Parmi les spécialistes des questions monétaires, la plupart sont hostiles à l’euro.
Mais compte tenu du caractère oligarchique des systèmes politiques, ces économistes passent peu dans les médias grand public.
 L’institut Pomone (« Pour une Organisation MOnétaire Nouvelle en Europe ») vient de publier un ouvrage intéressant intitulé La fin de l’euro monnaie unique.
Sous-titre : L’indispensable condition du redressement de notre économie et de l’équilibre économique de l’Europe.
Cet institut est présidé par Jean-Pierre Gérard, ancien membre du Conseil de la politique monétaire (organe chargé de définir la politique monétaire de la Banque de France), polytechnicien, et président du Club des N°1 mondiaux français à l’exportation.
 Dans la droite ligne de la réflexion du prix Nobel d’économie, Maurice Allais, la brochure souligne que le libre-échange mondial est « destructeur des économies ».
Cela rejoint les écrits de Philippe Juvin, qui considère qu’avec la mondialisation, si le consommateur a gagné en pouvoir d’achat, comme il a aussi perdu son travail délocalisé, le bilan est très négatif pour les pays développés.
Ce document explique pourquoi il faut mettre fin à l’euro.
Il souligne que, depuis la crise de 2008, la zone euro est la zone du monde qui connaît la plus faible croissance et la montée du chômage.