Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Cette semaine, je voulais partager avec vous quelques réflexions
concernant la crise agricole que nous venons de vivre et que nous
croyons terminée, alors que nous n’en sommes qu’au tout début.
Cette crise va inévitablement ressurgir à très courte échéance, car,
en réalité, cela va devenir un combat existentiel pour nos agriculteurs,
français bien évidemment, mais aussi et surtout européens. S’ils ne
font rien, ils vont disparaître, et les gros aussi, ceux qui se pensent à
l’abri, sont aussi devenus de trop et « inutiles » dans le monde prévu
sans eux.
Comprendre le projet F2F
Pour comprendre cette crise agricole, il faut comprendre le projet
F2F « Farm to Fork », de la ferme à la fourchette comme on dit chez les
europathes de la grosse commission de Bruxelles.
En réalité ce vocable est totalement trompeur, puisqu’il s’agit ni
plus ni moins que de changer radicalement la chaîne de valeur de la
production non plus agricole mais alimentaire.
L’idée, c’est de passer de la production agricole traditionnelle et
telle que nous la connaissons, à la production uniquement en usine et de
nous passer de la culture en plein champ ou de l’élevage.
C’est donc la fin de nos agriculteurs, de leurs exploitations et de
notre manière ancestrale de vivre et d’occuper nos territoires devenus
terroirs.
Vous mangerez donc des farines d’insectes et des viandes cellulaires
produites en bioréacteurs biologique avec des cultures de cellules
souches de bœufs, de poulets et même de poissons.
Voici ce que disait Jacques Attali il y a 10 ans en 2013.
« Il est évident que ça se terminera un jour par un gouvernement
mondial, équilibré, démocratique, qui mettra en place des règles, qui
dominera le système financier et ne sera pas dominé par lui. Tout ça
aura lieu. Les plus jeunes dans cette salle le verront. Comme il y a une
monnaie européenne, il y aura une monnaie mondiale. Il y aura un revenu
minimal mondial. Tout ça existera à mon sens. L’humanité va se diviser
en trois catégories : les nomades de luxe qui disposeront de tous les
outils de la liberté dont on vient de parler y compris de la liberté
génétique de devenir un autre. Ceux-là ils vont être, peut-être, 150
millions et ils auront tous les moyens du mouvement absolu, déracinés,
libres, mais la liberté, le déracinement sera un luxe et non pas une
souffrance. A l’autre bout il y aura 5 à 6 milliards de nomades de
misère qui seront obligés de bouger de la campagne à la ville d’une
ville à l’autre, simplement pour trouver à manger. Et au milieu, il y
aura une catégorie centrale, une sorte de classe moyenne qui vivra dans
l’espérance illusoire de rejoindre les nomades de luxe et dans la
terreur réelle de basculer dans l’infra-nomadisme, et qui regardera les
gens à la télé, dans les journaux qui leur montrent la vie des nomades
de luxe et qui à la télé se réjouira de voir le spectacle de la misère
des autres, en se réjouissant de ne pas en être.»
Je vous propose de détailler tout cela dans cette vidéo pour une première approche du sujet.
À tous ceux qui croient encore à la mondialisation
heureuse, à l’avènement d’un monde nouveau, qui rêvent de paix
universelle et se sentent protégés dans nos sociétés post-modernes je
recommande la lecture de cette histoire édifiante, qui se passe à quelques centaines de kilomètres de chez nous.
En 2015, le Monténégro, petit pays de 600.000 habitants, assez pauvre
et peu ouvert sur l’extérieur, a eu l’idée de bâtir une autoroute qui
traverse de part en part son territoire pour désenclaver de nombreuses
villes et œuvrer au développement économique.
