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lunes, 29 de julio de 2024

Le Secours catholique au chevet des OQTF


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

Le Secours catholique-Caritas France l’écrit noir sur blanc. 

Il prône un « accueil inconditionnel » des nécessiteux.

 Pour justifier sa mission, l’association dit s’appuyer sur une intention inspirée de l’Évangile : apporter une aide, un soutien, « partout où le besoin s'en fera sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel ». C’est en vertu de cette déclaration d’intention - qui figure dans l’article premier de ses statuts - qu’elle se propose de venir en aide aux étrangers, présents en France légalement… ou non.

On a ainsi appris, le 19 juillet dernier, par la voix du conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de la Haute-Garonne, que le Secours catholique avait décidé de mettre en place des permanences dédiées aux « OQTF », ces charmants clandestins que notre administration impuissante invite à bien vouloir quitter le territoire. Concrètement, l’association chrétienne propose aux indésirables une assistance juridique rapide leur permettant de mieux s’incruster, notamment en période de Jeux olympiques où les contrôles et les expulsions peuvent éventuellement être amenés à s’intensifier. « Nous proposons de donner un rendez-vous dans les plus brefs délais dans nos permanences pour contester l'OQTF », explique, crânement, le Secours catholique-Caritas France, dans un communiqué.


 

« Il est essentiel que ces individus reçoivent une aide juridique adéquate pour contester des décisions potentiellement injustes », ajoute un représentant du Secours catholique. Les Français bien élevés et respectant scrupuleusement la loi - qui ne bénéficient, d’ailleurs, jamais d’aucune aide juridique gratuite - apprécieront.


Une initiative choquante mais sans surprise


Sur les réseaux sociaux, l'opération ne fait en effet pas que des heureux. Nombreux sont-ils à faire remarquer qu’un tel soutien envoie un message désastreux aux étrangers clandestins, encourageant les comportements illégaux.

martes, 12 de noviembre de 2019

Les évêques de France ont choisi le 10 novembre pour défendre le « foulard » islamique : bravo, Messeigneurs !

 
 


Il ne faut pas confondre musulmans et islamistes radicaux.

De même, il ne faut pas confondre catholiques et évêques de France.

Il y a ceux qui croient et ceux qui parlent et agissent au nom de ceux qui croient.
Ainsi le président de la Conférence des évêques, Éric de Moulins-Beaufort, a regretté, dimanche 10 novembre, les « crispations » de ces dernières semaines « autour des foulards » des femmes musulmanes.
« Le pays vient de vivre un épisode de plus de crispations autour des foulards portés par des femmes musulmanes », a déclaré l’archevêque de Reims, lors du discours de clôture de l’assemblée plénière des évêques à Lourdes.
Notons l’emploi du terme « foulard » et non celui de voile islamique.
Un foulard, c’est léger, coloré, transparent, aérien, ça évoque un film bien de chez nous des années soixante avec Brigitte Bardot.
Rien à voir avec un voile islamique, opaque et bien fermé.
Un évêque, ça ne remarque pas des détails vestimentaires féminins comme ça, forcément, n’est-ce pas.