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sábado, 24 de mayo de 2025

Considérer la nationalité des assassins est fondamental pour comprendre les racines culturelles de la violence ». La mère d’une jeune fille violée et assassinée par un migrant témoigne


 

 

En 2018, Pamela Mastropietro, une jeune Italienne de 18 ans, fut violée, poignardée, soigneusement lavée à l’eau de javel, dépecée avec une minutie chirurgicale alors qu’elle était encore en vie, ses restes positionnés dans deux trolleys abandonnés sur le bord d’une route de Macerata, dans le centre de la péninsule. 

 Seul un des auteurs de cette effroyable atrocité, Innocent Oseghale – un Nigérian clandestin trafiquant de drogues – est en prison. 

Deux de ses complices – Desmond Lucky et Lucky Awelima-, inculpés pour trafic de stupéfiants, complicité de meurtre et dissimulation du corps de la jeune fille, ont déjà été libérés. Les autres courent toujours.

Comme pour toutes les victimes choisies par hasard dans la rue, on a dit que Pamela était « au mauvais endroit au mauvais moment ». Alessandra Verni, la mère de la jeune fille, affirme le contraire : c’est son assassin, clandestin et criminel, qui ne devait pas se trouver là. Malgré l’obstruction de la justice italienne et les attaques qu’elle subit de la part des féministes et des pro-migrants, elle continue de se battre pour que justice soit faite. Un combat éreintant que l’on peine à décrire.

Nous l’avons rencontré à Pérouse, une des villes où une manifestation antiraciste avait été organisée au lendemain de son terrible assassinat, parce qu’un homme, Luca Traini, avait tiré en direction de migrants africains qu’il retenait liés à la mort de la jeune fille. Aucune manifestation n’a eu lieu pour Pamela ou les autres victimes de l’immigration.


Breizh-Info.com : Le temps ne guérit pas les blessures et nous ne pouvons imaginer ce par quoi vous êtes passée. Mais, sept ans après la mort de votre fille, vous continuez de faire montre d’une force qui impressionne. Pourquoi vous battez-vous ?

Alessandra Verni : « Je me bats pour la vérité et la justice pour ma fille Pamela, enlevée à la vie de manière brutale et injuste par des immigrés clandestins protégés, à leur tour, par des pouvoirs forts. Je lutte parce que la violence ne peut pas devenir normale dans un pays civilisé. Je demande à la politique d’écouter les cris de douleur des familles et de prendre des mesures décisives contre la violence qui afflige nos rues et nos vies. Toute vie est précieuse et mérite d’être protégée. »

Breizh-Info.com : Lors de vos nombreuses interventions, vous affirmez qu’il y a des victimes de seconde catégorie. Qu’entendez-vous par là ? 

viernes, 8 de septiembre de 2017

Affrontements avec la police, viols, criminalité : été normal pour les migrants d’Italie

 


Le 08/09/2017



L’actualité de ces dernières semaines aura – de nouveau – mis à dure épreuve les discours angéliques sur les bienfaits de l’immigration.
 
L’actualité de ces dernières semaines aura – de nouveau – mis à dure épreuve les discours angéliques sur les bienfaits de l’immigration et la réalité de l’intégration.
Entre deux reportages vantant la bonté de Mamadou qui fait du jardinage bio pour nourrir les Italiens et le civisme d’Habib qui lave son pot de yaourt avant de le jeter au tri (véridique), elle était plutôt faite d’émeutes avec la police, de viols à répétition et d’agressions dans les transports en commun.
Le 24 août, à Rome, une centaine de réfugiés mettaient à feu et à sang la place de l’Indépendance pour protester contre la proposition de relogement de la mairie, alors qu’ils occupaient illégalement un immeuble depuis 2013 (où furent retrouvés plusieurs milliers d’euros d’argent liquide et des biens de luxe).
De violents affrontements eurent lieu avec les forces de l’ordre, qui essuyèrent jets de pierres, de cocktails Molotov, mais aussi de bouteilles de gaz.
Les sempiternels gardiens de la bonne conscience, qui dénoncèrent l’utilisation des canons à eau pour calmer les émeutiers, ne purent que se taire devant les images où est clairement visible l’attaque contre la police.
Seules quatre personnes ont été interpellées.
Des images parlant d’elles-mêmes aussi, celles qui montrèrent un groupe de Subsahariens jetant à terre et rouant de coups un chauffeur de bus.
Étrangement, les gardiens de la bonne conscience n’ont pas commenté l’incident.

Silence analogue quant au viol, d’une rare violence, perpétré quelques jours plus tard à Rimini (le quotidien La Repubblica a quand même produit un article dénonçant… les commentaires à caractère raciste publiés sur la page Facebook d’un des violeurs !).