Mais faute de financement,
le gouvernement du Monténégro a dû se tourner vers la Chine,
seul pays à lui avancer la somme d’un milliard de dollars – environ 10 %
du PIB du pays. Avec une condition : que ce soit une entreprise
chinoise qui réalise l’ouvrage. Et une garantie, figurant en toutes
lettres dans le contrat : le territoire monténégrin, à l’exception des
secteurs diplomatique et militaire…
Comme par hasard, l’entreprise chinoise soumissionnée pour accomplir
les travaux pédale dans la semoule et le milliard d’euros a d’ores et
déjà été dépensé alors qu’à peine un tiers de la longueur de l’autoroute
est achevé… Un responsable monténégrin constate alors qu’en Serbie
voisine, le même ouvrage coûte 16 millions d’euros le kilomètre, contre
26 millions dans son pays. Il est clair que l’entreprise chinoise maiîre
d’ouvrage travaille à la faillite du chantier et, de facto, à celle du Monténégro, désormais incapable d’honorer les échéances du prêt concédé par la Chine.
Dès lors, la Chine s’apprête à rafler une partie du territoire monténégrin,
comme le contrat de prêt l’y autorise, et lorgne comme par hasard sur
la zone qui entoure le port de Bar, sur les bords de l’Adriatique… Idéal
pour assurer le fret de ses importations et garantir ainsi l’écoulement
de ses produits en Europe du Sud…
Il est parfois des incidents, a priori anodins, qui en disent long sur ce que devient le monde.
Un seul exemple ? Le porte-conteneurs Ever-Given, propriété d’un armateur japonais dont la société
est basée à Taïwan, qui vient de s’échouer dans le canal de Suez.
Rien
de susceptible, en bonne logique, de faire les gros titres des médias.
Et pourtant…
Ainsi ce monstre des mers est-il en train de bloquer une bonne partie
du commerce international, sachant que le canal en question, creusé en
1869 par Ferdinand de Lesseps – comme quoi les Français n’ont pas fait
que de vilaines choses en Afrique –, assure à lui seul le transit de 12 %
des échanges de la planète, soit 19.000 bateaux par an. Et un unique
naufrage de créer un gigantesque embouteillage de près de deux cents
navires de semblable tonnage ; ironique, n’est-il pas ?
Dans la Grèce
antique, l’une des principales tentations menaçant l’humanité se
nommait l’« hubris » ; soit la « démesure ». Ne dit-on pas que Zeus «
commence à rendre fous ceux qu’il veut perdre » ? D’aucuns y verront
peut-être un signe, sachant que depuis une vingtaine d’année, la taille
de ces porte-conteneurs a plus que triplé, tel que rappelé dans Le Monde de ce 26 mars. D’où le gabarit gigantesque de l’Ever-Given qui, fort de ses 400 mètres de longueur sur 59 de largeur, soit l’équivalent de quatre terrains de football,
culmine à 60 mètres, soit la hauteur d’un immeuble de vingt étages.
Capable de transporter 22.000 containers, le mammouth échoué pèse près
de 220.000 tonnes.
Inutile de préciser qu’on ne saurait remettre à flot un engin pareil
le temps d’une pause cigarette. Ce qui n’empêche pas Mohab Mamish,
conseiller particulier en affaires maritimes du maréchal Abdel Fattah
al-Sissi, le président égyptien, de faire preuve d’un optimisme des plus
touchants, l’opération devant, à l’en croire, ne pas excéder « 48 à 72 heures maximum » : «
J’ai l’expérience de plusieurs opérations de sauvetage de ce type et,
en tant qu’ancien président de l’Autorité du canal de Suez, j’en connais
chaque centimètre carré. »
Selon
une enquête de la cellule d’investigation de Radio France, de nombreux
certificats de conformité des masques commandés en Chine ne sont pas
valables.
Si les masques, essentiellement en provenance de Chine,
commencent à arriver en France, les dispositifs de protection
chirurgicaux ou FFP2 ne sont pas utilisables dans de nombreux cas.
« Les importations en provenance de Chine ont pu
reprendre. (…) Cette semaine, nous avons réussi à importer beaucoup plus
de masques que ce que nous consommons en ce moment » déclarait
Édouard Philippe lors de sa conférence de presse (sans la presse)
dimanche 19 avril.
Selon lui, l’État a résolu ses problèmes
d’approvisionnement en masques pour le personnel médical, FFP2 ou
masques chirurgicaux.
