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martes, 25 de marzo de 2025

Télétravail. « le vendredi, plus personne ne me répond » constatent les patrons.

 

 par | 25 Mar 2025 |

 

« Le vendredi, plus personne ne me répond » : encore un patron en croisade contre le télétravail.

 

Le CEO de la banque américaine JPMorgan Jamie Dimon n’en peut plus du travail à distance. Selon lui, une entreprise ne peut pas fonctionner ainsi, tout simplement.


 

“Tout pour. Ou tout contre. En matière de travail à distance, le manichéisme semble avoir un bel avenir – tant les dirigeants peinent à trouver le sacro-saint équilibre pour un rythme de travail «hybride» qui conviendrait à tout le monde. Aux États-Unis, on ne parle que de cela. Entre Amazon – qui a imposé le retour au bureau à 100% ou Spotify, qui prend le pari inverse en estimant que ses salariés ne sont pas des enfants, ou Donald Trump, qui se dit prêt à licencier les fonctionnaires qui persistent et signent pour le télétravail, l’équation est complexe. Et les tensions sont nombreuses.”

“Dernier exemple en date ? Le patron de la banque américaine JPMorgan, Jamie Dimon, qui ne mâche pas ses mots contre le travail à distance – malgré les nombreuses études qui ont été publiées pour vanter ses bienfaits dans certaines conditions et pour certains métiers. Devant des salariés de l’entreprise réunis à Columbus, dans l’Ohio, il n’a pas été tendre avec les aficionados du «distanciel.» «Ça ne marche tout simplement pas. Cela ne fonctionne pas pour la créativité, et cela ralentit la prise de décision.» Il fustige notamment les profiteurs du télétravail, dès que la semaine se termine : «Ne me dites pas que le travail depuis la maison fonctionne le vendredi ! J’appelle beaucoup de monde le vendredi, et il n’y a jamais personne qui me répond !»

Le problème ici n’est pas le télétravail.

Le télétravail est juste un catalyseur et pour tout vous dire je pense que c’est un excellent catalyseur surtout pour les patrons car cela permet justement de voir qui répond ou pas !

viernes, 17 de noviembre de 2023

La véritable raison de l’offensive générale des patrons contre le télétravail enfin dévoilée.

 

 

 par | 17 Nov 2023 |

« Au nom de la productivité, du sentiment d’appartenance ou d’une meilleure collaboration entre les équipes, de nombreuses entreprises commencent à serrer la vis sur le télétravail et à exiger un plus large retour au bureau des salariés, parfois même total.

C’est le cas chez Groupama Immobilier, où les salariés reviennent travailler tous les jours au bureau depuis le 14 novembre.

 La filiale immobilière de l’assureur teste pour trois mois ce retour au monde d’avant la crise du Covid , après avoir instauré, comme la majorité des entreprises concernées, deux jours de télétravail par semaine. « On a un effectif de 130 collaborateurs, il y en a 30 qui ont rejoint l’entreprise depuis 2020 et qui n’ont jamais connu le présentiel ‘full time’ (à 100 %, NDLR) », justifie auprès de l’ AFP le directeur général, Éric Donnet. « Pour eux, ça va être l’expérimentation de ce qu’ont connu les collègues par le passé . Ils nous prennent pour des dinosaures ! »

Le présentiel pour la productivité !

« Ce qui se joue aujourd’hui, c’est un gros débat sur la notion de productivité », confirme Flore Pradère, directrice recherche et prospective bureaux chez le spécialiste de l’immobilier d’entreprise JLL, qui a mené deux études à l’échelle internationale sur l’articulation télétravail-bureau. « Au départ, on s’est dit : formidable gain de temps, (on va) optimiser l’espace, les gens vont pouvoir travailler plus et peut-être qu’on va économiser des mètres carrés.  » Désormais, « il y a un petit rétropédalage, où on se dit : quid de la transversalité, du sentiment d’appartenance, de la collaboration entre les équipes et des capacités à innover ? », explique-t-elle à l’ AFP .

viernes, 3 de junio de 2022

Le télétravail c’est terminé. Pour Elon Musk tout le monde au bureau ou dehors !



par | 3 Juin 2022 |

Le télétravail est une chose compliquée pour les employeurs qui ont toujours préféré avoir leurs salariés à portée de fouet !

