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jueves, 6 de marzo de 2025

« Eric Lombard évoque lui aussi le “Nouvel Ordre Mondial” qui nécessite VOS efforts ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 6 Mar 2025

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Eric Lombard, le ministre de l’économie, était devant l’Assemblée Nationale et lui aussi a parlé et confirmé cette clef de lecture sur l’affrontement autour du “Nouvel Ordre Mondial”.

“Nous sommes placés devant un nouvel ordre mondial qui nous impose d’accentuer tous nos efforts pour une souveraineté européenne” notamment en matière de défense. Nous allons agir dans plusieurs direction. D’abord la mobilisation des financements européens, la présidente Ursula von der Leyen a annoncé 800 milliards de fonds européen à la destination de l’industrie européenne de défense, enfin il y a les financements les français et avec le ministre des armée nous allons réunir à Bercy le Le 20 mars, l’ensemble des investisseurs privés, les assureurs, les banques, les fonds d’investissement afin de les mobiliser et de mobiliser l’épargne privée”.

Il a également parlé des règlements et règles qui interdisent aux banques, aux assureurs etc d’investir dans les industries de guerre puisque côté RSE et autre finance “éthique” c’est quand même effectivement pas terrible de financer les marchands de canons.

 

 

Bon vous avez compris en creux…

Votre argent les intéressent bigrement !

D’ailleurs il n’y a pas que Lombard qui en veut à vos sous.

domingo, 12 de enero de 2025

Vous connaissez le 2e effet des ZFE ?

 

 

On attend quoi pour sortir les fourches à fumier?

sábado, 30 de noviembre de 2024

Les LR disent un truc et font le contraire

 

 Petite salope LR (NdlR)

 

La commission européenne d’Ursula Von-der-Leyen vient d’être élue. 

C’est presque sans surprise qu’est tombée cette nouvelle tant les adorateurs de princesse Ursula sont légion. 

La ruine et l’agressivité fascinent c’est bien connu, d’autant plus qu’elles s’adressent à des faibles en recherche constantes de reconnaissance et de grandeur. 

Cette violence politique fascine aussi ceux qui méprisent leurs origines, trouvant dans leurs racines une honte à expier et qui ne peut se réaliser qu’en détruisant le socle qui les a vu naître. Mais il faut surtout retenir de cette élection, les partisans d’Ursula qui en France, ont voté pour elle. Devinez qui nous retrouvons dans le lot ? 

Les LR ! Il y avait longtemps qu’ils n’avaient pas fait parler d’eux. On se souvient des envolées de Bellamy, qui au lendemain des élections, ne souhaitait plus soutenir princesse Ursula la ruineuse de l’Europe, avec son arrêt des véhicules thermiques, sa guerre en Ukraine et sa fable du carbone. Ces proclamations, avec le recul, ressemblent à celles d’un Christian Jacob qui annonçait, un soir d’élection, qu’ils étaient dans l’opposition, on a vu ce que cela signifiait dans la bouche des LR. Bellamy n’a donc fait que suivre la ligne de ce parti qui, constant, fait des déclarations, pour à l’aune des événements voter exactement à l’inverse de ses propos.

miércoles, 3 de julio de 2024

Alain minc s'apperçoit un peu tard que la marionnette qu'il a installé sur le trône est en train de lui échapper

 

 

 

« Hollande va voter au bras de sa femme ayant un sac Hermès à 15 000 euros ! Alors les gueux, vous n’avez pas de goût ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 3 Juil 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Dans mon petit coin de Normandie, je vis avec cette France dite d’en bas qu’ils ne veulent pas voir là haut à Paris dans les Palais dorés de la République.

Ici, dans ma petite ville qui, vu de la capitale, n’est qu’un gros village de 9 900 habitants, 31 % des gens n’ont pas de diplôme. 27 % ont un CAP ou un BEP, et 6 % le brevet des collèges.

En réalité seul 15 % des gamins atteignent le bac. 7 % des habitants disposent d’un bac +2 et ce sera la même chose pour un bac +5 ou plus. 7 % également.

Le revenu moyen des gens est, ici, inférieur à la moyenne nationale comme dans bon nombre de coins de notre France périphérique ou rurale oubliée de nos élites.

Pour les gens, ici, le quotidien est compliqué. Il n’y a pas de transport en commun et les frais de route amputent les payes.