Mais plusieurs pays européens, notamment la Belgique, les Pays-Bas ou la
Finlande ont déjà eu cette désagréable surprise de recevoir des
cargaisons de masques qui ne sont pas utilisables dans des conditions de
sécurité satisfaisante.
"Le gouvernement annonce pouvoir satisfaire aujourd’hui les besoins en masques du système de santé. Mais quelles garanties prennent les autorités françaises sur la qualité du matériel importé ? De nombreux éléments jettent le doute sur le sérieux de ... https://t.co/QEbu59YplC
En France, plusieurs acteurs du marché ont confirmé à la cellule investigation de Radio France que des entreprises françaises ont connu les mêmes problèmes : « Un client est venu vers nous pour voir si nous pouvions lui trouver des masques fiables », explique Sourcing Force, une société lyonnaise spécialisée dans la recherche de fournisseurs chinois. « Sur la cargaison qu’il venait de recevoir, un quart était conforme, mais le reste était de très mauvaise qualité. »
Camille Verchery, le PDG de VVR international, un autre spécialiste
de la recherche de fournisseurs sur le marché chinois, a été sollicité
par l’agence publique Business France pour vérifier les
approvisionnements en masques et en blouses. « En janvier, face à
l’explosion des besoins de la Chine en équipements de protection
individuels (EPI) à usage médical, l’État chinois a mis sous contrôle
les fabricants chinois, notamment les usines certifiées CE, afin
qu’elles produisent pour les besoins de la Chine » explique-t-il. « Malheureusement, le besoin étant toujours supérieur à l’offre
chinoise, de nombreuses usines non spécialisées se sont mises à produire
des EPI à usage médical, sans véritable expérience. Dans cette
catégorie, on trouve absolument de tout. J’ai eu une cinquantaine de
demandes d’entreprises françaises qui m’ont présenté des offres qui leur
étaient faites par des producteurs de masques. Dans la quasi-totalité
des cas, nous avons conclu que le matériel n’était pas fiable » a-t-il déclaré.
Des documents de certification falsifiés
Afin de répondre à la demande mondiale, de nombreuses entreprises
chinoises non spécialisées se sont lancées dans la confection de
masques.
Depuis plusieurs semaines, des organismes de certification
émettent des alertes suite à la diffusion de faux certificats de
conformité.
Au niveau européen l’ESF (European Safety Federation), qui
réunit une bonne partie des acteurs du marché de la protection a recensé
des dizaines de faux certificats en circulation.
Pour le Synamap, représentant français de l’AESF, « les
fournisseurs habituels ayant disparu, c’est un peu comme si on achetait à
l’aveugle. Je connais deux de nos adhérents, gros importateurs de
matériel, qui ont renoncé à faire venir des masques de Chine, parce que
là, ce n’est plus possible de savoir ce que l’on achète. »
Parmi
les faux certificats que nous avons pu obtenir, l’un renvoie vers un
fabricant de soutiens-gorge chinois, qui annonce pouvoir fournir des
masques FFP2 réglementaires.
Un autre est utilisé pour vendre des
masques alors qu’il avait été en réalité émis pour certifier un
thermomètre médical.
Des témoignages qui reviennent des soignants sur la qualité des masques
Sur le terrain, de nombreux soignants témoignent de la qualité du
matériel de protection: masques trop petits, inconfortables, qui ne
permettent pas de maintenir l’étanchéité au niveau du nez pendant plus
de quelques minutes…
Aglawen Vega, infirmière à l’hôpital Cochin explique: « Sur les
masques chirurgicaux, vous avez une barrette en métal qui doit assurer
l’étanchéité au niveau du nez, et sur certains masques, ça part dès les
premières minutes. Ça avait dû m’arriver une fois en dix ans, là, c’est
arrivé plusieurs fois, ça dépend vraiment des lots de masques. De toutes
façons, on ne sait plus d’où ils viennent. On est rationnés. Les
masques sont distribués dans des enveloppes à nos noms. »
Ces masques ont-ils été fabriqués par un producteur référencé ?
