis de conduire et son véhicule n’était pas assuré, a appris Actu17. Alors qu’il était transporté au commissariat pour être placé en garde à vue, il a tenté de prendre la fuite, blessant deux policiers, dont l’un sérieusement.

Les faits ont débuté par un contrôle routier classique vers 21h15, sur le quai du Port. Trois policiers de la Compagnie de sécurité routière (CSR) ont ordonné à un automobiliste de s’arrêter pour un contrôle. Le conducteur a obtempéré puis a présenté aux policiers un permis de conduire italien qui s’est révélé être un faux. “Il n’avait en fait pas de permis”, confie une source proche de l’enquête. Les forces de l’ordre ont également découvert que le suspect, un ressortissant algérien, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

[…]

Actu17

lunes, 29 de julio de 2024

Le Secours catholique au chevet des OQTF


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

Le Secours catholique-Caritas France l’écrit noir sur blanc. 

Il prône un « accueil inconditionnel » des nécessiteux.

 Pour justifier sa mission, l’association dit s’appuyer sur une intention inspirée de l’Évangile : apporter une aide, un soutien, « partout où le besoin s'en fera sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel ». C’est en vertu de cette déclaration d’intention - qui figure dans l’article premier de ses statuts - qu’elle se propose de venir en aide aux étrangers, présents en France légalement… ou non.

On a ainsi appris, le 19 juillet dernier, par la voix du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de la Haute-Garonne, que le Secours catholique avait décidé de mettre en place des permanences dédiées aux « OQTF », ces charmants clandestins que notre administration impuissante invite à bien vouloir quitter le territoire. Concrètement, l’association chrétienne propose aux indésirables une assistance juridique rapide leur permettant de mieux s’incruster, notamment en période de Jeux olympiques où les contrôles et les expulsions peuvent éventuellement être amenés à s’intensifier. « Nous proposons de donner un rendez-vous dans les plus brefs délais dans nos permanences pour contester l'OQTF », explique, crânement, le Secours catholique-Caritas France, dans un communiqué.


 

« Il est essentiel que ces individus reçoivent une aide juridique adéquate pour contester des décisions potentiellement injustes », ajoute un représentant du Secours catholique. Les Français bien élevés et respectant scrupuleusement la loi - qui ne bénéficient, d’ailleurs, jamais d’aucune aide juridique gratuite - apprécieront.


Une initiative choquante mais sans surprise


Sur les réseaux sociaux, l'opération ne fait en effet pas que des heureux. Nombreux sont-ils à faire remarquer qu’un tel soutien envoie un message désastreux aux étrangers clandestins, encourageant les comportements illégaux.

martes, 28 de mayo de 2024

Attaque au couteau à Lyon par un OQTF : la préfète relativise


© Capture écran BFM TV © Capture écran BFM TV

 

Une appréciation, lancée rapidement lors d’un point presse de Fabienne Buccio, préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, en dit long sur l’état d’esprit de certains de nos hauts fonctionnaires. Interrogée sur la situation de l’assaillant présumé lors de l’attaque au couteau qui a eu lieu, ce dimanche 26 mai, dans le métro lyonnais, la préfète admet que le suspect est certes visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), mais s’empresse de préciser, à plusieurs reprises, que celle-ci était... ancienne. À croire que cette OQTF non exécutée n’est pas un problème en soi…

Une OQTF non exécutée

Rapidement après l’attaque au couteau qui a fait quatre blessés, Fabienne Buccio a pris la parole pour donner les premiers éléments de l’enquête. Le profil du suspect, interpellé par les forces de l’ordre dans les minutes qui ont suivi l’attaque et placé en garde à vue - avant d’être, finalement, admis en unité psychiatrique -, est au centre des questions. « La personne en cause est un ressortissant marocain, au profil psychiatrique - je pèse mes mots - quand même chargé, puisqu’il a fait plusieurs passages dans plusieurs établissements psychiatriques, notamment dans d’autres régions », annonce, en introduction, la préfète, avant de préciser qu’il « n’était absolument pas connu des nos fichiers ». Ce n’est qu’au détour de la question d’un journaliste sur la situation migratoire de l’assaillant que le haut fonctionnaire admet enfin qu’il était effectivement visé par une OQTF. Mais immédiatement, elle précise : « Une OQTF assez ancienne, qui date de 2022. Une OQTF qui a été prise à l’époque par la préfecture de la Vienne, mais comme il a eu plusieurs passages en hôpitaux… Voilà, tout cela reste à approfondir… Mais une OQTF assez ancienne. » Comme si l’ancienneté de cet ordre d’expulsion le rendait aujourd’hui inopérant…