Il y a la queue chez Aldi et chez Lidl. Ici pas d’Hediard ou de Fauchon. Vous aurez du mal à trouver une bouteille de champagne Roederer rosé, mais vous aurez un choix important de bouteilles de cidre, de poiré (la même chose que le cidre mais à la poire) et de Clairette. C’est très bon la Clairette, et cela ne coûte que 3.80€ la bouteille en premier prix ou les jours de promo.

Si je vous raconte cela, ce n’est pas pour faire pleurer dans les chaumières. Ici personne ne pleure.

Personne ne se plaint ni ne couine, même quand l’hiver, on se chauffe seulement à 15°, non pas pour sauver la planète, mais parce qu’on n’a pas les moyens de payer plus. La décroissance carbone ici, elle n’est pas voulue, elle n’est pas un choix. Elle est une conséquence du manque d’argent.

Non, si je vous raconte cela c’est pour vous dire ces trois choses.

1/ Toute action politique doit avoir pour objectif de s’occuper des gens.

2/ S’occuper des gens c’est leur assurer la sécurité sous toutes ses formes, de la sécurité physique, à la sécurité sociale sans oublier la sécurité juridique et fiscale, et c’est assurer que leurs gamelles à tous soient pleines, et cela passe par le travail, l’emploi et le salaire.

3/ Quand on veut être en charge du destin des autres, il ne faut pas leur faire de leçon sur comment ils doivent vivre avec 1 400 euros par mois en arborant un sac à main à 20 000 euros. Cela s’appelle l’humilité, la simplicité, volontaire ici quand on a les moyens pourtant de pouvoir faire.

Si je vous parle de sac à main à 20 000 euros c’est parce que Madame Hollande, va voter au bras de son mari avec un sac Hermès à 20 000… enfin, cela dépend des estimations. Elles vont de 12 500 euros selon la police à 22 500 euros selon les syndicats.



Peu importe.

Quand ces gens-là, du haut de leur argent, viennent voter dans les bureaux de votes des gueux et des sans-dent (selon la formule d’Hollande lui-même) avec des habits de princes et des sacs aux prix indécents et vous expliquent comment vous devez bien choisir, bien voter, les laisser au pouvoir car eux… savent comment se remplir leurs poches en vidant les vôtres, comment voulez-vous que cela se passe bien ?

Comment voulez-vous ne pas provoquer un rejet total. Viscéral ?

martes, 2 de julio de 2024

Ils boiront le calice jusqu'à la lie pour sauver leur gamelle

 

La revanche de la France périphérique

 

 


Notre chroniqueur n’est pas vraiment surpris par le refus de Mélenchon de débattre avec Bardella : le lider maximo n’a rien à craindre, rhétoriquement parlant, du petit coq du RN, mais débattre avec lui, ce serait reconnaître la légitimité de son parti, et de tous ceux qui ont voté et voteront pour lui. Or, dans la tête des extrémistes du Camp du Bien, les 11 millions de Français qui ont voté pour cette droite que l’on dit extrême n’existent pas : ils sont rayés de la liste des vivants.

 J’ai vécu un quart de siècle à Paris (de 1972 à 1998), j’y ai naturellement gardé quelques amis — du moins le croyais-je.

 Mais depuis dimanche soir, me voici banni de leurs relations : que je me réjouisse de l’échec (relatif, malheureusement) de ce Front populaire qui n’est jamais qu’un faux-nez de LFI a suffi pour me rayer de la liste de leurs amis d’abord, et des vivants ensuite.

J’ai beau savoir que depuis trente ans (au moins) la gauche est dans le déni, cela fait toujours quelque chose, quand des gens que je croyais intelligents décident de fermer les écoutilles et de se renfermer dans leurs certitudes de bobos dominateurs et sûrs d’eux.

En quittant Paris, je me suis installé dans un village minuscule, Nébian (un millier d’habitants à l’époque), au milieu des vignes de l’Hérault. Déjà dans les années 2000 le FN était le parti préféré de ces agriculteurs pauvres, petites gens qui vivent avec 500 € par mois.

Provinces contre ville irréelle

Il n’y avait qu’un immigré à Nébian, un ouvrier agricole parfaitement intégré, fort apprécié, doté de deux enfants très bien élevés. Ce n’est pas la peur de l’étranger qui hier dimanche a poussé 48,88% de la population de la cinquième circonscription de l’Hérault, jadis partie de la ceinture viticole communisante, à voter RN. Ni la croyance aux lendemains qui chantent : ils savent très bien que les promesses des uns ne valent pas mieux que les mensonges des autres.