Ont-ils été certifiés et testés ?
L’Agence nationale de sécurité du
médicament et des produits de santé (ANSM), responsable de leur
conformité, n’a pas répondu aux nombreuses sollicitations de la cellule
investigation de Radio France.
J’ouvre internet ce matin et, en vrac, je relève toutes les nouvelles qui me heurtent mais surtout reflètent l’activisme actuel des forces de déconstruction. Valeurs actuelles m’apprend que, discrètement, une femen fait désormais partie du conseil consultatif pour la parité hommes-femmes, que des végans et antispécistes fanatiques programment ouvertement sur un plateau de télévision des actions illégales et violentes contre la consommation de viande, que l’incompétent socialiste Moscovici va prendre la tête de la Cour des comptes. La lettre patriote révèle qu’Agnès Buzyn « tient énormément à l’AME car c’est un droit fondamental d’Etat ». Le Figaro nous informe que chaque jour 110 dépositaires de l’autorité sont agressés et que cette violence au quotidien a atteint un niveau historique. Et j’en passe. Cependant ces nouvelles ne font que refléter l’offensive générale contre notre pays et ses institutions, notre société et la civilisation européenne. Ce qui frappe c’est la multiplicité, la puissance et la convergence actuelles de ces attaques, que ce soit conscient et délibéré ou non. Cette offensive ne trouve en face d’elle que faiblesse, soumission mais surtout complicité sous la pression des forces mondialistes et hyperlibérales, de la gauche et de l’extrême gauche et du pouvoir actuel.
Menaces et attaques généralisées
Le grand remplacement est à l’œuvre
L’invasion migratoire persiste et s’amplifie
L’immigration clandestine, du fait des difficultés de l’éloignement des déboutés de l’asile et de la pression continue et provocatrice des associations s’avère prégnante.
Les autorités refusent toute évaluation.
Mais on sait que dans le 93, où l’Etat ne contrôle plus les flux de population, le chiffre du stock de clandestins est estimé entre 150 000 et 400 000.
Sur un seul département !
L’action médiatisée des ONG esclavagistes provoque et impose de manière obsessionnelle des flux de faux réfugiés, comme dans le cas de l’Aquarius et de SOS Méditerranée.
Tout ce que notre pays compte d’« économistes » et de « journalistes spécialisés » dénonce la guerre économique lancée tous azimuts par Donald Trump.
Pour le ministre de l’économie allemand : « Le passé nous a montré que ce sont les consommateurs qui souffrent le plus pendant les guerres commerciales, car les biens de consommation deviennent plus chers. »
Ces déclarations laissent à penser que nous vivons en paix économique et que les consommateurs sont les bénéficiaires de l’ordre libéral qui règne sur la terre dont ils ont fait une maison de commerce.
Le citoyen consommateur que je suis fait un autre constat.
La guerre économique lancée par les libéraux dans les années 80 a fait des ravages dans le tissu industriel.
Cette guerre a été gagnée par les affairistes et les spéculateurs.
Les consommateurs et les salariés en ont été les grandes victimes.
Quelques exemples d’actualité de la « mondialisation heureuse »… pour certains :
– La capitalisation d’Apple atteint 1.000 milliards de dollars.
Ses liquidités 250 milliards, en grande partie placées dans des paradis fiscaux.
Sa marge brute de 40 % permet de mesurer que les consommateurs ne sont pas bénéficiaires de la mondialisation.
Quant aux salariés, un étudiant a passé six semaines chez un sous-traitant d’Apple.
Il raconte : des centaines de vis à tourner durant des nuits de travail de douze heures.
Un sommier dans une chambre partagée avec sept autres ouvriers, un salaire de 450 euros !
Le groupe anglais Kingfisher avait annoncé ce mardi la suppression de 409 postes en France, 321 chez Castorama et 88 chez Brico Dépôt, dans un groupe fort de 20.000 employés en France.