Les « traditions » des populations migrantes

Cette minoration de l’OQTF émise contre ce jeune Marocain de 27 ans jamais exécutée - en raison, notamment, de ses nombreux passages en hôpital psychiatrique, si on en croit le haut fonctionnaire - a rappelé à de nombreux internautes une précédente intervention médiatique de Fabienne Buccio dans laquelle la préfète, alors affectée dans le Pas-de-Calais, relativisait les incendies déclenchés par des migrants dans la jungle de Calais. « Il y a une tradition chez les migrants. Alors, on leur a dit qu’il ne fallait pas le faire, mais quand ils s’en vont, ils font brûler leurs tentes et leurs cabanes. […] On est vigilant, mais ça fait partie des traditions… », déclarait-elle à la presse.

miércoles, 10 de abril de 2024

OQTF, gouvernement criminel

 

jueves, 8 de febrero de 2024

[TRIBUNE] Remise en liberté de l’assaillant d’une école : une aberration légale


 
 

 

Pierre-Marie Sève 07 février 2024

Ce lundi matin, un homme sous OQTF a tenté d’attaquer des enfants dans une école maternelle parisienne. 

Mais les plus hautes autorités de l’État ne se sont pas déplacées en masse contre cette attaque « au cœur de la République » de très jeunes enfants. La Justice a fait le contraire de ce que l’on pourrait attendre d'elle : elle a tout simplement libéré l’auteur de l’acte.

Retour sur une décision judiciaire invraisemblable au profane encore doté de bon sens, mais tout à fait explicable, voire prévisible, dans l’état actuel du système judiciaire.

« Enfants, enfants ! »

Après avoir dérobé une clé, ce trentenaire tunisien, sous OQTF, est parvenu à entrer dans la cour de l’école à l’heure où les premiers enfants arrivaient. Affolés, les employés ont décidé de confiner les trente enfants déjà présents dans un gymnase et de fermer l’entrée de l’établissement. Mais l’individu ne s’arrête pas là. Il tente ensuite d’escalader la terrasse qui donne sur le gymnase.

Le directeur de l’établissement prend alors la décision d’appeler la police et, dans un premier temps, le père d’une des jeunes élèves, policier hors service, pour qu’il protège les enfants. Le parent d’élève accourt, muni de son brassard police et de son arme de service, en quelques instants. Arrivé sur la zone, il met en joue l’attaquant et lui ordonne de s’agenouiller. Il faudra le renfort de près d’une douzaine de policiers et une dizaine de tirs de taser pour enfin immobiliser l’homme extrêmement dangereux...

Selon le journaliste Amaury Bucco qui a révélé cette affaire, l’homme portait sur lui deux lames de couteau. Lorsqu’il a été arrêté par la police, il aurait crié « enfants, enfants ».

miércoles, 7 de febrero de 2024

La justice épargne les Arméniennes sans papier qui ont tué une agricultrice et sa fille sur un barrage de Pamiers…

 

La justice épargne les Arméniennes sans papier qui ont tué une agricultrice et sa fille sur un barrage de Pamiers…


 parÉric Verhaeghe

Au chapitre des décisions étonnantes prises par les autorités, on visera l’étonnante clémence dont les Arméniennes sans papier responsables du décès d’une agricultrice et de sa fille sur un barrage à Pamiers. 

Bizarrement, alors que le Préfet du coin voulait les expulser sans délai du territoire (décision en soi étrangement clémente), la justice vient de leur accorder un délai d’un mois. On rappellera ici l’analyse décapante de Noam Anouar avait faite de cet incident… analyse que la décision de justice semble plutôt conforter. 

 

 

 

On se souvient que, à Pamiers, une voiture avait foncé dans un barrage d’agriculteurs, tuant une femme et sa fille mineure.

 On avait appris que cet accident improbable avait été causé par une Arménienne sans papier, accompagnée de deux proches, au volant de sa voiture en route pour Andorre à une vitesse élevée. Ces Arméniens étaient sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français.

La justice vient de trancher sur la décision préfectorale de les expulser : les personnes incriminées bénéficient d’un délai de 30 jours.

 Curieusement, aucun des mouvements identitaires qui pestent inlassablement contre le prétendu laxisme de la justice concernant les sans papiers ne semble s’en émouvoir.

Le Préfet devra donc attendre un mois avant de procéder à leur expulsion, le temps que l’affaire se perde dans les limbes et que plus personne n’y pense.

On rappelle les analyses sceptiques de Noam Anouar sur la véritable nature de cet incident.