Non, ce qui les pousse, eux et tous ceux qui, dans la « France périphérique », selon la belle expression de Christophe Guilluy, à voter droite nationale, à donner leurs suffrages aux représentants d’un parti bien moins extrémiste et antisémite que les gauchistes de Mélenchon, c’est la nécessité de faire entendre, justement, leur voix.

Il y a déjà presque une dizaine d’années, j’avais prévenu, d’abord dans les pages du Point, puis sur Causeur, où j’expliquais que Lalbenque (dans le Lot) est une bourgade bien plus réelle que la capitale : Paris est une ville qui n’existe pas. C’est une fiction. Une ville-monde, comme disent les géographes et les petits prétentieux qui l’habitent, et se croient d’une essence supérieure parce qu’ils roulent en trottinette électrique en zigzagant entre les passants. Ô souvenir gracieux de mon poing sur le visage de l’un de ces énergumènes qui m’avait violemment bousculé, il y a un an ou deux ! Ils existent si peu qu’ils ont réélu du premier coup des ectoplasmes notoires comme Aymeric Caron et Sandrine Rousseau, risée de la France entière. La vraie France, qui roule au diésel parce que c’est moins cher et fait des barbecues parce que c’est meilleur.

Il y a une France qui mange des grillades au lieu de se consacrer au fooding entre deux cours de yoga, et qui consomme des fromages qui révulsent les commissions européennes. Une France qui se désole de voir, chaque jour, ses enfants revenir de l’école plus ignares qu’ils n’y sont entrés. Une France qui n’a pas cru aux gloussements de pintade de Jack Lang, ni aux réformes de Vallaud-Belkacem, l’initiatrice des cours d’arabe pour les tout-petits. Une France de villages et de clochers qui récuse l’érection de minarets. Une France qui a une fois pour toutes jaugé le PS en entendant Lionel Jospin lancer, en 1990 : « Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse, à moi, que la France s’islamise ? ». Ce même Jospin qui par la loi votée l’année précédente avait institué les pédagogies les plus anti-sociales — car l’élève qui construit lui-même ses propres savoirs, ça ne vaut que lorsque les savoirs familiaux peuvent compenser l’enseignement de l’ignorance, comme dit Jean-Claude Michéa.

lunes, 17 de junio de 2024

Excellente définition de la macronie

 

Deux pourritures à dégager

 

 

jueves, 6 de junio de 2024

Le 9 juin, et si on débarquait Emmanuel Macron ?

Le « bobardement médiatique », selon l’indépassable formule du regretté ADG, va être intense.
 

La récupération du 80e anniversaire du débarquement est « l’espoir ultime et l’ultime pensée » de la macronie européiste aux abois.


Emmanuel Macron, entre affolement et manipulation

Il y a déjà le tir de préparation. Des cercueils aux pieds de la tour Eiffel, c’est l’ingérence russe avec des drapeaux et l’inscription « soldats français de l’Ukraine ». 

C’est Poutine, on comprend bien, qui tente d’influer en faisant peur aux électeurs au profit, bien sûr, des pro-russes, suivez mon regard. Des affiches électorales du RN citant l’armée et la gendarmerie, on n’est pas loin de l’appel au putsch. Ça ne fait que commencer. Aussi subtil que la grosse Bertha, le président s’invite une fois de plus dans la campagne européenne. Il est paniqué et il commet impair sur impair mais ne peut s’en empêcher.

À l’occasion des 80 ans du débarquement en Normandie et à quelques jours des élections européennes, Emmanuel Macron sera en direct depuis Caen, où le chef de l’État participe à plusieurs cérémonies commémoratives. Il reviendra sur ces sujets ainsi que sur l’actualité internationale en Ukraine et à Gaza, ont précisé TF1 et France 2 dans un communiqué commun. Son discours à la Sorbonne le 25 avril avait finalement été décompté dans son « intégralité » pour son camp.