Une proposition « inconcevable » pour les salariés
« On prévoit que les salariés polonais viennent suivre des stages en France pour savoir et s’adapter à la comptabilité française, donc ils seraient formés par ceux qui sont licenciés et qui perdent leur emploi par rapport à cette délocalisation », a expliqué Jean-Paul Gathier, délégué Force ouvrière (FO) à l’issue d’un comité central d’entreprise qui s’est tenu au siège de Templemars près de Lille (Nord).
ou : Jacques Attali, Whirpool, " l'anecdote " qui dit tout par Natacha Polony:
" Une «anecdote». En prononçant ce mot, Jacques Attali n'avait pas conscience de sa portée symbolique.
«C'est en effet une anecdote dans un contexte plus large, c'est une anecdote, non pas au sens péjoratif du mot, mais cela s'inscrit dans un contexte de la mondialisation ou de la fermeture», a-t-il affirmé sur ce ton de prophète dont il a le secret pour faire taire le journaliste forcément ignorant.
«Je ne voudrais pas que cette campagne se réduise à des anecdotes. La priorité pour moi, dans les dix jours qui viennent, c'est de voir les candidats avoir la chance de confronter leurs programmes.»
Même en replaçant le mot dans son contexte, on perçoit la morgue de celui qui sait, et qui balaie d'un revers de la main les misérables objections.
Une anecdote, comme d'autres diraient un point de détail...
L'équipe d'Emmanuel Macron a eu beau renier l'encombrant gourou, le mot a fait mouche, venant coiffer cet épisode de la campagne, comme un retour du refoulé pour ceux qui, sûrs de gagner, s'épargnent les précautions langagières.
Une multinationale américaine, qui fait 20 milliards de chiffre d'affaires, augmente les dividendes de ses actionnaires de 10% et délocalise une usine en Pologne pour profiter de salariés sous-payés alors que les lave-linge qu'elle produit devront faire mille kilomètres pour revenir sur leur marché de destination, la France.
Alors que Whirlpool sacrifie pour cela 286 salariés, plus soixante emplois chez un sous-traitant qu'elle avait fait installer là et des centaines d'intérimaires, Attali, sur un ton d'évidence désinvolte, dit tout haut ce que pensent tout bas ceux qui considèrent la situation comme normale.
Lundi, les salariés de quatre entreprises de l'agroalimentaire frappées par des suppressions d'emplois ont l'intention de bloquer l'aéroport de Brest.
Un vent de fronde et de colère souffle sur la Bretagne à la veille d'une semaine de mobilisation : colère face à de lourds plans sociaux et fronde des milieux agroalimentaires pour lesquels l'écotaxe représente un handicap supplémentaire pour la région. Lundi, à l'appel de leurs syndicats, les salariés de quatre entreprises de l'agroalimentaire (Gad, Doux, Tilly-Sabco et Marine-Harvest), frappées ces derniers mois par des suppressions d'emplois, ont l'intention de bloquer l'aéroport de Brest et de mener une action plus large de défense de l'agroalimentaire.
Des documents de la CIA révèlent que Washington a fourni des renseignements-clés à Bagdad en 1988 pour mener des attaques chimiques contre l'armée iranienne.
Washington, qui appelle désormais la communauté internationale à apporter une "réponse ferme" contre la Syrie après l'attaque chimique du 21 août dernier qu'il attribue à Bachar el-Assad, se trouvait dans la situation inverse il y a 25 ans, au coeur de la guerre Iran-Irak.
D'après des documents récemment déclassifiés par la CIA, que publie ce lundi le site de la revue Foreign Policy, les services de renseignements américains ont apporté sur un plateau à l'ex-président irakien les renseignements nécessaires au bombardement chimique des troupes iraniennes en 1988.
Depuis deux jours se tient à Londres la conférence Bilderberg. Chaque réunion de ce groupe de lobbying est entouré d’un épais brouillard.
Les personnalités les plus puissantes de la finance, de l’industrie et de la politique se réunissent à huis-clos sans qu’on n’ait aucune idée des discussions. Dès lors on peut légitimement se demander si ces conférences sont un lieu d’échange entre puissants ou si des décisions majeures pour l’avenir des pays y sont prises...