« Elon Musk, le directeur général de Tesla Inc, a demandé à ses employés de revenir au bureau ou de quitter l’entreprise, selon une note envoyée par email aux salariés, qui a circulé sur les médias sociaux.

« Toute personne qui souhaite faire du travail à distance doit être au bureau pour un minimum (et je dis bien un minimum) de 40 heures par semaine ou quitter Tesla », indiquerait la note.
Elon Musk « examinera et approuvera » au cas par cas la situation de ceux qui ne pourraient pas atteindre le minimum d’heure indiqué, selon ce mémo.

Interpellé au sujet de cette note, le patron de Tesla n’en a pas nié l’authenticité sur Twitter.

« Avez-vous un commentaire supplémentaire pour les personnes qui pensent que venir travailler est un concept désuet? », lui a demandé un internaute sur la plateforme.
« Ils devraient faire semblant de travailler ailleurs », a répondu le milliardaire.

Dans son email, le patron de Tesla précise que des demandes de travail à distance peuvent éventuellement être examinées mais qu’elles ne seront accordées qu’à titre exceptionnel.

« S’il y a des contributeurs particulièrement exceptionnels pour qui cela est impossible, j’examinerai et approuverai ces exceptions directement », assure-t-il avant de rappeler que 40 heures de présence hebdomadaire c’est « moins que ce que nous demandons aux ouvriers dans les usines ».

« Plus vous êtes senior, plus votre présence doit être visible, écrit-il. Il y a bien sûr des entreprises qui n’exigent pas cela, mais à quand remonte la dernière fois qu’elles ont expédié un nouveau produit formidable ? Cela fait longtemps. »

Comme d’autres grandes entreprises, Tesla a rendu obligatoire le retour de ses salariés au bureau. Alors que certaines entreprises, comme Google estiment que le retour au bureau a un impact positif en favorisant les échanges entre collègues, d’autres ont mis en place des accords permanents sur le télétravail.

C’est le cas de Twitter, dont le directeur général, Parag Agrawal, avait indiqué en mars que malgré la réouverture des bureaux, les salariés pouvaient toujours travailler à domicile s’ils le souhaitaient ».

Le télétravail c’est de la téléglandouille !

jueves, 22 de julio de 2021

Télétravail : le spectre du chômage


 
 

Le télétravail, c’est presque devenu le jardin d’Éden. 

Des publicités nous montrent de jeunes cadres dynamiques devant leur ordinateur, à la campagne, près de leur piscine. 

La crise sanitaire n’a-t-elle pas du bon, puisqu’elle a permis à un grand nombre de personnes de pratiquer plus souvent ce mode de travail, de libérer du temps personnel gagné sur les transports, d’acquérir une plus grande liberté ? Sans compter qu’il permet des gains de productivité. Seulement, voilà ! On commence à se demander si cette vision idyllique n’est pas un prélude à l’Enfer.

Le journal Libération, qui vaut la peine d’être lu quand il s’abstient de militantisme , est, pour une fois, lucide. « Le télétravail, baiser de la mort pour les cadres français ? », s’interroge-t-il. Quand on revient sur Terre, on s’aperçoit que cette nouvelle organisation du travail, si on a pu y voir des aspects positifs, pourrait bien menacer à terme des millions d’emplois. Une étude effectuée, au début du mois de juillet, par la d’ COFACE explique que sa généralisation pourrait entraîner des délocalisations en cascade.

Il est étonnant que nos gouvernants n’y aient pas pensé plus tôt : c’est pourtant facile à comprendre ! Si le télétravail remplace des heures passées dans des bureaux, si l’on peut faire chez soi la même chose que dans une tour de la Défense, en économisant au passage des mètres carrés de location, pourquoi ne pas se transporter loin de la  ? « Il y a quelque 30 millions de postes qui peuvent être réalisés en télétravail [en France, au et en Allemagne] », analyse la COFACE, ajoutant qu’« une poignée de pays émergents en périphérie européenne […] ont suffisamment de personnes pour absorber en télétravail ces 30 millions ».