Dans une lettre dont Le Figaro dévoile le contenu, Éric Ciotti s’inquiète du fait que le chef de l’État devrait s’exprimer sur la situation internationale, la politique de l’Union européenne et le soutien français à l’Ukraine. « Tous ces sujets, accuse-t-il, ont un lien direct avec l’élection européenne du 9 juin et l’intervention de M. Emmanuel Macron ne peut être regardée comme l’action habituelle d’un président de la République. » De plus, pour le chef de file de la droite LR, « aucune actualité internationale pressante ne justifie » une telle prise de parole présidentielle à la veille du scrutin européen.
Manon Aubry pour LFI fait une démarche similaire auprès de l’Arcom.


Emmanuel Macron ou le théâtre aux armées permanent


 

Il faut sauver le soldat Hayer

martes, 4 de junio de 2024

Des instructeurs français en Ukraine : quelles conséquences ?


©Русский/Wikimédia ©Русский/Wikimédia

 

 

C'est RFI qui creuse pour nous, dans une chronique du 2 juin, les épineuses conséquences de l'envoi de troupes françaises sur le sol ukrainien. 

On se souvient que le président de la République avait déjà fait reculer une première ligne rouge, en abordant la question de la riposte ukrainienne sur le territoire russe. 

Emmanuel Macron s'était exprimé sur le sujet en Allemagne, aux côtés d’Olaf Scholz, et il s'agissait déjà d'une stratégie de rupture -peut-être était-ce cela, la fameuse ambiguïté stratégique ? Désormais, RFI laisse entendre que le président pourrait annoncer, à la faveur des cérémonies commémoratives du 6 juin l'envoi d'instructeurs français en Ukraine. Le général ukrainien Sirsky semble avoir vendu la mèche la semaine dernière, sur les réseaux sociaux.

On conviendra du fait qu'il s'agit là d'une autre “ligne rouge” et que, si cette rumeur se confirme, on n'aura jamais été aussi loin de la co-belligérance. D'un point de vue concret, comme le souligne Elie Tenenbaum, directeur de recherche à l'Institut français des relations internationales (IFRI), ce ne seront pas des combattants mais des instructeurs, et, selon Léo Peria-Peigné, l'un des chercheurs du même institut, les compétences transmises ne pourront pas l'être à découvert (pour éviter les frappes) et l'instruction se fera dans des zones précises qui évitent la ligne de front. Il ajoute en revanche une phrase, compréhensible du point de vue d'un chercheur, glaçante pour un observateur extérieur : « Maintenant, ce qui va être intéressant, c'est de voir ça comme un premier pas, est-ce que ça peut dériver sur autre chose, une fois qu'on aura le pied là-bas. »

Passer une vitesse dans la conflictualité vis-à-vis de la Russie

Désolé, mais ça ne va pas être « intéressant » de voir ce « premier pas » en passe de « dériver sur autre chose ». Ça ne va pas être intéressant du tout car cela aura des conséquences sur la vie de soldats français, et sur la vie de la France tout court. Ce n'est pas rien de passer une vitesse dans la conflictualité vis-à-vis de la Russie. L'Estonie a beau affirmer qu'une telle mesure ne serait pas « escalatoire » (pardon pour ce néologisme très laid), il est évident que l'on ne peut pas jouer aux dés avec la vie des gens en espérant que la Russie fermera les yeux.

domingo, 19 de mayo de 2024

S'il faut les pendre, on les pendra

 

jueves, 16 de mayo de 2024

Il ne leur reste que l’épouvantail



 
 
 

L’angoisse est partout dans les rangs de la macronie bien-pensante habituée à diriger les opinions, à expliquer pour qui voter et sauver ainsi les sacro-saintes valeurs d’une République aujourd’hui défigurée par leur faute. 

La France est en état de chaos quotidien, du fait de son extrême violence exprimée quotidiennement, mais le pire danger serait l’arrivée au pouvoir de ce que l’auto-décrété camp du bien appelle l’extrême droite. 

Ainsi, le journal Libération propose une tribune couverte par les aficionados de la macronie, où cinquante organisations syndicales, ONG, et autres directeurs de consciences, gavés de subventions publiques, interviennent pour sommer les citoyens de ne pas exprimer leur colère en votant à l’extrême droite, c’est-à-dire RN. Les clichés sont toujours les mêmes pour dénoncer un parti qui représenterait le mal et le désordre. Cette fois ces caciques représentants du bien semblent embarrassés pour étayer leurs propos et trouver de sérieux arguments à cette ire populaire qui va se manifester par un vote sanction, vraisemblablement en faveur du RN, ou par le boycott de la candidate macroniste.

Presque timidement, ils osent venir nous dire que si on est en colère, il ne faudrait tout de même pas voter pour n’importe qui. On se pincerait presque devant le culot de ces engeances hautaines et méprisantes. Si nous en sommes là c’est justement parce que ce journal, entre autres, a appelé à voter Macron dans une une sans équivoque. 

Le bilan sociétal économique et politique est donc en partie de sa responsabilité. Ils ont tout fait pour que Macron accède au pouvoir et pour l’y maintenir. Et face à la déculottée qui arrive, ils souhaiteraient nous faire avaler leur éternelle soupe insipide sur le chaos à venir ?

La réalité est plus simple, plus brutale, les Français sont contre l’immigration massive, ils en ont ras le bol des coups de couteau devenus quotidiens et que cette presse voudrait bien banaliser. Pire, ils constatent que le déficit abyssal qui met la France en faillite est du fait de cette clique pour qui il faudrait une énième fois et dans un esprit qui n’est même plus du sacrifice, mais ressemblerait à une forme de vénération hypnotique de son bourreau, élire à nouveau ?! Sont-ils foncièrement idiots, ou l’aveuglement idéologique dont ils sont patinés les empêcherait-il de comprendre dans quel bourbier nous sommes par la faute de ceux qu’ils soutiennent ?

domingo, 17 de marzo de 2024

La terreur des mouches à merde veut faire la guerre, mais après les JO de préférence

 


 Tremble Poutine, la vague rose arrive

 

martes, 5 de octubre de 2021

jomier: Celui là, il ne faudra pas l'oublier non plus le jour ou l'on soldera les comptes


 Image

La DICTATURE n'a plus de limite ! Le sénateur macroniste Bernard Jomier a déposé aujourd’hui un amendement visant à sanctionner d’une amende pouvant aller jusqu’à 1500 euros les parents qui refusent de soumettre leurs enfants à la #VaccinationObligatoire à compter du 01/01/2022
 

lunes, 4 de octubre de 2021

Emmanuel Macron envoie Véran et Castaner combattre un « nouveau virus » : Éric Zemmour…


 
 
 
 Tête à claques
 

Où est donc passé le Covid ? Loin, très loin. Et très loin derrière Zemmour. Et ça tombe bien, car Emmanuel a ainsi pu envoyer un Olivier Véran désœuvré pour le combattre.

 Et, d’ailleurs, lors des journées de rentrée à Avignon, Éric Zemmour a été explicitement qualifié de « virus ». 

C’est le délégué général adjoint de LREM, un certain Jean-Marc Borello, qui s’est chargé de déverser cette argumentation “médicale” que l’on croyait enfermée dans les congélateurs des dictatures : il s’est emporté contre ce « virus nouveau » qui représenterait « 15 % du corps électoral » et qui « se traduit par des désordres mentaux, un peu de machisme, un peu d’homophobie ». Médicalisation et psychiatrisation de l’adversaire politique : le parti d’Emmanuel en est là…

Autre talent de la majorité appelé à lutter contre le virus : Christophe Castaner. Certes, on savait le chef des députes plus expérimenté comme chauffeur de salle que comme orateur. C’est pourtant lui qu’Emmanuel a envoyé combattre le polémiste. Celui qui fut ministre de l’Intérieur (et des attestations de sortie) a filé la métaphore psychiatrique : Éric Zemmour serait « en délire permanent », « fier d’annoncer un Grand Remplacement », « fier de piétiner l’héritage de notre pays ». Revenant à un registre plus traditionnel, il a encore affirmé : « C’est un ennemi politique, nous devons le considérer comme tel et nous devons le combattre. » Il a également dénoncé « l’espèce de fascination » qu’exercerait Éric Zemmour sur « certaines personnalités et certains médias » et qui « pourrait devenir coupable ». À bon entendeur, salut ! Ces gens-là n’ont qu’à bien se tenir…

viernes, 1 de octubre de 2021

Pierre Gentillet : « On nous a menti sur tout, le masque et le Pass Sanitaire…On va aller jusqu’où dans le mensonge ? On se moque de nous ! Je ne comprensds pas comment Olivier Verran peut rester ministre après ça ? »


 
 
 

« C’est extraordinaire à quel point la parole politique a été discréditée…

Nous devions passés dans un état temporaire, mais cet état est en train de devenir un état permanent ! Dès que le gouvernement nous promet quelque chose, systématiquement c’est l’inverse qui se produit… »